vendredi 3 avril 2026

jacques halbronn Psychosociologie La jouissance évacuatrice

jacques halbronn Psychosociologie La jouissance évacuatrice Selon nous, le principe de plaisir (Freud) est la clef pour comprendre le ça sensoriel des deux sexes et nous parlerons de "jouissance évacuatrice" . Chez les petites filles, la pulsion de la parole se manifeste dès le plus jeune âge, ce qui facilité l'acquisition rapide d'une langue; Cette pulsion correspond à un besoin d'évacuer ce qu'on aura retenu et est liée à une jouissance du fait même de cette évacuation; Chez les petits garçons, la pulsion adviendra bien plus tard avec la puberté quand il s'agira de produire du sperme et de le faire jaillir. sur le web .L'éjaculation (libération de spermatozoïdes par le pénis) devient généralement possible entre 12 ans et demi et 14 ans. Ainsi, la pulsion d'éjection surviendra chez le garçon à un âge bien plus mature que chez la fille, ce qui lui permettra de prendre des habitudes de contrôle et de rétention alors que la femme restera marquée par un certain infantilisme toute sa vie, elle aimera faire la "petite folle"; sur le web Les femmes dans l'histoire de la psychanalyse Sous la direction de Sophie de Mijolla-Mellor Perspectives Psychanalytiques 1999 "Aux débuts de la psychanalyse, en un temps où s'amorçait seulement la mutation de la condition féminine, si quelques patientes célèbres, Emma Eckstein, Dora ou Elgriede Hirschfeld, ont permis à Freud d'inventer la psychanalyse, n'ont-elles pas aussi imprimé une marque féminine à l'écoute, à la technique et à la théorie qui en est issue ? " Les psychanalystes sont des « prostituées de l'esprit » Je lis le livre d'un collègue sur la psychanalyse ; c'est parfois génial et parfois absolument exaspérant. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il dit, mais la citation d'aujourd'hui m'a semblé suffisamment intéressante pour être partagée et sur laquelle vous avez votre opinion. Il dit (il y a quelques paraphrases/sauts ici) : == "Le travail du sexe ressemble beaucoup à la psychothérapie. Slabok Zizek décrit le psychothérapeute des profondeurs comme « une sorte de prostituée de l’esprit, ayant recours à l’argent pour la même raison que les prostituées aiment être payées pour pouvoir avoir des relations sexuelles sans implication personnelle, en gardant leurs distances ». Nous percevons une certaine symétrie dans les processus de jouissance évacuatrice : la femme jouit par le verbe, l'homme jouit par le corps (éjaculation, éternuement, productions intestinales) et cela donne lieu à diverses formes de viol, la femme viole son prochain en lui parlant de son "moi" et cela la soulage- et donc elle en jouit alors que l'homme viole en imposant son sperme à une femme mais aussi toutes sortes d'odeurs nauséabondes qu'il prend un certain plaisir à imposer à son prochain, quitte à le payer (sous une forme ou sous une autre)

Origine de la séparation hommes-femmes à la synagogue par le Rav Gabriel DAYAN

Origine de la séparation hommes-femmes à la synagogue par le Rav Gabriel DAYAN 1. La séparation par une Mé'hitsa entre les femmes et les hommes dans une synagogue est doublement nécessaire. Non seulement, du fait qu'il est obligatoire de s'éloigner de toutes sortes de "relations" illicites, mais aussi parce qu'il est obligatoire d'avoir une certaine conduite dans un lieu où réside la Chékhina [Présence Divine]. Or, sans Mé'hitsa conforme aux exigences de la Halakha, il est difficile de faire régner une atmosphère saine et pure n'ayant aucun défaut d'ordre moral. A ce sujet, voir Choul'han 'Aroukh, chapitre 151, 1. Le consensus règne sur cette question : la Mé'hitsa doit mesurer au minimum 1.80 mètres. Qu'il soit dit au passage, d'après certains décisionnaires, il est préférable que la partie de la synagogue réservée aux femmes soit en hauteur afin d'éviter plusieurs complications. 2. En 1865, un grand rassemblement eut lieu en Europe. Plusieurs décisions furent prises à l'unanimité des sommités rabbiniques et des décisionnaires présents. L'une d'entre elles : « Dans toutes synagogues, la Mé'hitsa doit obligatoirement être suffisamment opaque afin qu'il ne soit pas possible de voir les femmes se trouvant de l'autre côté [...]. Il est strictement interdit de pénétrer dans une synagogue n'ayant pas une telle Mé'hitsa, que ce soit en semaine ou durant les fêtes ». Le constat de ces idées est suffisamment édifiant pour se passer de commentaires. 3. La nécessité de faire une séparation lorsque des hommes et des femmes se trouvent dans un même endroit est mentionnée dans la Michna - Soucca, chapitre 5, Michna 2. De très nombreux décisionnaires pensent qu'à partir de l'âge de 5-6 ans la séparation est une obligation. Le Rav Ovadia Yossef ainsi que le Rav Kook se prononcent à ce sujet dune manière catégorique. Voir [entre autres] Yabi'a Omer volume 4, Even Haézer question 4 et la lettre du Rav Kook dans Igrot Haraya Kook 392. 4. Une question intéressante est mentionnée dans les écrits de nos maîtres : La séparation est-elle une obligation dans les transports en commun ? Réponse : la séparation par une Mé'hitsa n'est pas une obligation, mais la manière de s'asseoir doit être soumise à certaines règles [qu'il n'est pas possible de détailler dans le cadre de cette réponse - à ce sujet, voir Iguerot Moché Yoré Déa partie 1, question 137 et Iguerot Moché Even Haézer partie 2, question 14]. 5. D’après certains de nos maîtres, lorsqu’il n’y a pas de séparation lors du repas des Chéva’ Brakhot, on ne dit pas Chéhasim’ha Bim’ono [la joie règne autour d’Hachem] dans le Zimoun précédant le Birkat Hamazone car lorsqu’il manque de la Kedoucha [sainteté], le Satan porte des accusations et il n’y a pas de joie aux côtés d’Hachem. Voir Beth Chmouel, fin du passage 11 sur Choul'han ‘Aroukh - Even Haézer, chapitre 62, Halakha 9, Séfer ‘Hassidim, passages 393 et 1120, Baèr Hétev, passage 11 sur Choul'han ‘Aroukh - Even Haézer, chapitre 62, Halakha 9, Yam Chel Chlomo sur Talmud, Ketoubot, chapitre 1, paragraphe 20, Nité Gabriel, chapitre 43, Halakha 1. 6. Pour les mariages et Bar Mitsva, etc. : il va sans dire que, d'après la Halakha, il n'est pas permis d'installer les hommes et les femmes à une même table. Lors des repas de famille élargie : « généralement », on ne met pas de Mé'hitsa, mais les hommes et les femmes ne mangent pas à la même table. Il peut y avoir certaines dérogations, mais il est indispensable de s'adresser à un Rav compétent avant d'agir dans un sens ou dans un autre. Pour d'autres références à ce sujet, voir Igrot Moché, Ora'h 'Haïm, volume 1, réponses 39-41, Ora'h 'Haïm, volume 3, réponse 23, Chévet Halévi, volume 1, réponse 29, Seridé Ech, volume 2, réponse 8 et 11. Gabriel DAYAN

jacques halbronn Linguistique et topographie. La séparation consonnnes (F), voyelles (M)La Meritza

jacques halbronn Linguistique et topographie. La séparation consonnnes (F), voyelles (M) La Meritza Vérité au‑deçà des Pyrénées, erreur au‑delà (Pascal) Selon nous, il importe de respecterla dualité dans tous les domaines des sciences sociales.Au niveau linguistique, nous avons déjà abordé la question des voyelles et des consonnes, au coeur de l'hébreu, notamment. Nous disoons qu'om fallait faire dominer les consonnes en position initiale et les mettre en sourdine en position terminale, ce qui renvoie à un critère topographique/ Noote théorie anthroppolinguistique décrit la langue française comme posant une frontière entre début et fin, entre consonnes et voyelle, la consonne étant féminine et dans l'attente de la voyelle masculine, l'écrit devant êttre transcendé par l'oral, ce qui est avant par ce qui vient après. L'emplacement importe ici plus que la lettre elle même. Le marqueur du début est féminin, le marquaeur de la fin est masculin. Dès lors, la(non) prononcition d'une lettre sera fonction de son emplacement. Prnons l'exemple de l'adjectif "grand", ce qui donne "grande" aau féminin, à l"écrit. Cela commence par la jonction entre deux consonnes "gr". Mais comment faut-il rendre le segment final? Grand se termine par une diphtongues qui neutraliser le "n". Si l'on ajoute une voyelle pour former le féminin, la diphtongue devarit se résoudre, ce qui n'est pas toiujours respécté. Au féminin le d de grande doit s'entendre, s'il est suivi d'n "e" mais cédet la place ai e final, selon un processis ionvrse de celui du Shewa quann on est au débbut./ C'est donc une erreur de ne pas accentuer le e final, dans tous les sens du terme. Par accentuation, il faut entendre la pratique allemande .klein et kleine. Au début, on a la séquence consonantique KL et à la fin, il est impératif de forcer le son du "e", soit le contraire du shewa. Dans le cas de "petit", on dira "ptit", avec Ot au début, et it, qui se prononce "i" au masculin, et ptite, au féminin, avec une accentuation sur le e fina faute de quoi on aurait un son consonantique à la fin, ce qui est contraire à la régle/loi que nous avons posée. On aura compris que le e final doit s'entendre alors qu'en français actuel, il est éludé, laissnat le dernier mot à la consonne "t", ce qui est inacceptable. Si l'on prend le verbe manger, on aura j'mange, avec la cjonction consonantique "jm" et le e final générant un son vocalique; Idem pour j'pense et j'suis. (Cogito) Cette répartition entre sons consononatiques au début et sons vocaliques à la fin se retrouve à la synagogue avec la MERITZa(la paroi de séparation) Les exemples abondent puisque l'écrit dans bien des cas s'est aligné sur l'oral. L'anglais, malgré l'influence française,ne respecte pas un tel principe, notamment en ignorant la diphtongaison comme dans president, government avec un son consonantique récurrent à la fin! Quant à l'espagnol, son verbe "poner" ne respecte pas la régle de l'infinitif français: penser, manger, avec le "er" prononcé "e". Dans le cas de "finir", il faudrait appliquer la même réglé que pour penser et éviter la finale consondantique en r, ce que réussit l'italien qui place un e final à la fin 'fare', cantare.Les langues situées à l'ouesr du continent européen sont en infraction (espagnol, anglais d'où thank en anglais pour l'allemande "denke" Le français parvcient à distinguer le masculin et le féminin grâce à la diphtongaison au masculin (cf supra) alors que l'allemand n'y parvient pas alors que son écrit témoigne de l'existence d'une diphtongaison originelle avec la forme "ein" et d'ailleurs en français nom propre "klein" se diphtonguera. JHB 03 04 26