jeudi 30 mars 2023

jacques halbronn Initiation à la logique circulaire à l'intention des astrologues

jacques halbronn Initiation à la logique circulaire à l'intention des astrologues. On opposera pensée circulaire et pensée linéaire. La logique circulaire prend nécessairement en compte le passé, le présent et le futur. La logique linéaire serait plus statique, moins marquée par la notion de retour, par la problématique d'évolution./involution. Par définition, toute forme de cyclologie reléve la logique circulaire, a conscience d'avoir à respecter un principe éthique d'alternance et d'enchainement, donc d'interdépendance, de chevauchement. Si l'on considére la cyclologie propre à l'astrologie EXOLS, l'on aura compris que les signes mutables qui précédent les signes cardinaux constituent en fait le départ d'une phase saturnienne de 7 ans et de la même façon, la fin d'une saison prépare la suivante, ce qu'indiquent d'ailleurs les mois de mars, juin, septembre et décembre, qui relévent chacun de deux saisons. D'ailleurs, avant la réforme de 1582, c'était au 15 du mois que l'on changeait de signe et non vers le 20/21/(cf le Kalendrier et Compost des Bergers dans ses éditions de la fin du XVe siècle et de la première partie du XVIe. Au prisme de ce principe de circularité, nous décrirons ainsi désormais les phases équinoxiales et solsticiales au prisme de la dialectique Hommes/femmes qui nous apparait comme incontournable. Les phases équinoxiales visent à la promotion des femmes , propulsés par les hommes alors que les phases solsticiales fonctionneraient en sens inverse. Au prisme de nos travaux en linguistique, on dira que les phases équinoxiales relévent de la dérivation et les solsticiales de la matricialité. La dérivation, c'est aller du centre vers la périphérie et c'est l'inverse pour la matricialité et l'on saisit bien ici à l'oeuvre une logique circulaire. C'est ainsi que les femmes qui seront promues devront à terme renvoyer l'ascenseur aux hommes et ainsi de suite; C'est le passage de la phase d'équinoxialité à la phase suivante de solsticialité au cours de laquelle, l'heure sera à la promotion, cette fois, des hommes. Car celui qui n'a pas de pouvoir n'est pas en mesure de promouvoir et pour être promu, il convient de ne pas l'être déjà. La grammaire dont on ne saurait sous estimer la portée anthropologique est par elle même cyclique en ce qu'elle nous conduit à articuler le passé, le présent et le futur. Nous résumerons notre pensée en signalant qu'en termes de communication et de représentation, il y a un temps pour la promotion des hommes et un temps pour la promotion des hommes et que cette promotion doit être assurée par l'autre groupe. Si l'on n'accorde pas un certain pouvoir aux femmes, elles ne pourront, le moment venu être des faiseuses de rois et inversement. Telle est bien la logique circulaire de l'aller-retour, ce qui correspond à un écosystéme. Les astrologues qui n'ont pas encore adopté une telle démarche mentale risquent de développer une vision par trop rigide du passage d'une phase à l'autre alors qu'on est dans le mouvement et le mouvant (le mutable). La pratique des élections "primaires" montre bien l'empiétement d'une phase sur la suivante, la campagne électorale anticipant largement sur le calendrier considéré. Cela dit, il ne s'agit pas de laisser entendre qu'il y aurait équivalence entre les deux sexes. La phase équinoxiale tend vers le bas, la dérivation et la phase solsticiale tend vers le haut, la matricialité. La phase équinoxiale tend à terme vers le pluriel, vers la collégialité, la multiplication et la phase solsticiale vers le singulier, le retour à l'origine, donc vers le pouvoir d'un seul, à partir duquel se développera justement la dérivation. ce qui ne fait pas appel aux mêmes capacités. Autrement dit, la dérivation féminine implique que la roche de Sisyphe atteigne le sommet pour qu'elle soit amenée à en redescendre et la matricialité masculine implique que la roche doit descendue pour qu'il faille la remonter, ce qui implique une recomposition de ce qui a pu se décomposer. Cercle vicieux ou cercle heureux.... On aura compris que la prévision astrologique exige d'assumer certains paradoxes, faute de quoi elle risque d'être prise en défaut. JHB 30 03 23

Jacques halbronn La question des fausses pistes à propos du collectif "soleil & Lune en Astrologie" dir André Barbault (1953)

Jacques Halbronn La question des fausses pistes à propos du collectif « Soleil & Lune en Astrologie » dir André Barbault (1953) Il y a 70 ans paraissait, après Jupiter-Sature, un volume sur les luminaires, dans le cadre du Centre International d’Astrologie. Le volume Mars- Vénus annoncé ne paraitra jamais mais Uranus et Neptune seront bien diffusés. En cette même année 1953, se tint un important Congrès International d’Astrologie à Paris, au Palais de la Mutualité et pendant 20 ans, Paris n’accueillera plus le moindre Colloque national ou international.(jusqu’au congrès de septembre 1974 à l’Hotel Méridien) alors que des colloques annuels se tenaient régulièrement en Angleterre et en Allemagne. Depuis, cinquante ans, la France a remarquablement rattrapé son retard, en grande partie, grâce à nous, faut il le souligner. Nous voudrions ici insister sur la notion de dualité en Astrologie, puisque cette série de volumes met en exergue des « couples » planétaires. https://www.amazon.fr/Soleil-Lune-astrologie-Andr%C3%A9-Barbault/dp/B000XA6E0C) Or, il nous semble que ce fut là une fausse piste. A commencer par le fait que nous ne pensons pas que les planétes incarnent des valeurs car cela est du ressort des signes et plus largement du cycle des saisons. Une telle erreur était d’ailleurs courante dans les années cinquante puisque Michel Gauquelin (à partir de 1955), va s’efforcer assez vainement de valider les significations planétaires, par la méthode statistique (L’influence des astres, Ed du Dauphin). Le thème natal està la base de ces diverses significations planétaires, marquées par l’usage d’une mythologie polythéiste. Le pire, c’est qu’en s’intéressant aux polarités célestes, l’on allait négliger les polarités terrestres que sont les hommes et les femmes. D’ailleurs, quand on interroge les astrologues sur le masculin et le féminin,ils nous renvoient aux attributions planétaires et en l’occurence le soleil correspondrait au masculin et la lune au féminin, tout comme Mars et Vénus, respectivement. Pour notre part, nous avons pensé que parallélement au balisage du monde céleste, il convenait de procéder au balisage du monde terrestre et que l’astrologie devait tout autant s’intéresser à l’astronomie qu’à l’anthropologie et précisément ce qui distingue l’astrologie de l’astronomie, c’est cette double allégeance, ce double regard. D’où l’intérêt de la formule ‘anthropocosmologie ». chère à nos amis belges.http://s160463743.onlinehome.fr/fdaf/vanaise_jacques.htm. Dans le cas du Soleil, son rôle n’est point d’être en dialectique avec la Lune – et même la division en 12 de l’écliptique nous semble bien contestable astrologiquement parlant et c’est une élaboration qui n’engage que les astronomes en leur méta-langage. Le Soleil, à lui tout seul, variera de tonalité en passant notamment par les quadrants saisonniers, le soleil de printemps n’est pas celui de l’Eté et ainsi de suite donc il peut prendre les visages les plus divers de par sa polysémie. On peut donc regretter que le CIA et notamment Barbault, n’aient points cherché à approfondir les notions d’équinoxe et de solstice, comme nous l’avons fait, ce qui eut été bien plus profitable. Certes, Barbault publiera-t-il dans la foulée la série des volumes zodiacaux (Ed Seuil)/. Mais entre ces deux extrémes, le symbolisme planétaire et le symbolisme zodiacal, il n’accédera pas – il fera l’impasse – au symbolisme saisonnier à base 4 voire à base 2. Par la suite, Barbault, dix ans plus tard, prendra une autre option, celles des conjonctions planétaires, diversement réparties et cette diversité de répartition (déjà abordée par Caslant et Gouchon) deviendra sa référence primordiale, déjà en 1963 dans La crise mondiale, Albin Michel. Que Barbault ait publié, dans la série concernée, un « Uranus-Neptune » avec Jean Carteret, à savoir deux planétes transsaturniennes, fait évidemment probléme mais c’est bien le trio Uranus- Neptune Pluton qui sous tend son indice cyclique tout comme cela sous tend le RET de l’Astrologie conditionnaliste de Jean-Pierre Nicola. Là encore, une fausse piste. JHB 30 03 23

Jacques Halbronn salue la référence à des événements antérieurs du mêm...