lundi 8 juin 2026

jacques halbronn Réflexions kafkaiennes autour de son catalogue d'exposition 'Astrologie et prophétie. Merveilles sans images, Ed BNF 1994

jacques halbronn Réflexions kafkaiennes autour de son catalogue d'exposition 'Astrologie et prophétie. Merveilles sans images, Ed BNF 1994 En 1993, Antoine Coron (Réserve de la BNF) nous invita à préparer une exposition (qui se tiendra début 1994et qui sera la dernière dans les locaux du site Richelieu) consacrée à nos sujets de recherche dont il avait pu percevoir toute l'ampleur de par notre fréquentation de son département. Ce catalogue fut dédié à notre directeur de thèse. (p..5) lequel avait accepté en 1985 de nous conduire à la thèse d'Etat (Paris XII) Auparavant, nous étions inscrit depuis plusieurs années, en thèse d'Etat, à Paris X, avec jacques Merleau Ponty. en Epistémologie de l'Astrologie Dans le dit catalogue, nous ne référions à plusieurs reprises (pp. 48 et seq) à la dite thèse engagée depuis déjà longtemps et sur le point d'être soutenue. Son intitulé était déjà fixé: Le texte prophétique en France. Or, la soutenance n'aura finalement lieu que 5 ans plus tard, début 1999. L'examen du dit catalogue dénote un stade fort avancé de notre travail et avec le recul les délais de soutenance imposés par le dit directeur nous apparaissent tout à fait exorbitants, puisque au total celui-ci nous aura gardé sous sa coupe, près de 14 ans! Nous ignorons les motifs réels d'une telle durée en précisant que durant cette période, nous n'avons pas perçu le moindre subside ni le moindre droit pour la retraite! En 1985, lorsque ce directeur nous accueillit, nous avions déjà soutenu en 1979 une thèse de 3e cycle avec le Pr Georges Vajda (EPHE Paris III) qui paraitra en cette même année aux Ed. Arché, à Milan sous le titre "Le Monde juif et l'astrologie. Histoire d'un vieux couple". L'on peut supposer raisonnablement que ce directeur avait attendu le dernier moment pour donner son feu vert, fin 1998, puisqu'il partait à la retraite, étant né en 1935. On peut parler d'incurie à moins d'envisager quelque forme d'animosité, de ressentiment à notre encontre qui l'aurait inspiré. Ces délais ne nous permettront même pas d'avoir une bonne mention pour notre thèse ("honorable") Mais dans notre carrière de "thésard" non rémunéré et non protégé,il est vrai que nous avons pu prendre la mesure de l'irresponsabilité et de l'impunité des directeurs de thèse sur le place de Paris. A la suite de notre soutenance de 1999, nous nous inscrivimes pour un post doctorat, dans le cadre de l'Histoire du Catholicisme, à l'Ecole Pratique des hautes Etudes., le sujet étant consacré à un dominicain spécialiste de Nostradamus, Jean Giffré de Réchac (Sainte Marie). Mais il nous faudra attendre la fin de 2007 pour pouvoir soutenir. avec à la fin une maigre mention "honorable" avec un jury se révélant incapable d'apprécier équitablement notre travail de post doctorat et s'intéressant à des critères inappropriés pour un tel titre. En 2002, nous nous présenterons à la succession de la chaire d'Antoine Faivre, à la Ve Section de l'EPHE mais l'on nous élimina au profit d'un proche de Faivre qui venait tout juste de présenter en urgence des travaux avec un bagage de publications très inférieur au notre, sous le prétexte que nous n'avions pas cotisé, ce qui alourdirait la charge de la dite EPHE Entre 1973 et 2002, nous avions passé près de 30 ans en lien avec la Section Sciences Religieuses de l'Ecole Pratique et l'on nous laissait ainsi en plan, sur le carreau, sans la moindre indemnité ou compensation.. Il nous faut dire deux mots d'une autre mésaventure, cette fois, à Paris V, au département de linguistique où nous nous étions inscrits parallélement à notre thèse d'Etat autour de l'emprunt linguistique, à la suite d'un DEA (Lille III, 1981). En 1987, notre directeur nous annonça que nous pouvions soutenir et qu'il nous fallait deux rapporteurs mais l'un d'entre eux nous blackboula et nous allions devoir présenter une nouvelle mouture, approuvée par le dit directeur en 1989 mais l'un des rapporteurs que nous avions nous même proposé allait faire obstacle et notre directeur ne proposant pas de solution, alors qu'il eut été possible d'en rester au statut précédant de la thèse, ayant moins d'exigences, un Professeur de Paris VII de notre connaissance se proposa de prendre le relais maisn en raison des difficultés propres à son département, en 1995, il n'avait toujours pas proposé de date de soutenance pour la thèse que je lui avais remise et nous demanda, en désespoir de cause, de nous contenter d'un DESS à Paris VIII.Il devait décéder peu après. , JHB 08 06 26

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