LA REVUE ASTRO-PROPHETIQUE
Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 19 février 2026
jacques halbronn La dialectique éthique du Bien et du Mal en Astrologie Septénale.
jacques halbronn La dialectique éthique du Bien et du Mal en Astrologie Septénale.
Il importe que l’on soit en mesure de déclarer ce dont traite l’Astrologie. Il ne suffit surement pas de répondre qu’elle étudie les corrélations entre les hommes et les astres, ce qui est bien trop vague.Or, une telle réponse correspond à l’idée selon laquelle la tâche de l’astrologue se cantonnerait à la mise en évidence de quelque connexion, à partir d’un cas donné!.
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« La casuistique est une forme d’argumentation utilisée en théologie morale, en droit, en médecine et en psychologie. Elle consiste à résoudre les problèmes pratiques par une discussion entre, d’une part, des principes généraux ou des cas similaires et, d’autre part, la considération des particularités du cas étudié ».
Au niveau théologique, certains ont du mal à concevoir qu’un plan divin puisse intégrer, envisager des situations antagonistes, contradictoires, ce qui pose notamment la question du Mal. Selon nous, la phase Hessed est marquée par la Tentation et la phase Din par la Correction. La tentation principale est celle de l’horizontalité, donc de l’alliance avec une autre entité existante ici et maintenant alors que la verticalité renvoie à un autre temps, passé ou futur. Il est plus accessible- donc plus tentant- de se projeter sur le présent. En phase Din, l’on dénoncera périodiquement les effets d’une telle tentation malsaine du Hessed. Opposition entre croissance externe et croissance interne.
jacques halbronn La dialectique éthique du Bien et du Mal en Astrologie Septénale. dans ASTROLOGIE POLITIQUE 250px-Duccio_-_The_Temptation_on_the_Mount
La tentation sur la montagne par Duccio (v. 1310).
« La tentation du Christ (ou les tentations, au pluriel) est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth, telle que décrite dans les trois Évangiles synoptiques, qui relate le séjour de Jésus au désert et sa tentation par le diable.
L’épisode est relaté brièvement dans l’Évangile selon Marc, et avec beaucoup plus de détails dans les Évangiles selon Matthieu et selon Luc, qui sont plus tardifs. La scène se situe juste après le baptême du Christ, pendant lequel l’Esprit est descendu sur lui.
Dans Marc 1 aux versets 12-13, l’Esprit pousse Jésus au désert, dans lequel il est tenté quarante jours par Satan, vivant parmi les bêtes sauvages, avec des anges qui le servent.
Dans Matthieu 4 aux versets 1-11, c’est le diable qui tente Jésus, après quarante jours de jeûne. Trois suggestions lui sont faites : transformer des pierres en pain, pour calmer sa faim ; se jeter du sommet du Temple de Jérusalem (pour voir si Dieu le protège et retient sa chute) ; s’incliner et se prosterner devant le diable pour obtenir le pouvoir sur tous les royaumes du monde. Jésus refuse à chaque fois en citant un passage du livre du Deutéronome. Le diable le quitte alors et des anges viennent le servir.
Dans Luc 4 aux versets 1-13, le récit est très similaire à celui de Matthieu, sauf que la deuxième et la troisième tentation sont interverties, peut-être pour terminer le récit à Jérusalem, ville où Jésus sera crucifié. Luc ajoute 4:13 « Après l’avoir tenté de toutes ces manières, le diable s’éloigna de lui jusqu’à un moment favorable ». (Louis Segond 1910) »
Or, selon nous, comme nous nous en sommes expliqué ailleurs, il s’agirait plutôt ici d’une parabole visant à enseigner la problématique astrologique que de quelque fait historique. En tout état de cause, un tel dilemme se représentera cycliquement et non point ponctuellement. On pense au Mythe de Sisyphe (Albert Camus), qui implique un éternel recommencement, une mise à l’épreuve répétée, constamment réitérée. On retrouve une telle épreuve dans le Jardin d’Eden (Genése II-IV) dont il faut sortir vainqueur, à chaque reprise. Mais cela ne saurait viser un cas unique mais bien chacun de nous. Il serait donc ridicule de se focaliser sur le seul cas d’Adam -et nous sommes ici dans le cas de figure d’une sorte de parabole-dont la faute péserait sur nous, d’entrée de jeu, car c’est de notre propre tentation qu’il est question.
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» Les générations actuelles pâtissent des conséquences du passé par diverses souffrances et aussi (tel est le point spécifique de la doctrine du péché originel) par une certaine solidarité dans le péché. Cet état présent n’exclut pas toute possibilité de bien dans l’humanité. Il n’exclut pas davantage l’éventualité que les nouveaux venus à l’existence pèchent à leur tour, ajoutant ainsi au mal déjà existant. Simplement la vie religieuse et morale de chacun, avec ses libres fautes toujours possibles, est prévenue par un péché déjà présent au plus profond d’elle-même, avant même de s’éveiller à un exercice personnel. »
On aura compris qu’à l’approche d’une nouvelle phase « Hessed », il importe d’être sur ses gardes en résistant aux solutions de facilité. Dans la vie politique, on donnera pour exemple le choix en 2024 en phase Hessed, du ‘Front Républicain » par Emmanuel Macron aux fins de faire barrage à l’avancée, aux Europennes, du Rassemblement National, quitte à s’allier avec des formations avec lesquelles il ne sera de toute façon, pas question de gouverner, détournant ainsi la logique des élections.
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« Sous la Cinquième République en France, le front républicain ou barrage républicain désigne une coalition formée lors d’une élection par plusieurs partis politiques pour empêcher la victoire de partis d’extrême droite. »
JHB 19 02 26
jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste
jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste
D'aucuns préconisent un approche "symbolique" des 6 premiers jours de la Création (Genèse I) et la question est de savoir s'il s'agit de 6000 ans ou d'un autre coefficient. Mais la question se pose au moins autant pour ce qui est de l'interprétation des chapitres suivants où l'on nous parle de changements, de remises en cause de ce qui avait été établi précédemment: on ajoute (Ezer) une femme à Adam, on renonce à détruire la Création, à savoir notre Terre (Arche de Noé) et plus loin, l'on détruit la tour de Babel etc.
Or, force est de constater que la tendance générale est de prendre les paraboles non seulement comme des faits historiques mais comme des verdicts sans appel. Or, comme nous l'avons montré, précedemment, les paraboles se contredisent ou plutôt , faudrait-il dire, se complétent, alternent. Parabole de la faute (Fruit défendu entrainant une punition) versus parabole du pardon. (Fils Prodigue). Il y a bien là, nous semble -t-il - risque de bien facheux contre-sens.
Nous avons proposé de voir dans ces paraboles une leçon d'astrologie au sens où nous entendons cette "science" laquelle intègre des phases à caractère opposé (cf notre astrologie septénale, phases Din et Hessed, de correction et de tentation. En fait, la Bible nous enseigne ce que reprend le Livre de l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour tout, pour ceci et pour cela.
Faire intervenir "Dieu" dans ces paraboles n'est pas heureux et nous avons préféré l'usage du "on" (cf supra). Dieu est certes responsable d'un tel "plan" mais les revirements ne relèvent pas d'un changement d'avis mais d'un processus dialectique se déroulant indéfiniment, sur des millénaires. Présenter Dieu autrement serait blasphématoire et anthropomorphique.
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Péché originel
Le Jardin d'Éden et la chute de l'homme, tableau de Jan Brueghel l'Ancien et Pierre Paul Rubens, vers 1615.
Le péché originel est une doctrine de la théologie chrétienne qui décrit la désobéissance d'Adam et Ève, premiers êtres humains créés par Dieu : dans le Livre de la Genèse, ils mangent le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La conséquence directe de cet acte est la Chute de l'humanité, qui vit dès lors dans un état dégradé.
JHB 19 02 26
jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste
jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste
D'aucuns préconisent un approche "symbolique" des 6 premiers jours de la Création (Genèse I) et la question est de savoir s'il s'agit de 6000 ans ou d'un autre coefficient. Mais la question se pose au moins autant pour ce qui est de l'interprétation des chapitres suivants où l'on nous parle de changements, de remises en cause de ce qui avait été établi précédemment: on ajoute (Ezer) une femme à Adam, on renonce à détruire la Création, à savoir notre Terre (Arche de Noé) et plus loin, l'on détruit la tour de Babel etc.
Or, force est de constater que la tendance générale est de prendre les paraboles non seulement comme des faits historiques mais comme des verdicts sans appel. Or, comme nous l'avons montré, précedemment, les paraboles se contredisent ou plutôt , faudrait-il dire, se complétent, alternent. Parabole de la faute (Fruit défendu entrainant une punition) versus parabole du pardon. (Fils Prodigue). Il y a bien là, nous semble -t-il - risque de bien facheux contre-sens.
Nous avons proposé de voir dans ces paraboles une leçon d'astrologie au sens où nous entendons cette "science" laquelle intègre des phases à caractère opposé (cf notre astrologie septénale, phases Din et Hessed, de correction et de tentation. En fait, la Bible nous enseigne ce que reprend le Livre de l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour tout, pour ceci et pour cela.
Faire intervenir "Dieu" dans ces paraboles n'est pas heureux et nous avons préféré l'usage du "on" (cf supra). Dieu est certes responsable d'un tel "plan" mais les revirements ne relèvent pas d'un changement d'avis mais d'un processus dialectique se déroulant indéfiniment, sur des millénaires. Présenter Dieu autrement serait blasphématoire et anthropomorphique.
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Péché originel
Le Jardin d'Éden et la chute de l'homme, tableau de Jan Brueghel l'Ancien et Pierre Paul Rubens, vers 1615.
Le péché originel est une doctrine de la théologie chrétienne qui décrit la désobéissance d'Adam et Ève, premiers êtres humains créés par Dieu : dans le Livre de la Genèse, ils mangent le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La conséquence directe de cet acte est la Chute de l'humanité, qui vit dès lors dans un état dégradé.
JHB 19 02 26
mardi 17 février 2026
jacques halbronn Linguistique. La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues. Rôle des auxiliaires
jacques halbronn Linguistique. La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues. Rôle des auxiliaires
Nous dirons que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial.
Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an.
AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte
EIN le plein, , le destin, le train, la fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, à moins
IN voisin destin, chagrin, moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps
AIM / AIN faim, gain, train, vain,
EIN sein, plein; moyen
IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien,
EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen
ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc
,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe,
ANT Lieutenant
ANCE chance, dance, FRance, balance,advance.
ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly
UN commun,
Le féminin, la voyelle défont la diphtongue Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à a dé-diphtongaison.
Cas du participe présent
La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance.
. Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons"
Le cas du "ein"
Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chanteint", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante"
Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra)
La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son"
Il y a donc matière à restauration du français dont la vocation est d''être reconnu pour la langue par excellence de la Création, au sens biblique du terme, l'hébreu ne nous semblant aucunement mériter un tel statut, en tout cas sous sa forme actuelle, à l'oral. On retrouve en hébreu le "Ein" en tant que négation. Ein Sof l'Infini. mais non diphtongué. C'est la langue de la Tour de Babel avant sa destruction.( Genése XI) La marque du pluriel masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/
L'emprunt anglais au français
Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly
On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais:
" I don't, I can't.
Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes termilnales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987
Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront.
Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils chantient.
JHB 17 02 26
jacques halbronn Théologie. La France messianique. Pourquoi?
jacques halbronn Théologie. La France messianique. Pourquoi?
Selon nous,le peuple français a pris le relais du peuple juif, tout en l’intégrant ( Emancipation citoyenneté 1791/ Croisades ) Il a su jalousement conserver l’oralité de sa langue et notamment la diphtongaison, ce qu’aucun autre peuple n’est parvenu à faire. Il s’agit de la tradition orale par excellence, laquelle ne peut se maintenir si le peuple ne bénéficie pas d’une continuité étatique puissante. La recherche astrologique y a pris une importance certaine à la fin du XIXe siècle avec le polytechnicien Choisnard (Flambart) puis avec Gauquelin (statistiques) et nous mêmes (Astrologie septénale, une oeuvre de pointe en ce XXIe siècle), un domaine très largement négligé et nullement perçu comme prioritaire pour la Science Politique et le Droit Constitutionnel..
Nous proposons quatre critères pour déterminer la messianité d’un peuple qui aura donc été élu entre tous les autres peuples parce qu’on lui en a donné les moyens.
1 Qu’il ait su préserver intacte une langue supérieure avec l’entretien des diphtongues. Le français, selon nous, est le résultat d’un réformatage de langues antérieures au Temps de la Création (il y a 6000 ans). Le français a imprimé sa marque notamment sur les langues germaniques et posséde des qualités qui font défaut aux autres langues latine, à commencer par le respect de la diphtongaison comme marqueur (préfixation, participe présent, lexique) cf nos mémoires Jacques HALBRONN LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987 « …
2 Qu’il ait disposé de chercheurs à la pointe de l’étude des relations entre le Ciel et la Terre On pense notamment aux historiens des religions de la fin du XVIIIe siècle, Volney, Delaulnay, Ch. F. Dupuis (cf note thèse d’Etat. Le texte prophétique. Formation et fortune 1999) qui se sont consacrés à la précession des équinoxes, laquelle reléve directement du plan de la Création, sur 8000 ans sans oublier notre contribution à l’Astrologie Mondiale (Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, 1976).
3 qu’il ait disposé de chercheurs capables séparer le bon grain de l’ivraie, le vrai du faux(dans tous les sens du terme), dans le labyrinthe biblique. et plus largement dans la critique de corpus comme les Centuries nostradamiques. Jean Calvin, Richard Simon (cf notre post doctorat sur Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, 2007), Claude Lévy Strauss et le structuralisme.
4 Il importe également de faire avancer la recherche anthropologique, laquelle renvoie nécessairement au plan divin de la Création et de la lignée adamique car pour que les astres soient connectés avec l’Humanité, encore faut-il que celle-ci soit programmée, équipée en conséquence. D’où la nécessité d’une Anthropocosmologie qui tienne compte des structures de l’Humanité antérieure au temps de la Création, la lignée adamique constituant l’Elite vouée à guider la dite Humanité tout comme un certain nombre de prophétes envoyés vers tel ou tel peuple, à l’instar d’un Moise (Exode III) Nos travaux consacrés aux « topiques sensorielles » mettent en évidence l’existence de clivages majeurs. Selon nous, le brassage des races et des sexes est une erreur. Il y a un modus vivendi à établir fondé sur la distinction entre clivages professionnels ponctuels sur la base de structures sensorielles complémentaires et relations sociales quotidiennes entre personnes relevant d’une même origine, d’une même programmation.
JHB 17 02 26
jacques Halbron Critique de l'ouvrage d'Isabelle Nadolny, Histoire du Tarot. Origines, iconographie, Symbolisme; Ed Trajectoire , 2022
jacques Halbron Critique de l'ouvrage d'Isabelle Nadolny, Histoire du Tarot. Origines, iconographie, Symbolisme; Ed Trajectoire , 2022
En 1993 , donc 30 ans avant l'ouvrage d'Isabelle Novolny, nous avions publié des Recherches sur l'Histoire de l'Astrologie et du Tarot (Ed Trédaniel, Coll. Bibliotheca Astrologia) que cet auteur mentionne de façon anecdotique (p. 149), note de bas de page n°163) alors qu'elle en a fait un usage assez conséquent. Ce n'est pas la première fois que nous dénoniçons un tel procédé (cf Hervé Drévillon, dans sa thèse de doctorat parue sous le titre "Lire et écrire l'avenir : l'astrologie dans la France du Grand Siècle: Champ Vallon)
Ainsi, dans notre chapitre sur l'Origine du Tarot (pp. 47 et seq) nous consacrions un développement important à la "Roue de 1515" constituée d'un triple dispositif relatif aux planétes, aux signes et aux maisons en Astrologie. Nous qualifions alors ce document (p; 48) de "pierre de Rosette du Tarot'? Comment l'auteur se référe-t-elle à ce document? "Les représentatons des maisons astrologiques sont aussi éclairantes quand elles son figurées (très rarement) par des images. Ainsi, un kalendrier de la nativité de Leonard Keymann (sic) publié en 1515, montre une roue astrologique avec des figurations des planétes, des signes et des maisons". Ecourchant le nom Reymann en Keymann, l'autrice cite le travail de Spurek (chez Grundig) en sa note 127," L'Astrologie", sorti en 1998, donc 5 ans après notre ouvrage. Elle aurait donc obtenu l'information par ce biais et non en lisant notre étude! Ci dessous un commentaire du document; On trouve cette notice sur le web sans référence de date du commentaire: Il est certain que le document était connu mais l'on n'avait pas su lui accorder l'importance qu'il méritait:
"The image illustrates a natal horoscope for Leonhard Reymann, 1515. The central image shows the World, surrounded by personifications of the seven planets known to pre-modern astrology. This is surrounded by the twelve signs/constellations of the zodiac, and the outer ring represents the twelve houses. The image was reproduced in Der astrologische Gedanke in der deutschen Vergangenheit (1926), by Heinz Artur Strauß. The woodcut was later discussed by Carl Gustav Jung, and various writers on Tarot have commented on the similarity between some of the figures used and those of the Tarot trump cards. Schoen was also a cardmaker."
cf aussi notre étude in Revue française d'histoire du livre n° 136 - Histoire des livres d'heures, la fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500 par Jacques Halbronn, où nous montrons les liiens entre le Kalendrier des Bergers et le Tarot, en soulignant l'importance des " Guerre d'Italie" ées par la France. à la fin du Xve siècle Or, il ne semble pas que l'auteur se référe à aucun moment à la présence française en Italie..à l'époque en tant que paramètre significatif. (cf aussi notre catalogue d'exposition, Astrologie et prophétie. Merveilles sans images. L'appareil iconographique dans la littérature français au XVIe siècle. Ed Bibliothèque nationale, 1994 A la Réserve, 3 p. 10 sur les roues astrologiques) .Signalons que l'auteur est lié à cet établissement
Alors que nous présentions en 1993 ce document comme une "pierre de Rosette" pour l'histoire de l'astrologie et du Tarot, Mme Nadolny cite l'ouvrage sous le nom de Leonard Keymann au lieu de Reymann! (p. 127) en signalant la rareté d'un tel document présentant en trois niveaux, les iconographies de planétes, des signes et des maisons" et ce sans la moindre note en bas de page renvoyant à notre ouvrage qu'elle avait cité à une autre occasion, ce qui impliquait qu'elle ait bien pris connaissance de notre découverte, tout en s'en appropriant le mérite! L'auteur cite (en note n°127) un ouvrage de Milan Spurek. L'Astrologie. Ed Gründig, Paris, 1998. En fait, ce document est plus important pour l'Histoire de l'Astrologie que pour celle du Tarot. Comme nous l'indiquions alors, comment se fait-il que l'iconographie des Maisons astrologiques ne nous soit pas parvenue de la même façon que celle des signes et des planétes, ce qui fait que les astrologues actuels n'en ont aucune connaissance. Ce document est l'interface méconnu entre Tarot et Astrologie.
Dans notre étude parue en 2015 dans la RFHL, nous insistions sur l'influence du Kalendrier et Compost des Bergers (fin XVe siècle), véritable encyclopédie de l' Astrologie sur les auteurs du Tarot, qui y seront allés puiser, influence iconographique également assez méconnue..Ne faut-il pas y voir une influence française liée à la présence français à l'époque en Italie. L'autrice consacre un chapitre "L'expansion du Tarot en France pp 87 et seq) mais elle se centre sur Milan. (p;95) : 'les symboles du Tarot de Marseille viennent sans doute d'Italie".".
Sur le web
"Le premier (Roi de France) à mener une expédition italienne est Charles VIII. Le royaume de Naples a échappé en 1442 à la dynastie française des Angevins au profit des Aragonais. Charles VIII reprend le flambeau à la mort du dernier comte du Maine et en 1494, c'est une furieuse cavalcade à travers la péninsule italienne qui le mène à Naples où il est couronné roi. La suite est plus malaisée puisque les forces en présence, papauté comprise, le contraignent à rentrer précipitamment en France. N'importe. C'est une histoire passionnée qui vient de s'engager entre l'Italie, mosaïque d'États et de principautés, et la France, histoire qui ne connaîtra de répit qu'en 1559 avec le traité de Cateau-Cambrésis. Pour l'heure, Louis XII, à son tour, se jette dans l'aventure italienne. Il occupe Milan de 1499 à 1512, date à laquelle il est vaincu par une coalition comprenant le Saint Empire, l'Espagne, l'Angleterre, Venise et les Suisses, tous rassemblés par le pape. "
Rappel Wikipedia
"Le Kalendrier des bergiers est un almanach en français imprimé par le parisien Guy Marchant le 2 mai 1491, et dont l'édition princeps est conservée à la bibliothèque Mazarine de Paris. À la fin de l'année 1491, Marchant publie une première version augmentée appelée Compost et kalendrier des bergiers, rééditée en 1493 dans une version définitive, et le Compost et kalendrier des bergeres, un autre complément imprimé en 1499, conservés à la Bibliothèque nationale de France. Destiné à un public laïc et assez aisé pour acheter un livre illustré par des gravures sur bois, le Kalendrier est édité une quarantaine de fois en français jusqu'à la Révolution française. Son succès d'imprimerie est confirmé par de nombreuses traductions en langues étrangères, et l'ouvrage connaît plusieurs versions d'auteurs et d'imprimeurs différents." Cet ouvrage est assimilable à un Livre d'Heures comme nous l'exposions dans notre étude de 2015.(cf les Très Riches Heures du Duc de Berry) Dans nos Mathématiques Divinatoires (1983 Ed Trédaniel) nous avions montré que l'on pouvait relier les arcanes majeurs en couples totalisant 22 par exemple 10+12, 8+14 etc. Nous avons également préfacé un ouvrage de Dominique Devie : Le Tarot provençal arlésien : étude d'un jeu de lames divinatoires ancien en langue provençale 1981. En ce qui concerne le nombre 22 utilisé pour les Arcanes majeurs, voir le Sefer Yetsira Livre de la Formation. 22 est le total de 12 signes + 7 planétes + 3 Eléments Lettres simples, doubles, mères. cf auss notre étude in Clefs pour l'Astrologie; Ed Seghers 1976)
JHB 17 02 26
lundi 16 février 2026
jacques halbronn Pour une approche quaternaire de la théorie des ères précessionnelles.
jacques halbronn Pour une approche quaternaire de la théorie des ères précessionnelles.
C’est commettre un contre sens que de vouloir appliquer le modéle précessionnelle sur des périodes très reculées, antérieures à la chronologie biblique. Le phénoméne nous semble devoir couvrir une période de 8000 ans soit environ un tiers du processus précessionnel de 25920 ans. Nous en serions actuellement autour de 6000 ans, ce qui correspond au calendrier judaique. Il conviendrait de relier ces 4 ères de 2000 ans environ au tétramorphe: boeuf, lion, aigle, homme. et la dernière ère pourrait être celle de l’homme (cf Le Livre d’Ezékiel, Ch I) cf notre ouvrage Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau Ed Albatros, 1979) que l’on peut relier aux signes fixes du zodiaque astrologique; étant précisé qu’il a pu s’agit d’une interpolation plaquée sur le Zodiaque, passant ainsi de 8 à 12 signes. (cf notre Astrologie Septénale à base 8)
Lors de la Création, au sens biblique du terme, un tel dispositif aura pu être constitué avec trois seuils, passage (au bout de 2000 ans) du boeuf au lion, du lion à l’aigle et de l’aigle à l’homme Il n’est pas ici question d’une influence astrale mais bien d’une sorte de calendrier et de compte à rebours, lié à une sorte de programmation, d’horloge, de pendule biologique.. Selon nous, ce n’est qu’à présent, lors du passage de l’aigle à l’homme, que la clef du plan divin nous serait bel et bien révélée ce qui signifie que cela n’aurait pu etre le cas jusque là. Ces 4 ères, sont en analogie avec les 4 saisons, printemps,Eté, automne, hiver, ce qui recoupe la croix des signes fixes au niveau du cycle solaire (et non pas saturnien). taureau(terre), lion (Feu), Scorpion (Eau), verseau (Air) cf les travaux de Charles François Dupuis, à la fin du XVIIIe siècle L’Origine de tous les cultes)
JHB 16 02 26
jeudi 12 février 2026
Le texte prophétique Discours de la méthode Jacques Halbronn 'revue Babel, 2000
Discours de la méthode Revue Babel 2000
Jacques Halbronn
Résumé:
Littérature et prophétie entretiennent un lien complexe : il s’agit de deux sphères différentes, antagonistes même, ne répondant pas aux mêmes enjeux et ne regardant pas dans la même direction. En revanche l’interface entre prophétisme et actualité politique est beaucoup plus nette : le prophète interpelle son contemporain, cherche à peser sur les événements. Pour être bien comprise la littérature prophétique doit donc être replacée dans le contexte politico-religieux qui l’a vu naître, sans quoi elle risque de n’être prise que pour un délire sans fondement. Les ambiguïtés sémantiques et les incohérences apparentes du texte prophétique s’éclairent ainsi d’un jour nouveau lorsqu’on les envisage à l’aune de certaines réalités contextuelles, mais aussi lorsque l’on parvient à les resituer par rapport à tout un corpus de textes plus ou moins aisément identifiable qui leur a servi de source première et féconde. Le texte prophétique doit être envisagé en réseau, comme une variation au sein d’un vaste continuum textuel et langagier.
1Le prophétisme oscille, dans le champ littéraire, entre la Cassandre d’Homère et Monsieur Oufle de l’abbé Bordelon, entre la tragédie et la satire. Certes, Rabelais a mis les rieurs de son côté avec sa Pantagruéline Pronostication et Fontenelle a organisé une de ses comédies autour de la comète de 1680, mais on peut aussi camper un héros victime d’un destin inextricable, tel Œdipe.
2Personnage ridicule et bafoué de l’astrologue ou de celui qui accorde trop d’importance aux charlatans de tous poils, ou bien silhouette pathétique de celui qui subit sans s’en douter un sort dont on lui révèle in extremis les arcanes... On vous l’avait bien dit !
3On comprend dès lors que l’acte prophétique ait pu inspirer, au cours des siècles, les genres les plus divers : autant le prophète est-il souvent exposé à la dérision, autant le destin est-il chose grave. Comment rendre compte, en vérité, d’un tel paradoxe ?
4C’est un peu comme la tour de Babel, à laquelle la présente revue a emprunté son nom : celui qui veut atteindre le ciel est condamné à la confusion ou à la chute d’un Icare. Or, prophétiser, c’est bel et bien prétendre accéder au firmament, tant réel - celui des étoiles - que virtuel, celui du Créateur de toutes choses. Grave question : l’homme est-il prophète ? Non pas, certes, chacun d’entre nous mais au moins, l’un d’entre nous, tel est bien l’enjeu du prophétisme, de ce que l’on pourrait appeler la « conspiration » prophétique. Entendons par là que la question n’est pas mince et qu’elle peut justifier les moyens les plus douteux. On connaît l’histoire de celui qui, après avoir exprimé toutes sortes de prétentions, avoue, in fine, qu’il a le défaut d’être menteur....
5Nous sommes ici au cœur de la condition humaine : sublime et grotesque tout à la fois, sise entre deux infinis. Qui veut faire l’ange fait la bête. Mektoub !
6Que penser d’ailleurs d’un Jonas, à la fois instrument de Dieu pour prévenir Ninive et se rebiffant contre sa mission, ne parvenant dans sa fuite qu’à être avalé par une baleine ? Et un tel prophète ne peut réussir qu’en échouant : s’il est entendu, la prophétie ne se réalisera pas et s’il est rejeté, quel terrible châtiment !
1 Milan, Arché, 1985.
7Nous avons abordé dans notre thèse consacrée au Monde juif et à l’astrologie1 la place de l’astrologie dans l’exégèse biblique. Nombre de commentaires représentaient tel personnage du Pentateuque, parfois Dieu lui-même, comme agissant selon un plan qui donnait sens à un récit autrement décousu. Accorder un don de double vue à un héros permet, a posteriori, de régler certaines questions éthiques ardues : il a fait le mal mais en sachant qu’au bout du compte, cela se changerait en bien. On pourrait aussi dire que tel oracle dit n’importe quoi, mais que ses interprètes lui trouveront du sens.
8Il y a aussi celui qui est annoncé, tel le Jésus de l’Evangile, né d’une vierge comme il se doit. Quel ressort pour un récit ouvert par l’Etoile des Mages et s’achevant sur une mission divine qui n’est pas reconnue par les siens !
9Pour celui qui découvre le champ du prophétique, il est louable de résister à la tentation de considérer un texte de cet ordre, isolément, comme s’il s’agissait de la production spécifique d’un auteur.
10En effet, un texte prophétique est rarement publié sans arrière-pensée politico-religieuse, pas plus qu’il ne reparaît sans de tels enjeux et il appartient à l’historien de ce domaine de resituer chaque édition dans son contexte, plutôt que de s’en remettre au seul bon plaisir du libraire. Ce n’est pas rien qu’un texte ressorte ! Il ne s’agit pas ici simplement de satisfaire un public avide de distractions ou d’émotions, sans rapport avec les implications sociales de l’époque. Un tel texte est fonction d’opportunités, il est au service d’une cause et ne circule que dans la mesure où il s’insère dans un projet qui le dépasse.
2 D’ailleurs, dans la stratégie épistolaire, une seule formule parfois justifie l’envoi, parfois un p (...)
11Parfois, certes, la dimension proprement « littéraire » semble quantitativement prédominer - on pense aux Centuries de Nostradamus - mais, que l’on ne s’y trompe pas, pour les lecteurs de l’époque, il y avait bel et bien un message - une petite phrase2 - ayant une incidence sur les événements en train de se dérouler. La fixation d’échéances à long terme masque souvent des perspectives beaucoup plus proches. C’est ce passage qui donne sens à l’ensemble et non l’ensemble qui fait sens. Le texte fait souvent de la figuration.
12Approche certes alambiquée : pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple, dira-t-on ? Mais telle nous semble bien être cependant la règle du genre : il est des propos que l’on ne peut tenir trop ouvertement, qui ne sont tolérés qu’au sein d’un certain magma langagier, leur conférant une apparence d’innocence ou de bouffonnerie, d’archaïsme et de grandiloquence. Le prophète ne serait-il pas d’ailleurs une sorte de fou du roi, le texte prophétique devant se vêtir d’atours plus ou moins grotesques pour être toléré, pour s’inscrire dans le tissu socio-culturel ?
13Ce qui n’implique nullement que l’historien du texte prophétique doive agir à la légère. Il lui est demandé de rechercher les sources, les intertextes et de découvrir les incidences, les ajustements.
3 Ce que nous appelons intertextualité « dure » par opposition à « molle » quand il s’agit surtout de (...)
14Par sources, nous entendons les emprunts les plus directs, souvent proches du plagiat plus ou moins littéral et non pas quelque vague inspiration possible. Le plagiat a cela de particulier qu’il est, quand il est découvert, à peu près irréfutable3. Par incidences, il faut comprendre ce à quoi veut en venir le texte prophétique considéré, quels en sont les mobiles. L’« auteur » de texte prophétique s’inscrirait donc bel et bien dans un ensemble de données qui limiterait sensiblement sa marge de manœuvre. Certes, celui-ci peut-il présenter un texte déconnecté de toute tradition prophétique et de tout engagement partisan... Mais en sera-t-on jamais certain ? N’est-ce pas plutôt notre ignorance qui nous fait mettre un texte à part, sui generis ?
4 J. Halbronn, « Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris (...)
15Comment prouver une filiation, une influence, par delà les rapprochements approximatifs ? Cela tient selon nous précisément à la tentation du plagiat, de la reproduction quasi à l’identique, bref du recyclage. En d’autres termes, si les hommes ne se recopiaient pas les uns les autres, l’on ne pourrait faire apparaître de succession chronologique. Mais économie de moyens il y a, qui conduit à n’innover qu’à la marge et qui dès lors relativise sensiblement la notion même d’auteur, plus chargé de gérer le signifié que le signifiant. Le chercheur est souvent surpris de noter à quel point un texte est reproduit quasiment mot pour mot, avec des erreurs qui le rendent incompréhensible4 ; on a d’ailleurs souvent le sentiment que celui qui recopie celui-ci n’en comprend ni n’en assume nécessairement toutes les implications. Peut-on dès lors lui prêter toutes les idées et les références liées à un texte qu’il n’a probablement choisi que pour un bref passage ?
16Le biographe ne peut plus se contenter de se reposer sur des bibliographies a priori suspectes parce qu’elles n’ont le plus souvent pour objet que d’être fonctionnelles, ne reculant pas devant l’arbitraire des classements ; il ne peut camper un auteur s’il n’a pas retrouvé les lectures qui étaient les siennes et les publications qu’il a réellement engagées. Il ne peut davantage se fier aux travaux de ceux qui poursuivent d’autres objectifs que les siens, qui sont de retrouver une certaine vérité historique. Or, dans nombre de cas, le biographe se contente de mentionner des références lointaines, qui ne correspondent pas à ce qui s’est réellement passé - à force de coller par trop aux apparences, on tombe dans le virtuel - conférant ainsi du crédit à des contrefaçons. Mais comment s’assurer de démêler le bon grain d’avec l’ivraie ? L’historien serait ainsi pris en tenailles entre les fausses évidences du bibliographe et les mirages existentiels du biographe.
17On ne saurait exagérer le rôle des très grandes bibliothèques, en ces temps où se rode, à Paris, le nouveau site de Tolbiac, rez de jardin. On y trouve un réseau serré de documents qui permettent de déconstruire le travail du faussaire, d’apprécier l’impact, de déceler l’emprunt à un texte oublié et qui constitue le chaînon manquant, le seul qui fasse vraiment sens sur le plan historique.
18Le texte prophétique est à ce propos exemplaire dans la mesure où il s’inscrit à la fois dans une certaine pérennité et à la fois exige de constants mais minimes ajustements au niveau du signifiant, aux effets considérables pour ce qui est du signifié. Nécessité pour le prophétisme de produire des dates et de le faire dans le cadre d’une tradition qui lui confère ses lettres de noblesse.
19Il y a comme une dialectique du prophétique et du « littéraire » : dans un cas, le fantasme se dissimule sous le masque du vraisemblable, de ce qui est à venir - c’est un futur factice - dans l’autre, c’est l’inverse : ce qui est arrivé se présente comme étant fiction. Dans les deux cas, il importe de ne pas gêner par une indiscrétion ou par un calcul. Dès lors qu’un texte est décrété prophétique, il est regardé autrement tout comme une œuvre dite d’art sera perçue sur un autre registre de sensibilité. On est toujours en quête d’une clef pour savoir quel est le bon angle d’approche.
20A l’arrière-plan du texte prophétique, il y a un corpus plus ou moins aisément identifiable, une certaine réalité politique qui l’est également. En revanche, pour le texte proprement littéraire, il s’agit le plus souvent d’accéder au vécu personnel de l’auteur, ce qui ne va pas forcément de soi. Les archives de l’Etat, les éléments de contextualité de la vie publique, sont, dans leur ensemble, plus faciles à examiner que celles d’un particulier.
21Il importe, selon nous, pour fonder sérieusement les études prophétiques de poser comme postulat qu’a priori, l’homme ne peut pas prévoir. Dès lors, si un texte nous apparaît comme réellement prophétique, il en devient ipso facto suspect. Toutefois, si l’on peut soupçonner une manipulation, il peut parfois s’agir d’une rencontre heureuse qui aura justement contribué à faire sortir un texte de l’oubli. Dans ce cas, ce qui est suspect ce n’est pas le texte mais l’édition qui n’est pas produite par hasard, qui s’articule sur une certaine actualité.
22Souvent, le texte original est réinterprété en conséquence et on lui fait dire ce qu’il ne dit pas - si tant est qu’il dise quelque chose - tout simplement en le plaçant dans un autre contexte temporel. On pense au quatrain de Varennes, étudié par Dumézil. Problème du mode d’emploi perdu, de la clef égarée.
23Certes, on peut vouloir ne voir dans le texte prophétique qu’un discours assez peu cohérent mais c’est bien une solution de facilité que de séparer un auteur de la mouvance à laquelle il se réfère, et de ne pas restituer le raisonnement sous-jacent pour n’y distinguer qu’une idiosyncrasie amusante. Parfois, l’incohérence apparente n’est due qu’à une corruption du texte ou à un propos allusif que l’auteur ne prend pas la peine de reprendre in extenso et dont, d’ailleurs, il n’a pas forcément, lui-même, la clef, s’il est en position d’emprunteur. A bon entendeur, salut ! Ce n’est pas une raison pour le taxer un peu vite - ou en tout cas le texte qu’il reprend - de propos sans suite ! Peut-être le lecteur n’avait-il pas besoin qu’on lui mît les points sur les i.
5 De même qu’une phrase bascule facilement du positif au négatif au prix d’une addition minime.
24Il est précieux, au demeurant, de mettre en place des critères de surdétermination permettant d’orienter la lecture du texte, lorsque celui-ci est ambigu. Le lieu de publication est sur ce point déterminant : on ne publie pas les mêmes idées, aux XVIe et XVIIe siècles, à Paris et à Bruxelles, à Genève et à Lyon, on ne pratique pas la même eschatologie en milieu catholique et en milieu réformé ou du moins, même si d’aventure l’on recourt au même intertexte, on ne l’applique pas dans le même esprit. La connaissance de quelques invariants tant géographiques qu’idéologiques évitera bien des contre-sens permis par les ambiguïtés sémantiques. Précisons cependant que la même « matière textuelle » peut figurer dans des contextes très différents. Dans ce cas, il convient de repérer l’éventuelle addition, parfois un mot, un chiffre, qui permet d’user d’un texte dans un autre cadre, parfois diamétralement opposé5.
6 Mais n’en est-il pas de même d’une langue ayant recouru à des emprunts ou à des néologismes ?
25Question de définition : qu’est ce qu’un texte, à vrai dire ? Faut-il parler d’un seul et même texte, avec ses avatars et ses variations à recenser ou bien à chaque modification, se trouve-t-on en présence d’un nouveau texte sinon d’un texte nouveau6 ? La notion d’intertexte suffit-elle en l’occurrence ? Cela implique un travail attentif de comparaison des diverses versions et plus en amont une recension aussi systématique que possible de celles-ci.
26L’historien des textes, selon nous, doit travailler sur des documents très proches les uns des autres, ne se distinguant parfois que par un iota, et passer au crible ce qui se présenterait un peu vite comme identique. Il devra aussi rassembler des textes qui, bien que très semblables, se présentent sous des titres différents. La numérisation des textes devrait encourager ce genre d’exercice. On est loin d’un certain comparatisme - d’un analogisme facile - ne tenant pas assez compte de la proximité textuelle immédiate.
27Il convient probablement de « casser » l’image de l’auteur créant, au prix d’efforts démesurés, du texte à loisir : la recherche des sources n’est plus une simple question subsidiaire, elle est impérative pour cerner l’apport, l’ajout de 1’« auteur ». Au niveau biographique, elle permet de déterminer comment ledit auteur a œuvré, les ouvrages qu’il avait sur sa table de travail et non simplement d’évoquer quelques réminiscences lointaines qui seraient intervenues on ne sait trop comment, sans substrat historique viable. Cette recherche intertextuelle et contextuelle n’est plus un luxe, un ornement, l’expression d’un genre académique, celui notamment de la thèse ; elle devient une nécessité première dans la mesure où elle vise à préciser et à corriger l’image que l’on se faisait du texte considéré, de sa formation et de sa fortune.
28Pour en venir à Descartes, nous dirons que l’historien des textes ne saurait démissionner face au document : entendons par là qu’il ne saurait renoncer à une certaine exigence intellectuelle, à un certain bon sens, à une rationalité, dont il fait preuve dans sa vie quotidienne. La compréhension est à ce prix. Le texte n’est pas un objet sacré obéissant à d’autres règles. Or, face au texte prophétique, il est facile de n’appréhender celui-ci que dans son apparente étrangeté. Prophétisme n’est généralement pas synonyme de délire personnel, ce n’est souvent là qu’apparence, que particularités du genre. L’étude ponctuelle d’un texte - pis d’une seule version, d’une seule édition - n’a guère de sens, il importe de reconstituer un continuum aux variations souvent très douces.
29Il serait bon, donc, de ne pas être dupe : ni des manipulations de date - y compris celles des éditions elles-mêmes - ni des changements de surface qui font oublier le modèle d’origine : faux anciens et faux nouveaux. Trop souvent, l’historien ne fait que crédibiliser les impostures en les prenant pour argent comptant et tombe ainsi dans le roman.
30On nous objectera peut-être que chaque fois qu’un texte est remanié, repris autrement, il y a création. Encore serait-il souhaitable que l’on ait identifié les matériaux utilisés de façon à cerner l’apport spécifique de l’auteur. Création, certes, à condition de ne pas supposer qu’elle soit ex nihilo.
7 7 J. Halbronn, « Les prophéties et la Ligue », Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cah (...)
31Parfois, on ne connaît un texte que par une version tardive, on ne perçoit son importance que par sa fortune, a posteriori. Bien plus, il peut arriver qu’on ne découvre l’existence d’un faux antidaté qu’en constatant à quel point tel texte est marqué par tel événement bien postérieur à la date indiquée7. La recherche des sources peut se faire en aval comme en amont...
32D’où la reconnaissance du rôle déterminant des éditeurs par rapport aux auteurs : ce sont souvent eux qui décident de recycler un texte, qui sont liés à un parti, à une ville, qui ont pignon sur rue. Tâche souvent obscure que celle d’un petit monde de faussaires, d’adaptateurs, de compilateurs qui permettent au monde de tourner en rond et que la Nouvelle Histoire tend à ignorer comme si la durée allait de soi et qu’il suffisait simplement de l’appréhender.
33Il nous semble que la méthodologie d’abord des textes prophétiques peut féconder celle plus générale des textes littéraires en remettant l’accent sur la récurrence textuelle et en soulignant le côté préfabriqué de toute expression langagière.
34Quand le prophétisme se fait littéraire, il s’émascule, pensons-nous, dans la mesure où il ne poursuit plus guère d’enjeu politique immédiat.
35Il y a le cas d’un Nostradamus qui, dans ses Centuries, serait, aux dires d’aucuns, poète. Il est vrai que dans ce cas, le prophétisme se pare des atours de la muse. Un Victor Hugo ne se verra-t-il pas étiqueté comme prophète ? Dans ce cas, ce ne sont pas des personnages de la fiction qui revêtent cette dimension mais l’auteur lui-même au second degré.
36En fait, n’importe quel texte peut un jour ou l’autre être récupéré par le prophétisme, grand dévoreur de mots. Il peut ainsi être détourné de son sens, mis soudain au service d’enjeux politiques, au service d’une cause bien différente de celle que semblait avoir voulu défendre son auteur. Et inversement ce qui était prophétique peut cesser de l’être. Dans la longue durée, tel texte pourrait n’être prophétique qu’à un moment de son histoire.
8 Un tel texte annoncerait les Protocoles des Sages de Sion, texte dont la dimension prophétique ne f (...)
37Un prêté pour un rendu : on réduit le prophète à un argument littéraire et, à l’inverse, on transforme un chapitre de roman - on pense au Redcliff de l’allemand Hermann Goedsche - en description « véridique » d’une assemblée de conspirateurs8. Or qu’est-ce qu’un complot sinon des plans sur la comète ?
38Opposition intéressante entre celui qui trame une affaire ou qui prétend, tel un détective, y voir clair, remonter le fil d’Ariane et celui qui se déclare pouvoir décrypter de mystérieux desseins. On passe du polar au fantastique, d’Edgar Poe à Lovecraft.
39Le prophète n’a pas pour vocation de révéler ce qui a déjà eu lieu à la différence d’un Hercule Poirot, mais d’annoncer ou d’empêcher ce qui ne s’est pas encore pleinement déroulé. Tant la connaissance du passé s’avère aussi troublante et inaccessible que celle de l’avenir.
40Mais dans un cas comme dans l’autre, il importe de retrouver l’auteur du « crime », celui qui a tout manigancé - Dieu ? Satan ? - d’obtenir confessions et révélations.
41Le prophétisme aurait-il fécondé la littérature de science fiction ? Un Jules Verne n’est-il pas prophète ? Combien de fois la fiction a rejoint la réalité ! En fait, la science fiction serait marquée par un contexte scientifique plus ou moins extrapolé et anticipé, qu’il convient à l’historien de cerner tout comme la littérature prophétique le serait par un contexte politico-religieux.
9 De la même façon, le charlatan ne serait pas tant celui qui trompe autrui que celui qui se trompe l (...)
42Mais pour nous le vrai prophète - mais d’aucuns diront que c’est là précisément un « faux prophète » ! - ne cherche pas tant à avoir raison plus tard qu’à peser sur les événements, en frappant les esprits, quitte à proposer des perspectives à long terme pour donner le change. Un Jérémie cherchait d’abord à orienter le cours des choses de son temps, plutôt qu’à voir ses menaces se réaliser. Le prophète serait une sorte de maître-chanteur, qui ne veut surtout pas qu’on le mette au pied du mur, pesant sur le futur pour engranger dans le présent9.
43Au fond, un texte ne serait prophétique que parce qu’il se donne comme tel, tout comme est art ce qui s’affiche ainsi. Le même texte qui ne se prétendrait point tel serait lu avec un autre regard, déclencherait une autre sémantique. Le lecteur a besoin d’être guidé : est-ce de la fiction ou est-ce un récit, est-ce un exercice formel ou bien un discours politique ? Est-ce que cela se mange ou est-ce que cela se sent ou se regarde, dira-t-on pour un fruit.
44Mais il est des genres chauve-souris qui cultivent délibérément l’ambiguïté. Le prophète est-il un bouffon qui délire ou bien l’agent de quelque parti, qui instrumentalise, délibérément, un levier de l’opinion ?
45Les contemporains d’un texte prophétique en cernent très vite la portée alors que ceux qui viennent ensuite passent à côté. Mais c’est précisément alors, avec le temps, qu’un tel texte peut se mettre à dire ce que son auteur ne percevait que comme du signifiant, du remplissage. Des signifiés insoupçonnés font irruption. L’approche historique n’est pas achevée tant que l’on n’a pas cerné les tenants et les aboutissants.
46Nous dirons qu’à l’instar du devin, de la pythie, le prophète n’existe que par son interprète, vit aux dépens de celui qui l’écoute. C’est son lecteur, celui des générations suivantes, qui fera de celui qui se présente comme prophète un prophète à part entière. Il y a de l’apprenti-sorcier dans 1’ acte de jouer au prophète. Mais c’est aussi ce qui permet de pérenniser un texte. Qu’importe que ce texte soit ancien, nous dit-on, puisqu’il n’est pas enfermé dans son temps ! Dire qu’un texte est prophétique, c’est laisser entendre qu’il est actuel et inversement si un texte ne fait pas sens pour aujourd’hui, peut-il être qualifié de prophétique ?
47On n’emprunte jamais sans risque une identité voire un simple mot. Un signifiant adopté sans prendre garde a vite fait de revêtir une réalité prégnante, d’établir des connections imprévues, de se trouver entraîné dans quelque réseau. Il n’y a pas grande différence entre jouer au prophète et être pris pour tel.
48D’autant que le prophétisme se pratique comme un art. Il s’agit moins d’être inspiré que d’inspirer le lecteur, d’accéder à la transcendance que de conduire l’autre à se dépasser. L’artiste, s’il a la maîtrise de son art, n’a certes pas celle de son message. Il accède à l’universel parce qu’il évolue dans l’indéfini et, disons-le, dans l’ambiguïté. Il est miroir.
49Le prophétisme parle au futur, faisant mine de prendre ses désirs pour des réalités, il tente de déboucher sur une praxis - « si vous le voulez, ce ne sera pas une légende », disait à ses frères juifs un Théodore Herzl - auteur d’’Altneuland- tandis que la littérature transfigure le vécu en roman.
50A l’aube de l’An 2000, quelle est la place du prophétisme dans notre société ? Prophétie des papes, ère du verseau, Nostradamus, nombreux sont les textes qui annoncent une révolution, la fin d’un monde. Les sectes véhiculent de telles idées du « nouvel âge ». Mais chaque siècle a eu son lot de prophéties, a celles qu’il mérite.
51Mais notre fin du XXe siècle, plutôt que d’être apocalyptique, n’aurait-elle pas plutôt été un autre monde dans lequel les siècles précédents auraient sagement enterré leurs déchets prophétiques, un cimetière de prophéties ?
52Il y a une forme de poésie dans toute expression prophétique : on ne peut y dire les choses carrément, il y faut avancer masqué, parler par allusions, par jeux de mots, encoder. Tout se passe comme s’il s’agissait d’un discours onirique éveillé. Joseph et Daniel, dans la Bible, furent interprètes de songes. Comme une vérité qui sortirait de la bouche d’un homme ivre.
10 Voir J. Delumeau, Mille Ans de Bonheur, Fayard, 1996
53Le prophète d’aujourd’hui est-il l’« intellectuel » à la façon d’un Sartre, qui, notamment dans la presse, interpelle le politique ? Littérature militante qui, depuis Marx, prend des allures scientifiques qui ont laissé des stigmates sur le discours sociologique10.
54Prophétie et littérature ? Deux processus antagonistes, même lorsque le prophétisme se veut littéraire et que la littérature s’amuse à prophétiser. Le prophétisme ne trouve sa véritable intensité que lorsque le lecteur prend le texte au sérieux et l’utilise comme un système de décodage du réel. En revanche, le lecteur de roman recherchera avant tout une résonance en lui-même, par rapport à son monde intérieur, quand bien même serait-il apparemment en prise avec des personnages ayant existé. L’un nous fait citoyen de l’univers, l’autre nous place au cœur de notre microcosme.
55L’interface entre prophétisme et politique nous a semblé nettement plus essentielle que celle qui s’articule entre littérature et prophétie mais entre les deux règnent de toute façon la complicité et le malentendu du texte et du lecteur et l’on bascule aisément, selon l’humeur, de l’immanence à la transcendance.
Notes
1 Milan, Arché, 1985.
2 D’ailleurs, dans la stratégie épistolaire, une seule formule parfois justifie l’envoi, parfois un post-scriptum, le reste n’étant que banalités.
3 Ce que nous appelons intertextualité « dure » par opposition à « molle » quand il s’agit surtout de références vagues qui ne nous disent pas vraiment de quel ouvrage un auteur s’est servi.
4 J. Halbronn, « Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris, Lierre & Coudrier, 1990.
5 De même qu’une phrase bascule facilement du positif au négatif au prix d’une addition minime.
6 Mais n’en est-il pas de même d’une langue ayant recouru à des emprunts ou à des néologismes ?
7 7 J. Halbronn, « Les prophéties et la Ligue », Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15, Paris, Presses de l’Ecole Normale Supérieure, 1998.
8 Un tel texte annoncerait les Protocoles des Sages de Sion, texte dont la dimension prophétique ne fut que ponctuelle. Voir notre thèse d’Etat, Paris X Nanterre, 1999, Le texte prophétique en France. Formation et fortune.
9 De la même façon, le charlatan ne serait pas tant celui qui trompe autrui que celui qui se trompe lui-même.
10 Voir J. Delumeau, Mille Ans de Bonheur, Fayard, 1996
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Pour citer cet article
Référence papier
Jacques Halbronn, « Le texte prophétique », Babel, 4 | 2000, 25-36.
Référence électronique
Jacques Halbronn, « Le texte prophétique », Babel [En ligne], 4 | 2000, mis en ligne le 27 mai 2013, consulté le 12 février 2026. URL : http://journals.openedition.org/babel/2845 ; DOI : https://doi.org/10.4000/babel.2845
mercredi 11 février 2026
jacques halbronn Théologie et Société Formatage matriciel , programmation/déprogrammation du plan divin. La Nouvelle Jérusalem
jacques halbronn Théologie et Société Formatage matriciel , programmation/déprogrammation du plan divin. La Nouvelle Jérusalem
Outrecuidance de Jésus ou du moins de ceux qui entendent le camper, à déclarer "que le Royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à un nation qui en produira les fruits"
Mathieu XXI
Mt 21,42. Jésus leur dit: N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, celle-là même est devenue la tête de l'angle; c'est le Seigneur qui a fait cela, et c'est une chose admirable à nos yeux?
Mt 21,43. C'est pourquoi, Je vous dis que le royaume de Dieu vous sera enlevé, et qu'il sera donné à une nation qui en produira les fruits.
Mt 21,44. Et celui qui tombera sur cette pierre, s'y brisera, et celui sur qui elle tombera, elle l'écrasera.
Mt 21,45. Lorsque les princes des prêtres et les pharisiens eurent entendu ces paraboles, ils comprirent que Jésus parlait d'eux.
Mt 21,46. Et, cherchant à se saisir de Lui, ils craignirent les foules, parce qu'elles Le regardaient comme un prophète.
Il y a là un contre -sens technologique. Jésus n'a pas les moyens de réaliser ce qu'il annonce. Il convient en effet de prévoir ce qui va se passer , en tant qu'observateur- et- ce qui est une autre paire de manche, de le prescrire, en tant qu'acteur. Moïse, dans le Livre de l'Exode, annonce que Yahou lui a confié qu'il ferait, Moïse n'est pas l'auteur de ce qui arrivera à l'Egypte. C'est Yahou (Yahwé) qui dit à pharaon par la bouche de Moïse "Laisse partir mon peuple" et Moïse ne parle pas de "son" peuple mais du peuple de Yahvé. Dans Mathieu, Jésus a-t-il reçu des ordres de Yahou, il semble qu'il se prenne carrément pour lui. C'est comme un messager qui se croirait être celui là même qui l'a missionné. alors que Jésus n'a ni le droit, ni les compétences pour changer le plan divin
.Cette phrase "Je vous dis que le Royaume de Dieu vous sera enlevé", s'adresse à ceux qui détiennent le pouvoir et se trouvent dans le Temple. Jésus promet à ses disciples , à condition qu'ils aient vraiment la foi (foi en lui s'entend), qu'ils pourront eux mêmes réalisé les mêmes miracles que lui.
,"si vous avez la foi et que vous n'hésitiez point, non seulement vous feriez ce que J'ai fait à ce figuier, mais quand même vous diriez à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, cela se ferait.
Lisons les versets qui précédent cette parabole. Jésus, arrivé à Jérusalem, emprunte une fois de plus l'image d'un arbre . Quand on lui demande de quelle autorité il s'exprime. Il oppose son autorité à celle de ses interlocuteurs (les princes des pretres, les Anciens du peuple).
A la fin, Jésus conclura: "Je ne vous dirai pas non plus par quelle autorité Je fais ces choses". Question de légitimité, celle d'en bas ou celle d'en haut.
Mt 21,19. Et voyant un figuier près du chemin, Il S'en approcha; mais Il n'y trouva que des feuilles. Et Il lui dit: Qu'à jamais il ne naisse de toi aucun fruit. Et aussitôt le figuier se déssécha.
Mt 21,20. Voyant cela, les disciples s'étonnèrent, et dirent: Comment s'est-il desséché en un instant?
Mt 21,21. Jésus leur répondit: En vérité, Je vous le dis, si vous avez la foi et que vous n'hésitiez point, non seulement vous feriez ce que J'ai fait à ce figuier, mais quand même vous diriez à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, cela se ferait.
Mt 21,22. Et quoi que ce soit que vous demandiez avec foi dans la prière, vous le recevrez.
Mt 21,23. Lorsqu'Il fut arrivé dans le temple, les princes des prêtres et les anciens du peuple s'approchèrent de Lui pendant qu'Il enseignait, et Lui dirent: Par quelle autorité faites-Vous ces choses? et qui Vous a donné ce pouvoir?
Mt 21,24. Jésus leur répondit: Je vous adresserai Moi aussi, une question; si vous M'y répondez, Je vous dirai, Moi aussi, par quelle autorité Je fais ces choses.
Mt 21,25. Le baptême de Jean, d'où était-il? du Ciel ou des hommes? Mais ils raisonnaient entre eux, et disaient:
Mt 21,26. Si nous répondons: Du Ciel, Il nous dira: Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui? Et si nous répondons: Des hommes, nous avons à craindre la foule; car tous regardaient Jean comme un prophète.
Mt 21,27. Ils répondirent donc à Jésus: Nous ne savons. Et Il leur répondit, lui aussi: Je ne vous dirai pas non plus par quelle autorité Je fais ces choses.
La formule qui suscitera le plus de convoitise de la part des autres peuples jusqu'à ce jour est la suivante
,43. "C'est pourquoi, Je vous dis que le royaume de Dieu vous sera enlevé, et qu'il sera donné à une nation qui en produira les fruits"
Il semble que cela fasse écho à Rome et que cela corresponde à une période plus tardive . On pense à Rome "la Nouvelle Jérusalem", et de fait Rome sera sacrée la Cité des papes. Qui ne voit que ce texte est antidaté et donc est un faux interpolé.
sur le web
La Nouvelle Jérusalem, décrite dans le livre de l'Apocalypse, est la cité céleste où Dieu habitera avec son peuple, symbolisant la perfection et l'éternité.
La Nouvelle Jérusalem, également appelée la Jérusalem céleste, est mentionnée principalement dans le livre de l'Apocalypse, en particulier dans Apocalypse 21. Elle est décrite comme une ville sainte, préparée par Dieu pour ses fidèles, et elle représente l'aboutissement de l'histoire humaine et la réalisation des promesses divines. Voici quelques points clés concernant la Nouvelle Jérusalem :
Apocalypse 21:1-4 : "Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. Et je vis la sainte cité, la nouvelle Jérusalem, qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux."
Hébreux 11:10 : "Car il attendait la ville qui a des fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur.".
1La Nouvelle Jérusalem est ainsi un concept central dans la théologie chrétienne, symbolisant l'espoir et la promesse d'une vie éternelle en communion avec Dieu.
JHB 11 02 26
jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.
jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.
Nous avons mis en évidence le fait que les sons consonantiques marquaient le début d’un monéme et que les sons vocaliques marquaient leur terminaison. Encore faut il se situer au niveau de l’oral et non de l’écrit, l’oral étant une sublimation de l’écrit. Il reviendra donc au locuteur de soumettre l’écrit à cette exigence de l’oralité,comme dans le cas de l’usage du « é » en français à la place de telle ou telle consonne: comme pour clef qui devient clé (l’écrit s’alignant ici sur l’oral, ce qui n’est pas la régle pas plus que l’oral ne saurait s’aligner sur l’écrit. Dans certains cas l’anglais ne respecte pas cette régle notamment pour le participe passé des verbes « faibles » en « ed » avantl’adption en français du é » Dans d’autres cas, l’anglais donne l’exemple lorsqu’il ne prononce quasiment pas le « r » final, prenant exemple sur une pratique oubliée en français.
En ce qui concerne les marqueurs consonantiques, le shewa joue un rôle majeur ce qui permet d’éliminer les voyelles et le é permet de faire taire les consonnes; La lettre « e » est donc polyvalente en français, puisqu’elle sert des objectifs complémentaires, selon qu’elle sert de préfixe ou de suffixe. Une telle symétrie ne s’observe pas dans les langues que nous connaissons soit parce qu’elles sont antérieures au formatage français, soit qu’elles en sont des imitations maladroites.Dans les langues latines, la forme « yo » et « no » n’a pas la même valeur que la forme « je » et « ne » du français au niveau préfixale. Au niveau suffixal, en revanche, les langues latines imposent fortement la tonalité vocalique en « do » ou en » to » à l »écrit (et à l’oral) alors qu’en français, ce n’est qu’à l’oral, que le régime vocalique se manifeste avec le « é »
En conclusion, la langue française ne peut être appréhendée que dans une dialectique écrit/oral et dans une dialectique consonnes/ voyelles, même si dans certains cas, l’écrit a pu s’aligner sur l’oral, ce qui est source de confusion et aura plombé les tentatives de description de cette langue. On peut dire que le français est marqué par la dialectique de l’exotérisme et de l’ésotérisme, en Kabbale, sous le nom de PARDES
Les quatre niveaux d’interprétation du texte biblique réunis sous le terme PARDÈS (Pchat – Remez – Drach – Sod) pourraient être ramenés à une dualité pchat / drach si l’on ne tenait compte que d’une opposition entre interprétation littérale et symbolique. Mais cela négligerait une distinction essentielle entre le sod et les deux autres niveaux d’interprétation symbolique : il ne renvoie à aucune signification préétablie.En résumé :- le pchat, sens immédiat du texte, pourrait se passer d’intertextualité.- le remez est allusif et le drach symbolique. L’un comme l’autre renvoie à d’autres grilles de lecture, par l’allégorie ou par d’autres techniques comme la guématria (valeur numérique des lettres) ou le notarikon (anagramme).
- Le sod (mot qui signifie « secret ») n’exprime rien. Il ne renvoie à aucun sens, aucun langage. Dans la Cabale ou le hassidisme, on y accède par des voies mystiques. Rappelons qu'en hébreu l'on n'indique que les consonnes qui seront complétées par les voyalles, les consonnes étant donc le pshat et les voyelles, le Sod. d'où le probléme de la lecture du tétragramme qui est non pas Yahwé mais bien Yahou, C'est dire que la question de la lecture du texte reléve de l'ésotérisme. Champollion parviedndra à décrypter les hiéroglyphes à partir d partir de l'oralité copte.
Selon nous, le Sod est l’oral et le Pchat l’écrit et le français a su préserver une telle dualité/
JHB 10 02 26
Jacques halbronn Réflexions sur les paraboles contradictoires attribuées à Jésus (Mathieu XVIII, XXI et Luc XI, Jean XV
Jacques halbronn Réflexions sur les paraboles contradictoires attribuées à Jésus (Mathieu XVIII, XXI et Luc XI, Jean XV)
Ce qui frappe, c'est l'instantanéité de la faute et de sa sanction censée être irrévocable dans le cas de Mathieu XXI, ce qui n'est pas sans évoquer le péché (malédiction) d'Adam au Jardin d'Eden (Genése II-III), dont les conséquences affecteront, nous disent certains commentateurs, toute l'Humanité, sous la menace d'une épée de Damoclés, jusqu'à ce qu'enfn le pardon soit accordé, à la fin des temps. Mais, l'on trouve d'autres paraboles qui insistent sur le pardon et comment ne pas tenir compte du fait que la Shoah, dans les années 40 du XXe siècle, sera suivie, en 1947-48 de la restauration d'un Etat Juif appelé Israel, prophétisée par Herzl dans son Etat Juif (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XX siècle. 2002)? Le recours à Mathieu XXI est en porte à faux avec la renaissance de cet Etat, dans les lieux mêmes dont traite la Bible et de la langue hébraïque. Mathieu XVIII nous apparait donc comme le manifeste du négationisme et de l'anti-sionisme. Rappelons que cette création a été programmée par l'Assemblée Générale des Nations Unies à la fin du mois de novembre 1947. Signalons que c'est l'ONU qui sera chargée de la partition de la Corée et qui viendra protéger la Corée du Sud, lors de la Guerre de Corée. C'est ainsi que la question de la Corée et celle d'Israel seront tout à fait contemporaines et toutes deux liées à l'ONU.
Evangile Mathieu XXI Une parabole de la chute d'Israel
"Que vous en semble? Un homme avait deux fils; et s'approchant du premier, il lui dit: Mon fils, va aujourd'hui travailler à ma vigne.
Mt 21,29. Celui-ci répondit: Je ne veux pas. Mais ensuite, touché de repentir, il y alla.
Mt 21,30. S'approchant ensuite de l'autre, il lui dit la même chose. Celui-ci répondit: J'y vais, seigneur. Et il n'y alla point.
Mt 21,31. Lequel des deux a fait la volonté de son père? Ils lui dirent: Le premier. Jésus leur dit: En vérité, Je vous le dis, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu.
Mt 21,32. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, voyant cela, vous ne vous êtes pas repentis ensuite, pour croire en lui.
Mt 21,33. Ecoutez une autre parabole. Il y avait un père de famille, qui planta une vigne, l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir, et y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et partit pour un pays lointain.
Mt 21,34. Or, lorsque le temps des fruits approcha, il envoya ses serviteurs aux vignerons, pour recueillir les fruits de sa vigne.
Mt 21,35. Mais les vignerons, s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre, et en lapidèrent un autre.
Mt 21,36. Il leur envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même.
Mt 21,37. Enfin il leur envoya son fils, en disant: Ils auront du respect pour mon fils.
Mt 21,38. Mais les vignerons, voyant le fils, dirent entre eux: Voici l'héritier; venez, tuons-le, et nous aurons son héritage.
Mt 21,39. Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent.
Mt 21,40. Lors donc que le maître de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons?
Mt 21,41. Ils lui dirent: Il fera périr misérablement ces misérables, et il louera sa vigne à d'autres vignerons, qui en rendront les fruits en leur temps.
Mt 21,42. Jésus leur dit: N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, celle-là même est devenue la tête de l'angle; c'est le Seigneur qui a fait cela, et c'est une chose admirable à nos yeux?
Mt 21,43. C'est pourquoi, Je vous dis que le royaume de Dieu vous sera enlevé, et qu'il sera donné à une nation qui en produira les fruits.
Mt 21,44. Et celui qui tombera sur cette pierre, s'y brisera, et celui sur qui elle tombera, elle l'écrasera.
Mt 21,45. Lorsque les princes des prêtres et les pharisiens eurent entendu ces paraboles, ils comprirent que Jésus parlait d'eux.
Mt 21,46. Et, cherchant à se saisir de Lui, ils craignirent les foules, parce qu'elles Le regardaient comme un prophète.
Cette parabole n'est pas en harmonie avec l'esprit de toute une série de paraboles comme celle de Paul sur les sarments et la greffe.
Mais on trouve une autre parabole liée encore à la vigne dans l'EVANGILE SELON JEAN chapitre 15 : La vigne et les sarments qui ne va pas du tout dans le même sens
1 Corinthiens 12:12,27.
Romains 11
…17Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l'olivier, 18ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte. 19Tu diras donc: Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.…" sans parler dans l'Evangile selon Luc de la parabole du Retour du fils prodigue dans l’évangile de Luc (ch XI, 32)On note que deux des paraboles (Mathieu XXI et Luc XI) commencent de la même façon "Un homme avait deux fils"
“11 Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. 12 Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. 13 Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. 14 Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. 15 Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. 16 Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. 17 Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! 18 Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. 19 Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.” 20 Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. 21 Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” 22 Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, 23 allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, 24 car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. 25 Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. 26 Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. 27 Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” 28 Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. 29 Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. 30 Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” 31 Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. 32 Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »”
Le fils prodigue
Voyant toute la richesse que son père venait de lui accorder, ce fils a décidé de prendre son indépendance et de partir vivre une vie de débauche. Parfois, il nous arrive de ressembler à ce fils qui s’éloigne de son père parce qu’il considère que l’héritage qu’il a reçu est suffisant pour faire son bonheur. Dieu est un Bon Père et il nous donne ses grâces en abondance (biens, santé, sagesse, intelligence, famille, ...) mais cela ne doit pas nous éloigner de lui. En effet, il est écrit : “Garde-toi d’oublier le Seigneur ton Dieu, de négliger ses commandements, ses ordonnances et ses décrets, que je te donne aujourd’hui. Quand tu auras mangé et seras rassasié, quand tu auras bâti de belles maisons et que tu les habiteras,” (Deutéronome 8, 11-12). Le désir de notre Père, c’est que nos cœurs restent toujours attachés à lui et que nous disions : “(...) ma part, le roc de mon cœur, c'est Dieu pour toujours.” (Psaume 72, 26) N'oublions pas non pluas la parabole de la Brebis égarée! (Matthieu 18, 12-14, et dans Luc 15, 4-7.) sans parler de cette célébre formule "Je suis venu avant tout pour les brebis perdues de la Maison d'Israel"
Dans Matthieu 18,12-14
"Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu."
Dans Luc 15, 4-7
"« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion."
Commentaires sur le Web:
"Cette parabole de la Brebis égarée fait référence notamment à :
Ezéchiel 34,2-6, avec au verset 4 « Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. »
Ezéchiel 34,16 « La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. »
Psaume 118 (119), 176 : « Je m'égare, brebis perdue : * viens chercher ton serviteur. Je n'oublie pas tes volontés. »
Luc 19,10 : « le Fils de l’homme (d'Adam) est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
En tout état de cause, Jésus nous semble dépasser les bornes et se prendre pour Dieu quand il prétend briser le lien qui unit Israel à une certaine terre "promise" car ce lien est partie intégrante du Plan Divin tout comme le lien établi entre le Ciel et la Terre. Même le Créateur n'a pas osé appliquer sa décision de mettre fin à un tel plan:
Genése VI
ה וַיַּרְא יְהוָה, כִּי רַבָּה רָעַת הָאָדָם בָּאָרֶץ, וְכָל-יֵצֶר מַחְשְׁבֹת לִבּוֹ, רַק רַע כָּל-הַיּוֹם. 5 L'Éternel vit que les méfaits de l'homme se multipliaient sur la terre, et que le produit des pensées de son cœur était uniquement, constamment mauvais;
ו וַיִּנָּחֶם יְהוָה, כִּי-עָשָׂה אֶת-הָאָדָם בָּאָרֶץ; וַיִּתְעַצֵּב, אֶל-לִבּוֹ. 6 et l'Éternel regretta d'avoir créé l'homme(Adam) sur la terre, et il s'affligea en lui-même.
ז וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶמְחֶה אֶת-הָאָדָם אֲשֶׁר-בָּרָאתִי מֵעַל פְּנֵי הָאֲדָמָה, מֵאָדָם עַד-בְּהֵמָה, עַד-רֶמֶשׂ וְעַד-עוֹף הַשָּׁמָיִם: כִּי נִחַמְתִּי, כִּי עֲשִׂיתִם. 7 Et l'Éternel dit: "J'effacerai l'homme (Adam) que j'ai créé de dessus la face de la terre; depuis l'homme jusqu'à la brute, jusqu'à l'insecte, jusqu'à l'oiseau du ciel, car je regrette de les avoir faits.
ח וְנֹחַ, מָצָא חֵן בְּעֵינֵי יְהוָה. {פ} 8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de l'Éternel.
ט אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת נֹחַ--נֹחַ אִישׁ צַדִּיק תָּמִים הָיָה, בְּדֹרֹתָיו: אֶת-הָאֱלֹהִים, הִתְהַלֶּךְ-נֹחַ. 9 Ceci est l'histoire de Noé.(Toldoth Noah) Noé fut un homme juste, irréprochable, entre ses contemporains; il se conduisit selon Dieu.
Au chapitre VI débute véritablement un plan qui ne sera plus susceptible de changement et la Genése prend le titre :histoire des générations de Noé"et non plus d'Adam. Noé est le nouvel Adam.
sur le web
"Les Lois noahides, ou Sept Lois des fils de Noé (hébreu : שבע מצוות בני נח - Sheva mitzvot B'nei Noa'h), parfois appelées lois noachiques, sont une liste de sept impératifs moraux qui auraient été donnés, d'après la tradition juive, par Dieu à Noé comme une alliance éternelle avec toute l'humanité". Cette notion d'éternité clot le temps des revirements et des regrets attribués au Créateur; On devrait désormais parler des Fils de Noé בני נחet non plus des Fils d'Adam.
Dans le judaisme, il est question de la Teshouva.
sur le web
"La techouva (hébreu תשובה, « retour » ou « réponse ») est le processus de repentance dans le judaïsme, tant dans la Bible hébraïque que dans la littérature rabbinique. Conformément à la pratique juive, une faute, une erreur, un acte interdit, peuvent être pardonnés sous réserve d'engager une démarche de techouva." La Loi du Retout ouverte à tous les Juifs pour acquérir la citoyenneté israélienne reléve de la même racine Hoq haShvout.
JHB 11 02 26
mardi 10 février 2026
jacques halbronn Manifeste pour une théologie d’élection. Le mythe de l’Unité et de la Synthèse en Astrologie.
jacques halbronn Manifeste pour une théologie d’élection. Le mythe de l’Unité et de la Synthèse en Astrologie.
Il importe de ne pas confondre Unité et Election car la recherche d’unité est l’aveu d’un échec de l’élection laquelle exige un choix bien précis et exclusit et non quelque compromis d’alliance et de fédération. L’astrologie mondiale préconisée par André Barbault est le type même de fausse solution.
Sur le web
INDICES CYCLIQUES DES CONCENTRATIONS PLANÉTAIRES JUSQU’EN 2090 (par Françoise Colin)
Travail effectué par l’astrologue M. André Barbault en 1971 avec une équipe d’ingénieurs en informatique.
thème astral de 2025
LA PÉRIODE 2025 -2029
LES 10 PLANÈTES SONT REPARTIES AUTOUR DES 12 SIGNES DU ZODIAQUE »
A contrario, en Astrologie Septénale, on ne se sert que du seul cycle de Saturne de 28 ans La phase « Hessed » se caractérise par le recours à de tels expédients du type de l’indice cyclique alors que la phase Din dénonce un tel procédé.On notera qu’en 1971, Saturne passant à 15° taureau entrait en phase « Hessed ».
Il s’agit, pour la théologie de l’Election, de se focaliser sur un seul point, un seul vecteur, passant ainsi du pluriel au singulier, comme dans une élection politique, il y a plusieurs candidats dont il ne restera plus qu’un seul au final, selon le Droit Constitutionnel. En ce qui concerne la théorie des ères précessionnelles , elle ne couvre qu’un temps limité de quelques miliers d’années alors que l’on sait que l’histoire de l’univers est infiniment plus étendue. C’est ce qui oppose évolutionisme et créationisme. Le Créateur pour nous est amené à éliminer tout un ensemble de possibles, de virtualités, il travaillle sur un matériau constitué antérieurement, passant ainsi de la matière à la forme. On passe ainsi du polyplanétarisme au monoplanétarisme; du polythéisme au monothéisme, de la polygamie à la monogamie, de la polysémie, de l’indétermination de l’écrit à l’univocité de l’oral, de la consonne à la voyelle.
En ce qui concerne la Trinité, nous dirons que l’Astrologie correspond au « Saint Esprit », la force qui permet d’accorder ce qui se passe sur Terre et dans le Ciel saturnien, reliant une humanité et un cosmos formatés. Il importe d’insister sur le fait que l’Humanité actuelle, si elle est soumise à un tel plan n’est nullement en mesure de le modifier. Rappelons Jérémie XXXI qui exclue la notion de faute. Il ne s’agit pas de reconnaitre Jésus mais le Créateur dont Jésus n’est qu’un des multiples prophétes ‘.Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit Yahou à l’un des « fils d’Adam », de la lignée adamique ( traduction biaisée en « fils de l’homme », ce qui donne dans le Livre de Daniel( bar Enosh en araméen)
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה: כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד. {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.
Autrement dit, Jésus n’avait nullement le droit ni les moyens de modifier le plan divin en déclarant dans Mathieu.Mt 21:33- 43 qu’un autre peuple, un autre territoire seraient choisis. L’astrologie est le fondement du plan divin et non quelque prophéte ou Messie! Certes, l’on s’est plu à introduire dans le récit biblique toutes sortes de rejets du passé par Dieu, ce qui aura conduit au Déluge et à une tentation d’anéantir la Création avant d’y renoncer in extremis grâce à Noé et c’est la dernière fois que Dieu s’appréte à changer son plan/
sur le web
« L’histoire de l’arche de Noé est relatée dans le livre biblique de la Genèse (chapitres 6 à 9), dans l’Ancien Testament. Selon ce récit, l’humanité s’est éloignée de Dieu et est devenue corrompue. Voyant cela, Dieu, désolé et en colère, décide de punir les hommes. Dans un premier temps, il raccourcit le temps de longévité qu’il raccourcit à 120 ans. Constatant que cette punition ne suffit pas, Dieu opte pour une option plus radicale : il planifie la destruction du monde.
« Et l’Éternel dit : ‘’J’exterminerai de la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel ; car je me repens de les avoir faits’’. » (Gn 6, 7)
Seul Noé, un homme juste et intègre, trouve grâce aux yeux de Dieu ».
Il semble que par le biais d’une certaine idée de la Trinité qui fait de Jésus l’égal du Créateur, l’on ait conféré à Jésus un pouvoir exorbitant.
»Ainsi, Jésus nous le fait connaître comme une autre personne divine. La Trinité est Une : nous ne croyons pas en trois dieux, mais en un seul Dieu en trois personnes : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Chacune des trois personnes est Dieu tout entier ». Pour nous, le Fils est Adam mais Adam est une lignée et Jésus n’en est qu’un chaînon. On aura donc instrumentalisé Jésus pour remettre en question le plan divin bien après le temps de Noé au prix d’une usurpation de pouvoir.
JHB 10 02 26
lundi 9 février 2026
jacques halbronn Epistémologie . L’astrologie entre Nature et Technique. Pour une théologie d'élection
jacques halbronn Epistémologie . L’astrologie entre Nature et Technique. Pourune théologid d'élection
Il ne s’agit pas tant de se demander si la Nature peut accoucher de l’Astrologie mais si la Technique des humains a pu dans le passé ou pourra dans le futur le faire. C’est la seconde problématique qui, selon nous, est la bonne. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas en mesure de créer un systéme astrologique aujourd »hui que cela n’aura pas été possible hier et ne le sera point demain! On conviendra que si demain, l’humanité se montre capable de mettre en place un tel systéme bio-technologique, la question de la possibilité d’une Astrologie devra prendre une toute autre tournure.
Pour une théologie d’élection
Un dieu universel n’a pas à choisir. Le dieu qui nous préconisons fait des choix:: il se concentre sur un certain espace de l’univers et le formate, tout comme il se fixe sur un certain peuple et le reformate, sur un certain territoire qu’il va doter de qualités particulières. Au niveau de la Trinité, le Créateur est pour nous un Formateur, un architecte,, qui se focalise sur un point, sur un certain matériau. Il Ce Dieu va former une humanité adamique, à partir d’humains préexistants/(Genése I) Ce qui est au commencement est informe, il faut le structurer, le canaliser. Le temps de la Bible est très restreint par rapport à l’infinité de l’Univers. Les Juifs sont ce peuple élu par Dieu pour le transmuter et ils sont associés à une certaine terre. Le mot terre a donc un double sens; celui de la planéte Terre qui ets le lieu d’expérimentation de ce Dieu et celui d’un certain territoire, bien circonscrit géographiquement et non interchangeable.
Le terme créer doit donc être compris ici comme un processus de sélection entre un nombre infini de possibles. En ce qui concerne la notion de génération cela correspond à une dynamique évolutive et non à un dessein intelligent.
En ce qui concerne l’homme et la femme, l’homme se projette sur le monde pour la formater à son tour alors que la femme est fécondée et possédée tout au long de la gestation. L’homme contrôle sa création, la femme ne controle pas sa grossesse, ce qui détermine une différence majeure de psychisme.
JHB 10 02 26
dimanche 8 février 2026
jacques halbronn Théologie. Son commentaire sur le Plan Divin au sujet de la Trinité, à trois étages Dieu/Fils/Saint Esprit. La Triple Election.
jacques halbronn Théologie. Son commentaire sur le Plan Divin au sujet de la Trinité, à trois étages Dieu/Fils/Saint Esprit. La Triple Election.
« La Trinité est le mystère d'un seul Dieu en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, reconnues comme distinctes dans l'unité d'une seule nature, ou essence ou substance. » Ainsi, de manière paradoxale, « Dieu est seul (ou unique : monos), et pourtant il n'est pas seul » (Tertullien).
Nous dirons que le niveau "Dieu" renvoie au Créateur, que le niveau Fils renvoie au peuple Juif et que le niveau Esprit Saint renvoie aux Saints, soit trois cas de figure bien distincts que nous tenterons de bien circonscrire. On a affaire à trois stades d'élection; un systéme solaire choisi entre tant d'autres, un peuple choisi de préférence à d'autres et des personnalités choisies sur le tas pour leur aptitude à décoder le dit plan divin.
,. Le niveau Dieu est celui du formatage d'un certain systéme solaire élu, et de la population demeurant sur une certaine planéte sise en son sein.
Le niveau Fils renvoie à un processus de création prévu dans le cadre du premier plan divin, ce qui est lié à Adam et à la Adama (Terre) Il s'agit d'une programmation appliquée à un certain peuple "élu" pour garder le dit plan divin.
Le niveau Saint Esprit est l'élection de certains membres du dit peuple, du fait de leurs mérites. Ils seront désignés comme "saints".
Il y a donc des conditions préalables, il faut qu'il y ait eu Création, à savoir un formatage d'un certain monde eu niveau de son agencement céleste. Ensuite, il faut qu'il y ait eu Election d'un peuple et d'un espace au sein de la planéte Terre. Enfin, il faut que tel personnage issu de ce peuple ait été choisi à la façon dont David sera choisi par Samuel au sein d'une fratrie (tige de Jessé) étant entendu que l'appartenance à un tel peuple est une condition nécessaire mais non suffisante.
Nous sommes donc en présence de trois temps, celui qui détermine le choix d'un certain espace au sein de l'Univers et au sein d'une planéte élue, celui d'un peuple lié à un tel espace, autour du fleuve Jourdain et enfin, celui d'une élite au sein de ce peuple adamique, que l'on peut qualifier de " Justes" (Tsadikim (cf l'épisode Sodome dans la Genése), programmés par rapport à la planéte Saturne (Shabtay), de Saints.(Qedochim) qui s'y distinguerons et interviendrons sur toute la Terre.
JHB 08 02 26
samedi 7 février 2026
jacques halbronn Epistémologie. Une bonne astrologie ne saurait des dualités cycliques et anthropologiques.
jacques halbronn Epistémologie. Une bonne astrologie ne saurait des dualités cycliques et anthropologiques.
Le verbe prévoir revêt plusieurs acceptions en français, d'où une certaine ambiguité. Quand on dit "nous avons prévu de partir pour tel jour, à telle heure", il s'agit d'une projection vers le futur, réalisée par un cerveau humain ordinaire. EN fait, notre humanité actuelle est mue par des énergies qui la coachent mais qu'elle n'est pas parvenue à modéliser. Elle doit se contenter de fixer des dates au petit bonheur la chance, notamment avec le Droit Constitutionnel. Certes, il existe de l'astrologie dans le monde mais celle-ci est dénaturée et n'obéit pas à un principe cyclique valable en ce qu'elle n'a pas su se démarquer de l'astronomie, croyant, ce faisant, se présenter sous un jour plus scientifique. Or, paradoxalement, c'est une telle dépendance qui la plombe et l'empêche de décoler et de s'imposer Bien sûr, l'astronomie fournir à l'astrologie des cyclicité en surabondance si ce n'est que trop de cycles s'entrecroisant tue la cyclicité..D'aucuns auront cru bon de ne plus articuler l'astrologie sur le Zodiaque. et de laisser libre cours aux conjonctions entre planéte, comme André Barbault, se privant d'un cadre régulateur et intelligible. En revanche, ces astrologues comptent sur leurs clients pour donner chair à leur pratique lors de consultations personnalisées (cf notre brochure L'astrologue et son client. Les ficelles du métier,1994, disponible en anglais). On peut parler d'une astrologie de gribouille.
. Ces astrologues rejettent l'astrologie solaire, celle de la Presse alors que celle-ci offre une ergonomie nettement supérieur à l'Astrologie Mondiale pluriplanétaire et dézodiacalisée à la mode. Cette astrologie a une certaine valeur matricielle en ce qu'elle suit le soleil sur des segments de temps et d'espace égaux, fondés le cycle des saisons et notamment les axes équinoxiaux et solsticiaux. Son défaut est la briéveté du parcours de son curseur, à savoir l'année terrestre. C'est pourquoi nous préférons utiliser Saturne et sa révolution de 28 ans laquelle peut se subdiviser en 4 et en 8 segments respectivement de 7 et de 3 ans et demi. On pourrait ainsi parler du passage d'un héliocentrisme à un kronocentrisme (Saturne, Kronos en grec)/ En mythologie, Saturne a donné naissance à plusieurs dieux.
Sur le wev
"Saturne dévorant ses enfants dans la mythologie
Saturne est la “version” romaine du titan Cronos. Ce dernier est le fils d’Ouranos à qui il a coupé les parties génitales pour délivrer sa mère, Gaïa, de l’étreinte éternelle d’Ouranos. Une fois son père détrôné, Cronos règne sur le monde avec sa sœur et épouse, Rhéa. Il prend connaissance d’une prophétie qui indique qu’il sera détrôné à son tour par l’un de ses fils.
Pour empêcher cette prophétie de se réaliser, Cronos décide de dévorer ses enfants pour les empêcher de prendre son trône. A chaque fois que Rhéa met un enfant au monde, elle est contrainte de le donner à son époux qui l’avale directement. Cronos dévore tout à tour Hestia, Déméter, Hadès et Héra. .
On notera que ces divinités n'ont pas été associées dans l'Antiquité à des astres, ce qui ne sera le cas qu'à partir du XIXe siècle, avec Pluton et les premiers astéroides découverts. Mais nous avons des traces dans la Bible, notamment, de l'usage de périodes de 7 ans et de trois ans et demi qui attestent de l'existence d'une astrologie saturnienne faisant pendant à une astrologie lunaire allant de 7 jours en 7 jours, constituant une cyclologie hebdomadaire, que l'on retrouve dans le "Shabbat" du judaisme.
La formation des astrologues ne saurait se réduire aux seules données astronomiques ou mythologiques. En ce qui concerne les premières, on a vu plus haut qu'elle ne peuvent que générer qu'une inflation de signifiants et de cycles qui peut certes combler l'interpréte de thèmes astraux individuels qui s'en goinfrent. L'astrologie ne peut ignorer la science politique et l'organisation de la Cité. Par ailleurs, l'astrologie ne saurait se contenter d'un bagage mythologico- symbolique qui n'est jamais qu'un commentaire des données astronomiques. Il lui faut notamment développer une expérience du couple hommes -femmes en s'appuyant sur des recherches d'ordre anthropologiques et sensorielles. Il est vrai que beaucoup d'astrophiles sont attirés par le côté unisexe de l'astrologie et ne semblent guère en mesure de tenir un discours pertinent en ce domaine, préférant au mieux se baser sur le sexe des planétes pour dresser le portrait de leurs client(e)s.
JHB 07 02 26
jacques halbronn Exégèse biblique . Création et génération. Singulier et Pluriel. Le Livre des générations d’Adam
jacques halbronn Exégèse biblique . Création et génération. Singulier et Pluriel. Le Livre des générations d’Adam
Est ce que Jésus était le « fils unique » de Dieu, est ce que sous le nom de Dieu, il y a un pluriel? C’est dire que le débat autour du théologique est plombé par la confusion entre le singulier et le pluriel. Rappelons que le Livre de la Genése débute en son premier verset par le pluriel Elohim, alors que la finale ‘im » est la marque du pluriel. Même le tétragramme (Youd he va he)est à tort considéré comme un singulier, en sa conjugaison verbale. Or, le tétragramme est en fait le trigramme » Yahou », et la finale « ou » est marqueur du pluriel ( première personne du pluriel en « nou » (suffixe)) Genése III On retrouve la finale « ou » dans Hallelouya.
כב וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, הֵן הָאָדָם הָיָה כְּאַחַד מִמֶּנּוּ, לָדַעַת, טוֹב וָרָע; וְעַתָּה פֶּן-יִשְׁלַח יָדוֹ, וְלָקַח גַּם מֵעֵץ הַחַיִּים, וְאָכַל, וָחַי לְעֹלָם. 22 Yahou Elohim dit: « Voici Adam devenu comme l’un de nous (ehad miménou », en ce qu’il connait le bien et le mal. Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l’arbre de vie; il en mangerait, et vivrait à jamais.
, et cela se retrouve dans les noms de Jérémie, Isaïe, Elie, le « ie » du français correspondant au « Yahou » de l’hébreu. A l’oral, le tétragramme est rendu par Adonay, qui est un pluriel possessif! Mes seigneurs. Cela vaut aussi pour Adam que l’on rend par un singulier ou un pluriel (homme et femme, bara otam) dans les premiers chapitres de la Genése. Cela pose d’emblée le probléme de la Trinité. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Selon nous, le Père a plusieurs fils, et le cas des 12 fils de Jacob est emblématique au niveau horizontal. Il faudrait donc dire « des Fils » à moins d’introduire la notion d’élection, comme David élu au sein de la fratrie issue de Jessé. La généalogie de l’Evangile selon Luc (Ch III) fournit toute une liste, une chaîne, de « fils de » dans la verticalité cette fois, depuis Jésus jusqu’à « Dieu’ (avec Mathieu, on ne remonte que jusqu »à David). En hébreu , fils se dit « Ben » et dans le Livre de l’Exode, il est question des » Beney Israel », à savoir un pluriel/ Luc III 23 Quand il commença, Jésus avait environ trente ans ; il était, à ce que l’on pensait, fils de Joseph, fils d’Éli (…) 38 fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu. Si on lit la généalogie de Genése V, l’on note le passage du verbe « bara » à la racine Ioud, vav, lamed, daleth, qui se retrouve dans « Toldoth » dès le premier verset de Genése V. Elohim créa Adam et Adam créa Seth (sans avoir besoin d’une femme, à la différence de ce qu’il fallut pour Cain et Abel). Pour Adam, il est question non pas de création mais d’engendrement alors que dans les deux cas, il est question d’une production à son image. Elohim crée mais Adam et ses descendants engendrent.
Genése V
א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l’histoire des générations d’Adam. Lorsque Elohim créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les (sic) créa mâle et femelle, les bénit et les (sic) appela Adam le jour de leur (sic) création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת. 3 Adam, ayant vécu cent trente ans, engendra (yod, vav, lamed daleth) un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.
ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת. 4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles.
ה וַיִּהְיוּ כָּל-יְמֵי אָדָם, אֲשֶׁר-חַי, תְּשַׁע מֵאוֹת שָׁנָה, וּשְׁלֹשִׁים שָׁנָה; וַיָּמֹת. {ס} 5 Tout le temps qu’Adam vécut fut donc de neuf cent trente ans; et il mourut.
ו וַיְחִי-שֵׁת, חָמֵשׁ שָׁנִים וּמְאַת שָׁנָה; וַיּוֹלֶד, אֶת-אֱנוֹשׁ. 6 Seth, ayant vécu cent cinq ans, engendra Énos.
ז וַיְחִי-שֵׁת, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-אֱנוֹשׁ, שֶׁבַע שָׁנִים, וּשְׁמֹנֶה מֵאוֹת שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת. 7 Après avoir engendré Énos, Seth vécut huit cent sept ans, engendrant des fils et des filles
Si l’on revient à la naissance de Cain et Abel, (Genése IV ), il est dit qu’Eve engendra non pas Adam mais ish! Ce passage fait écho avec Mathieu I.
א וְהָאָדָם, יָדַע אֶת-חַוָּה אִשְׁתּוֹ; וַתַּהַר, וַתֵּלֶד אֶת-קַיִן, וַתֹּאמֶר, קָנִיתִי אִישׁ אֶת-יְהוָה. 1 or, l’homme s’était uni à Ève, sa femme (Ishto). Elle conçut et enfanta Caïn, en disant: « J’ai fait naître un homme (Ish), conjointement avec Yahou »
Le terme Ish apparait déjà dans Genése II
כג וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת. 23 Et l’homme dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. »
Mathieu Ch. I 18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. 19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. 20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; 21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : 23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous » » On note l’intervention de l’Esprit Saint, un des personnages de la Trinité. En quelque sorte, Jésus serait né de l’Esprit Saint et non du Père! sur le web, on trouve de la part de Rav Ron Chaya une heureuse présentation du « Saint Esprit »et l’on comprend mieux le sens de ce « trio » repris tardivement par le Christianisme : Dieu le Créateur d’Adam et Adam inspiré, guidé par le Rouah hakodesh. Adam capte des données « inaccesibles » à l’humanité ordinaire: » Le roua’h hakodèch est un « esprit de sainteté » qui s’attache à une personne extrêmement sainte, lui permettant ainsi de voir des choses inaccessibles au commun des mortels. » L’Esprit Saint permettrait ainsi à tout vrai fils d’ Adam d’accoucher de pensées remarquables, « géniales ». Rappelons que le véritable nom du Livre de la Genése est Sefer Toldoth Adam », telle qu’il est attesté au premier verset du chapitre V. Le terme Genése est donc un raccourci impropre qui occulte la centralité d’Adam.
א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est le Livre des générations d’Adam . Lorsque Elohim créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
sur le web
« Le nom Genesis trouve ses origines dans l’ancien grec, où il dérive du mot gnesis, signifiant commencement ou naissance. Ce nom a une riche signification historique, principalement en raison de son association avec le Livre de la Genèse biblique, qui décrit la création du monde et le début de l’existence humaine. »
On aura compris que, selon nous, il y a des Adams et non pas un Adam, donc pas un Fils de Dieu mais des fils de Dieu qui traversent, ponctuent, l’Histoire de l’Humanité.
JHB 07 02 26
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