samedi 12 novembre 2022

jacques halbronn sur le Nostradamus de Denis Crouzet Ed Payot 2011

jacques halbronn sur le Nostradamus de Denis Crouzet Ed Payot 2011 Le début du XXIe siècle aura coincidé avec le cinq centiéme anniversaires de la naissance de Michel de Nostredame, en 1503 Nombre d'événemenst et de publications auront vu le jour alors et nous même avons publié en 2002 des Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus (Ed Ramkat) à la suite de notre thèse d'Etat de 1999 (Paris X) Le texte prophétique en France. Formation et fortune. En 2007, nous acons soutenu un post doctorat à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes Ve Section sur la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle. Dès 199O ,nous avions fait paraitre le Répértoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra (Ed Trédaniel) avec une préféce de Jean Céard. Il nous a donc paru intéressant d'examiner ce que Denis Crouzet(Paris IV Sorbonne) avait retenu d'un tel ensemble, sans oublier Pierre Brind'amouur avec ses deux ouvrages sur le sujet (1993, 1996) ou Michel Chomarat (Bibliographie Nostradamus, 1978, Koerner) qui avait notamment étudié la question des guerres de religion (la Saint Barthélémy etc) Le mieux encore était d'étudier la Chronologie proposée par Crouzet (pp. 416 et seqà). Mais l'on commencera par sa bibliographie qui semble assez complméte au premier abord puisqu'on y trouve le Dossier préparé par Robert Amadoun, édité de façon artisanelz mais sans les biographies de Drévillob, Lagrange, Petey Girard/ (cf Hervé Drevillon et Pierre Lagrange. Nostradamus, L'éternel retour. Gallimard, coll. Découvertes, 128 p. 2003 Prophéties (présentation Bruno Petey-Girard). Nostradamus · Flammarion 2003) : Mireill Huchon : Nostradamus Mireille Huchon Paris : Gallimard, 2007.à En revanche 'édition de Gérard Morisse "Nostradamus, cet humaniste" (Budapest, 2001) est bien recensé. tout comme certains article de Patrice Guinard sur son site du CURA. ou le Testament de Nostradamus par Daniel Ruzo (Ed du Rocher, 1982. mais force est de constater que notre nom ne figure à aucun moment dans le travail de Croze, ce qui peut tout de même surprendre. On pense à notre communication , “Les prophéties et la Ligue”, Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15, Paris, Presses de l'Ecole Normale Supérieure.1997 Mais, à présent, jetpns un coup d'oeil sur la Chronologie laquelle dépend nécessairement de la biiographie accumulée. Quid de l'année 1555? Pour le mois de Mai, on nous propose l'édition Macé Bonhomme et ses "353 quatrains sur quatre centuries" sans oublier "une possible édition à Avignon chez Pierre Roux (p. 422) La Chronologie s'arrête à 1568 avec les ptophéties dont il y en a trois cens qyu n'ont jamais est impriméesn Lyon, chez Antoine du Rosne. Cette mention d'Antoine du Rosne ets assez étonnante puisque la libréire indiqué est BEnoist Rigaud. que Crouzet cite pour une édition des Prophéties datée de 1557 (p. 424) Crouzet n'aura pas cru bon de s'intéresser aux parutions sous la Ligue, dont il est pourtant un spécialisteDenis Crouzet,( Dieu en ses royaumes. Une histoire des guerres de religion, Seyssel, Champ Vallon, 2008, 543 p.) Abordons à présnet le corps de l'ouvrage (Nostradamusn, une médecine des âmes à la Renaissance. page 62, Crouzet aborde certzs la postérité de Nostradamuus dans les années 157O - rappelons son intérêt pour a Saint Barthélémy 1572: " Un Nostradamus célébré come possessur et le passzuer d'un savoir oraculzaire, ce qui explique qu'après sa mort il y eut d_s 1570 des Archidamus,, des Michel Nostradamus le Jeune, des Antoine Crespin Nostrafamus pour publier des almannachs ou des pronostications intentionnellemen,t écrits dans une continuité stylistique. Même s'il faut attendre les dernières années du XVI siècle pour que le mythe prenne une vugueyr exceptionnelle quand on se convaibquit que le régne d'Hebri IV était d'autant plus inévitable et fortuné qu'il était celui du roi des prophéties" Crouzet ne se demande à aucun moment si les Prpphéties en question n'ont pas été antidatées et ne se conçoivent que dans le contexte de la Ligue Il ne se' demande pas si ce ne sont pas les faussaires qui ont récupété des textes écrots dans le style de Nosradamus, comme il dit, pour fabriquer les dites Prophéties. . Il cite Crespin et Archidamus comme s'il s'agssait de deux auteus différents alors que l'on sait que Archidamus est un des noms utilisés pour Crespin (dont nous traitons dans nos Documents Inexploités de 2002) . La question n'est pas tant que Crouzet serait ou non d'accord avec nos thèses que de se demander pourquoi il ne prend même pas la peine de les mentionner. Il ignore que nous avons attribuéa domaincao, Jean, Giffré de Réchac la paternité des Eclaircissements de 1656 (cf notre post doctoar de 2007) Quant à son propos sur Henri IV, il semble indisuqer qu'il serait au courant de notre travail au sujet de son couronnement de 1594. (cf le quatrain sur Chartres). Enfin, Crouzet ne retient pas l''idée selon laquelle, le premier volet des Centuries serait d'inspiration ligueuse (cf communiation de 1997) alors que le second serat au service de la cause d'Henri de Navarre, ce qui est un comble pour un historien de cette période. Il est clair que si l'uvrage en question avait été présenté debant u jury de thèse, son auteur aurait pu se trouver en mauvaise posture; O, est en droit de se demander si les éditeurs ne devraient pas être plus vigilants.

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