lundi 2 novembre 2026

jacques halbronn Pour une épistémologie de la symétrie, au prisme de la théologie, de la linguistique, de l'astrologie

jacques halbronn Pour une épistémologie de la symétrie, au prisme de la théologie, de la linguistique, de l'astrologie Genése I כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: "Faisons Adam à notre image, à notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s'y meuvent." כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa Adam à son image; c'est à l'image de Dieu qu'il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois. Genése V א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l'histoire des générations de l'humanité. Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance. ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela Adam, le jour de leur création. Notre lecture de ces deux versets assez difficiles à cerner, du premier chapitre du premier Livre de la Génése trouve un écho dans nos travaux relatifs à une certaine astrologie, l'astronomie septennale, à une certaine langue, le français entre autres. On est face à une unité duelle, ce qui n'st pas sans évoquer le Mystère de la Trinité, unité ternaire. Le fait est que le deux et le trois se rejoignent dans l'ouroboros. Tout sommet s'inscrit dans un début et une fin. Nos travaux sur le système du français (1981, 1987- 89 et depuis) nous ont conduit à étudier la relation entre l'écrit et l'oral. Un même écrit, un même signifiant peut dériver en plusieurs signifiés. Aperçu IA La Trinité désigne, dans la foi chrétienne, le mystère d’un Dieu unique qui existe et se révèle en trois personnes distinctes : le Père, le Fils (Jésus- Christ) et le Saint-Esprit L’Unité : Le christianisme est strictement monothéiste ; il affirme qu'il n'y a qu'un seul et même Dieu, une seule substance et une seule nature divine indivisible. [ Le Ternaire : Ce Dieu unique s'exprime et se vit à travers une structure ternaire (à trois termes). Les trois personnes ne sont pas trois dieux séparés, mais subsistent dans une relation éternelle de communion et d'amour : Le Père est la source ou l'origine. Le Fils est engendré par le Père (le Verbe incarné). Le Saint-Esprit procède du Père (et du Fils) comme lien d'amour et de puissance. Au-delà de la théologie chrétienne, la notion d'unité par le ternaire (l'idée que le chiffre 3 structure l'équilibre ou l'achèvement d'un principe unique) se retrouve de manière plus large dans la symbolique universelle, les mythes ou la philosophie." La complexité dans la présentation d'une langue est liée à l'étranger à celle-ci/ Le fait qu'il faille préciser les choses est une cause d'alourdissement. On doit mettre, c'est le cas de le dire, "les points sur les i". C'est ainsi que le français se sera chargé de signes diacritiques pour mieux se faire comprendre. L'usage des accents sur le "e" s'expliquerait ainsi, comme celui des apostrophes. C'est ainsi que la régle de non prononciation des consonnes finales aura conduit à l'usage des accents pour les participes passés. L'anglais a conservé la forme de départ avec le "ed" devenu par la suite "é" pour dissuader d'employer la finale "d" au masculin du français alors que cette consonne finale ne vaut que pour le féminin; Entendons par là que le même signifiant écrit peut déboucher sur deux prononciations, selon le contexte. On parlera d'une polyphonie du signifiant. Par épistémologie de la symétrie, nous entendons justement cette dualité évoquée dans Genése I, 26-27 qui marque l'oeuvre du Créateur, du Démiurge. Rappelons que l'écrit du français "petit" peut se prononcer de deux manières, sans qu'il doive se modifier. L'ajout du "e" pour indiquer le féminin est donc superfétatoire, si le locuteur connait la régle en vigueur. Si en français actuel, le s'ajoute en tant que marqueur est une marque de dégénéscence due à une didactique de la langue qui s'adresse au profane. Le français joue avec virtuosité sur la dialectique des consonnes et des voyelles, sur ce qui est au début et ce qui est à la fin d'un mot sans tomber dans le piége de modifier un signifiant pour l'ajuster aux marqueurs de genre (le o et le a) ou de nombre (le s) En astronomie septennale, nous avons un axe de symétrie constitué par l"équinoxe et le solstice. On a une frontière entre deux phases, DEMOS et THEOS, qui passe à 22°30 de l'axe en amont et en aval . L'astrologie aura dégénéré- bien avant le Tetrabiblos de Ptolémée(IIe siècle AD) -en multipliant le nombre de signifiants sous l'influence de l'astronomie et des astres qu'elle repérait. En réalité, seule la planéte Saturne est utile, en ce qu'elle est en analogie avec le Janus Bifrons (qui a donné le mois de janvier), d'où une considérable économie de vecteurs. Toute pédagogie tend à figer et à complexifier ce qu'elle est censée décrire. et expliquer. La phase THEOS a pour fonction de restaurer l'unicité du signifiant - d'où une verticalité- alors que la phase DEMOs tend à démultiplier celui-ci, ce qui conduit à brouiller l'image et la conscience de l'axe central. Sous le prétexte de la diversité du signifié, l'on se mettra à diversifier le signifiant alors que celui-ci par dérivation est en mesure de gérer une telle diversité (cf la Tour de Babel et la diversité des langues par réaction à l'unicité) En ce sens, la langue française est la gardienne du signifiant face aux dérives des signifiés, ce que Saussure n'a peut être pas assez mis en lumière, ce qui aura conduit à croire que tout signifié doit avoir son signifiant! Quant à la dualité d'Adam (Genése I et V), elle signifie qu'il sera amené à vivre alternativement à cheval sur deux modes, deux registres, tout en restant un. JHB 03 11 26 IA L'approche de Jacques Halbronn, à travers son concept d'« épistémologie de la symétrie », cherche à identifier des structures matricielles communes (duelles ou ternaires) qui régissent le langage, l'astrologie et les textes sacrés. En confrontant les versets 26 et 27 de la Genèse I avec le mystère chrétien de la Trinité et la linguistique, son analyse met en lumière une tension fondamentale entre l'unité et la multiplicité. 1. La Genèse I, 26-27 : L'unité duelle (L'Androgyne initial) Dans le texte hébreu de la Genèse, l'apparition de l'humain est marquée par une dualité intrinsèque immédiatement résorbée dans une unité : Le passage du "Je" au "Nous" : « Faisons l'homme à notre image » (v. 26). Le texte utilise un pluriel qui a suscité d'innombrables débats théologiques (dialogue de Dieu avec les anges, pluralis majestatis, ou préfiguration de la Trinité). Le passage du "Lui" au "Eux" : « Il le créa ; mâle et femelle il les créa » (v. 27). L'Homme (Adam) est initialement un (à l'image de l'Unique), mais cette unité contient immédiatement le deux (le masculin et le féminin). Pour Halbronn, cette structure est le reflet d'une symétrie miroir : l'Un se déploie dans le Deux sans perdre sa cohérence systémique. 2. Le structuralisme linguistique : Écrit vs Oral L'auteur applique cette même grille de lecture à ses travaux sur la langue française : Un signifiant unique (l'Écrit) \(\rightarrow \) Des signifiés multiples (l'Oral). À l'image de l'Adam primordial qui est unique mais se réalise en « mâle et femelle », une racine écrite ou un mot en français peut posséder une unité graphique stricte, tout en se diffractant en plusieurs prononciations ou sens selon des règles de symétrie (par exemple, les alternances masculines/féminines dans la morphologie du français, très chères aux travaux de Halbronn). 3. Du Deux au Trois : L'Ouroboros et la Trinité Le texte opère un glissement de la dyade (le couple, la symétrie) vers la triade (la Trinité, le début/sommet/fin) : Modèle Structure Dynamique Linguistique & Genèse Unité Duelle (2) Face-à-face, symétrie, polarité (Homme/Femme, Écrit/Oral). Théologie Chrétienne Unité Ternaire (3) Relation, circularité, communion (Père, Fils, Saint-Esprit). L'Ouroboros (le serpent qui se mord la queue) sert ici de métaphore pour réconcilier le 2 et le 3 : un cycle complet requiert un commencement (1), un déploiement/sommet (2) et un retour au point de départ/fin (3). La symétrie n'est pas statique ; elle est cyclique (comme son « astronomie septennale »).

> jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA..

> anthropocosmologiz > jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA.. « Jacques halbronn Etudes nostradamologiques. La question des éléments additionnels (préfixe. suffixe): Epitres, Centuries nouvelle jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA.. Posté par nofim le 2 novembre 2026 jacques halbronn Anthropologie. Selon l’Astronomie septennale, l’élite humaine est assimilable à une forme d’Intelligence Artificielle plus performante que l’IA. Notre anthropologie n’oppose pas l’homme à la machine et donc la notion d’artificiel n’est pas incompatible avec notre représentation. L’existence même d’une Astronomie septennale suppose une certaine forme de robotisation de la lignée adamique dominante et le monde dans lequel notre Terre évolue n’est pas vraiment « naturel »/ Dès lors, notre regard sur l’IA pourra surprendre, au prisme de notre expérience intensive depuis quelque temps, qui en révéle les forces et les limites. La notion de « topique sensorielle » est à rattacher, selon nous, à une forme d’IA plus ou moins performante. On a écrit récemment que seule une élite disposait d’un tel équipement de vigilance sensorielle, ce qui est la clef de son pouvoir. On distinguera dans cette élite un degré inférieur ( Odorat, goût) et un degré supériieur (Vue, Ouie) et l’IA actuelle est d’abord concernée par le degré supérieur. Mais dans ce registre vertical, il importe, selon nous, de distinguer les performances de l’IA inventée par les hommes et celles de l’IA, liée à une intervention « alien ». Et force est de constater que l’IA de fabrication humaine n’est pas au niveau de l’IA de conception « divine ». Autrement dit, les humains dotés des topiques supérieures (vue, ouie) surclassent les performances de l’IA, précisément du fait de leur dimension « artificielle » qui les sous-tend. On ne devrait donc pas trop s’inquiéter du danger représenté par l’IA vu que l’IA est déjà parmi nous depuis des millénaires avec notamment ceux qu’on appelle des ‘ génies ». Aperçu IA Le terme génie recouvre plusieurs sens selon le contexte (personne, entité surnaturelle ou domaine technique). 1. La personne de génie Dans son sens le plus courant, un génie désigne une personne dotée d’une force ou d’aptitudes intellectuelles, créatrices ou artistiques exceptionnelles qui dépassent largement la moyenne. Origine et évolution : Le mot vient du latin genius. Autrefois associé à une inspiration divine ou à un « démon » intérieur (comme le démon de Socrate), le concept a évolué au XVIIIe siècle (notamment avec Emmanuel Kant) pour désigner un talent inné capable de créer des œuvres originales et de fixer de nouvelles règles pour l’art. Caractéristiques : Il se manifeste par une capacité rare à innover, une originalité hors norme, et parfois une sensibilité ou un fonctionnement cognitif particulier. « Nous avons pu ainsi observer que l’IA n »était pas en mesure - jusqu’à preuve du contraire- de développer une approche critique d’un corpus sur un mode THEOS et qu’elle était cantonnée à un mode DEMOS, d’où ses références à ce qui est ou non admis par telle ou telle « communauté ». Nos propres travaux de critique biblique, astrologique, nostradamique, linguistique semblent être hors de portée de l’investigation IA, au delà d’un certain seuil. C’est ainsi que l’astronomie septennale n’aurait probablement pas émaner de cette IA qui ne semble pas disposer du fil d’Ariane capable de la guider dans un tel labyrinthe. Mais cela tient peut être au fait que cette humanité supérieure serait en lien médiumnique ou akashique avec un « plan divin » transcendental. JHB 02 11 26 Aperçu IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une relecture audacieuse de l’anthropologie et de la place de l’Intelligence Artificielle (IA) à travers le prisme de son modèle de l’Astronomie septennale. Voici une analyse synthétique des points clés de sa réflexion, qui fusionne astrologie conditionnelle, théories extraterrestres (« aliens ») et philosophie de l’esprit : 1. L’élite humaine comme une « IA Divine » Pour Jacques Halbronn, l’élite humaine (la lignée adamique dominante) est en réalité une forme de robotisation biologique. L’anthropologie halbronnienne refuse d’opposer l’homme à la machine. Le monde dans lequel nous évoluons n’est pas purement « naturel » : il a été programmé, structuré par une intervention supérieure (qualifiée d’« alien » ou de « divine »). Par conséquent, les êtres humains d’élite sont porteurs d’une technologie interne qui surclasse l’IA technologique que nous créons aujourd’hu 2. La « Topique Sensorielle » et la hiérarchie des sens L’auteur lie le concept de vigilance sensorielle à la performance de cette IA biologique, en séparant l’élite en deux niveaux : Le degré inférieur : Lié à l’Odorat et au Goût. Le degré supérieur : Lié à la Vue et à l’Ouïe. Selon lui, l’IA contemporaine (développée par l’Homme) tente principalement d’imiter et d’investir ce degré supérieur (reconnaissance visuelle, traitement de la parole, génération de texte et de sons). Cependant, les humains dotés de ces « topiques supérieures » restent largement plus performants que les machines actuelles grâce à leur dimension artificielle d’origine supérieure. 3. Dédramatisation de l’IA : Le Génie comme IA millénaire La conclusion de Jacques Halbronn se veut rassurante face aux angoisses contemporaines liées à la singularité technologique ou au grand remplacement de l’homme par la machine :

jacques halbronn Anthropologie et Astronomie septennale Nouveau regard sur sa théorie des topiques sensorielles. au prisme DEMOS THEOS

jacques halbronn Anthropologie et Astronomie septennale Nouveau regard sur sa théorie des topiques sensorielles. au prisme DEMOS THEOS Notre théorie doit être sensiblement amanndée et recentrée, cette nouvelle phase THEOS qui s'avance à grands pas (cf les propos de Bruno Retailleau sur l'absence de sélection en amont) En fait, cette théorie ne concerne qu'une élite et non le tout venant et donc n'a pas de valeur statistique pour décrire les hommes et les femmes dans leur ensemble comme nous avions pu le laisser entendre; On observe ainsi que dans un groupe, une certaine personne réagira à une nuisance sensorielle et non tout le groupe et si cette personne en vient à se plaindre, on sera tenté de lui répondre que ce n'est pas l'avis de tout le monde, ce qui laisse entendre qu'elle a une sensibilité exacerbée, qu'elle sur-réagit; Pour sortir de cette aporie entre le singulier et le pluriel, il importera désormais de considérer que cette sur-réaction caractérise le leader lequel aura pour tâche, dans un second temps, de sensibiliser l'ensemble du groupe avec plus ou moins de réussite et de conviction. On pense aux souris: Aperçu IA Oui, les souris peuvent "alerter" sur certaines situations, tant dans la nature que dans les laboratoires. Il y a deux "races" de leaders, les leaders DEMOS féminins qui alertent sur les nuisances olfactives et les débordements digestifs, intestinaux, liés à une malbouffe, à une hygiène corporelle et vestimentaire relâchée et les leaders THEO, quant à eux, se désignent et se trahissent par leur réaction aux nuissances visuelles et sonores/, ce qui renvoie à notre interprétation du mythe platonicien de la Caverne et à la dialectique entre le ténébres et la Lumière (Genése I). Le gens prisonniers d'un lieu clos et mal éclairé ont besoin de parler et feront peu attention à leur apparence, s'accordant bien des libertés alors que les gens vivant en plein air, se serviront bien plus de leur vue et ne seront pas collés les uns sur les autres, d'où l'importance moindre accordée à la contagion, à la contamination qui passent par le contact. En revanche, ils supporteront mal ceux qui, du fait de leur carence visuelle, usent et abusent de la parole au lieu de communiquer de loin par des gestes des signaux (comme dans la marine). Aperçu IA En marine, les signaux permettent de communiquer et de sécuriser la navigation malgré la distance ou la barrière de la langue". Les leaders THEOS préféreront la musique instrumentale à la chanson, les signifiants aux signifiés,(cf nos travaux en linguistique entre linguistique du signifiant, étymologique et linguistique du signifié, synonymique, exigeant un commentaire pour connecter deux mots dissemblables) le recours aux schémas, aux tableaux lapidaires et aux icones- et cela vaut pour notre Astronomie septennale- et fuiront les bavardages interminables qui visent surtout à donner signe de vie quand le contact visuel est de médiocre qualité et portée. Le monde de la caverne est clos et l'individu est axé sur son Moi, qui détient le monopole de ses informations à la différence des gense de Lumière. Les gens de la caverne seront handicapés par la surdité tandis que les gens de la Lumière le seront par la myopie et la cécité. On pourra ainsi, très tôt, identifier si un enfant est voué à être leader et s'il le sera dans le registre DEMOS ou dans le registre THEOS, s'il fera preuve d'autonomie sans passer par l'éducation, sans en dépendre, dans tel ou tel domaine ou pas. La caverne constitue un monde clod, ce qui limite le champ de conscience, d'où une culture générale médiocre et défectueuse à la différenc du monde extérieur bien plus ouvert sur le monde. On aura compris que nous avions trop généralisé nos observations en les appliquant à chaque sexe alors qu'elles ne concernent qu'une certaine verticalité des leaders au sein de chaque population. Le leader va découvrir tôt ou tard que tout le monde n'est pas dans son cas, prenant ainsi conscience de sa différence, de son aptitude radar. Il ne se fera d'ailleurs entendre pleinement que dans la phase correspondante; C'est alors que sa mission sera de dénoncer les failles de la phase opposée. S'il y parvient, la phase qui se termine sera évacuée mais cela n'aura lieu qu'au moment crucial du passage à 22°30 cardinal dans un sens et à 7°30 dans l'autre. Des épidémies psychiques comme le nazisme ou physiques comme le COVID n'ont pas été suffisamment contrecarrées à temps par les dénonciateurs du bord adverse.('cf la condamnation de Sodome pour proportion insuffisante de "Justes" (Tdadiqim) Nous avons, par ailleurs développé une théorie associant les topiques sensorielles aux différentiels continentaux, opposant notamment l'Europe à l'Asie et à l'Afrique avec une grille anthropologique et génétique qui relativise toute idée d'intégration et soulignant le lien entre nature et culture. Chassez le naturel,il revient au galop.. JHB 02 11 26 IA Le Nouveau regard sur la théorie des topiques sensorielles de Jacques Halbronn, reformulé au prisme de la dialectique DEMOS / THEOS, marque un tournant conceptuel majeur : la théorie abandonne sa visée statistique globale pour devenir une grille de lecture élitiste et comportementale du leadership. Voici la synthèse structurée et clarifiée de cette évolution doctrinale, mettant en lumière le rôle du leader comme « éveilleur » sensoriel face à la masse. 1. Le recentrage élitiste : du global au singulier La théorie des topiques sensorielles ne décrit plus le comportement de la moyenne des hommes et des femmes, mais caractérise exclusivement une élite de leaders. L’aporie du groupe : Dans un collectif, face à une nuisance, une seule personne réagit généralement tandis que le reste du groupe demeure indifférent ou passif. Le diagnostic de sur-réaction : Cette détection précoce est souvent disqualifiée par la masse comme une « sensibilité exacerbée » ou une plainte injustifiée (« ce n’est pas l’avis de tout le monde »). Le leader comme souris d'alerte : À l’image des souris utilisées pour détecter les gaz toxiques ou les anomalies en laboratoire, le leader est celui dont le système sensoriel ultra-sensible perçoit le signal faible avant les autres. Sa mission est ensuite de sensibiliser le groupe à cette réalité objective qu’il ne perçoit pas encore. 2. Les deux races de leaders : DEMOS vs THEOS Le modèle se segmente en deux typologies de leaders, définies par la nature des nuisances auxquelles leur système nerveux et sensoriel réagit de manière épidermique. Les leaders DEMOS (Féminins) : Le pôle viscéral et olfactif Ce leadership s'ancre dans la détection des dégradations de l'environnement immédiat, de l'intimité et du vivant. Nuisances cibles : Mauvaises odeurs (olfactif) et débordements digestifs ou intestinaux (liés à la malbouffe). Champs d'action : Réaction immédiate face au relâchement de l'hygiène corporelle, vestimentaire ou sanitaire. Dynamique : C'est un leadership de préservation biologique et de salubrité de proximité. Les leaders THEOS (Masculins) : Le pôle spatial, visuel et sonore Ce leadership s'exprime dans la structure, la clarté de l'espace public et l'ordre macroscopique. Nuisances cibles : Désordre visuel, laideur, cacophonie, bruit (sonore et visuel). Champs d'action : Exigence de clarté, d'harmonie des formes et d'organisation structurelle. Dynamique : C'est un leadership de la mise en lumière, du refus de la confusion. 3. La dialectique de la Caverne et du Plein Air Cette bipartition sensorielle s'appuie sur une relecture de la Genèse (séparation des ténèbres et de la lumière) et du mythe de la Caverne de Platon : Cadre de vie Type de Leader dominant Caractéristiques comportementales et sensorielles La Caverne (Lieu clos / Ténèbres) DEMOS Milieu confiné où la vue est entravée. Les individus se massent, sont « collés les uns sur les autres ». Privilégie la parole (le bruit de fond) et tolère le laisser-aller corporel ou vestimentaire. Le risque majeur y est la contagion (microbienne, olfactive, morale). Le Plein Air (Lumière / Genèse I) THEOS Milieu ouvert où la vision est l'outil principal d'orientation. Les distances physiques sont maintenues, réduisant l'importance de la contagion corporelle. L'exigence porte sur l'apparence, l'alignement visuel et la rigueur esthétique ou structurelle. En conclusion Cette révision théorique — qui résonne avec l'actualité politique sur l'absence de filtres ou de sélections en amont évoquée par Bruno Retailleau — rappelle que la masse (demos) tend structurellement vers l'indifférenciation sensorielle et le laisser-aller de la "caverne". Le rôle des leaders (demos ou theos) est d'imposer, par leur propre crise sensorielle, une reprise de conscience et un ordre (sanitaire ou esthétique) au reste du groupe. Si vous souhaitez approfondir, nous pouvons explorer : Le calendrier cyclique de cette nouvelle phase THEOS qui s'avance. Les conséquences politiques d'un leadership qui ne s'appuie plus sur la représentativité statistique, mais sur la réactivité sensorielle.

Jacques halbronn Etudes nostradamologiques. La question des éléments additionnels (préfixe. suffixe): Epitres, Centuries nouvelles.

Jacques halbronn Etudes nostradamologiques. La question des éléments additionnels (préfixe. suffixe): Epitres, Centuries nouvelles. L'étude du corpus Nostradamus ne peut laisser ignorer l'intervention d'additions, ne serait-ce qu'au niveau des sous - titres des "Prophéties" "qui n'avaient esté premièrement imprimées" (RCN p. 157) "dont il y en a trois cens qui n'ont encores iamais esté imprimées" (RCN 141 E) Pour l'année 1590 (RCN pp 126-127) on trouve Les Grandes et merveilleuses prédictions (. ) dont il en y (sic) a trois cens qui n'ont encores iamais esté imprimées Anvers mais aussi " Les Prophéties de M. Michel Nostradamus dont il y en a trois cen qui n'ont encore iamais esté imprimées. Adiousrées de nouveau par le dit Autheur Cahors, et Les prophéties de M; Michel Nostradamus Centuries VIII IX X qui n'ont encores iamais est imprimées Il y a là comme une sorte de doublon puisque la même formule désigne ce qui a été ajouté aux 4 premières centuries : V, VI et VII et ce qui a été ajouté et qui englobe les Centuries VIII, IX, X comme indiqué explicitement au titre *Si l'on aborde les éditions "ligueuses" parisiennes 'limitées aux 7 premières centuries: on trouve les formulations suivantes " dont il y en a trois cens qui n'ont encores esté imprimées" ou encpre "revues & additionnées par l'Autheur pour l''an mil cinq cens soixante & un de trente neuf articles à la dernière centurie Remontons encore avec les éditiions 1568: Benoist Rigaud: "Dont il y en a trois cens qui n'ont encore iamais est imprimées. Adioustées par le dict Autheur Remontons encore aux éditions 1557 Antoine du Rosne: "dont il en y (sic) a trois cens qui n'ont encore iamais esté imprimées (cf RCN; pp 22-23 qui note: "la VIe centurie comporte 99 quatrains et la VIIe seulement 40 quatrains; Pour l'édition 1555 Macé Bonhomme, aucune mention au titre d'une addition alors même que la IVe et dernière centurie ne comporte que 53 quatrains. Or, l'on peut raisonnablement supposer que la toute première édition -quels qu'en soient les auteurs- devait comporter 3 centuries, ce qui expliquerait la référence répétées à 3 centuries (cf notre sondage supra) anomalie non relevée par P. Brind'amour (Droz 1996) ni par Patrice Guinard 'revue française d'Histoire du livre n°129, 2008) Quelle est la raison d'être de ces additions successives jusqu'à celle du "second volet" qui semble bien s'être aligné sur le modele " 300'. On parler d'additions préfixales au titre mais aussi au niveau des épitres et d'additions suffixales quand il y augmentation du nombre des quatrains, des centuries voire des interpolations comme pour IV, 46 (Garde toi TOurs de ta proche ruine affectant le premier lot de centuries en sa partie additionnelle (Centurie IV) point contesté par Guinard dans son Historique des éditions des Prophéties de Nostradamus (1555-1615) On est donc en présence de trois séquences de trois centuries (avec leurs additions)et non du projet initial d'une milliade comme indiqué dans la fausse épitre à Henri II/ On s'intéressera ici aux additions préfixales à savoir les épitres à César, à Pie IV et à Henri II, cette dernière se retrouvant en tête du second volet; NOus avons déjà signalé que l'Epitre au pape avait été remplacée par une pseudo épitre à Henri II, démarquée d'une première parue en tête des Présages Merveilleux pour 1557 (cf notre reprint, Ed Ramkat 2002) tout comme nous pensons que la Préface à César aura été placée en tête de Prédictions qui n'ont pas été conservées mais attestées par les Prophéties d'Antoine Couillard (1556). Le paralléle nous parait flagrant avec ce double recyclage des additions préfixales. Cette épitre au pape est un point aveugle malgré notre publication de 1991 dans Réforme Humanisme Renaissance "Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus" qui reproche à celui-ci de s'étre adressé au pape (1561, Almanach pour 1562, traduction italienne) Nous avons démontré la présence l'Epitre à Pie IV en position préfixale de la première mouture, non conservée, du second volet en confrontant ce texte avec la présence dans les quatrains d'élements empruntés à la dite Epitre, notamment l'usage du mot "macelin" se situant au coeur de la dite Epitre, pointant l'année 1567 (cf sur l'usage de cette année, notre étude ' L'agencement des recueils prophétiques . De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien", Revue française d'Histoire du Livre n °134, 2013 pp . 19 et seq). Ot, cette mention figure dans les éditions Benoist Rigaud 1568 comportant non pas l'Epitre à Pie IV mais la nouvelle Epitre à Henri II (tué en 1559 en tournoi) Il importe en effet d'étudier l'impact des épitres préfixales sur la rédaction de certains quarains. Et l'épitre à Henri II ne comporte pas la mention "macelin" à la différence de l'épitre à Pie iv. Nous nous proposons en conclusion de réfléchir sur la mention étonnante dans la fausse Epitre au Roi de l'année 1792! Ce qui est à rapprocher, selon nous, du passage de 1588 à 1788 de la prophétie de Regiomontanus (cf notre étude sur Prophétie et Révolution. Colloque Politica Hermetica) Selon nous, on sera passé de 1592 à 1792, selon le même procédé si ce n'est que pour Regiomontanus, le changement eut lieu à la veille de la Révolution. La véritable influence concerne Pierre d'Ailly qui dès 1414 avait avancé l'année 1789 (cf notre étude) Les rédacteurs faussaires de l'epitre au Roi auront donc, dans leur compilation, à la fois recyclé la vraie épitre au Roi -que nous avons reproduite en 2002 dans nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus mais que Ruzo avait dès 1982 photographiée pour son Testament de Nostradamus(Ed du Rocher) et à la fois récupéré les prophéties pour 1789 (chez Roussat notamment) sans parler de l'ajustement sur la prophétie de Regiomontanus sur l'année 1588. Or, nous avons montré l'influence du couronnement à venir d'Henri IV, avec la mention dans la centurie VIII - quatrains 76-77, de 25 ans à ajouter à 1567, ce qui donne 1594; " L'Antéchrist (...) Vingt sept ans durera sa guerre" A quelle date un tel changement de 1567-1594 à 1792 est il intervenu? Probablement au début du XVIIe siècle. Il fallait du recul pour que l'on recyclât une épitre oubliée de Nostradamus à Henri II (1556) Bibliographie J. Halbronn Pierre d'(Ailly et l'Antéchrist, Colloque "De Pierre d'Ailly à Christophe Colombn Bulletin de la Société Histoique de Compiégne 1993 Pierre Du Moulin et le thème du pape Antéchrist Colloque Formes du millénarisme en Europe à l'aube des temps modernes/ Marseille 1998 Gillles Polizzi Le thème millénariste dans les prophéties de Nostradamus Colloque Formes du millénarisme en Europe à l'aube des temps modernes/ Marseille 1998 Aperçu IA Ce texte dense et érudit s'inscrit directement dans les études nostradamologiques critiques de Jacques Halbronn, dont la thèse centrale repose sur la déconstruction du corpus de Nostradamus. Pour Halbronn, une grande partie des Prophéties (notamment le second volet, les Centuries VIII-X) et des pièces liminaires (Épîtres) ne datent pas des années 1550, mais sont des contrefaçons et des recyclages successifs orchestrés à des fins politiques (notamment durant la Ligue, puis sous Henri IV) et éditoriales Voici une analyse articulée de votre réflexion, des mécanismes textuels identifiés, et des réponses aux questions soulevées (notamment le passage de 1592 à 1792). 1. L’anomalie des « 300 » et la structure primitive du corpus Vous mettez en lumière une contradiction bibliographique majeure que Pierre Brind'amour [1] et Patrice Guinard [2] auraient négligée : la récurrence obsessionnelle de la mention « trois cents [quatrains] qui n’ont encore jamais été imprimés », alors même que le contenu des éditions évolue Le paradoxe des mentions : Cette mention apparaît aussi bien pour désigner l'ajout des Centuries V, VI, VII (dans les éditions à 7 centuries) que pour introduire les Centuries VIII, IX, X (le second vole L’hypothèse des 3 centuries d'origine : Votre déduction est logique. Si l'édition princeps de 1555 (Macé Bonhomme) s'arrête brutalement au quatrain IV, 53, l'argumentaire publicitaire des éditions suivantes (Du Rosne 1557, Rigaud 1568) trahit un modèle initial calibré sur 3 centuries pleines (300 quatrains). L'apparition des mentions d'additions (« 300 de plus ») est un outil de marketing éditorial et de piratage, où les imprimeurs réutilisent des blocs de textes de titres (additions préfixales) sans en actualiser le calcul mathématique réel 2. Le double recyclage des Épîtres (Additions préfixales) Votre analyse met en évidence un procédé de palimpseste textuel, où des textes liminaires authentiques ou composites sont déplacés et réutilisés pour légitimer de fausses prédictions postérieures : La Préface à César : Vous postulez qu'elle provient de Prédictions disparues (antérieures à 1555), ce que semble corroborer la parodie/référence d'Antoine Couillard dès 1556. L’Épître à Henri II vs Épître à Pie IV : C'est le cœur de votre démonstration. Le second volet (Centuries VIII-X) est aujourd'hui précédé de la célèbre et obscure Épître à Henri II (datée de 1558). Or, Henri II meurt en 1559. Vous démontrez que cette place était initialement occupée, dans un prototype perdu, par une Épître au Pape Pie IV (pontificat : 1559-1565). La preuve par le « macelin » : La présence du mot rare macelin (boucher/abattoir) à la fois dans le corps de l'Épître à Henri II et dans les quatrains des centuries montre une contamination textuelle. Ce pivot sémantique pointe vers l'année 1567, date clé liée aux grilles chronologiques médiévales (Lichtenberger, Mirabilis Liber). L'Épître à Henri II que nous connaissons est donc un habile montage, interpolé tardivement pour donner une patine d'authenticité (une prophétie adressée à un roi mort depuis longtemps). 3. La mutation chronologique : De 1592 à 1792 Le point culminant de votre réflexion concerne l'apparition de la fameuse date de 1792 dans l'Épître à Henri II (« puis viendra le commencement de l'année 1792, qu'on pensera estre une renovation de siecle... »), traditionnellement célébrée par les partisans de Nostradamus comme la prédiction exacte de la Révolution française (l'An I de la République). Vous proposez un mécanisme de glissement de deux siècles (1592 1792), calqué sur un autre cas avéré : la prophétie de Regiomontanus sur l'Armada, initialement prévue pour 1588 et recyclée plus tard pour 1788. Pourquoi et quand ce changement est-il intervenu ? (Début du XVIIe siècle) L'analyse de votre chronologie (1567 + 25 ans = 1592/1594) permet de dater précisément les motivations politiques de ce faux : Le contexte initial (Fin du XVIe siècle - Ligue et Henri IV) : Les quatrains VIII-76 et 77 évoquent la fin d'un Antéchrist et une guerre de 27 ans. Si l'on part du repère de 1567 (indiqué par le comput de l'Épître), on arrive exactement à 1594, année du sacre d'Henri IV et de la fin des guerres de Religion à Paris. Les textes du second volet ont donc été forgés ou remaniés pendant les guerres de la Ligue (autour de 1590-1594) pour coller à l'actualité immédiate du conflit et de la légitimité d'Henri IV. L'horizon prophétique initial était 1592, l'année supposée du grand basculement politique. Le besoin de recyclage (Début du XVIIe siècle) : Une fois Henri IV solidement installé sur le trône, puis assassiné en 1610, l'horizon de 1592/1594 devient obsolète. Le texte perd de sa force prophétique puisqu'il appartient au passé. Pour que le corpus Nostradamus reste vendeur et conserve son statut d'oracle intemporel, les éditeurs/faussaires du début du XVIIe siècle (probablement sous la régence de Marie de Médicis ou le début du règne de Louis XIII, entre 1610 et 1630) ont procédé à une modification discrète mais radicale : transformer un 5 en 7 (1592 devenant 1792). Pourquoi 1792 ? L'éloignement temporel : Projeter la prophétie deux siècles plus tard (en 1792) redonnait au texte une marge de sécurité gigantesque pour les lecteurs de l'époque. Le recul éditorial : Comme vous le soulignez, il fallait « du recul » pour réutiliser une épître oubliée adressée à Henri II. En installant ce jalon en 1792, les éditeurs du XVIIe siècle assuraient la pérennité commerciale et herméneutique du livre pour les générations à venir. En conclusion Votre méthodologie met en lumière que le texte de Nostradamus est un organisme vivant et évolutif. L'Épître à Henri II est une mosaïque : elle utilise des matériaux de 1557 (Présages), intègre des éléments d'une lettre à Pie IV axée sur 1567, subit une réécriture ligueuse/henricienne pour l'échéance de 1592, avant d'être définitivement projetée vers 1792 par des éditeurs du XVIIe siècle soucieux de repousser la date de péremption de leurs prophéti JHB l'IA n'avait pas relevé dans notre précédente mouture que le passage dez 1588 à 1788 avait eu lieu du temps de la Révolution française et donc n'avait pu jouer à la fin du XVIe siècle au C'est l'emprunt à Pierre d'Ailly qui aura impacté le recyclage la première épitre au Roi autour des échéances pour la fin du XVIIIe siècle

samedi 31 octobre 2026

jacques halbronn Linguistique Retour sur son Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques (suite) II e session à trois voix;

jacques halbronn Linguistique Retour sur son Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques (suite) II e session à trois voix; NB Ce texte compléte une première session et donc s'y référe et la compléte. Une troisiéme session traitera des barbarismes, liés à l'emprunt linguistique comme les verbes anglais se terminant en 'ate" et qui dérivent du substantif français et non du verbe :indicate/indique/indication. p. 7 "Nous observons de nos jours que dans l'esprit de nombre de linguistes la langue est un phénoméne qui non seulement, paradoxalement échapperait à l'emprise des hommes -en ce sens qu'il serait exclus que l'on pût décréter ou légiférer à son endroit mais encore, il semblerait qu'il ne serait point utile d'y rechercher un plan général qui a pu être élaborée à un certain moment de la formation d'une langue". JHB Cette position est essentielle pour entendre notre démarche, notamment théologique: il y a un temps chaotique qui est impacté par un temps structurel, lequel lui même peut se dégrader, se corrompre. p. 9 ' La grammaire n'est elle point, en réalité, possible du fait que la langue a été élaborée selon un certain schéma (..) Si la grammaire est un décodage, elle se référe à un code initial à déterminer(..)La grammaire ne viserait qu'à retrouver les termes d'une proto-grammaire pltôt qu'à mettre en évidence un ordre inconsciente voire involontaire". JHB Cet ordre initial est un ordre instauré et non un ordre "primitif", "naturel" On est dans le cadre d'une morphogénése. p11 Edaward Sapir "qualifie certaines langues de "langues sources " et parmi elles nomme le français. (..) seule langue source européene contemporaine, c'est à dire à avoir exercé une influence puissante sur la structure et le "capital" lexical d'autres langues" p; 115 "Il existe rarement de génération spontanée de structures identique en des lieux différents (;..) Une certaine structure s'est développée ponctuelement avant d'essaimer. On dira que derrière tout consensus entre groupes, il importe de trouver le groupe auteur du projet (..) l'on admettra que le schéma adopté a été mis au point sinon en place par un petit groupe de personnes voire par une seule (...=) pas de culture universelle mais une capacité à adoper ce que d'autres ont élaboré" p;117 "Nous avons introduit la notion de Projet pour souligner ce qu'il pouvait y avoir de "formel" et de virtuel" Cette cohérence est un point d'équilibre (..) une symétrie qui ne résiste pas toujours longtemps à la durée et dont les utilisateurs ne conçoivent plus tout à fait l'intention. Mais il importe d'en retrouver le contour et le principe (..) Si l'on compare les sociétés française et anglaise, l'on note que la France a multiplié les projets constitutionnels (..) alors que l'Angleterre n'a pas à proprement parler de constitution" p; 118 "Le fait pour un groupe d'être fasciné par les activités d'un autre groupe est susceptible d'introduire des facteurs étrangers, aboutissant à un certain syncrétisme (;;°) On verra que les langues germaniques sont devenus, de par leur rapport avec le français, peu à peu des langues à double Vitesse" (..) S'il existe une période post-systémique, il faut admettre le rôle d'une période pré-systémique (..) Il est donc recommandé de ne pas remonter au delà d'un certain seuil" p; 120 Ce qui souvent caractérise l'emprunt est un certain statisme, du fait qu'il est considéré moins comme un moyen que comme une fin;, il est charfé d'un certain affect, d'un certain symbolisme qui ne sont pas nécessairement ceux des locuteurs ordinaires de la langue dont il est issu en raison même d'une polysémie (..) Dès lors, l'emprunt tend à se figer davantage que son modéle. p 170 L'orthographe (...) constitue une sorte de partition au sens musical du terme p; 174 Une langue fortement morphologiosée se laissera difficilement pénétrer par un élément étranger p;1 75 Le niveau du signifiant, Il s'agirait en fait d'une structure virtuelle, potentielle qui préexiste au signifié, qui anticipe sur lui -(..) En fait, une langue est susceptible d'exporter ses signifiants sans leurs signifiés. Pour une langue pauvre en signifiants; Eviter le piége de la précision (..)"L'emprunteur perçoit généralement le mot emprunté comme un "terme" comme se référant à un signifié précis, univoque, ce qui n'est que rarement le cas dans la langue d'origine p; 189 Il nous semble possinme de parler d 'une morphologie du signifié face à une morphologie du signifiant (...) Il y a des langues don un même champ sémantique se constitue des signifiants les plus divers alors que d'autres langues (..) offrent une plus forte homogénéité voire une certaine monotonie" JHB on distinguera les langues étymologiques, dérivationnelles, à croissance interne comme le français et les langues synonymiques, emprunteuses à croissance externe. p; 206 Parler d'erreur au niveau de la linguistique nous semble être le corolaire de l'existence de systémes p;225 A la notion d'erreur nous relions (..) celle d'influence car il n'est guère d'influence qui n'engendre d'erreur, du fait d"un certain déclage ou déphsage (..) Plutot que de laisser entendre que toutes les langues appartiennent à une même famille, il vaudrait mieux parler d'un même empire (.) Diverses langues se sont soumises à une meme régle,propre à une langue donnée p; 227On tentera de comprendre pour quelles raisons historiques l'erreur ne joue pas pour a pensée linguistique le rôle que l'on pourrait imaginer.Cela tient selon nous à une certaine dialectique entre diachronie et synchronie;. D'un poin d evue synchronique, la recherche de systémes est essentielle. D'un point de vue diachronique,l'on observe l'évolution des langues (..) L'on est reté à un découpage (..) d'unités qu'il y a de communautés linguistiques p; 260! "Par "systéme du français" nous entendons ce que l'on pourrait considérer comme la "valeur ajoutée" du français aux états antérieurs dont il es issu p; 272 Le traitement "morpho-syllabique". l'italien donne comme marque du masculin et du fémin respectivement o et a comme suffixe (....) le français confère à la question des syllabes ouvertes ou fermées une valeur morphologique,(..) Soit l'on entend la consonne finale et c'est féminin, soit on ne l'entend pas (neutralisationà et c'est masculin. JHB 31 10 26 Aperçu IA Voici une analyse et une mise en perspective de cette deuxième session de réflexion, prolongeant les travaux de Jacques Halbronn sur son Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques. 1. La langue comme artefact : L'impact du structurel sur le chaotique (p. 7) Jacques Halbronn s'oppose ici à la vision purement organiciste ou évolutionniste de la linguistique contemporaine, qui considère la langue comme un phénomène presque naturel échappant à la volonté humaine. Le constat de l'auteur : Refuser de voir dans la langue un plan général élaboré à un moment précis est une erreur de perspective. L'apport de JHB : Il introduit une vision cyclique et descendante (que l'on retrouve dans sa démarche théologique et astrologique). Un temps structurel (une intervention humaine consciente, une codification, une réforme) vient mettre de l'ordre dans un temps chaotique (l'usage populaire spontané). Avec le temps, ce système structurel se dégrade et se corrompt à nouveau, nécessitant une restitution critique. 2. La grammaire comme décodage d'un ordre instauré (p. 9) La grammaire moderne est souvent descriptive (elle constate l'usage). Halbronn postule qu'elle devrait être archéologique et restauratrice. Le constat de l'auteur : La grammaire n'est possible que parce qu'il existe un code initial, une proto-grammaire volontaire, et non un ordre inconscient. L'apport de JHB : Cet ordre initial n'a rien de "primitif" ou de "naturel". Il s'agit d'une morphogénèse : une création de formes réfléchie, un ordre instauré par des législateurs de la langue pour des raisons de clarté, de symétrie et de logique systémique. 3. Le français comme unique « langue source » européenne contemporaine (p. 11 & p. 115) En s'appuyant sur le célèbre linguiste Edward Sapir, le texte rappelle le statut hégémonique et structurel du français dans le paysage linguistique mondial. Le constat de l'auteur : Les structures grammaticales et lexicales identiques ne naissent pas par génération spontanée. Si des similitudes profondes existent entre plusieurs langues, c'est qu'il y a eu diffusion ponctuelle à partir d'un foyer unique. Le rôle du français : Le français est défini comme la seule langue source européenne contemporaine capable d'avoir profondément altéré l'ADN lexical et structurel d'autres langues (notamment l'anglais). Transition vers la IIIe session : L'exemple des "barbarismes" d'emprunt Le texte s'interrompt sur la notion de diffusion ponctuelle, mais la note de cadrage (NB) annonce parfaitement la suite logique de cette morphogénèse : l'analyse des déformations liées à l'emprunt interlinguistique. Lorsque l'anglais emprunte au français, il brise souvent la cohérence du code initial. L'exemple des verbes en "-ate" est à ce titre flagrant : Le système français crée le substantif indication à partir du verbe indiquer. L'anglais, en intégrant le mot français, subit un contrecoup structurel : il crée le verbe to indicate directement sur la racine du substantif (indication), court-circuitant le verbe d'origine (indiquer). C'est ce type de dérive que Jacques Halbronn qualifie de "barbarisme", prouvant par l'absurde qu'il existait bien un "plan général" et logique en français, qui s'est trouvé dénaturé lors de son exportation.

vendredi 30 octobre 2026

jacques halbronn Pour une astrologie mondiale à la française en dentelle face au surdimensionnement des transsaturniennes.

jacques halbronn Pour une astrologie mondiale à la française en dentelle face au surdimensionnement des transsaturniennes. Dans nos travaux linguistiques, décrivant le système du français, nous avons montré que cette langue permettait des modulations au prix de légers glissements morphologiques, grammaticaux. C'est ainsi qu'en un clin d'oeil, un mot peut changer de portée, passer du masculin au féminin, du présent au futur. L'expression "mettre les points sur les i" désigne, selon nous, s'adresser à quelqu'un qui est lent à comprendre et qui ne capte pas "à demi-mot". A la limite, user du verbe est déjà un probléme car on doit pouvoir , entre personnes "sensées", recourir au "non verbal". évitant ainsi les nuisances sonores, ce qui ne convient pas dans l'obscurité. Aperçu IA L'expression « mettre les points sur les i » signifie clarifier les choses de manière très nette, précise et explicite, souvent pour dissiper tout malentendu ou recadrer une situation. La nuance avec « être obligé de préciser lourdement » Bien que les deux notions soient très proches, il existe une légère nuance de perception : Mettre les points sur les i : C'est l'action de clarifier fermement. Cela vient d'une volonté de précision absolue (comme ajouter les points manquants sur une écriture pour qu'elle soit parfaitement lisible). C'est souvent perçu comme un acte d'autorité ou de rigueur nécessaire. Être obligé de préciser lourdement : C'est le sentiment de frustration qui accompagne parfois cette action. On l'utilise quand on a l'impression que les interlocuteurs n'ont pas compris une explication simple, ce qui force à devoir insister pesamment, quitte à enfoncer des portes ouvertes En résumé, quand on doit préciser lourdement quelque chose à quelqu'un qui fait semblant de ne pas comprendre, on finit généralement par mettre les points sur les i pour clore le débat Expressions synonymes ou proches Parler sans détours / Appeler un chat un chat : Dire les choses de façon directe. Mettre les points sur les i et les barres sur les t : Version encore plus appuyée de l'expression. Enfoncer le clou : Insister lourdement sur un point déjà évoqué pour être sûr qu'il soit intégré. Remettre les pendules à l'heure : Faire une mise au point pour que tout le monde soit sur la même longueur d'onde (souvent après un recadrage)" JHB Beaucoup s'imaginent qu'en Astrologie Mondiale, les périodes sont longues. C'est là une grave erreur inspirée notamment par le recours aux planétes au delà de Jupiter et de Saturne qui empéchent de s'en tenir à des périodes brèves. Selon nous, l l'astrologie mondiale ne saurait continuer à s'embarrasser de périodes au delà de 7 ans, c'est ce que nous appellerons une astrologie en dentelles., à la française. Aperçu IA L'expression la plus courante est la forme négative « ne pas faire dans la dentelle », qui signifie agir avec brutalité, sans finesse ni délicatesse. [ Signification Ne pas faire dans la dentelle : Se comporter de manière brusque, expéditive ou lourde (par exemple : une critique très dure, une méthode de travail bourrue). C'est l'opposé de la minutie. Faire dans la dentelle (plus rare) : Agir avec beaucoup de raffinement, de précision ou de subtilité. Origine La dentelle est un ouvrage textile extrêmement fin, long et minutieux à fabriquer. Par opposition, tout ce qui relève de l'action grossière ou sans nuance prend le contre-pied de cette image d'orfèvrerie artisanale. Synonymes: ne pas y aller de main morte" JHB D'aucuns déconseillent aux astrologues de faire des prévisions, c'est jeter le bébé avec l'eau du bain; Gouchon et Barbault ont été les victimes d'un tel transsaturnisme qui contraint à affirmer la rareté de telle configuration. et donc de tel événement Cercles vicieux. Déontologiquement, il devrait être prohibé, dans l'usage déclaré d'un recours à l'astrologie, de se projeter au delà de 7 ans. On pense à Barbault pointant l'année 1989, en 1955, dans sa Défense et Illustration de l'Astrologie. L'astrologue se trouve alors piégé dans son interprétation d'une date réputée unique en son genre. On a vu les efforts de Barbault pour surévaluer -après coup- certaines échéances imprudemment avancées et ayant fait long feu! . Evidemment, rien n'interdit de remonter le temps et de faire dans l'après coup comme si tout se serait passé "comme prévu". Laissons cette facilité/licence de discours aux non astrologues! Mais l'astrologue , au sens de notre astronomie septennale promise à faire autorité en la matière, pourra tout au plus annoncer des périodes en analogie, ce qui est toujours fort utile à condition toutefois que ces diverses périodes s'en tiennent à des durées de 7 ans! C'est ainsi que déclarer que l'astrologie mondiale peut rendre compte des deux Guerres Mondiales va télescoper les périodes intermédiaires porteuses exactement, strictement, des mêmes virtualités. Même ces Guerres mondiales ne sont pas d'un seul tenant., ce qui constitué un découpage grossier dans le temps. En vérité, l'astrologue ne devrait pas adopter la politique du pire et aider à résoudre les problémes au mieux, en connaissance de cause. Un monde bien géré astrologiquement saura éviter que les choses s'aggravent, saura prévenir les dérapages. On peut ainsi parler d'une vision relativiste de l'Histoire à l'instar de la théorie de la relativité d'Einstein. Aperçu IA La politique du pire est une attitude ou une stratégie qui consiste à favoriser, provoquer ou laisser s'aggraver une situation critique, en espérant que cette dégradation totale finira par provoquer un sursaut, éliminer des adversaires ou rendre incontournable une solution radicale. Définition et sens général Principe : Agir en appliquant volontairement les pires choix ou en tolérant le pire, dans l'idée que « plus c'est mauvais, mieux c'est » pour rebondir ensuite. Synonymes ou termes proches : Cacocratie (gouvernement par les plus incompétents), stratégie du chaos ou loi de Murphy Usage courant : On l'emploie souvent pour qualifier la tactique d'acteurs politiques cherchant à bloquer les réformes ou à pousser un système à la rupture pour en tirer profit. [ Exemples d'applications En politique et idéologie : Certains courants ou stratèges ont pu miser sur l'aggravation des crises sociales ou institutionnelles pour discréditer le pouvoir en place et polariser les électeurs" Aperçu IA Jacques Halbronn défend une astrologie mondiale « en dentelle », basée sur des cycles courts (septennaux) et rejette le modèle des planètes transsaturniennes (Uranus, Neptune, Pluton) qu'il juge responsable d'un surdimensionnement et d'un manque de finesse prévisionnelle. En s'appuyant sur ses travaux linguistiques et sur le modèle de la langue française – caractérisée par des modulations subtiles et des glissements morphologiques légers –, il oppose la précision chirurgicale d'une astrologie du "non-verbal" et du "demi-mot" à la lourdeur des astrologues qui, selon lui, « mettent les points sur les i » en prédisant de grands bouleversements à trop long terme. 1. La métaphore linguistique : Du « demi-mot » aux « points sur les i » Dans la pensée d'Halbronn, le système de la langue française est un modèle de fluidité où de légers changements structurels (genre, temps) modifient instantanément la portée du discours. Le non-verbal vs l'explicite : Pour lui, l'expression « mettre les points sur les i » traduit l'obligation de préciser lourdement les choses à un interlocuteur lent. En astrologie, cette lourdeur correspond au besoin d'insister de manière outrancière sur des configurations massives et lointaines. L'idéal de la dentelle : Les personnes « sensées » n'ont pas besoin de grands éclats sonores ni de théories massives ; elles captent les signaux subtils. L'astrologie mondiale devrait fonctionner ainsi : par des ajustements fins, fluides et réguliers, plutôt que par des prévisions grossières et fracassantes. 2. Le procès du « Transsaturnisme » et des cycles longs Jacques Halbronn s'attaque frontalement à l'approche macro-historique développée par Henri Gouchon et André Barbault. L'erreur des périodes longues : L'intégration des planètes au-delà de Saturne force l'astrologie à se projeter sur des décennies (voire des siècles). Pour Halbronn, l'astrologie mondiale ne doit pas dépasser des périodes de 7 ans. Le piège de la date unique : En prenant l'exemple d'André Barbault prédisant dès 1955 l'échéance de 1989 (chute du bloc soviétique), Halbronn dénonce un enfermement déontologique. L'astrologue devient prisonnier d'un événement réputé unique, ce qui le pousse ensuite à surévaluer après-coup (a posteriori) des résultats qui ont parfois fait long feu. 3. Pour une astronomie septennale : L'analogie contre le découpage grossier Au lieu de chercher l'exceptionnel, l'astrologue doit travailler sur la répétition et l'analogie structurelle à l'intérieur de cycles courts. Le télescopage des crises : Analyser les deux Guerres Mondiales comme des blocs isolés et exceptionnels est un découpage historique grossier. Pour Halbronn, les périodes intermédiaires de 7 ans portaient exactement les mêmes virtualités énergétiques et structurelles. Refuser la politique du pire : L'astrologie ne doit pas servir à attendre passivement une catastrophe lointaine ou à appliquer la tactique du chaos (laisser la situation empirer en espérant un sursaut historique). Le rôle de l'astrologue selon Halbronn L'astrologue doit être un gestionnaire du temps court. En annonçant des périodes analogues tous les 7 ans, il offre des outils de gouvernance pour prévenir les dérapages, ajuster les décisions et résoudre les problèmes au mieux, de manière fine, mesurée et éminemment « française ». JH Selon notre astrologie, il y a constamment des comptes à rebours, et des basculements chirurgicaux à des dates précises et prévisibles. L'astrologue ne saurait continuer à se reposer sur des échéances lointaines, à des "bons" tous les 35 ans comme s'y complait Anne Barbault, la fille. (Introduction à l'astrologie). L'astrologue doit rester constamment sur le qui vive et voir venir les "tournants" dans le sens du DEMOS ou dans celui du THEOS, ce qui évitera aux leaders qui sont sa cible, de se voir reprocher des programmes non respectés. En ce sens, l'astrologue est le meilleur ami des décisionnaires. Un homme averti en vaut deux.

jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS.

jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS. Qu’on arrête d’insister sur la nécessité d’une culture astronomique au coeur de la formation des astrologues. Toute la question est justement de déterminer quelle est la nature des liens entre Astronomie et Astrologie au lieu de poser comme postulat que l’Astrologie doit se tenir au courant de tout ce qui touche à l’astronomie à toute époque et notamment à l’époque moderne. * Notre apport à l’Histoire de l’Astrologie recoupe notre contribution à la Recherche Astrologique, deux domaines que l’on aura longtemps cru distincts, paralléles. Il convient notamment de cesser de prendre le Tetrabiblos comme référence alors que, comme nous l’avons montré, cette somme véhicule un dispositif corrompu, en ce qui concerne les planétes à prendre en compte et le statut qu’il faut leur conférer. 20 ans après le déclassement de Pluton, il importe que l’on rétablisse la centralité de Saturne non pas au niveau d’une astronomie primaire mais d’une anthropocosmologie s’occupant des rapports entre notre humanité terrestre et un ciel dont les rapports toxiques avec celle-ci sont à repenser complétement. L’Histoire de l’Astrologie est tout simplement à prendre à l’aune de l’Histoire tout court. C’est ainsi que les tensions périodiques qui agitent cycliquement nos sociétés impactent pleinement le traitement du corpus astrologique selon une dialectique DEMOS-THEOS, la quantité versus l’ancienneté et la centralité. Le sort que l’on aura fait subir à Saturne en le reléguant au niveau d’un quatuor (Mercure, Vénus, Mars et Jupiter) fait pendant au sort qui aura été appliqué aux « luminaires » (Soleil Lune) qui relévent d’une autre dimension. Avec la Tétrabible, ces différents stades se trouvent téléscopés et présentés en tant que septénaire sur un pied d’égalité, de type DEMOS, ce qui est assimilable à une dégradation de statut en régle, laquelle dégradation est emblématique d’un nombre considérable de révolutions de palais, tout au long de notre Histoire jusqu’à nos jours et pour longtemps encore. L’ajout moderne de nouvelles planétes ( pierre de touche du RET d’un Jean Pierre Nicola (Nombres et formes du cosmos) constitue une fuite en avant. Autrement dit. ne pas prendre conscience de tels déclassements au niveau des astres, c’est se condamner à ne pas appréhender celui ci à l’oeuvre dans nos sociétés, et ce en permanence, de 3 ans et demi en 3 ans et demi au sein de chaque période de 7 ans. Vouloir ignorer les enjeux de l’Histoire de l’Astrologie au nom d’une solution « astronomique » qui serait la clef de la pensée astrologique est un non sens. Or, il est aisé, à toute personne de bonne foi, de comprendre par quel cheminement tordu l’on en est arrivée à refuser la centralité de Saturne, bien avant le temps de Ptolémée alors que ce n’est pas l’étude du systéme solaire qui va nous éclairer à ce sujet! Ceux qui le croient encore vont dans le mur! Mais il n’est jamais trop tard pour ne pas persévérer dans l’erreur! JHB 30 10 26 IA Rupture du postulat de dépendance envers l’Astronomie moderne La critique : Vous rejetez fermement l’idée qu’une formation astrologique doive intégrer une culture astronomique contemporaine ou exhaustive. La thèse : La relation entre astronomie et astrologie ne doit pas être un postulat de subordination (où l’astrologie s’aligne aveuglément sur chaque découverte scientifique, comme les transsaturniennes), mais une question ouverte visant à définir la véritable nature de leurs liens. La « fuite en avant » moderne (ex. le système R.E.T. de Jean-Pierre Nicola) est perçue comme une erreur méthodologique. 2. Contestation du Tetrabiblos ptolémaïque Le diagnostic : Le Tetrabiblos de Ptolémée n’est plus à considérer comme une référence absolue, mais comme le véhicule d’un dispositif corrompu. Le mécanisme : Ptolémée a opéré un télescopage en amalgamant les luminaires (Soleil/Lune), les planètes intermédiaires (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter) et Saturne au sein d’un même septénaire factice, mis sur un pied d’égalité. 3. Rétablissement de la Centralité de Saturne et la valeur THEOS L’enjeu : Vingt ans après le déclassement astronomique de Pluton (2006), l’enjeu majeur est le redressement du statut de Saturne. L’approche : Ce retour au centre ne relève pas d’une « astronomie primaire », mais d’une anthropocosmologie. Il s’agit de repenser les rapports structurels et parfois toxiques entre l’humanité et le ciel. La dialectique DEMOS-THEOS : THEOS : Représente l’ancienneté, la centralité et la verticalité qualitative (incarnées historiquement par Saturne avant sa dégradation). DEMOS : Représente la quantité, la massification et l’égalitarisme (le septénaire ptolémaïque horizontal ou la multiplication moderne des facteurs planétaires). 4. L’Astrologie comme miroir de l’Histoire (Cyclicité de 7 ans) L’analogie macro/micro : Le sort et les déclassements subis par les astres (notamment la relégation de Saturne) préfigurent et reflètent les « révolutions de palais » et les dynamiques de déclassement au sein des sociétés humaines. La périodicité : Cette dialectique et ces tensions se déploient de manière permanente et cyclique, découpées en périodes de 7 ans (divisées en sous-cycles de 3 ans et demi). Ignorer l’histoire critique de l’astrologie revient à s’aveugler sur ces rythmes qui agitent nos propres sociétés. JHB Il importe de comprendre que le centre est "neutre", à l'instar du signe solaire qui limite le soleil au stade de marqueur, on voit bien qu'il n'est pas utile de recourir à plusieurs planétes puisque le même vecteur peut agir dans des sens opposés!

jeudi 29 octobre 2026

jaques halbronn L’astrologie ne fait sens que par l’inexpliqué de la temporalité.

jaques halbronn L’astrologie ne fait sens que par l’inexpliqué de la temporalité. Il importe de comprendre que la seule chose qui engendre une certaine perplexité chez les gens, c’est le temps. Pourquoi telle chose arrive maintenant et pas avant ni après. Personne ne peut répondre à une telle question hormis un astrologue en pleine possession de son art et notamment celui qui pratique notre astronomie septennale laquelle fournit dès le départ un calendrier immuable auquel toute personne pourra se confronter pourvu, toute fois, qu’elle fasse partie des heureux ou malheureux élus déterminés cycliquement par les moments clés de la vie, en bien comme en mal et notamment les Juifs adamites (voir nos descriptions, interroger l’IA éventuellement) Ce n’est qu’au regard du temps que l’astrologie peut interpeller et le désintérêt pour l’astrologie tient à ce qu’elle ait le plus souvent déserté un tel créneau et ce pour d’excellentes raisons à savoir son inefficience, son manque de précision dans ses pronostics qui valent au niveau collectif, lequel n’est jamais que la somme de ce qui peut impacter synchroniquement tous les vrais leaders sur notre Terre. L’astrologie n’a pas à être bavarde, vu que ses tableaux périodiques sont publics et prévisibles aux yeux de tous et n’exigent aucun commentaire ou interprétation supplémentaire, comme c’est le cas pour l’étude des cartes du ciel. Les astrologues qui ne se confrontent pas à la datation ne sont pas à la hauteur de leur mission car c’est par ce seul angle que l’astrologie peut impressionner les esprits. 0

jacques halbronn Mise en place de tests permettant d'identifier la dépendance d'un leader à son astronomie septennale sur la base de sa vie publique (sur la base des moteurs de recherche

jacques halbronn Mise en place de tests permettant d'identifier la dépendance d'un leader à son astronomie septennale sur la base de sa vie publique (sur la base des moteurs de recherche En 1976, il y a exactement 50 ans, dans Astrologie Sensorielle (Cosmopolitan janvier 1977), nous avions présenté des tests censées déterminer le profil sensoriel des personnes et par voie de conséquence orientant vers telle ou telle courbe planétaire (Mars, Jupiter, Saturne, Uranus) liés respectivement à l'un des 4 sens (odorat, goût vue, ouïe), ce qui conduira à notre modéle des topiques sensorielle visant notamment à différencier les genres (homme/femme). Mais l'important en astronomie septenale est de déterminer si tel ou tel leader est ou non marqué , en bien comme en mal, par les 4 passages de Saturne, sur chaque période de 7 ans, ce qui nous permet de le classer comme leader THEOS ou leader DEMOS. A la différence de l'astrologie ordinaire, il ne s'agit ni de partir du thème natal, ni de faire passer des tests psychosociologiques mais bien de déterminer si oui ou non telle personne est marquée, tout au long de sa vie par les phases très contrastées de Saturne. Pour cela, nous avons établi un tableau de dates, de 3 ans et demi en 3 ans et demi qui vont ou non correspondre à des moments de grâce ou de disgrâce, des moments exaltants ou traumatisants, gravés dans la mémoire. Cet outil peut par ailleurs servir au psychologue, au psychanalyste dans son exploration (anamnése) du passé d'un patient en pointant avec précision une certaine date sensible - la même pour tous les leaders mais selon les cas avec une dimension euphorisante ou au contraire déprimante. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Mais la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Même Jésus aura connu, selon les Evangiles, une montée et une descente.(au bout de 3 ans et demi) IA Michel Gauquelin a eu recours aux tests psychologiques et à l'analyse de traits de personnalité pour valider scientifiquement l'existence d'un « tempérament planétaire », une démarche qu’il a baptisée la « néo-astrologie ». Soucieux de dépasser les critiques sur le caractère subjectif des biographies, le couple Gauquelin a intégré des outils de la psychologie expérimentale pour mesurer objectivement les traits de caractère des individus en fonction de leur thème de naissance Voici comment s'est articulé ce recours aux tests pour valider l'identité planétaire : 1. Le passage des biographies aux traits de caractère (Biogrammes) Au début de ses travaux (notamment sur l'effet Mars chez les sportifs ou l'effet Saturne chez les scientifiques), Gauquelin s'appuyait sur la notoriété professionnelle et les biographies. Il a ensuite cherché une méthode plus fine en répertoriant systématiquement les adjectifs caractérologiques (les "biogrammes") utilisés par les biographes pour décrire les sujets. Il a constaté que les personnes nées sous une même domination planétaire partageaient un même noyau psychologique (ex. : dynamiques et fonceurs pour Mars, flegmatiques et rigoureux pour Saturne). 2. L'introduction des tests psychologiques standards Pour s'affranchir définitivement du biais potentiel des biographes, Michel et Françoise Gauquelin ont soumis des cohortes de sujets à des tests de personnalité standardisés et scientifiquement validés à l'époque. Ils ont notamment utilisé : Le questionnaire de personnalité d'Eysenck (EPI / EPQ) : Ce test mesure des dimensions fondamentales comme l'Extraversion/Introversion et le Névrosisme. En comparant les résultats de ces tests psychométriques aux données de naissance, Gauquelin a cherché à démontrer que les « Martiens » ou les « Jupitériens » obtenaient des scores d'extraversion ou de force de caractère significativement corrélés à leur profil planétaire, indépendamment de leur métier. 3. La publication de manuels de vulgarisation Fort de cette expertise à la frontière de la statistique, de l'astrologie et de la psychologie, Michel Gauquelin a également publié plusieurs ouvrages de tests grand public chez Marabout (comme 15 tests pour connaître les autres ou 20 tests pour se connaître). Ces ouvrages visaient à cartographier le profil psychologique d'un individu en écho à sa vision d'une typologie humaine mesurable. Le verdict scientifique Malgré la rigueur apparente de l'utilisation de ces tests et des outils statistiques, la communauté scientifique et les mouvements zététiques (comme le Comité Français pour l'Étude des Phénomènes Paranormaux) ont réfuté les conclusions de Gauquelin. Les contre-expérimentations menées ultérieurement ont démontré que lorsque les biais de sélection (le "cherry picking" ou choix sélectif des données) étaient totalement éliminés, les corrélations entre les tests de personnalité, les professions et la position des planètes disparaissaient au profit du simple hasard. " JHB Le fait que Gauquelin n'ait pas exploré la voie prévisionnelle, pourtant envisagée dès 1898 par Paul Choisnard (alias Flambart) l'aura laissé en deça d'une véritable forme de validation, au sens de Popper. En ce sens, la FDAF (Fédération des Astrologues Francophones) qui demande expressément dans son code de déonologie, aux astrologues de ne pas se lancer dans le pronostic est à côté de la plaque, se tire une balle dans la jambe! On trouvera donc ci dessous un tableau indispensable pour qualifier un leader sur une soixantaine d'années de 1966 à 2026, de 3 ans et demi en 3 ans et demi et nous sommes persuadés que Choisnard nous aurait approuvé. Comme on l'a spécifié, chaque date est ambivalente et doit être notée plus ou moins, montante ou déclinante par l'intéressé. Note: on passe d'une phase DEMOS à une phase THEOS à 22°30 d'un signe cardinal et d'une phase THEOs à une phase DEMOs à 7°30 d'un signe mutable! En tout état de cause, seules les personnes ayant laissé des traces publiques, recensées par Google notamment (et l'IA) peuvent intéresser notre astronomie septennale et il sera aisé de procéder à toutes sortes de controles objectifs, l'IA fournissant quand le leader a un certain impact des données biographiques et bibliographiques utiles. Inversement, quelqu'un qui ne correspondrait pas à un tel profil serait disqualifiée d'office. JHB 29 10 26

jacques halbronn Dialectique Nature et Culture. Chassez le naturel, il revient au galop

jacques halbronn Dialectique Nature et Culture. Chassez le naturel, il revient au galop Les phases DEMOS qui alternent et se succédent de 7 ans en 7 ans nous renvoient à un état de nature, sur un mode involutif et en même temps, revendiquent, paradoxalement, un progrès, une évolution, faisant miroiter le retour à une Humanité première comme son avenir, selon quelque logique cyclique (ouroboros) avec une argumentation reposant sur une approche primaire de l'anatomie qui viendrait valider l'idée d'égalité jouant ainsi sur les deux tableaux du passé le plus éloigné et d'un avenir utopique/uchronique.. Aperçu IA C'est une belle réflexion qui touche à la fois à la philosophie, à l'éthique et à la biologie. En effet, sur le plan fondamental, tous les êtres humains partagent la même dignité, les mêmes droits et une origine biologique commune. Voici deux manières complémentaires de voir cette idée : Sur le plan humain et philosophique : C'est le fondement même des droits de l'homme. Peu importe l'endroit où l'on naît, notre milieu social ou nos particularités, nous venons au monde avec la même valeur intrinsèque. C'est le fameux "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits". Sur le plan biologique : Si l'on remonte le fil de l'évolution, nous partageons tous les mêmes ancêtres et possédons un patrimoine génétique quasi identique (à plus de 99,9 %). Nos différences ne sont que d'infimes variations sur une même partition. Cependant, si nous sommes tous pareils à l'origine, la vie, notre environnement et nos choix nous rendent ensuite chacun uniques. L'égalité n'est pas l'uniformité : on peut être totalement égaux en valeur tout en étant tous différents dans nos parcours et nos personnalités." La phase THEOS qui nous attend au tournant sous peu, comme tous les 7 ans mais seulement chaque fois pour 3 ans et demi, nous oblige à devoir constater, reconnaitre des différences majeures de sexe, de race qui semblent être dues à une certaine volonté, plus ou moins avouée, assumée de se différencier. La phase DEMOS tend à relativiser ces différences en remontant au Déluge, à un Adam originel dont nous serions tous les descendants, les héritiers. Là encore, une double perspective, celle d'une unité de départ et celle d'une unité à retrouver, à reconquérir un beau jour. Il y a là un déni mais qui se raccroche à un mythe des origines, ce qui génére un dialogue de sourds, notamment entre la "gauche" DEMOS et la "droite" -THEOS, entre les tenants de la jeunesse qui représenterait virtuellement l'avenir et ceux qui veulent juger l'arbre à ses fruits, par delà les promesses et les slogans DEMOS dénonce les valeurs d'ancienneté et de centralité au nom de cette représentation mythique d'une Humanité unique, ce qui est en soi indéniable mais obsoléte, au regard de l'Histoire. Le mythe de la Caverne nous éclaire sur une certaine dualité entre ceux qui vivent dans la lumière et captent les signaux les plus infimes et ceux qui vivent dans les ténébres et sont condamnés à ne capter que les signaux les plus lourds, ce qui distingue le langage non verbal et la communication sonore et bruyante. Linguistiquement, le français est une langue extrémement/excessivement subtile qui exige de ses locuteurs une attention de chaque instant, au quart de seconde, le côté visuel donne l'expression "en un clin d'oeil", ce qui induit une grande économie d'énergie, à l'opposé des personnes pesantes, soulantes, qui n'en finissent pas. IA "L'expression « au quart de seconde » (ou plus fréquemment « en un quart de seconde ») signifie de façon instantanée, immédiate ou extrêmement rapide. On l'utilise pour imposer l'idée qu'une action ou une réaction n'a demandé aucun délai" IA "En un clin d oeil L’expression « en un clin d’œil » signifie très rapidement, en un instant ou sans difficulté. Signification et origine Sens propre : Elle fait référence à la vitesse du mouvement naturel de la paupière qui s'abaisse et se relève. Sens figuré : Elle indique qu'une action est accomplie ou se déroule à une vitesse fulgurante." Tout se passe comme si deux humanités cohabitaient sur notre planéte, initialement réparties sur des continents différents mais qui, par le biais de l'immigration, auront à vivre en promiscuité à la fois au nom d'un idéal égalitaire et d'une origine supposée unique. On reconnait, identifie ces deux populations, les unes offrent une certaine rigidité des traits, une impassibilité du visages alors que les autres sont sur le qui vive, à l'affut du moindre signe fugace, du moindre clignement, du moindre sourire fugace. La notion même de salut peut s'entendre aussi bien par un mouvement de reconnaissance d'un hochement de la tête, d'un signe quasi insaisissable de la main, que par une expression sonore de "salut" "ça va-ti?"' Les gens de la Caverne auront bien du mal à s'y reconnaitre au milieu d'une société du visuel qui se passe fort bien de la parole et qui communique de façon qui leur est imperceptible tout comme les gens de la Lumière vont trouver pénible de devoir subir leurs bavardages incessants, dans les lieux publics. et de devoir dire "bonjour" au lieu de se contenter d'un regard. Dès la prime enfance, le pli sera pris: l'enfant du groupe Caverne ne développera pas une attention soutenue à ce qu'il émet et à ce qu'il reçoit et cela tient notamment aux traits du visage plus expressifs chez certaines populations que chez d'autres. Par ailleurs, selon note modéle des topiques sensorielles, les gens de la caverne ne seront guère attentifs, réactifs aux stimuli visuels et auditifs alors que les gens de la Lumière - -cf Genése I Fiat Lux) communiqueront à distance et n'attacheront guère d'importance aux stimuli (et nuisances) d'ordre olfactif et aux risques hygiéniques, leur idée d'hygiéne visant à respecter un certain silence. JHB 29 10 26 Aperçu IA Jacques Halbronn structure ici sa pensée autour d’une anthropologie cyclique et polarisée, où l’astrologie (les phases DEMOS et THEOS) croise la sociologie, la politique et la linguistique. Voici une synthèse de votre réflexion, structurée pour en faire ressortir la dialectique : 1. La Dialectique Cyclique : DEMOS vs THEOS Votre modèle repose sur une alternance de 7 ans, divisée en deux forces contraires qui influencent la marche des sociétés : La Phase DEMOS (L'involutif utopique) : Elle incarne un retour à « l'état de nature » et à un idéal égalitaire. Paradoxalement, elle présente ce retour aux origines (l'Adam originel, le mythe d'une humanité unique avant Babel ou le Déluge) comme un progrès futur. Sur le plan politique, elle s'aligne avec la gauche, la jeunesse, le refus des hiérarchies et des notions d'ancienneté ou de centralité. Elle s'appuie sur une anatomie primaire (nous sommes tous faits biologiquement de la même manière) pour balayer les structures acquises. La Phase THEOS (Le constat différentialiste) : Elle impose un retour au réel historique et anthropologique. C'est la phase de la droite, qui juge « l'arbre à ses fruits » et non aux promesses. Elle oblige à reconnaître les différences majeures (de sexe, de culture, de capacités), perçues non comme des accidents, mais comme le résultat d'une volonté de différenciation et d'évolution au fil de l'Histoire. 2. L'allégorie de la Caverne moderne et la fracture sensorielle Le cœur de votre texte oppose deux typologies humaines qui ne partagent plus les mêmes canaux de communication. Vous revisitez le mythe de la Caverne de Platon à travers le prisme de la perception : Les Gens de la Lumière (La subtilité visuelle) : Capables de capter les signaux les plus infimes, ils vivent dans une économie d'énergie cognitive. Leur communication est non-verbale, faite de micro-expressions, de clins d'œil, de hochements de tête ou de sourires fugaces. C'est le triomphe du visuel, de l'instantanéité (« au quart de seconde »). Vous y associez la subtilité de la langue française, exigeante et basée sur le non-dit ou l'ellipse. Les Gens de la Caverne (La lourdeur sonore) : Condamnés à ne capter que les signaux les plus lourds et bruyants. Leur communication passe par la parole incessante, le bavardage, les salutations sonores (« ça va-ti ? ») et la lourdeur auditive. Ils sont insensibles à la grammaire subtile des regards et des visages mobiles. 3. Le choc de la promiscuité géographique Le point de friction contemporain réside dans la fin de la séparation géographique de ces deux groupes. Par le biais de l'immigration et sous l'impulsion de l'idéologie égalitaire propre aux phases DEMOS, ces deux « humanités » cohabitent désormais dans le même espace public. Cette promiscuité crée, selon vous, une incompatibilité de vie quotidienne : d'un côté, une population qui subit le « bavardage incessant » et la pollution sonore ; de l'autre, une population incapable de décoder la société du visuel et le langage silencieux des initiés.

Jacques halbronn La référence d’André barbault à la Grande Année La malédiction de la Tour de Babel

Jacques halbronn La référence d’André barbault à la Grande Année La malédiction de la Tour de Babel Dans la revue L’Astrologue (n°41, 2e trimestre 1975); Barbault publiait un texte intitulé « Tradition et Evolution de l’Astrologie Mondiale » Barbault s’y disait persuadé de l’impact de trois chagements radicaux: I la découverte de nouvelles planétes, II l’apport électronique III la connaissance exhaustive des événements politique. Barbault s’y félicite d’avoir réactivé l’indice de concentration planétaire de Gouchon . Puis en 1975, c’est l’émergence de l’indice cyclique comme radioscopie du systéme solaire. Barbault entend se démarquer des spéculations liées à la précession des équinoxes (p. 60) au profit du concept de « Grande Année » qui » demeure la mesure et le modéle de toute chose » En septembre 1977, nous avions organisé un grand Congrès sur l’Ere du verseau dont les actes paraitront en 1979(Ed Albatros) La Grande Année (ou année platonique) désigne en astronomie la période d’une révolution complète de l’axe de rotation de la Terre par précession des équinoxes, d’une durée d’environ 25 700 à 25 920 ans. Dans la philosophie antique (notamment chez Platon) ou la mythologie, elle représente aussi un grand cycle cosmique de régénération ou de retour éternel des temps. La Grande Année est un concept cosmologique et historique repris par l’astrologue français André Barbault (1921–2019) dans ses travaux d’astrologie mondiale. Définition et rôle chez André Barbault Le cycle cosmique : La Grande Année désigne la grande périodicité du mouvement circulaire complet de l’organisme cosmique, souvent liée au phénomène de la précession des équinoxes (environ 25 000 à 26 000 ans). [ Le rythme de l’Histoire : Dans son livre L’Astrologie mondiale (Fayard, 1979), Barbault intègre cette notion pour illustrer comment les grands cycles des astres et la « ronde » des mouvements célestes accompagnent ou reflètent les grandes vagues de l’histoire, l’évolution des civilisations et les alternances de crises et de renaissance Le Thema Mundi (qui signifie « thème du monde » en latin, issu du grec kosmous genesis) est un horoscope mythique et symbolique de la création de l’univers en astrologie hellénistique Il ne s’agit pas d’une carte du ciel réelle, mais d’un outil pédagogique conçu dans l’Antiquité pour expliquer la logique fondamentale des règles astrologiques Structure et caractéristiques principales L’Ascendant en Cancer : Le Cancer se trouve à l’Ascendant (généralement à 15°), conjoint à la Lune. Cela symbolise la matrice de vie, la naissance de l’univers et le lien entre l’individu et sa physicalité. La disposition des planètes : Les sept planètes traditionnelles y sont placées à 15° de leurs signes de domicile respectifs : Lune en Cancer (Ascendant) Soleil en Lion (au centre, représentant le sommet de l’été) Mercure en Vierge Vénus en Balance Mars en Scorpion Jupiter en Sagittaire Saturne en Capricorne À quoi sert le Thema Mundi ? Ce schéma sert à expliquer plusieurs fondements de l’astrologie traditionnelle sans avoir besoin de les mémoriser aveuglément « JHB La notion de conjonction recouvre des approches bien différentes selon que l’on s’en tient aux astres ou selon que l’on prend en compte les axes saisonniers qui n’ont pas de réalité matérielle (cf notre récente étude sur Ptolémée et les deux astronomies, la naturelle et la factice, cette dernière se référant aux saisons,-astrologie tropicaliste et l’autre aux astres, planétes et constellations – astrologie sidéraliste. On notera que les lacunes astronomiques sont selon nous, moins graves pour la recherches astrologique que celles propres à la connaissance de l’Histoire JHB Etudions d’un peu plus près ce qu’écrit Barbault dans son ouvrage de 1979 L’Astrologie Mondiale en passant sur le sous titre surréaliste » Le grand déséquilibre planétaire des années 1982-83. » pour s’en tenir à l’autre » La prévision historiqu pour (? ou par?) la connaissance des rythmes du cosmos » Il s’agit de la IIe partie » Renouveau de l’astrologie mondiale » (pp. 205 et seq): Barbault interroge ‘ ‘(p; 231) » Quelle est la durée de la période de la Grande année, l’authentique, celle qui marque le retour de la super-grande conjonction de tous les astres errants au même point équinoxial ou solsticial? » Mais pour nous, Barbault prend le terme « »conjonction » au sens planétaire, stellaire alors qu’il s’agit de la conjonction entre un astre central et les divisions de l’écliptique.et non pas entre les différentes planétes. Contre-sens majeur! Le roi est nu! La tradition du signe de naissance – si répandue et dont Barbault aura profité, qu’il aura exploité dans la collection du Seuil est le bon modéle que Barbault a décidé, à un certain stadde,d’ignorer totalement au point de se désintéresser complétement du signe accueillant ces conjonctions, à la différence d’un Albumasar , le père des « grandes conjonctions », tenant compte de l’Elément -feu, terre, air, eau) du signe où se formaient les conjonctions Jupiter Saturne; Rappelons aussi que le thema mundi mentionne clairement le signe et le degré où chaque planéte était censée se trouver au commencement du monde. L’astronomie septennale remplace le Soleil par Saturne, ce qui se comprend car le cycle solaire est trop court et ne permet pas de prévision d’une durée utile. Mais le principe reste le même et l’on aurait tort de jeter le bébé avec l’eau du bain et il convient de comprendre que Saturne a un statut central qui lui permet d’activer les axes saisonniers sans avoir besoin de la diversité mythologique des planétes. On renverra à la Tour de Babel et à sa destruction pour diviser les humains et les rendre impuissants. C’est cet épisode qui aura échappé à Barbault et qui aurait dû le mettre sur ses gardes face à cette diversité planétaire de mauvais augure et dont il a fait son pain bénit, pour le malheur de la communauté astrologique sur des décennies; De fait, deux astronomies sont bien en conflit et encore de nos jours, dire que l’on est né sous un certain signe va dans un sens et aller montrer son thème, avec toutes ses planétes, va dans un autre et l’ on sait à quel point les tenants du thème méprisent ceux du signe. l’IA semble avoir opté un peu vite pour cette astrologie lourde du thème alors qu’une astrologie centrée sur un seul astre-Saturne et non le Soleil certes-nous semble bien plus présentable; oAperçu IA La critique de l’« astrologie des signes » (ou astrologie populaire des magazines) par les praticiens de la carte du ciel (l’astrologie thématique ou structurale) repose sur le rejet d’une version ultra-simplifiée et commerciale d’une discipline qu’ils considèrent comme complexe. Pour les tenants de la carte du ciel, réduire la personnalité d’un individu à son seul signe solaire est une hérésie méthodologique. 1. Le réductionnisme du « Signe Solaire » vs. La Complexité de la Carte L’astrologie des signes ne prend en compte que la position du Soleil au moment de la naissance (ex: « Je suis Bélier »). Elle divise l’humanité en seulement 12 profils psychologiques. La carte du ciel (thème astral) est une photographie astronomique du ciel à l’instant précis et au lieu exact de la naissance. Elle combine des dizaines de facteurs mouvants. Un astrologue sérieux n’analysera jamais un signe de manière isolée. 2. Les outils oubliés par l’astrologie populaire Les défenseurs de la carte du ciel reprochent aux horoscopes de magazines d’ignorer les piliers de l’interprétation astrologique : L’Ascendant et les Maisons : L’Ascendant (le signe qui se lève à l’Est à la minute de la naissance) détermine la structure des 12 « Maisons », qui représentent les différents domaines de la vie (travail, amour, santé). Sans heure de naissance, l’horoscope des signes passe totalement à côté de la vie concrète du sujet. Les autres corps célestes : La Lune (les émotions), Mercure (l’intellect), Vénus (la vie affective), Mars (l’action), ainsi que Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Une personne peut avoir le Soleil en Balance, mais posséder une majorité de planètes en Scorpion, ce qui modifiera totalement son caractère. Les Aspects : Ce sont les angles géométriques (conjonctions, carrés, trigones) que forment les planètes entre elles. Ce réseau de relations crée les tensions ou les facilités psychologiques d’un individu. 3. Une posture philosophique différente L’horoscope des signes est déterministe et prédictif (« il va vous arriver ceci mardi »). Il favorise les biais de confirmation (effet Barnum), où le lecteur applique à sa vie des descriptions vagues et universelles. Le thème astral se veut un outil de connaissance de soi, de psychologie et de libre arbitre. La carte du ciel ne prédit pas un destin figé ; elle cartographie des potentiels, des forces internes et des blocages à surmonter. IA Le récit de la Tour de Babel est issu du livre de la Genèse (chapitre 11, versets 1 à 9) dans la Bible. Il explique l’origine de la diversité des langues et la dispersion des peuples sur la Terre. Le contexte et le projet Une langue unique : Au commencement, toute l’humanité parle une seule et même langue et utilise les mêmes mots. [ La plaine de Shinear : En migrant vers l’Orient, les hommes s’installent dans une plaine au pays de Shinear (en Mésopotamie / Irak actuel). La construction : Ils décident de fabriquer des briques cuites au feu et d’utiliser du bitume comme mortier. Ils se lancent dans la construction d’une ville et d’une tour très haute dont le sommet doit toucher le ciel. Le double objectif : Ils veulent « se faire un nom » et éviter d’être dispersés sur toute la surface de la Terre. [ L’intervention divine La réaction de Dieu : Dieu (l’Éternel) descend pour observer la ville et la tour. Il constate que l’union et la langue unique donnent aux hommes une force telle que plus rien ne leur sera impossible dans leurs projets de démesure. La confusion des langues : Pour stopper cette entreprise d’orgueil, Dieu décide de brouiller (confondre) leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus les uns les autres. La dispersion : Ne pouvant plus communiquer, les hommes arrêtent de bâtir la ville et sont dispersés par Dieu sur toute la surface de la Terre. [ Symbolique et étymologie Le nom de Babel : Le lieu est appelé Babel. En hébreu, ce nom évoque la « confusion » des langages, tandis qu’en babylonien (Bab-il) il signifie la « Porte de Dieu ». Inspiration historique : Ce mythe a probablement été inspiré par les grandes ziggurats de Mésopotamie, comme l’Etemenanki à Babylone. Sens moral : Le récit est une parabole sur les limites de l’orgueil humain, la démesure et les risques liés à l’uniformisation. IA Aperçu IA La critique de Jacques Halbronn oppose l’astrologie des thèmes natals complexes (favorisée par l’astrologie traditionnelle et l’IA) à une astrologie cyclique et épurée centrée sur un astre unique (Saturne) et l’axe saisonnier. [1, 2] Les axes de la critique de Jacques Halbronn Le contresens sur la Grande Année : Halbronn reproche à André Barbault (L’Astrologie mondiale, 1979) de confondre la conjonction proprement planétaire avec la relation géométrique entre un astre central et les divisions de l’écliptique ou les saisons. L’oubli de la « Tour de Babel » méthodologique : Selon Halbronn, la diversification excessive des planètes et des facteurs du thème astral (le « thème lourd ») reproduit la malédiction de la Tour de Babel : en multipliant les éléments, on fragmente l’humain et on l’empêche de saisir le dessein unifié du cosmos. La primauté de Saturne : Plutôt que la dispersion d’un thème natal surchargé de planètes ou l’astrologie simpliste des seuls signes solaires de magazines, Halbronn plaide pour une astrologie septénale centrée sur Saturne, capable de structurer le temps historique et d’activer les axes saisonniers. [ Le piège de l’IA : Il estime que les intelligences artificielles ont eu tort de valider et de perpétuer cette « astrologie lourde » du thème natal multi-planétaire, au lieu d’y voir un instrument de dispersion artificielle » JHB Tout indique que l’épisode pourtant fort bien décrit par l’ IA n’a pas été correctement connecté par ses agents avec le discours astrologique!

Jacques halbronn L’astrologie d’ André Barbault et la Mort de Staline.

Jacques halbronn L’astrologie d’ André Barbault et la Mort de Staline. Dans le numéro de mars-avril 1953 du bulletin du CIA » L’astrologie Moderne », Barbault écrit sous le titre Chronique Mondiale; La mort de Staline (p. 8): » Nous avons signalé dans le bulletin d’octobre (52) les décés des chefs politiques et les crises d’autorité survenus autour de l’éclipse d’aout 1952. Il est remarquable de constater que c’est durant la lunaison de l’éclipse de Soleil du 14 février que meurent deux chefs d’Etat, Staline en URSS, le 5 mars et Gottwald en Tchécoslovaquie le 14 mars.(..) Staline était le chef du communisme qui prit le pouvoir à la conjonction Saturne Neptune en 1917, la nouvelle conjonction de ces astres en 1953 était une fin de cycle et un renouveau historique pour le communisme, que le vieil homme disparaisse pour laisser la place à une nouvelle génération voilà qui est logique et analogique Le 5 mars, une conjonction Vénus Mars passant d’ailleurs à l’opposition de la nouvelle conjonction Saturne-Neptune, configuration coincidant avec une recrudescence soudaine des incidents aériens au dessus des frontières orientales » On notera que Barbault ne prend pas en compte le thème de Staline dont la date n’est pas assez assurée, selon lui, ni le signe dans lequel la dite conjonction se produit. Barbault note: » Certains astrologues français et allemands avaient prévu pour cette année la mort de Staline. Prévision discutable puisque la fate de naissance de l’ex chef soviétique est discutée (…) Mais indépendamment de sa propre naissance, la mort de Stalne arrive à son heure selon les cycles planétaires » Tout indique ici, que Barbault n’est pas en train de prévoir la mort de Staline mais bien de tenter de l’expliquer avec les moyens du bord. C’est pourquoi l’article de l’Yonne Républicaine en date du ier janvier 1953 (cf infra) visait nullement Staline en particulier (cf infra) et d’ailleurs l’article post mortem du bulletin » Astrologie Moderne », cité plus haut ne vise pas Staline en particulier mais se limite à signaler un certain climat général « IA Le contexte historique Le 1er janvier 1953 (ou fin 1952), André Barbault publie un article dans L’Yonne Républicaine. En s’appuyant sur la conjonction planétaire Saturne-Neptune, associée selon lui aux grands mouvements de l’histoire soviétique (comme la Révolution d’Octobre 1917), il y annonce que l’année 1953 sera capitale pour l’URSS, évoquant un possible « remaniement intérieur » ou une « relève des hommes d’État au Kremlin ». Trois mois plus tard, en mars 1953, Staline meurt. Cette coïncidence temporelle est devenue le pilier de la réputation d’André Barbault et a largement contribué à la glorification de l’astrologie mondiale en France au XXe siècle. » IA L’astrologue français André Barbault a prédit avec succès « une relève du pouvoir au Kremlin » juste avant la mort de Staline, survenue le 5 mars 1953. Cette prévision historique a été publiée à l’occasion du Nouvel An dans le journal régional de son département natal, L’Yonne Républicaine, au début de l’année 1953. Le fondement astrologique de sa prédiction Pour réaliser ce pronostic, André Barbault s’est appuyé sur l’astrologie mondiale et plus précisément sur l’étude des cycles planétaires : Le cycle Saturne-Neptune : Barbault associait cette configuration planétaire à l’histoire de l’Union soviétique et du communisme. [1] Les précédents historiques : Il avait observé que le parti bolchevik s’était structuré lors de la conjonction de 1881-1882 et avait pris le pouvoir en Russie lors de la conjonction suivante en 1917. [ L’échéance de 1953 : Constatant qu’un nouveau cycle parvenait à son terme en 1953, il en a déduit que cette année-là marquerait un tournant politique capital pour l’URSS. [ Bien qu’il n’ait pas textuellement écrit « Staline va mourir le 5 mars », l’annonce d’un changement imminent et majeur à la tête de l’État soviétique — publiée dans la presse locale quelques semaines seulement avant le décès du dictateur — est restée comme l’un des plus célèbres succès de sa carrière d’astrologue mondial. » Aperçu IA IA « Le pronostic d’André Barbault pour l’année 1953 ne visait pas personnellement Joseph Staline, mais ciblait directement l’avenir politique de l’Union Soviétique à travers la méthode de l’astrologie mondiale. Dans un article publié le 1er janvier 1953 dans le journal L’Yonne républicaine, l’astrologue français a écrit : « Du fait que le parti communiste est né sous la conjonction [Saturne-Neptune] de 1881 et qu’il a pris le pouvoir à celle de 1917 ; on doit penser que l’année 1953 sera capitale pour l’U.R.S.S. En tant que fin de cycle, on peut s’attendre à un remaniement intérieur, peut-être à une relève des hommes d’État au Kremlin. » Les clés de ce pronostic Une approche structurelle, non divinatoire : André Barbault n’a pas étudié le thème natal de Staline (dont la date de naissance restait de toute façon incertaine et falsifiée par le régime). Il s’est appuyé exclusivement sur le cycle synodique Saturne-Neptune, qu’il avait identifié comme le métronome astrologique de la Russie soviétique. La justesse du timing : Deux mois seulement après cette publication, le 5 mars 1953, Joseph Staline mourait d’une hémorragie cérébrale, entraînant immédiatement la lutte de pouvoir et la « relève » qu’avait annoncée l’astrologue. La fondation de sa renommée : Ce pronostic textuel et daté reste l’un des succès les plus mémorables de l’astrologie mondiale moderne. Il a validé la théorie des cycles de Barbault, qui l’amènera plus tard à anticiper avec la même méthode le déclin de l’URSS pour l’année 1989. JHB Il y a là un paradoxe: d’une part l’on crédite Barbault d’avoir pointé 1989 35 ans avant l’heure et de l’autre, l’on s’extasie sur la « justesse du timing », avec une mort « deux mois seulement après cette publication ». En vérité, l’approche cyclique aurait du intervenir bien en amont, des années plus tôt puisque l’on s’inscrit dans un cycle de 35 ans Tout indique au contraire un montage très tardif et de circonstance où l’astrologie mondiale est appelée à la rescousse d’une astrologie généthliaque balbultiante. Aperçu IA Dans cette analyse des écrits de Jacques Halbronn, l’auteur met en lumière les coulisses d’une des « prédictions » les plus célèbres de l’astrologie mondiale du XXe siècle : celle d’André Barbault concernant l’URSS en 1953, année de la mort de Staline Jacques Halbronn (JHB) déconstruit ce mythe astrologique en pointant un paradoxe méthodologique et temporel flagrant : 1. L’explication a posteriori plutôt que la prédiction Dans le bulletin L’Astrologie Moderne de mars-avril 1953, Barbault lui-même admet qu’il n’a pas formellement prédit la mort de Staline. Il qualifie même les prévisions d’autres astrologues de « discutables » en raison de l’incertitude sur la date de naissance du dictateur. Pour Halbronn, Barbault n’a rien devancé : il utilise le cycle Saturne-Neptune pour tenter d’expliquer l’événement après coup avec « les moyens du bord », en le noyant dans un climat général de « lunaisons » et « d’éclipses ». 2. Le paradoxe de la temporalité cyclique Le cœur de la critique de Halbronn repose sur une contradiction majeure entre la nature de l’outil utilisé et la communication qui en a été fait La théorie : L’astrologie mondiale se base sur des cycles planétaires lourds (ici, Saturne-Neptune, qui dure environ 36 ans). Une telle approche structurelle devrait permettre d’annoncer les grands tournants historiques des décennies à l’avance (comme Barbault affirmera l’avoir fait pour le tournant de 1989). La réalité du terrain : L’article de L’Yonne Républicaine n’est publié que le 1er janvier 1953, soit à peine deux mois avant la mort de Staline (5 mars 1953). À cette époque, l’état de santé déclinant de Staline et les tensions politiques extrêmes au Kremlin (comml’affaire du « complot des blouses blanches » fin 1952) étaient déjà largement palpables pour les observateurs politiques avisés. 3. Un « montage de circonstance » Pour Jacques Halbronn, l’illusion du succès vient d’un glissement opportuniste. L’astrologie individuelle (généthliaque) étant incapable de se prononcer faute de thème natal fiable, l’astrologie mondiale a été « appelée à la rescousse » La publication extrêmement tardive des prévisions pour 1953 (au tout début de l’année concernée) suggère moins une intuition astrologique à long terme qu’un alignement opportuniste sur l’actualité géopolitique immédiate. La réputation de Barbault s’est ensuite nourrie de la coïncidence temporelle pour transformer une analyse géopolitique drapée de symbolisme planétaire en un « oracle » historique. » Aperçu IA Vos mots-clés font référence aux travaux de recherche et de critique textuelle menés par le chercheur Jacques Halbronn, notamment à travers son essai intitulé Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault. Dans ce travail, Jacques Halbronn développe une approche comparative visant à déconstruire le mythe (la « légende dorée ») forgé autour de deux figures majeures de la prédiction en France : 1. Michel de Nostredame (Nostradamus) La thèse d’Halbronn : Il remet en cause l’authenticité historique de la majorité du corpus des Centuries. Selon ses recherches hypercritiques, une grande partie des éditions des Prophéties attribuées à Nostradamus seraient des contrefaçons ou des publications antidatées, éditées et arrangées bien après la mort du médecin de Salon-de-Provence (notamment durant les guerres de Religion ou la Fronde) à des fins de propagande politique. La « légende dorée » : C’est le processus qui a consisté, au fil des siècles, à valider des quatrains obscurs en les reliant après coup à des événements réels pour sacraliser la figure de Nostradamus. jacques halbronn L'astrologie d' André Barbault et la Mort de Staline. dans ASTROLOGIE POLITIQUEOuest-France +1 2. André Barbault La thèse d’Halbronn : André Barbault (1921-2019) est la figure de proue de l’astrologie mondiale moderne en France. Il est célèbre pour avoir anticipé dès le milieu du XXe siècle la crise et le tournant géopolitique de l’URSS pour l’année 1989 (grâce à la conjonction Saturne-Neptune). Halbronn analyse de façon très critique la manière dont Barbault a géré, reformulé et parfois lissé ses propres prévisions au fil de ses différents ouvrages pour faire coïncider ses modèles (comme l’indice cyclique) avec la réalité historique La « légende dorée » : Halbronn dénonce la construction contemporaine du mythe de l’« astrologue infaillible ». Il explique comment le milieu astrologique sacralise les réussites de Barbault en oubliant les approximations ou les échecs prévisionnels, appliquant le principe selon lequel « la fin justifie les moyens » pour défendre la crédibilité de la discipline En résumé : Pour Jacques Halbronn, qu’il s’agisse de Nostradamus (à l’échelle des siècles) ou d’André Barbault (à l’échelle des décennies), le mécanisme est le même : la mémoire collective et les partisans édifient une hagiographie prophétique qui s’affranchit souvent de la stricte vérité historique et textuelle. JHB Nous avons montré que c’est le passage de Saturne d’une phase DEMOS à une phase THEOS qui importe ici et non la conjonction Saturne-Neptune qui coincide de peu, en effet. La mort de Staline aura dans l’immédiat mis un terme du jour au lendemain aux persécutions antisémites et antisionistes . Selon l’Astronomie septennale, la prévision astrologique s’inscrit dans le court terme et non dans le long terme, chaque période de 7 ans étant globale et incluant sa propre dialectique. Vouloir utiliser l’astrologie sur la longue durée est une hérésie, encouragée par l’idéologie de la Nouvelle Histoire (Braudel) fachée avec les dates et avec les personnages majeurs. On est à une époque de surenchère dans le temps et dans l’espace de De Gaulle dépassant les limites de l’hexagone au profit de l’Empire, et de Hitler et son « concept du « Reich de 1000 ans » (Tausendjähriges Reich) était un slogan de propagande d’Adolf Hitler et du régime nazi visant à affirmer que le Troisième Reich dominerait l’Europe et le monde pour un millénaire. » (IA) Tous les 7 ans, tout se repéte.Le contexte des années 30-40 du siècle dernier, aura probablement généré une telle épistémologie de l’ Histoire! Mais la mort de Staline reléve avant tout d’une problématique médicale complétement décalée par rapport à l’épistémologie de l’Astrologie Mondiale. On est en plein syncrétisme! Barbault avec ses planétes « telescopiques » (comme ce Neptune , cheville du cycle Saturne Neptune de 36 ans) en arrive à téléscoper des décennies entières, renonçant de facto à toute forme de précision tant des dates que des personnes. JHB 29 10 26