Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 3 avril 2026
jacques halbronn Linguistique et topographie. La séparation consonnnes (F), voyelles (M)La Meritza
jacques halbronn Linguistique et topographie. La séparation consonnnes (F), voyelles (M) La Meritza
Vérité au‑deçà des Pyrénées, erreur au‑delà (Pascal)
Selon nous, il importe de respecterla dualité dans tous les domaines des sciences sociales.Au niveau linguistique, nous avons déjà abordé la question des voyelles et des consonnes, au coeur de l'hébreu, notamment. Nous disoons qu'om fallait faire dominer les consonnes en position initiale et les mettre en sourdine en position terminale, ce qui renvoie à un critère topographique/ Noote théorie anthroppolinguistique décrit la langue française comme posant une frontière entre début et fin, entre consonnes et voyelle, la consonne étant féminine et dans l'attente de la voyelle masculine, l'écrit devant êttre transcendé par l'oral, ce qui est avant par ce qui vient après. L'emplacement importe ici plus que la lettre elle même. Le marqueur du début est féminin, le marquaeur de la fin est masculin. Dès lors, la(non) prononcition d'une lettre sera fonction de son emplacement. Prnons l'exemple de l'adjectif "grand", ce qui donne "grande" aau féminin, à l"écrit. Cela commence par la jonction entre deux consonnes "gr". Mais comment faut-il rendre le segment final? Grand se termine par une diphtongues qui neutraliser le "n". Si l'on ajoute une voyelle pour former le féminin, la diphtongue devarit se résoudre, ce qui n'est pas toiujours respécté. Au féminin le d de grande doit s'entendre, s'il est suivi d'n "e" mais cédet la place ai e final, selon un processis ionvrse de celui du Shewa quann on est au débbut./ C'est donc une erreur de ne pas accentuer le e final, dans tous les sens du terme. Par accentuation, il faut entendre la pratique allemande .klein et kleine. Au début, on a la séquence consonantique KL et à la fin, il est impératif de forcer le son du "e", soit le contraire du shewa. Dans le cas de "petit", on dira "ptit", avec Ot au début, et it, qui se prononce "i" au masculin, et ptite, au féminin, avec une accentuation sur le e fina faute de quoi on aurait un son consonantique à la fin, ce qui est contraire à la régle/loi que nous avons posée. On aura compris que le e final doit s'entendre alors qu'en français actuel, il est éludé, laissnat le dernier mot à la consonne "t", ce qui est inacceptable. Si l'on prend le verbe manger, on aura j'mange, avec la cjonction consonantique "jm" et le e final générant un son vocalique; Idem pour j'pense et j'suis. (Cogito) Cette répartition entre sons consononatiques au début et sons vocaliques à la fin se retrouve à la synagogue avec la MERITZa(la paroi de séparation) Les exemples abondent puisque l'écrit dans bien des cas s'est aligné sur l'oral. L'anglais, malgré l'influence française,ne respecte pas un tel principe, notamment en ignorant la diphtongaison comme dans president, government avec un son consonantique récurrent à la fin! Quant à l'espagnol, son verbe "poner" ne respecte pas la régle de l'infinitif français: penser, manger, avec le "er" prononcé "e". Dans le cas de "finir", il faudrait appliquer la même réglé que pour penser et éviter la finale consondantique en r, ce que réussit l'italien qui place un e final à la fin 'fare', cantare.Les langues situées à l'ouesr du continent européen sont en infraction (espagnol, anglais d'où thank en anglais pour l'allemande "denke" Le français parvcient à distinguer le masculin et le féminin grâce à la diphtongaison au masculin (cf supra) alors que l'allemand n'y parvient pas alors que son écrit témoigne de l'existence d'une diphtongaison originelle avec la forme "ein" et d'ailleurs en français nom propre "klein" se diphtonguera.
JHB 03 04 26
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