samedi 4 avril 2026

jacques halbronn Bible Les hébreux sont un peuple par le sang et non par le sol. Le modéle royal.

jacques halbronn Bible Les hébreux sont un peuple par le sang et non par le sol. Le modéle royal. Le terme « juif » est impropre pour désigner les Hébreux car la Judée est un territoire lequel ne détermine pas un lignage, une généalogie. Abraham tout comme Moîse sont désignés comme Hébreux voués à guider des peuples et non leurs propres peuples. Dans Exode III, on voit l’Hébreu Moïse missionné pour conduire un certain peuple qui n’est clairement pas le leur. Il faut parler de monarchie constitutionnelle; ce qui implique une dualité entre une lignée et une « nation ». La France a perdu le sens de la monarchie, alors que l’Angleterre est parvenue à le préserver. A la mort de Salomon, le peuple qui était guidé par la monarchie davidienne donc hébraïque s’est rebellé et a constitué un Royaume d’Israel en sécesssion avec la population restée fidéle à la dite monarchie, au sein d’un autre Royaume, englobant les tribus de Judah et de Benjamin. Ce Royaume d’Israel se donnera un roi en paralléle avec celui dit de Judah, à Jérusalem et de son Temple. Théodore herzl, dans son Judenstaat (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, 2002) n’ aura pas pris la juste mesure du phénoméne, ce qui a donné le » sionisme », le « retour » à une certaine Terre, la Judée. Cette façon de désigner une population par le nom de la terre qu’elle occupe ne saurait être la « solution » comme il est proposé dans le sous-titre de l’Etat Juif ou de l’Etat des Juifs. Les populations qui se sont soumises, à un moment de leur histoire, à une monarchie « hébraïque » ont pu se donner des Hébreux comme « rois » mais cela ne signifie aucunement que ces rois en soient issus. Les Hébreux ne peuvent être qualifiés de peuple que au prisme d’une lignée; C’est ainsi que l’Evangile de Mathieu s’ouvra par une généalogie de Jésus lequel va désigner le peuple dont il entend se charger, à savoir les populations qui avaient rompu des siècles plus tot avec la monarchie davidienne. On peut dire tout au plus que ces reste de la Maison d’Israel ont ou n’ont pas voulu suivre Jésus mais on peut reprocher à Jésus ne pas avoir su se faire reconnaitre mais pas de ne pas s’être reconnu lui-même. Idem pour Moïse. Les Hébreux sont une interface entre le plan divin et les peuples qui habitent cette Terre, ils sont une Humanité augmentée, ce qui leur permet de prendre la direction de l’un de ses peuples pré-adamiques..à l’instar de Moïse avec les Fils d’Israel qui ne sauraient être assimilés avec les Fils d’Adam, que sont les Hébreux. Autrefois, on se disait « d’origine juive », ce qui mettait l’accent sur le sang plus que sur le sol alors que les Israéliens se définissant par leur lien avec une certaine Terre. Dans le Pentateuque, au chapitre V, on fournit la liste de générations d’Adam (Sefer Toldoth Adam) mais ensuite il est question d’un certain peuple, qui aura été guidé par l’hébreu Abraham. C’est dans le Livre d’Ezékiel que l’on retrouve le fil adamique, quand il est interpellé comme ‘Ben Adam », mal rendu par Fils de l’Homme; Adam, comme on s’en est expliqué dans un précédent texte est la tête d’une lignée. Au chapitre XI, on trouve une nouvelle généalogie, à partir de Noé: י אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת שֵׁם– Voici les générations de Sem, un des fils de Noé. Il importe de faire la part, dans le Livre de la Genése, des développemements généalogiques adamiques et noachiques et des peuples pris en charge par elles. Mais c’est à partir de Moïse que la question du sol – « La Terre Promise » aura prévalu, se sera substituée; à celle du génétique..Mais notons que Moïse n’est pas entré dans cette Terre, ce qui est tout à fait révélateur de la dualité entre le roi et le peuple dont il est chargé. Il n’est pas souhaitable de réduire le roi à tel ou te peuple. Rappelons que les Bourbons auront continué à régner, en tant que descendants de Louis XIV et de Philippe V. Prenons le cas de la Grèce faisant appel successivement aux princes de Bavière (1833) puis à ceux de Danemark(1863) sur le web « Parmi toutes les familles royales d’Europe, la famille royale de Grèce est certainement la plus originale. Il faut dire que l’histoire du pays l’est tout autant. La Grèce, du fait de sa position centrale en Méditerranée, a toujours représenté un enjeu majeur pour les grandes puissances. Lorsque l’Empire napoléonien s’effondre, le Congrès de Vienne et la Sainte-Alliance cherchent à stabiliser la Grèce en proie à l’insurrection : alors que le pays hellène se bat contre les Ottomans pour son indépendance, les grandes puissances européennes négocient entre elles pour lui donner un roi. Après des années de négociations, un jeune prince de Bavière est choisi pour devenir roi de Grèce : Othon Ier. Son règne débute le 6 février 1833 ; il est marqué par une trop grande distance avec le peuple. Refusant de se convertir à l’orthodoxie et étant incapable de fournir un héritier au pays, le roi est destitué le 23 octobre 1862. Les grandes puissances élisent, le 30 mars 1863, un jeune prince danois du nom de Guillaume. Âgé de 17 ans, il prend le nom de Georges Ier, roi des Hellènes : père de la dynastie hellène contemporaine, il est aujourd’hui surnommé « beau-père de l’Europe », puisque sa descendance va se mêler à tous les grands royaumes d’Europe. » On ne saurait pour autant affirmer que toutes les familles princières ont un lien objectif avec la lignée adamique mais elles n’en incarnent pas moins un certain modéle, une matrice. (cf notre étude sur la matricialité de la langue française) bien plus valable que toute « matrice » nationale. Il n’en reste pas moins que la lignée adamique est en mesure de se manifester en tant que gardienne du plan divin. JHB 04.04 26