LA REVUE ASTRO-PROPHETIQUE
Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 8 avril 2026
Surveiller et punir jacques halbronn Astrologie septénale.Le risque des excés tant en Din qu'en Hessed. Mécanique de la vengeance
Surveiller et punir
jacques halbronn Astrologie septénale.Le risque des excés tant en Din qu'en Hessed. Mécanique de la vengeance
Les événements actuels au Proche Orient, avec la suspension des opérations US en Iran, font apparaitre la question de l'Over-réacting tant en phase Din qu'en phase Hessed., ce qui signifie que les débordements sont prévisibles/A chaque période, des excés et abus sont à prévoir. Punir, sanctionner exige de la mesure, de la proportion. Avec la nouvelle phase Din, il fallait s'attendre à une volonté d'éradiquer le Mal et c'est qui s'est passé en Iran, ces dernières semaines, autour des USA et d'Israel qui auront mis à mal cet Etat jusqu'à ce qu'une tréve soit acceptée par les parties en présence en ce début d'avril 2006. Les excés d'un Donald Trump auront fini par changer le bourreau en victime/ En 1967, sous la même configuration (Saturne en Bélier), on peut aussi se demander si la peine infligée n'aura pas été excessive, abusive, avec l'annexion de la Cisjordanie et de la vieille ville de Jérusalem, faisant d'Israel un Occupant. , On sait que le 7 octobre 2023 en phase Hessed, la réaction à l'Occupation aura pris des formes intolérables. Tout cela interpelle la prévision astrologique, du fait d'une telle ambiguité qui mélé tout et son contraire. Ainsi, en temps de conflit, il faut s'attendte à une volonté de paix.
Quant à la période Hessed qui fait contrepoids à l'autoritarisme du Din, elle peut tout à fait, également dégénérer comme on l'a noté lors du "pogrom"sauvage d'octobre 2023 ou sous la Révolution Française.(La Terreur) Chaque phase prend le contrepied de la précédente et comporte une forme de revanche, voire de vengeance, entrainant un cercle vicieux. Certes, l'Iran est-il une menace en raison de ses propos sur l'Etat d'Israel et cela explique qu' Israel ait dépeché son armée pour écraser l'Iran comme il l'avait fait lors de la Guerre des Six Jours. Mais il convient de se garder des débordements où le reméde serait pire que le mal: Il y a la paille et la poutre; Israel ne saurait ignorer que sa présence dans la région fait probléme La phase Din est celle de la Surnature,à savoir l'intrusion d'extra-terrestres dans l' Histoire de l'Humanité, ce qui correspond à la théologie biblique (Genése I) d'un Dieu créateur du Ciel et de la Terre. Quant à la phase Hessed, elle correspond à la Tour de Babel avec la division des langues.
Michel Foucault
Surveiller et punir Naissance de la prison
Présentation
Peut-être avons-nous honte aujourd’hui de nos prisons. Le XIXe siècle, lui, était fier des forteresses qu’il construisait aux limites et parfois au cœur des villes. Elles figuraient toute une entreprise d’orthopédie sociale.
Ceux qui volent, on les emprisonne; ceux qui violent, on les emprisonne; ceux qui tuent, également. D’où vient cette étrange pratique et le curieux projet d’enfermer pour redresser? Un vieil héritage des cachots du Moyen Âge? Plutôt une technologie nouvelle: la mise au point, du XVIe au XIXe siècle, de tout un ensemble de procédures pour quadriller, contrôler, mesurer, dresser les individus, les rendre à la fois « dociles et utiles ». Surveillance, exercices, manœuvres, notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements, toute une manière d’assujettir les corps, de maîtriser les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces s’est développée au cours des siècles classiques, dans les hôpitaux, à l’armée, dans les écoles, les collèges ou les ateliers: la discipline.
Penser les relations de pouvoir aujourd’hui ne peut se faire sans prendre en compte l’ouvrage de Michel Foucault (1926-1984), devenu aussi indispensable à notre époque que le Léviathan de Hobbes le fut à l’époque moderne."
jHB07 04 26
jacques halbronn Théologie. et Bio-technologie. Les fils d'Adam comme courroie de transmission du Créateur
jacques halbronn Théologie. et Bio-technologie. Les fils d'Adam comme courroie de transmission du Créateur
Les Juifs ont l'habitude de refuser à Jésus le statut de dieu. Mais ne s'agit-il pas d'un malentendu?. Si l'on admet que le Créateur entend laisser sa Création fonctionner sans son intervention directe et s'il incombe à Adam de veiller à faire respecter un certain ordre, axé sur l'alternance du masculin et du féminin, on peut dès lors admettre que la lignée adamique soit chargée du rôle de Dieu. MAis il va de soi, ne serait qu'en raison de l'espérance de vie humaine, qu'il reviendra à la lignée adamique d'assumer cette tâche, de génération en génération et il est hors de question qu'un seul membre de cette lignée en ait le monopole. Jésus, Dieu et après? Il a eu des prédécesseurs et il aura des successeurs. Comme on s'en est expliqué dans un précédent texte; chaque fils d'Adam doit être doté d'une aptitude à suivre le cycle de Saturne, de 3 ans et demi en 3 ans et demi, faute de quoi il ne serait pa à la hauteur de la tâche. Peut on dire que Jésus n'a pas su respecter cette nécessité de changer de comportement tous les 1260 jours? Il semble bien qu'il n'ait pas compris que les régles du jeu changeaient selon une telle alternance. Nous avons dit que ses amis n'ont pas su le protéger, le mettre en garde et qu'ils n'ont pas été à la hauteur, quand Jésus a eu besoin d'eux (en phase Hessed), à savoir accomplir leur part du contrat conclu sous la phase DIN qui conduit les gens vers lui (cf le reniement de Piere). Mais c'est à charge de revanche. Probablement, Jésus n'avait-il pas été proprement initié à la vraie astrologie. Certes, la cyclicité est-elle ressentie viscéralement mais c'est parfois trop tard.La lignée d'Adam devait-elle avoir reçu la vraie révélation astrologique liee au 7 (cf les 7 vaches du rêve de Pharaon).? That is the question!
08 04 26
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne
Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d’une lettre était déterminante quant à fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l’approche tient au fait que parfois l’écrit s’aligne sur l’oral. La régle générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le e doit rester silencieux quand bien même serait il présent et en fin de mot, il doit se faire entendre même en son absence,cela fournit un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.
Autrement dit, le locuteur doit ajouter le son « e » pour éviter une finale consonne. C’est ainsi que port en position finale devra ajouter un « e », ce qui donnera « porte ». Cela pose la question des marqueurs de genre. Faut-il vraiment se servir du « e » pour marquer le féminin? Inversement, le locuteur devra évacuer le « e » pour connecter deux consonnes entre elles en position initiale.
Il convient donc de ne pas se fier automatiquement à l’écrit et on devra juger, apprécier sur pièces, au cas par cas, l’important étant le résultat final lequel doit se conformer à la régle posée de l’alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes retient notre attention. On a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme « féminine » de l’adjectif : vivement, grandement etc Mais s’agit il vraiment du féminin? Peut être, comme en anglais, l’adjectif français est il au départ neutre?
Ce double usage du « e » nous interpelle car cela renvoie à la représentation duelle de Dieu et d’Adam telle qu’elle figure dans Genése I et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din, en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie et phonologie. Le français dispose de deux solutions pour respecter la vocalisation finale: soit par le biais de la diphtongaison avec usage d’un n final, rarement respectée en anglais, soit par l’adjonction d’un e après la consonne finale. (ou d’une voyelle dans les autres langues latines) Autrement dit, le statut du shewa est double, ce qui n »avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu’il en garantit la réalisation en fin de mot. La dualité, l’ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux.
JHB 08 04 26
mardi 7 avril 2026
jacques halbronn La Vie astrologique au prisme de l’Astrologie Septénale et de ses deux phases.
jacques halbronn La Vie astrologique au prisme de l’Astrologie Septénale et de ses deux phases.
Selon nous, un vrai leader -au sens adamique du terme – est un rassembleur et son message est en soi une affaire secondaire tout comme le message l’est par rapport au medium: ( Marshall MacLuhan) En avril 1981, FRançois Mitterrand a surfé sur un Saturne en balance, en début de phase Din, ce qui l’a conduit à la présidence de la République. Tous les Adamites (liés au cycle saturnien) auront été impactés par une telle phase d’une durée de 3 ans et demi (28/8); Au terme de cette phase, un changement stratégique s’impose/Il faut se faire accepter, on devient demandeur alors qu’en phase Din, on vient vers vous spontagnément sans avoir rien demandé. Il n’est donc pas question d’étudier quelque thème natal que ce soit car la régle est la même pour tous. En phase Din, les gens viennent vers vous, en phase Hessed, vous allez vers les gens, si vous êtes leader central. Mouvement en sens inverse, par conséquent. Il faut savoir jouer sur les deux registres en alternance; être un Janus à deux faces, faute de quoi on sera désarçonné. Cela signifie metre de l’eau dans son vin en phase Hessed et en revanche, en phase Din se montrer plus directif et intransigeantn donc changer de ton Cela renvoie à la dualité masculin féminin, affichée dans le premier chapitre (repris au cinquième) de la Genése, tant pour Adam que pour son « Créateur, qui l’a façonné à son image, à sa ressemblance. Contrairement à Spinoza, ce Dieu n’est pas identique à la Nature (Deus sive natura=)première mais à une SurNature, à une Natre ugmentée reformatée (théologie de l’Election) dans un espace temps restreint; dont l’émergence est bien plus récente mais nous rejoignons sa théologie, en ce qu’il n’est pas une entité qui se manifestera au delà du temps de la Création à la différence d’un dieu de la Chrétienté et de l’Islam censé veiller sur notre monde en permanence; tâche devolue à la lignée Adamique. En ce sens, l’adamique est Dieu puisque Dieu s’est retiré. -Tsimtsoum/
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» La création n’est possible que par le retrait de Dieu en lui-même : Dieu se concentre en lui-même pour permettre à quelque chose qui n’est pas d’exister. Cette concentration de Dieu en lui-même est source d’énergie. Une part de la divinité se retire afin de laisser place au processus créateur du monde. Autrement dit, le tsimtsoum est la façon dont Dieu fait de la place pour que nous puissions avoir notre propre monde, faire nos propres choix. Mais Dieu demeure présent dans son absence, encore plus présent dans son absence que dans sa présence. »
Voyons ce qu’il en est dans la communauté astrologique. En 2004, en phase Din, je me suis retrouvé au centre d’un processus de rassemblement dont l’ampleur inespérée me dépassait.Ce n’est que bien plus tard que je parviendrai à en appréhender la cause astrologique, avec Saturne passant dans le signe cardinal du Cancer. Cela avait déjà été le cas 30 ans plus tôt ce qui avait conduit à la fondation du Mouvement Astrologique (MAU) donc sous les mêmes auspices. En revanche, en 2008, c’est moi qui me déplacerai dans toutes la France et au delà (Suisse, Belgique, Québec) On était en phase Hessed. D’où la formule . Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! (Le Bosssu) Dans le phase Din actuelle, on peut penser que Natanyahou aura bénéficié du soutien de Trump à moins que cela ne soit l’inverse.
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Les États-Unis et Israël ont lancé une série d’attaques conjointes, samedi 28 février, contre la République islamique d’Iran. Au pouvoir depuis 1989, le guide suprême Ali Khamenei a été tué avec plusieurs hauts responsables militaires. L’Iran a riposté avec des frappes sur Israël, mais en attaquant aussi les pays du Golfe, qui sont les alliés arabes des États-Unis dans la région. Ce lundi 2 mars, le Hezbollah a tiré des missiles et des drones vers Israël, entraînant une riposte de l’armée israélienne sur le territoire libanais qui a fait plus de 30 morts. Après trois jours de guerre, la situation semble explosive dans la région et l’incertitude demeure sur la durée et l’issue de cette guerre. Donald Trump et Benyamin Nétanyahou peuvent-ils changer le régime en Iran ? »
Le rôle de l’astrologie consiste, selon nous à définir une stratégié adéquate, au regard de la cyclicité saturnienne; Il y a un temps pour que l’on joue un rôle central, sans l’avoir demandé (Din) et un temps où l’on paie de sa personne en faisant preuve de diplomatie voitre en usant de corruption pour arriver à ses fins.(Hessed) Il s’agit donc là d’une clef de sociologie politique que nous présentons à la mémoire de Mauriuce Duverger.dont nous suivions le cours magistral en 1965-66., certainement plus fiable que celle fournie par André Barbault dans les années 1965-67, cela fait 60 ans (La crise mondiale, Les astres et l’Histoire), donc sous les mêmes auspices. Comme on A a dit au début, on attend pas d’un leader qu’il voit juste mais qu’il permette de réaliser ponctuellement un certain consensus par delà le bien et le mal (Nietzsche)
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Pour les chrétiens, Jésus est le Fils unique de Dieu, il est Dieu lui-même et non seulement une haute figure de l'humanité. La foi chrétienne affirme que le fils de Dieu s'est fait homme pour partager notre condition et nous faire participer en retour à sa divinité.25 avr. 2022
JHB 07 04 26
jacques halbronn Bible Les hébreux sont un peuple par le sang et non par le sol. Le modéle royal. au prisme de l'astrologie septénale.
jacques halbronn Bible Les hébreux sont un peuple par le sang et non par le sol. Le modéle royal. au prisme de l'astrologie septénale.
Le terme "juif" est impropre pour désigner les Hébreux car la Judée est un territoire lequel ne détermine pas un lignage, une généalogie. Abraham tout comme Moîse sont désignés comme Hébreux voués à guider des peuples et non leurs propres peuples. Dans Exode III, on voit l'Hébreu Moïse missionné pour conduire un certain peuple qui n'est clairement pas le leur. Il faut parler de monarchie constitutionnelle; ce qui implique une dualité entre une lignée et une "nation". La France a perdu le sens de la monarchie, alors que l'Angleterre est parvenue à le préserver.
A la mort de Salomon, le peuple qui était guidé par la monarchie davidienne donc hébraïque s'est rebellé et a constitué un Royaume d'Israel en sécesssion avec la population restée fidéle à la dite monarchie, au sein d'un autre Royaume, englobant les tribus de Judah et de Benjamin. Ce Royaume d'Israel se donnera un roi en paralléle avec celui dit de Judah, à Jérusalem et de son Temple. Théodore herzl, dans son Judenstaat (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, 2002) n' aura pas pris la juste mesure du phénoméne, ce qui a donné le" sionisme", le "retour" à une certaine Terre, la Judée. Cette façon de désigner une population par le nom de la terre qu'elle occupe ne saurait être la "solution" comme il est proposé dans le sous-titre de l'Etat Juif ou de l'Etat des Juifs. Herzl n'avait pas déterminé en quel lieu devrait se tenir son Etat Juif. L'occasion a fait le larron, en raison du démembrement de l'Empire Ottoman due à la Première Guerre Mondiale, postérieure à la mort de Herzl lequel avait mentionné comme alternative l'Argentine (cf le baron de Hirsch et par la suite, peu avant sa mort, considérée la solution proposée par les britanniques de ce qu'on appelait l'Ouganda, ce qui aurait probablement été préférable en raison de l'opposition du monde musulman à la Déclaration Balfour de 1917. On ne saurait en tout cas assimiler antisionisme et antisémitisme L'Iran était philosémite (cf l'impact de l'Alliance Israélite universelle) mais hostile à l'instauration d'un Etat Juiif au sein du monde arabe ( cf Lumières et Anti-Lumières en Iran”, de Stéphanie Roza et Amirpasha Tavakkoli)
Les populations qui se sont soumises, à un moment de leur histoire, à une monarchie "hébraïque" ont pu se donner des Hébreux comme "rois" voire comme "messies" (oints, comme le seront les rois de France, à Reims) mais cela ne signifie aucunement que ces rois en soient issus. Les Hébreux ne peuvent être qualifiés de peuple que au prisme d'une lignée; C'est ainsi que l'Evangile de Mathieu s'ouvra par une généalogie de Jésus lequel va désigner le peuple dont il entend se charger, à savoir les populations qui avaient rompu des siècles plus tot avec la monarchie davidienne. On peut dire tout au plus que ces reste de la Maison d'Israel ont ou n'ont pas voulu suivre Jésus mais on peut reprocher à Jésus ne pas avoir su se faire reconnaitre mais pas de ne pas s'être reconnu lui-même. Idem pour Moïse. Les Hébreux sont une interface entre le plan divin et les peuples qui habitent cette Terre, ils sont une Humanité augmentée, ce qui leur permet de prendre la direction de l'un de ses peuples pré-adamiques..à l'instar de Moïse avec les Fils d'Israel qui ne sauraient être assimilés avec les Fils d'Adam, que sont les Hébreux. Autrefois, on se disait "d'origine juive", ce qui mettait l'accent sur le sang plus que sur le sol alors que les Israéliens se définissant par leur lien avec une certaine Terre. Dans le Pentateuque, au chapitre V, on fournit la liste de générations d'Adam (Sefer Toldoth Adam) mais ensuite il est question d'un certain peuple, qui aura été guidé par l'hébreu Abraham. C'est dans le Livre d'Ezékiel que l'on retrouve le fil adamique, quand il est interpellé comme 'Ben Adam", mal rendu par Fils de l'Homme; Adam, comme on s'en est expliqué dans un précédent texte est la tête d'une lignée. Au chapitre XI, on trouve une nouvelle généalogie, à partir de Noé:
י אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת שֵׁם-- Voici les générations de Sem, un des fils de Noé.
Il importe de faire la part, dans le Livre de la Genése, des développemements généalogiques adamiques et noachiques et des peuples pris en charge par elles. Mais c'est à partir de Moïse que la question du sol - "La Terre Promise" aura prévalu, se sera substituée; à celle du génétique..Mais notons que Moïse n'est pas entré dans cette Terre, ce qui est tout à fait révélateur de la dualité entre le roi et le peuple dont il est chargé. Il n'est pas souhaitable de réduire le roi à tel ou te peuple. Rappelons que les Bourbons auront continué à régner, en tant que descendants de Louis XIV et de Philippe V. Prenons le cas de la Grèce faisant appel successivement aux princes de Bavière (1833) puis à ceux de Danemark(1863)
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" Parmi toutes les familles royales d’Europe, la famille royale de Grèce est certainement la plus originale. Il faut dire que l’histoire du pays l’est tout autant. La Grèce, du fait de sa position centrale en Méditerranée, a toujours représenté un enjeu majeur pour les grandes puissances. Lorsque l’Empire napoléonien s’effondre, le Congrès de Vienne et la Sainte-Alliance cherchent à stabiliser la Grèce en proie à l’insurrection : alors que le pays hellène se bat contre les Ottomans pour son indépendance, les grandes puissances européennes négocient entre elles pour lui donner un roi.
Après des années de négociations, un jeune prince de Bavière est choisi pour devenir roi de Grèce : Othon Ier. Son règne débute le
6 février 1833 ; il est marqué par une trop grande distance avec le peuple. Refusant de se convertir à l’orthodoxie et étant incapable de fournir un héritier au pays, le roi est destitué le 23 octobre 1862. Les grandes puissances élisent, le 30 mars 1863, un jeune prince danois du nom de Guillaume. Âgé de 17 ans, il prend le nom de Georges Ier, roi des Hellènes : père de la dynastie hellène contemporaine, il est aujourd’hui surnommé « beau-père de l’Europe », puisque sa descendance va se mêler à tous les grands royaumes d’Europe."
On ne saurait pour autant affirmer que toutes les familles princières ont un lien objectif avec la lignée adamique mais elles n'en incarnent pas moins un certain modéle, une matrice. (cf notre étude sur la matricialité de la langue française) bien plus valable que toute "matrice" nationale. Il n'en reste pas moins que la lignée adamique est en mesure de se manifester en tant que gardienne du plan divin.
En insistant sur la généalogfie de Jésus (Mathieu I), on assure le fondement de sa légitimité adamique (cf aussi la généalogie de Luc), sa verticalité. Selon nous, le héros adamique exerce une certaine force gravitationnelle (cf Newton) ce qui conduit toute une population à se souder autour de lui. En ce sens, on aura compris qu'il est un vecteur crucial de rassemblement, par delà la valeur proprement dite de son message, de sa "Bonne Nouvelle", lequel importe moins que l'exercice d'un certain magnétisme lequel peut prendre deux aspects: soit le Fils de l'Homme voit venir à lui , soit il va vers un groupe, il s'agit en fait d'un processus d'alternance Din/Hessed (Astrologie Septénale), chaque période durant 3 ans et demi, durée du magistère de Jésus. Le changement de phase peut être une cause de déstabilisation,; de désorientation dans ses rapports avec le groupe concerné
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Quelle a été la durée du ministère de Jésus ?
Luc 3:1, Jean le Baptiste a commencé son ministère la quinzième année du règne de Tibère César. Tibère a été nommé empereur en 14 ap. J.-C., et "la quinzième année" correspondrait à 28 ou 29 ap. J.-C. Jésus a commencé son ministère peu de temps après, donc vers 29 après J.-C. Quant à la fin de son ministère, nous savons qu'il a culminé avec sa crucifixion, sa résurrection et son ascension.
Selon l'Évangile de Jean, Jésus a assisté à au moins trois fêtes annuelles de la Pâque au cours de son ministère : une en Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Jean 2:13, une autre en 6:4, et enfin la Pâque de sa crucifixion en 11:55-57. Sur la base de ces informations, le ministère de Jésus a duré au moins deux ans."
JHB 07.04 26
lundi 6 avril 2026
jacques halbronn Problématique de la symbiose: français anglais et judaisme/israélisme versus lignée adamique.
ues halbronn Problématique de la symbiose: français anglais et judaisme/israélisme versus lignée adamique.
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" La symbiose est une association intime, durable entre deux organismes hétérospécifiques. Elle peut être obligatoire ou facultative. Les organismes impliqués sont qualifiés de symbiotes ou de symbiontes ; le plus gros peut être nommé hôte"
Nous avons depuis plus de 40 ans la symbiose entre le français et l'anglais, ce dernier étant l'emprunteur, marqué par un certain mimétisme présentant l'avantage de conserver des états anciens du français alors que celui-ci a pu évoluer. Plus globalement, la francophonie aura été le résultat d'un phénoméne symbiotique. Mais nous n'avions pas utiliser, jusqu'à présent, un tel modéle pour rendre compte de la "question juive" et de la lignée adamique(Genèse I) alors que l'on a affaire à un cas remarquable de symbiose. Plutôt que de judéocentrisme comme nous l'avions proposé, nous préférons parler d'adamocentrisme, en rapport avec ce que nous avons appelé le saturnocentrisme, dans le cadre de notre exégése biblique. Il importe de prendre la mesure d'une telle symbiose entre le chef et le peuple dont il a reçu la charge mais auquel il n'appartient pas au départ, tout comme Moîse l'Hébreu (Exode I) est étranger au peuple dont Yahwé le charge. Or, on lit trop souvent que Moîse se serait adressé aux Juifs. Il y a d'ailleurs un passage qui prete à confusion quand Yahwé charge Moise de laisser partir "son" peuple", il ne s'agit pas du peuple de Moise mais de celui avec lequel Yahwé a fait alliance. De même Jésus ne s'adresse pas aux Judéens mais aux populations bannies, "perdues" alors qu'on veut nous faire croire que ce sont les juifs qui sont visés. Nul n'est prophéte en son pays est une formule qui indique clairement que Jésus se dirige vers une population à laquelle il est étranger, à l'instar de Moïse.
Cela pose la question de la symbiose entre un peuple et son guide, ce qui se retrouve dans l'institution du régime monarchique. Il y a une dynamique dans cette symbiose, comme pour le rapport entre l'envahisseur normand (1066) et la population saxonne, avec la langue française comme propre à l'aristocratie (cf les propos de Walter Scott sur la dualité de l'anglais; comme pig et pork, dans Ivanohé) On connait le rôle clef des traducteurs au Moyen Age dans la transmission en syriaque du corpus grec.
Pour nous, le monarchie adamique (adamocentrique) de David est rejetée, à la mort de Salomon par le peuple qui lui était affecté, et Jésus lui même se réclame d'une telle filiation, d'où sa désignation comme " fils de l'homme" qu'il faut entendre comme "fils d'Adam" pour que cela fasse sens. En pratique, la lignée adamique se perpétue au travers des peuples qui s'y sont soumis sans qu'il faille assimiler celle-ci à ceux ci, sans commeyyte de grave contre sens. La symbiose facilite une processus de substition et de renversement, laissant croire que le roi est issu du peuple dont il a la charge, le microbiote étant tenté de nier le rôle de l'hôte tout comme l'anglophone de base -et notamment l'Américain- cherchera éventuellement à laisser croire que les mots communs aux deux langues seraient d'origine saxonne ou germanique ou en privilégiant la prononciation différente comme la preuve qu'il s'agit de deux langues distinctes. Notre commentaire inverse l'épisode de la Tour de Babel; Il s'agit de remonter de la diversité à l'unité et non passasser de la centralité à la diversité (Genése). On refusera de désigner les Adamites comme "Juifs", ce terme désignant une certaine région alors qu'Adam n'est lié à aucune contrée si ce n'est ponctuellement en raison d'une mission qu'il se donne.Le terme "hébreu "est bien préférable et l'on notera au début du Livre de l'Exode que Moîse est bien présenté comme un Hébreu qui ira s'exiler à la façon de Jésus, né à Betlehem, près de Jérusalem allant guider des populations égarées. De là à déclarer que Jésus n'a pas été reconnu par les Juifs ne fait pas sens puisqu'il ne s"était pas adressé à eux
JHB 06 04 26
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
Le français dispose d'un arsenal d'affixes lui permettant de mettre en place des marqueurs initiaux et d'autres terminaux. Selon notre linguistique matricielle (prenant la suite de la linguistique générative de Noam Chomsaky), le lexique est sous tendu par une matrice de sorte qu'une même matrice peut impacter des langues en apparence fort diverses. Le français dispose ainsi de toute une série de prépositions recourant au shewa permettant une tonalité consonne (consonantique) et de toute une série de suffixes, permettant de terminer par une tonalité voyelle (vocalique)
Les affixes sont nécessaires à la mise en place de la dialectique consonnes initiales et voyelles terminales. Sans un tel appareillage, la matrice ne peut s'appliquer. LE français dispose de prépositions permettant le recours au shewa: avec que, ce, le, de, ne notamment, le shewa permettant de coller deux consonnes entre elles à l'oral. Par ailleurs, le français peut également assurer la mise en oeuvre de l'autre pôle "vocalique" en recourant à la diphtongaison qui renforce à l'oral le dit pole, celle- ci s'imposant dans les suffixes en "ment", en "ant". L'anglais quand il emprunte du lexique français ne respecte quasiment jamais cette procédure. Une seule exception avec les formes négatives dotée de 'apostrophes, I don't, I can't, I didn't, I couldn't, le o de note étant assimilé au e du shewa. Le "I don't" est même diphtongué tout comme le I can't. Au niveau musical, étant nous même compositeur sur piano, l'on observe cette dualité entre graves (main Gauche) et aigus ( main droite)
JHB 06 04 26
vendredi 3 avril 2026
jacques halbronn Psychosociologie La jouissance évacuatrice
jacques halbronn Psychosociologie La jouissance évacuatrice
Selon nous, le principe de plaisir (Freud) est la clef pour comprendre le ça sensoriel des deux sexes et nous parlerons de "jouissance évacuatrice" . Chez les petites filles, la pulsion de la parole se manifeste dès le plus jeune âge, ce qui facilité l'acquisition rapide d'une langue; Cette pulsion correspond à un besoin d'évacuer ce qu'on aura retenu et est liée à une jouissance du fait même de cette évacuation; Chez les petits garçons, la pulsion adviendra bien plus tard avec la puberté quand il s'agira de produire du sperme et de le faire jaillir.
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.L'éjaculation (libération de spermatozoïdes par le pénis) devient généralement possible entre 12 ans et demi et 14 ans.
Ainsi, la pulsion d'éjection surviendra chez le garçon à un âge bien plus mature que chez la fille, ce qui lui permettra de prendre des habitudes de contrôle et de rétention alors que la femme restera marquée par un certain infantilisme toute sa vie, elle aimera faire la "petite folle";
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Les femmes dans l'histoire de la psychanalyse
Sous la direction de Sophie de Mijolla-Mellor Perspectives Psychanalytiques 1999
"Aux débuts de la psychanalyse, en un temps où s'amorçait seulement la mutation de la condition féminine, si quelques patientes célèbres, Emma Eckstein, Dora ou Elgriede Hirschfeld, ont permis à Freud d'inventer la psychanalyse, n'ont-elles pas aussi imprimé une marque féminine à l'écoute, à la technique et à la théorie qui en est issue ? "
Les psychanalystes sont des « prostituées de l'esprit »
Je lis le livre d'un collègue sur la psychanalyse ; c'est parfois génial et parfois absolument exaspérant. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il dit, mais la citation d'aujourd'hui m'a semblé suffisamment intéressante pour être partagée et sur laquelle vous avez votre opinion. Il dit (il y a quelques paraphrases/sauts ici) :
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"Le travail du sexe ressemble beaucoup à la psychothérapie.
Slabok Zizek décrit le psychothérapeute des profondeurs comme « une sorte de prostituée de l’esprit, ayant recours à l’argent pour la même raison que les prostituées aiment être payées pour pouvoir avoir des relations sexuelles sans implication personnelle, en gardant leurs distances ».
Nous percevons une certaine symétrie dans les processus de jouissance évacuatrice : la femme jouit par le verbe, l'homme jouit par le corps (éjaculation, éternuement, productions intestinales) et cela donne lieu à diverses formes de viol, la femme viole son prochain en lui parlant de son "moi" et cela la soulage- et donc elle en jouit alors que l'homme viole en imposant son sperme à une femme mais aussi toutes sortes d'odeurs nauséabondes qu'il prend un certain plaisir à imposer à son prochain, quitte à le payer (sous une forme ou sous une autre)
Origine de la séparation hommes-femmes à la synagogue par le Rav Gabriel DAYAN
Origine de la séparation hommes-femmes à la synagogue par le Rav Gabriel DAYAN
1. La séparation par une Mé'hitsa entre les femmes et les hommes dans une synagogue est doublement nécessaire.
Non seulement, du fait qu'il est obligatoire de s'éloigner de toutes sortes de "relations" illicites, mais aussi parce qu'il est obligatoire d'avoir une certaine conduite dans un lieu où réside la Chékhina [Présence Divine].
Or, sans Mé'hitsa conforme aux exigences de la Halakha, il est difficile de faire régner une atmosphère saine et pure n'ayant aucun défaut d'ordre moral.
A ce sujet, voir Choul'han 'Aroukh, chapitre 151, 1.
Le consensus règne sur cette question : la Mé'hitsa doit mesurer au minimum 1.80 mètres.
Qu'il soit dit au passage, d'après certains décisionnaires, il est préférable que la partie de la synagogue réservée aux femmes soit en hauteur afin d'éviter plusieurs complications.
2. En 1865, un grand rassemblement eut lieu en Europe. Plusieurs décisions furent prises à l'unanimité des sommités rabbiniques et des décisionnaires présents.
L'une d'entre elles : « Dans toutes synagogues, la Mé'hitsa doit obligatoirement être suffisamment opaque afin qu'il ne soit pas possible de voir les femmes se trouvant de l'autre côté [...]. Il est strictement interdit de pénétrer dans une synagogue n'ayant pas une telle Mé'hitsa, que ce soit en semaine ou durant les fêtes ».
Le constat de ces idées est suffisamment édifiant pour se passer de commentaires.
3. La nécessité de faire une séparation lorsque des hommes et des femmes se trouvent dans un même endroit est mentionnée dans la Michna - Soucca, chapitre 5, Michna 2.
De très nombreux décisionnaires pensent qu'à partir de l'âge de 5-6 ans la séparation est une obligation.
Le Rav Ovadia Yossef ainsi que le Rav Kook se prononcent à ce sujet dune manière catégorique.
Voir [entre autres] Yabi'a Omer volume 4, Even Haézer question 4 et la lettre du Rav Kook dans Igrot Haraya Kook 392.
4. Une question intéressante est mentionnée dans les écrits de nos maîtres : La séparation est-elle une obligation dans les transports en commun ?
Réponse : la séparation par une Mé'hitsa n'est pas une obligation, mais la manière de s'asseoir doit être soumise à certaines règles [qu'il n'est pas possible de détailler dans le cadre de cette réponse - à ce sujet, voir Iguerot Moché Yoré Déa partie 1, question 137 et Iguerot Moché Even Haézer partie 2, question 14].
5. D’après certains de nos maîtres, lorsqu’il n’y a pas de séparation lors du repas des Chéva’ Brakhot, on ne dit pas Chéhasim’ha Bim’ono [la joie règne autour d’Hachem] dans le Zimoun précédant le Birkat Hamazone car lorsqu’il manque de la Kedoucha [sainteté], le Satan porte des accusations et il n’y a pas de joie aux côtés d’Hachem.
Voir Beth Chmouel, fin du passage 11 sur Choul'han ‘Aroukh - Even Haézer, chapitre 62, Halakha 9, Séfer ‘Hassidim, passages 393 et 1120, Baèr Hétev, passage 11 sur Choul'han ‘Aroukh - Even Haézer, chapitre 62, Halakha 9, Yam Chel Chlomo sur Talmud, Ketoubot, chapitre 1, paragraphe 20, Nité Gabriel, chapitre 43, Halakha 1.
6. Pour les mariages et Bar Mitsva, etc. : il va sans dire que, d'après la Halakha, il n'est pas permis d'installer les hommes et les femmes à une même table.
Lors des repas de famille élargie : « généralement », on ne met pas de Mé'hitsa, mais les hommes et les femmes ne mangent pas à la même table.
Il peut y avoir certaines dérogations, mais il est indispensable de s'adresser à un Rav compétent avant d'agir dans un sens ou dans un autre.
Pour d'autres références à ce sujet, voir Igrot Moché, Ora'h 'Haïm, volume 1, réponses 39-41, Ora'h 'Haïm, volume 3, réponse 23, Chévet Halévi, volume 1, réponse 29, Seridé Ech, volume 2, réponse 8 et 11.
Gabriel DAYAN
jacques halbronn Linguistique et topographie. La séparation consonnnes (F), voyelles (M)La Meritza
jacques halbronn Linguistique et topographie. La séparation consonnnes (F), voyelles (M) La Meritza
Vérité au‑deçà des Pyrénées, erreur au‑delà (Pascal)
Selon nous, il importe de respecterla dualité dans tous les domaines des sciences sociales.Au niveau linguistique, nous avons déjà abordé la question des voyelles et des consonnes, au coeur de l'hébreu, notamment. Nous disoons qu'om fallait faire dominer les consonnes en position initiale et les mettre en sourdine en position terminale, ce qui renvoie à un critère topographique/ Noote théorie anthroppolinguistique décrit la langue française comme posant une frontière entre début et fin, entre consonnes et voyelle, la consonne étant féminine et dans l'attente de la voyelle masculine, l'écrit devant êttre transcendé par l'oral, ce qui est avant par ce qui vient après. L'emplacement importe ici plus que la lettre elle même. Le marqueur du début est féminin, le marquaeur de la fin est masculin. Dès lors, la(non) prononcition d'une lettre sera fonction de son emplacement. Prnons l'exemple de l'adjectif "grand", ce qui donne "grande" aau féminin, à l"écrit. Cela commence par la jonction entre deux consonnes "gr". Mais comment faut-il rendre le segment final? Grand se termine par une diphtongues qui neutraliser le "n". Si l'on ajoute une voyelle pour former le féminin, la diphtongue devarit se résoudre, ce qui n'est pas toiujours respécté. Au féminin le d de grande doit s'entendre, s'il est suivi d'n "e" mais cédet la place ai e final, selon un processis ionvrse de celui du Shewa quann on est au débbut./ C'est donc une erreur de ne pas accentuer le e final, dans tous les sens du terme. Par accentuation, il faut entendre la pratique allemande .klein et kleine. Au début, on a la séquence consonantique KL et à la fin, il est impératif de forcer le son du "e", soit le contraire du shewa. Dans le cas de "petit", on dira "ptit", avec Ot au début, et it, qui se prononce "i" au masculin, et ptite, au féminin, avec une accentuation sur le e fina faute de quoi on aurait un son consonantique à la fin, ce qui est contraire à la régle/loi que nous avons posée. On aura compris que le e final doit s'entendre alors qu'en français actuel, il est éludé, laissnat le dernier mot à la consonne "t", ce qui est inacceptable. Si l'on prend le verbe manger, on aura j'mange, avec la cjonction consonantique "jm" et le e final générant un son vocalique; Idem pour j'pense et j'suis. (Cogito) Cette répartition entre sons consononatiques au début et sons vocaliques à la fin se retrouve à la synagogue avec la MERITZa(la paroi de séparation) Les exemples abondent puisque l'écrit dans bien des cas s'est aligné sur l'oral. L'anglais, malgré l'influence française,ne respecte pas un tel principe, notamment en ignorant la diphtongaison comme dans president, government avec un son consonantique récurrent à la fin! Quant à l'espagnol, son verbe "poner" ne respecte pas la régle de l'infinitif français: penser, manger, avec le "er" prononcé "e". Dans le cas de "finir", il faudrait appliquer la même réglé que pour penser et éviter la finale consondantique en r, ce que réussit l'italien qui place un e final à la fin 'fare', cantare.Les langues situées à l'ouesr du continent européen sont en infraction (espagnol, anglais d'où thank en anglais pour l'allemande "denke" Le français parvcient à distinguer le masculin et le féminin grâce à la diphtongaison au masculin (cf supra) alors que l'allemand n'y parvient pas alors que son écrit témoigne de l'existence d'une diphtongaison originelle avec la forme "ein" et d'ailleurs en français nom propre "klein" se diphtonguera.
JHB 03 04 26
jeudi 2 avril 2026
jacques halbronn Genése V La traduction biaisée du premier verset. Adam, père des Juifs La mystification de l'Alliance avec Abraham
jacques halbronn Genése V La traduction biaisée du premier verset. Adam, père des Juifs La mystification de l'Alliance avec Abraham
Nous montrerons dans cette étude qu'Adam est le prototype du" Juif" ou plutôt que le Juif est un fils d'Adam et doit être ainsi désigné, un Adamite ou Adamide. l'épisode de la condamnation de Caîn est tout à fait éclairant puisqu'il déclare craindre que l'on s'attaque à lui alors que si Adam était le père de toute l'Humanité, le monde se réduirait à bien peu de monde. Pourtant, on ne cesse de nous présenter Abraham comme l'ancêtre ayant fait alliance avec "Dieu", notamment par le rituel de la circoncision (remplacé par le baptéme dans le christianisme). Selon nous, Abraham est désigné, tout comme Moïse en tant qu'Hébreu Genèse 14,13, Exode Ienvoyé vers tel ou tel peuple élu mais non vers les Hébreux eux mêmes. De même Jésus, fils d'Adam et non "Fils de l'Homme" - ce qui ne voudrait rien dire de spécifique-tout comme Ezékiel, entend se consacrer à une certaine population ostracisée, qui reléve de la maison d'Israel (à savoir le Royaume d'Israel, constitué à la mort de Salomon et ayant usurpé ce nom; Il importe de se méfier des traductions, y compris celle du Rabbinat (Zadoc Kahn, 1899) quand elle rend en français le Chapitre V du Livre de la Genése qui est un texte clef de la théologie biblique, en écho avec le premier chapitre/ On ne saurait accepter que l'hébreu Adam soit traduit par Humanité ou par être humain. Cela dit la formule "histoire des générations" est plus heureuse. comme celle de J. N. Darby. Le mot Toldoth vient de Lésa, la naissance (Yeled, l"enfant, en arabe Walid)
1C’est ici le livre des générations d’Adam. Au jour où Dieu créa Adam
Rabbinat
Ceci est l'histoire des générations de l'humanité. Lorsque Dieu créa l'être humain, il le fit à sa propre ressemblance.
א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ
La Genèse - Chapitre 5 - Zadoc Kahn Rabbinat 1899
בְּרֵאשִׁית
א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l'histoire des générations de l'humanité. Lorsque Dieu créa l'être humain, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l'homme, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת. 3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.
ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת. 4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles.
ה וַיִּהְיוּ כָּל-יְמֵי אָדָם, אֲשֶׁר-חַי, תְּשַׁע מֵאוֹת שָׁנָה, וּשְׁלֹשִׁים שָׁנָה; וַיָּמֹת. {ס} 5 Tout le temps qu'Adam vécut fut donc de neuf cent trente ans; et il mourut.
ו וַיְחִי-שֵׁת, חָמֵשׁ שָׁנִים וּמְאַת שָׁנָה; וַיּוֹלֶד, אֶת-אֱנוֹשׁ. 6 Seth, ayant vécu cent cinq ans, engendra Énos.
trad. J. N. Darby
Genèse 5
1C’est ici le livre des générations d’Adam. Au jour où Dieu créa Adam, il le fit à la ressemblance de Dieu. 2Il les créa mâle et femelle, et les bénit ; et il appela leur nom Adama, au jour où ils furent créés.
3Et Adam vécut 130 ans, et engendra [un fils] à sa ressemblance, selon son image, et appela son nom Seth. 4Et les jours d’Adam, après qu’il eut engendré Seth, furent 800 ans ; et il engendra des fils et des filles. 5Et tous les jours qu’Adam vécut furent 930 ans ; et il mourut.
On voit bien qu'il s'agiy des Adamites et non de l'Humanité toute entière
On rejettera donc le texte ci dessous: selon nous Adam et son lignage font partie intégrante et consubstantielle du plan de la Création et la notion d'alliance est un épiphénoméne, une épigénése.
À travers la figure d'Abraham, la Bible évoque l'établissement d'une Alliance entre Dieu et ce qui deviendra «son» peuple. Événement fondateur de l'histoire du salut, l'Alliance est un contrat qui implique des responsabilités réciproques. Dieu promet à Abram une extraordinaire fécondité. (Abraham, l'Alliance - BnF Essentiels ou encore!
"Adam est le premier être humain crée par Allah dans une forme parfaite" alkahflejournal.com
http://www.alkahflejournal.com › adam-le-pere-..
. Conclusion on ne doit pas confondre le messager et son destinataire ; L'Hébreu c'est à dire l'Adamite s'adresse à des peuples dont il ne fait pas partie et dont il ne saurait être le père mais dont il est le guide..
mercredi 1 avril 2026
jacques halbronn Astrologie Septénale De La Guerre des Six Jours (1967)à l'attaque contre l'iran(2026). Saturne entrant en bélier Indice cyclque en péril
jacques halbronn Astrologie Septénale De La Guerre des Six Jours (1967)à l'attaque contre l'iran(2026). Saturne entrant en bélier Indice cyclque en péril
Est ce que les astrologues avaient prévu la Guerre Actuelle où Israel joue un rôle clef?Il ne semble pas qu'ils aient eu le réflexe d'effectuer un tel rapprochement à moins de penser en termes saturniens; C'est ainsi que le Congrès Source du 7 mars n'avait pas spécialement pris en compte à sa juste mesure l'intervention israélienne en Iran, du 27 février au regard du cycle de Saturne; Or, 29 ans plus tôt, en juin 1967, cette planéte se trouvait exactement dans la même position, au passage de Saturne des Poissons au Bélier (cf notre Astrologie selon Saturne (1994) qui pointait sur une telle configuration laquelle se reproduisait en février mars 2026
Guerre des Six Jours
sur le web
"Comme l’a reconnu plus tard Itzhak Rabin, alors chef d’état major de l’armée, Israël était prêt à la guerre dès le 18 mai 1967. L’armée n’attendait plus que la décision du pouvoir politique. Parti pour Washington pour sonder les Américains, le ministre des affaires étrangères Abba Eban y entendit des propos incitant plutôt à la prudence. Au même moment, le président du conseil des ministres soviétique, A. Kossyguine, donnait à Nasser les mêmes conseils. Les Soviétiques, forts de leur expérience des années 56-58, quand Nasser avait voulu les entraîner plus loin qu’ils ne le désiraient, ne le soutiendraient que s’il n’apparaissait pas comme l’agresseur. En recevant Abba Eban le 24 mai, de Gaulle avait écarté les arguments israéliens sur le détroit de Tiran : la navigation y était de faible importance et ne valait pas une guerre. « Ne faites pas la guerre, c’est le conseil d’un ami et de quelqu’un qui connaît les conséquences des choses…Surtout n’attaquez pas, vous en supporteriez les conséquences »
Guerre en Iran après l’attaque par les États-Unis et Israël
Le 28 février 2026, les États-Unis et d’Israël ont lancé des frappes aériennes en Iran, en visant des dizaines de sites à Téhéran et dans plusieurs villes."
"En pleines négociations entre le régime iranien et l'administration Trump sur le nucléaire iranien, les frappes opérées depuis samedi témoignent d'une coordination inédite entre Washington et Tel-Aviv
De la fumée s'élève au-dessus de Téhéran (Iran), le 1er mars 2026 après des frappes américaines et israéliennes. (ATTA KENARE / AFP)
De la fumée s'élève au-dessus de Téhéran (Iran), le 1er mars 2026 après des frappes américaines et israéliennes. (ATTA KENARE / AFP)
"
"La première étape de cette opération a été la frappe initiale au cours de laquelle nous avons éliminé 40 hauts gradés, dont [l'ayatollah] Khamenei, en une minute (...) en plein jour". Face à la presse, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani, porte-parole de l'armée israélienne, s'est félicité dimanche 1er mars des opérations menées samedi, en Iran, en collaboration avec les Etats-Unis. Au cours de la journée, quelque 500 cibles ont été visées."
Un des aspects les plus importants est la conjonction Saturne Neptune en Février 2026 à 0 degré du Signe du Bélier qui va marquer des changements majeurs dans les pays soviétiques dans le monde pour les pays à venir
20 septembre 2025 by Passastrale
Dans les années à venir, nous aurons beaucoup de transits importants qui nous indiquent des changements majeurs.
Nous avons plusieurs sextiles et conjonctions majeurs notamment en 2025 et 2026.
Nous avons le sextile Saturne, Uranus, les sextiles Uranus, Neptune. Nous aurons également le Sextile Uranus Pluton en Mars 2026 qui est une période majeure pour les transformations de structures ou de règles majeurs. Le Trigone Uranus et Pluton aidera aussi les nouvelles technologies et la transformation majeure dans ces domaines.
L'échec monumental de Barbault pour 2026 et son indice cyclique (L'Avenir du Monde, 1993): un enterrement de première classe. Barbault échoue tant pour annoncer une guerre mondiale pour le début des années 80 que pour annoncer une ère de paix pour 2026, toujours du fait de son indice cyclique. Or, en 2026, la tendance serait plutôt à une guerre mondiale, selon les commentateurs. Que l'on compâre avec ce que Barbault annonçait en 1993,20 ans après son annonce de 1974 (cf Yves Lenoble)
"En 2026; neuf cycles sur dix sont ascendants, faisant plafoner l'indice cyclique dans l'exceptionnel enchevetrepment d'harmionique"" Une telle prévision ne semble aucunement correspondre à la réalité telle qu'elle est vécue en cette fin mars 2026. Déjà le 7 mars,lors du Congrès Source, les fans de Barbault auraient pu et du déchanter!
Marylène Bekaert ·écrivait en décembre 2025 à quelques jours de l'intervention "occidentale " en Iran
" VIVEMENT 2026
ASTROLOGIE MONDIALE
Voici ce qu'écrivait André Barbault dans son livre L'avenir du monde (selon l'Astrologie, 1993), cela m'a l'air prometteur , d'ici là, cela risque d'être mouvementé, on passe pas de ce monde là à celui décrit, sans dégâts.
L’envolée de 2026
La meilleure période du siècle ! L’on y voit réunies toutes les conditions qui donnent un souffle prodigieux à l’histoire, portée au suprême. Quelle heureuse odyssée nous est réservée ?
En 2026, neuf cycles sur dix sont ascendants, faisant plafonner l’indice cyclique dans l’exceptionnel enchevêtrement d’harmoniques : le sextile-neptune pluton 2027/2029, s’ajoute à un sextile uranus-neptune 2025/2027, l’un et l’autre encadrés par un trigone uranus/pluton 2026/2028. Exactement tout le contraire de la conjoncture de 2020.
Ce prodigieux triangle, amplifié par le couple jupiter -saturne, signifie que la nouvelle civilisation mondiale, dont les prémices sont apparues en l’an 2000, prend ici tout son essor. Cette entrée du second quart de siècle porte le cachet de l’accomplissement d’un nouvel âge de l’humanité.
Avec le trigone uranus pluton, que sous-tendent les sextiles des deux autres cycles, règne un génie créateur triomphant, conduisant à une percée vertigineuse du progrès humain. Nous sommes alors dans une ère de révolution scientifique, de magie technologique, avec une avancée en fusée d’innovations et de prouesses, pointe supérieure d’un mouvement général d’une cité terrestre en pleine dynamique constructive et installée dans un monde de foi et de certitudes. Economie prospère, coopération pacifique, tout est réuni pour que soit vécu un nouvel éden.
La position centrale et harmonique de Saturne neptune est surtout expressive d’une promotion des couches inférieures de la population mondiale, d’une élévation sensible du niveau de vie des déshérités, d’une victoire sur la misère gagnée dans une solidarité sans précédent. Il y a là comme un esprit de croisade suscitant une vision communautaire renouvelée ou engendrant une nouvelle idéologie messianique rapprochant le religieux de l’humanisme.
On imagine tout autant une humanité libérée de la guerre et gagnée par l’utopie d’un rassemblement de l’espèce humaine, par un idéal d’unification du monde; c’est ici que se lève le grand rêve du XXI è siècle, sa noble échappée mystique. C’est pourquoi ces années devraient faire date dans l’humanité."
Quels enseignements tirer? Alors que le seul Cycle de Saturne aurait permis de connecter 2026 et 1967, nos astrologues se sont embrouillés dans le fatras planétaire, sans parler des thèmes d'Etats. On est en pleine décadence! mais Saturne en Bélier, selon l'Astrologie Septénale, en phase Din, c'est l'heure de vérité permettant de dénoncer les impostures. Enfin si Barbault se polarisait sur le destin de la Russie, il semble bien qu'Israel est également une entité significative pour l'Astrologie Mondiale, à 30 ans de distance. Le cycle de Saturne à lui tout seul surclasse le cycle Saturne-Neptune! D'ailleurs en 1989, Saturne entrait en capricorne, un des 4 signes ouvrant une phase Din et l'on avait pas besoin de Neptune pour rendre compte de la fin du Pacte de Varsovie. C'est le passage tous les 7 ans de Saturne en signe cardinal qu'il faut suivre quand il s'agit de mettre fin à des réputations usurpées alors que 45°plus loin, c'est le temps des mystifications. Barbault n'est jamais parvenu à élaborer une véritable dialectique avec sa conjonction Saturne- Neptune en signalant des situations allant en sens inverse, ce qui est pourtant la moindre des précautions (cf Popper)
01 04 26
jacques halbronn Théologie de l'Election et Anthropologie Le probléme de la Population augmentée et de la population ajoutée
jacques halbronn Théologie de l'Election et Anthropologie Le probléme de la Population augmentée et de la population ajoutée
Jean 14
"…11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.…"
Notre Humanité comporte trois strates de population: les préadamites, les adamites et les immigrés au prisme de notre théologie de l'Election. On peut certes affirmer que ces populations ont la même origine , ce qui serait fort réducteur et ferait abstraction du phénoméne de l'Intervention -Création. narré au premier chapitre du Livre de la Genése. Par population augmentée, nous entendons une humanité reformatée non pas dans sa totalité mais uniquement du fait d'un choix, d'une élection laquelle génére nécessairement des inégalités, des jalousies. C'est d'ailleurs ce type de réaction que les enseignants de catéchisme réceptionnent de la part des éléves. Ainsi, l'élection d'un partie d'un tout est mal vécue sauf si elle a fait l'objet d'un arrangement, d'un compromis, ce qu'atteste notre Astrologie Septénale laquelle faite alterner de façon récurrente les phases Hessed et Din, de 3 ans 1/2 en 3 ans 1/2/(cf le saturnocentrisme); On ne saurait confondre ces trois catégories qui cohabitent au sein d'une même société. Les étrangers sont la "population ajoutée", déplacée géographiquement (notamment d'un continent à l'autre avec sa dimension raciale) (horizontalité) alors que les Juifs sont une population augmentée, ce qui reléve de la verticalité. Il importe d'insister sur le fait que toute élection implique une dotation de pouvoirs. D'ailleurs, on sait qu'être lu confère un certain pouvoir au sens propre de capacité à faire, de compétence, une véritable force, puissance.
Or, ce point est trop souvent négligé: être élu signifie que l'on nous aura donné certains moyens pour accomplir une mission. Etre élu n'est donc pas ^pas une simple disposition à obéir, encore faut-il être équipé, avoir été bien pourvu dans ce but; C'est là selon nous le point aveugle de toute éthique qui ne comporterait pas son mode d'emploi, son parcours initiatique de formation. En fait, il n'est pas nécessaire d'apprendre qu'on a été élu, cela doit se découvrir, à se connaitre sur le terrain, cela passe par une praxis. Il ne suffit pas de croire pour pouvoir.
Nous avons récemment distingué article défini et article indéfini, les mal nommés. En effet, l usage de l'article défini désigne un ensemble très large, vaste alors que l'usage de l'article indéfini , du "un" issu du "le", signifie qui'il y a eu choix, celui-ci et pas tel autre mais la notion d'indéfini (sans limite) suppose que c'est quelque force qui va se définir , se préciser,petit à petit alors que la notion de défini, indique ce qui est borné. L'article défini correspond à l'écrit, l'article indéfini à l'oral qui transcende l'écrit. D'aucuns ne jurent que par l'écrit, le "signé, alors qu'il y a là du factice; C'est pourquoi l'on parle de Français "de papier",il suffirait de se plier à un certain rite/rituel pour changer de catégorie: l'étranger devenant ipso facto français, le paien devenant Juif, par le baptéme etc/ L'article défini renvoie à une condition nécessaire mais c'est l'article indéfini qui correspond à une condition suffisante. David a été élu en tant que fils de Jessé mais pas ses frères lesquels avaient pourtant au départ le même potentiel, mais cela ne faisait pas le poids. Il fallait un "plus". Dans l'Evangile de Jean, Jésus aborde la question des oeuvres.
Jean 14
"…11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.…"
Il est certes bon de vérifier par les oeuvres dont la personne est capable. Mais le fait de "croire" ne saurait suffire à acquérir des compétences, cela implique une élection en amont prévue par le plan divin mais réservée aux Fils d'Adam ("fils de l'homme") Tout se passe comme si Adam se prenait pour le "Créateur" de notre monde. Jésus indique que ces facultés remarquables seront accordées si elles sont demandées en son nom. Les oeuvres accomplies par Jésus sont données ici en exemple de ce que la croyance peut obtenir, elles apparaissent comme un moyen d'amener à la conversion, en passant notamment par le baptême. Un tel discours ne correspond pas à notre idée de l'Election.
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JHB 01 04 26
mardi 31 mars 2026
Pierre d’Ornellas, Le « peuple élu » : l’élection d’Israël, une bonne nouvelle pour les chrétiens
Pierre d'Ormelas
Le « peuple élu » : l’élection d’Israël, une bonne nouvelle pour les chrétiens
Les chrétiens ne peuvent pas ignorer le mystère de l’élection. Ils la découvrent dès qu’ils ouvrent le Nouveau Testament.
Le premier évangile canonique – l’évangile selon saint Matthieu – rapporte le baptême de Jésus qui se conclut ainsi : « Et voici qu’une voix venant des cieux disait : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, celui qu’il m’a plu d’élire ». » (Mt 3,17) Vient aussi à l’esprit le texte de l’évangile selon saint Luc où Jésus – que Dieu a élu, comme nous venons de le lire – est lui-même celui qui choisit : « En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier et il passa la nuit à prier Dieu ; puis, le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auquel il donna le nom d’apôtres. » (Lc 6,12-13)1 .
Pour parler de l’élection, j’emploie à dessein le terme « mystère » pour signifier, d’une part que Dieu en est l’auteur et l’acteur, et que, d’autre part, cette élection n’est vraiment accessible que « par révélation », selon l’expression de la Lettre aux Éphésiens (3,3). Cependant, c’est précisément en faisant élection que Dieu se révèle. Élection et révélation sont indissociables. Pourtant, le sentiment de l’élection peut exister dans une vie alors même que la révélation paraît obscure, voire indéchiffrable.
Un don divin pour l’histoire humaine
Une nouveauté dans l’histoire
En se choisissant un peuple, Dieu, le Créateur de l’univers, entre dans l’histoire humaine et se joint ainsi au destin d’individus que ce choix rassemble en un peuple. Son destin est en quelque sorte lié à celui de ce peuple : c’est par ce peuple, fruit de cette élection, que Dieu sera reconnu par les hommes. Dieu suscite ainsi une nouvelle histoire qui donne sens à l’histoire humaine. Le peuple élu, malgré les tragédies qu’il peut subir, est porteur de cette nouveauté au sein de l’humanité qui avance dans l’aveuglement selon une existence apparemment absurde. L’élection introduit une totale « nouveauté » dans l’histoire humaine (cf. Is 42,9 ; 43,18 ; Jr 31,22). « Comme des cieux nouveaux et une terre nouvelle » sont « créés » par le Seigneur, ainsi la « descendance » élue reste « ferme » devant le Seigneur (cf. Is 65,17 ; 66,22). L’histoire des nations trouve en elle sa véritable signification : Dieu lui-même rassemble non seulement les fils d’Israël, mais aussi les nations qui auront part au sacerdoce2 (cf. Is 66,18.21). Ainsi manifeste-t-il sa « gloire » (cf. Is 66,5.18). Telle est en définitive la grande nouveauté. Elle est suggérée par le vocabulaire de la création qui, dans le prophète Isaïe au moins, se greffe sur celui de l’élection3.
Pourtant, le mot « histoire », forgé par l’esprit de l’homme, signifie déjà que l’existence humaine a un certain sens. La science historique est significative de l’existence humaine. Par exemple, elle permet de parler de progrès de la démocratie, de « printemps arabes », etc. Cependant, elle laisse les hommes devant l’énigme de la condition humaine. Par contre, le mystère de l’élection introduit dans cette énigme (ou dans le sens esquissé par l’étude historique) une lumière vive qui éclaire pleinement la signification de notre histoire humaine. Le peuple élu en est porteur, il est « mis à part » au milieu des hommes pour la leur dévoiler : il est « lumière pour les nations » (cf. Is 42, 5-6).
Dès lors, l’humanité peut recevoir cette juste invitation : « chantez un chant nouveau » (Is 42, 10).
Ce peuple élu est « Israël ». Quand je parle d’élection, il s’agit de l’élection d’Israël. De fait, en évoquant le « mystère de l’élection », nous ne pouvons pas considérer une autre élection. Sinon, on penserait que Dieu fait plusieurs choix et nous aurions décidé de parler de l’un d’entre eux, celui d’Israël. En vérité, Dieu est Un, et c’est pourquoi, en étant Dieu de tous les hommes, son dessein pour tout homme est unique et a sa cohérence interne qui est divine. La présence de Dieu dans l’histoire est violemment interrogée quand le peuple qui en est porteur vit le drame de la Shoah.
Pourtant, la mémoire qu’il garde de son élection, redéfinie à nouveaux et laborieux frais par son interrogation, et son interrogation elle-même, attestent ce dont il est à jamais porteur : l’invincible présence de Dieu dans l’histoire.
Un patrimoine commun
Dans son livre À l’écoute d’Israël en Église, Pierre Lenhardt écrit : « L’Église enseigne que l’Ancienne Alliance n’a jamais été révoquée. (…) On doit donc tenir que l’enseignement pharisien-rabbinique sur le don fait au Sinaï, par le Dieu d’Israël, Un et Unique, de la Torah Une, orale et écrite, est reconnu et assumé par l’Église. Cette Torah, transmise à Moïse et reçue par Israël, est reçue par l’Église. Cette Torah, qui vient des juifs, est ce qui constitue le patrimoine commun dont l’Église recommande de rechercher et d’étudier les composantes fondamentales. Une de ces composantes est la foi en Dieu qui a élu et qui élit encore Israël. Il faut dire avec Peter von der Osten-Sacken, exégète et théologien luthérien, qu’on ne peut soupçonner d’ignorer ni saint Paul ni les innombrables manières de l’interpréter : « Une seule proposition fondamentale doit être rendue théologiquement consciente et pratiquée : la certitude que Dieu maintient l’élection d’Israël et sa prédilection pour son peuple, même quand ce peuple dit non à Jésus-Christ, fait partie de la foi chrétienne. Cette certitude appartient donc aussi bien au credo qu’au catéchisme chrétien4« . »
Pierre Lenhardt commente : « Plus fondamentale que l’élection d’Israël est la Torah orale qui enseigne cette élection parmi les composantes du patrimoine commun. Au total, la parole de Dieu, dont vit l’Église en Jésus-Christ, comprend le patrimoine commun reçu des juifs, le Nouveau Testament et la Tradition de l’Église. Cet ensemble peut être appelé Tradition d’Israël et de l’Église5. »
Il faudrait entrer dans la Tradition orale d’Israël pour comprendre les Écritures d’Israël qui font partie des Écritures chrétiennes. Pour ma part, je voudrais seulement lire avec vous les Écritures en ayant conscience qu’elles sont le fruit d’une Tradition orale. Lire les Écritures, ce n’est pas se situer en dehors de la Tradition orale d’Israël, mais c’est saisir, dans leur cohérence, différents moments de cette Tradition qui se poursuit après sa fixation dans ces Écritures. Bien sûr, il faudrait étudier de façon précise comment cette Tradition orale d’Israël procède. Sa manière est différente de la Tradition vivante de l’Église. Celle-là enrichit nécessairement celle-ci. Ne conviendrait-il pas d’étudier le lien entre la Tradition orale d’Israël et, par exemple, le n°8 de la Constitution du concile Vatican II ?
La lettre aux Romains
Une formule de l’Apôtre Paul dans la Lettre aux Romains met les chrétiens devant le mystère de l’élection : « du point de vue de l’élection (eklogè), ils sont aimés » (Rm 11,28). Paul parle ici des Juifs qu’il nomme le « peuple » de Dieu ou « Israël ». Le lecteur chrétien ne peut pas ne pas s’arrêter à cette formule, car Paul vient d’évoquer le « dessein de Dieu » en ajoutant immédiatement que « ce dessein procède par libre élection » (Rm 9,11). Citant l’Écriture, Paul rappelle que Dieu le réalise, malgré l’infidélité de ses « élus » à Dieu et à son élection, en suscitant un « reste »6, cette portion du peuple qui demeure fidèle. Paul en conclut : « De même dans le temps présent, il y a aussi un reste, selon la libre élection de la grâce » (Rm 11,5). Ici, vraisemblablement, Paul parle des Juifs qui reconnaissent en Jésus le Messie promis et attendu. Selon la logique de ces chapitres 9 à 11, Paul emploie donc le même terme pour parler de l’élection d’Israël et de celle des chrétiens, car l’élection d’Israël se prolonge, comme ce fut toujours le cas dans son histoire, dans l’élection du « reste » qui est fidèle à Dieu. En regroupant ces trois versets, nous découvrons que l’élection est au cœur de l’action de Dieu qui réalise son dessein. En simplifiant, nous pourrions dire que Dieu agit en faisant
élection.
Chez l’apôtre Paul, cette élection est spécifique d’Israël7. Revenons à la formule initiale de la Lettre aux Romains que nous avons relevée. Paul apporte immédiatement une précision : « et c’est à cause des pères » (Rm 11,28). Cela rejoint le texte que nous trouvons dans les Actes des Apôtres. Luc, qui en est le rédacteur, est lié d’amitié à Paul. Il met dans sa bouche l’affirmation suivante : « Le Dieu de notre peuple Israël a choisi (verbe eklesomai) nos pères. » (Ac 13,17) C’est ainsi que Paul commence son exhortation à la synagogue d’Antioche de Pisidie le jour du sabbat. L’élection des « pères » est donc la cause de l’élection d’Israël. Luc note que Paul parle « après la lecture de la Loi et des Prophètes » (Ac 13,15).
Que disent donc la Loi et les Prophètes ? Comme le fait Paul au cours de son exhortation dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, j’ajouterai le Psautier. De fait, la liturgie synagogale peut ajouter les Écrits de sagesse à la lecture de la Torah et des Prophètes.
Les Écritures d’Israël
[…]
Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes
—
1 Ce verbe « choisir » (eklesomai) dont le sujet est Jésus, se retrouve en Actes 1,2.24. On retrouve ce même verbe qui a Jésus pour sujet en Jean : « N’est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les Douze ? » (6,70) ; « je
connais ceux que j’ai choisis » (13,18) ; « ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis » (15,16) ; « c’est moi qui vous ai choisis du monde » (15,19). En Actes, ce verbe indique « le choix de Dieu »
(15,7 ; 13,17), ce qui se retrouve chez Paul en 1 Co 1,27-28, et en Ep 1,4. Luc emploie le même verbe pour la transfiguration : « une voix venant de la nuée disait : celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi ; écoutez-le »
(9,35).
2 Voir Yvan Maréchal, Le livre d’Isaïe ou l’expérience du salut, coll. Collège des Bernardins, n° 13, Parole et
Silence, 2011, p. 397-403.
3 Par exemple, Isaïe souligne qu’Israël, « choisi » par Dieu (cf. Is 42,1 ; 44,1-2), est « créé » (cf. Is 43,15).
4 Katechismus und Siddur, Berlin, Selbstverlag Institut Kirche und Judentum, 1994, p. 18.
5 Pierre LENHARDT, À l’écoute d’Israël, en Église, t. 2, coll. Essai Collège des Bernardins 5, Parole et Silence, 2009,
p. 6-7.
6 Cf. Jr 31, 7 ; Ez 5, 3 ; 6, 8 ; 12, 16 ; 14, 22.
7 Nous avons vu pourquoi le mot « élection » s’appliquait aussi aux Juifs devenus chrétiens dans la logique des chapitres 9-11 de la lettre aux Romains. Cependant, Paul emploie ce même mot à propos des chrétiens de Thessalonique, issus donc du paganisme, à qui il écrit : « sachant bien, frères aimés de Dieu, qu’il a fait élection de vous » (1 Th 1,4). Le Nouveau Testament utilise une autre fois le terme « élection » dans la seconde lettre de Pierre : « frères, redoublez d’efforts pour affermir votre vocation et votre élection » (2 P 1,10).
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jacques halbronn Théologie et Anthropologie Population augmentée et population ajoutée
jacques halbronn Théologie et Anthropologie Population augmentée et population ajoutée
Notre Humanité comporte trois strates de population: les préadamites, les adamites et les immigrés au prisme de notre théologie de l'Election. On peut certes affirmer que ces populations ont la même origine , ce qui serait fort réducteur et ferait abstraction du phénoméne de l'Intervention -Création. narré au premier chapitre du Livre de la Genése. Par population augmentée, nous entendons une humanité reformatée non pas dans sa totalité mais uniquement du fait d'un choix, d'une élection laquelle génére nécessairement des inégalités, des jalousies. C'est d'ailleurs ce type de réaction que les enseignants de catéchisme réceptionnent de la part des éléves. Ainsi, l'élection d'un partie d'un tout est mal vécue sauf si elle a fait l'objet d'un arrangement, d'un compromis, ce qu'atteste notre Astrologie Septénale laquelle faite alterner de façon récurrente les phases Hessed et Din, de 3 ans 1/2 en 3 ans 1/2/(cf le saturnocentrisme); On ne saurait confondre ces trois catégories qui cohabitent au sein d'une même société. Les étrangers sont la "population ajoutée", déplacée géographiquement (horizontalité) alors que les Juifs sont une population augmentée, ce qui reléve de la verticalité
JHB 31 03 26
lundi 30 mars 2026
Jacques Halbronn Découverte de fresques recouvertes par la chaux ou le plâtre en Yougoslavie. La question de la restauration.
Jacques Halbronn Découverte de fresques recouvertes par la chaux ou le plâtre en Yougoslavie. La question de la restauration.
Lors d’un voyage à l’age de 12 ans en Yougoslavie, en 1960 en compagnie d’amis de ma mère, je fus confronté à la dissimulation de fresques qu’il s’agissait de restaurer en décapant le plâtre ou la chaux qu les recouvraient du fait de la conquête musulman: Avec le recul, il est probable que ce voyage aura été pour moi initiatique, en ce qu’il montrait une réalité cachée, recouverte. L’on pense au palimpseste::
Palimpseste
Image de Palimpseste — Wikipédia
Image de Les palimpsestes révélés. Compte-rendu du séminaire de la ...
Image de Des textes cachés dans des manuscrits : les palimpsestes ...
Image de Baudelaire, "LE PALIMPSESTE" (commenté)
Un palimpseste est un manuscrit constitué d’un parchemin déjà utilisé, dont on a fait disparaître les inscriptions pour pouvoir y écrire de nouveau.
Le Courrier.N »11.1954 sur la restauration de Sainte Sophie d’Ochrida
.C’estsurlesmursetlesvoûtesdel’égliseSainteSophied’Ochrida
quedespeinturesdatantdudébutduxrsiècleontétédégagéesaucoursdesquatredernièresannées,révélantd’authentiqueschefs-d’L'ensembledecesfresquesreflèteassezexactementlesdifférentscyclesdelaconstructiondel’égliseelle-même,etdonneunevued’ensembledudéveloppementdelapeinture byzantineduXI »auXIV »siècle,dansunemêmerégiondelaMacédoine,aucoursdessièclescapitauxdesonévolution.*
L’égliseSainte Sophied’Ochrida estl’undesplusanciensetdesplusimportantsédificesreligieuxencoredeboutenMacédoine.Elleestremarquableparleslignesdélicatement proportionnéesdesonarchitecture,ainsiqueparsesfresques.Sesdeuxétagesdegaleriesàarca¬des,ajoutésauxivsiècle,rap¬pellentlestylevénitiendel’époque.L’églisedateaumoinsdeneufcentsansetsaconstructionadûcommencerilyamilleans,quoiqueladateexactedesafondation,,ainsiquelenomdesonfondateur,soientinconnus.Sainte-Sophieapayéunlourdtributàl’humidité,autempsetàl’incurie.Auneépoqueantérieureauxvirsiècle,lefeuladétruisitpartiellement.LesOttomans,quil’avaienttransforméeenmosquéeen1466,restaurèrentlapartieendommagéeetréparèrentletoit.Maiscelui-ciétaitsilourdqu’ilécrasalesvoûtesetrepoussalesmurs.Plustard,àunedateindéterminée,certainespartiesdelaconstructionsevoûtèrent,notammentlescoupoles.En1913,unanaprèslafindeladomina-LechdeSainte-Sophied’Ochridatelqu’ilétaitaudébutdestravauxderestauration.
Laplupartdesfresquesétaientencoredissimuléessousleplâtre
.Pourdégagerlavoûte,unéchafaudagefutconstruitetl’onvoit,apparaîtrelesfresques.Ledétail ci-contremontrecommentonpeutdétacherlapeintureduplâtreenappli¬quantsursasurfaceunetoileenduitedecollectionottomane,les habitantsd’Ochrida refiren tletoit,cettefoisencoretroplourd, cequifitpesersurlesmursunpoidsécrasant.Différentes tentativespourrestaurerSainte-Sophiefurentfaitesparlasuite, certaines si maladroitesqu’ellesfirentplusdemalquedebien
Sur le web
La Creuse cache des fresques du XIIIe siècle sous la chaux par Guillaume Layachi
La Commanderie de Lavaufranche abrite des fresques datant du Moyen-Âge
S »aviez-vous que l’un des trésors médiévaux les mieux conservés de France se cachait dans un petit village en Creuse ? À Lavaufranche, à 30 kilomètres de Montluçon, une commanderie hospitalière fondée en 1180 abrite des fresques vieilles de plus de 800 ans. Redécouvertes par hasard sous une couche de chaux dans les années 1960, ces oeuvres racontent aujourd’hui leur histoire.
© La Commanderie de Lavaufranche abrite des fresques datant du Moyen-Âge
Les Hospitaliers de Lavaufranche : qui étaient-ils vraiment ?
La commanderie de Lavaufranche voit le jour en 1180. Elle abritait non pas des Templiers, mais des chevaliers de l’ordre hospitalier qui recueillaient les pèlerins partant d’Europe pour Jérusalem. Le village lui-même s’est construit autour de cette commanderie, et son nom témoigne des exonérations de taxes que les Hospitaliers accordaient à ses habitants : Lavaufranche, la vallée franche. C’est le seul monument de ce type conservé dans tout le département de la Creuse. Il est d’ailleurs classé Monument Historique depuis 1963.
Des fresques du XIIIe siècle cachées sous la chaux pendant 200 ans
La Révolution comme sauveur inattendu
La chapelle a été désacralisée et transformée en étable à la Révolution. Un plancher recouvrait le milieu tandis que les vaches occupaient le bas et que l’on stockait le foin en haut. Les murs ont également été recouverts d’enduit ce qui a paradoxalement protégé les fresques des affres du temps.
Redécouvertes par hasard dans les années 1960
La chapelle révéla ses peintures murales dans les années 1960, lorsque la famille Blondeau en fit l’acquisition. Ce que l’on découvrit alors dépassa toutes les espérances. Les fresques représentent des scènes de la vie de saint Jean-Baptiste, figure de l’ordre des Hospitaliers, ainsi que saint Pierre et saint Paul.
Sur le mur du fond, une composition plus intime : Jean Grivel priant, présenté par saint Jean-Baptiste à la Vierge à l’Enfant. Ce commandeur du XVe siècle est également enterré dans un tombeau visible dans la chapelle. Le blason de sa famille, avec au-dessus une épitaphe, fut martelé à la Révolution. Les coups sont encore visibles dans la pierre : une violence iconoclaste qui rend les fragments préservés encore plus précieux. »
Le palimpseste du Nom de la Rose (Umberto Ecco)
L’association du film d’Annaud au palimpseste parvient à dépasser le débat sur la bonne adaptation d’une œuvre. Un palimpseste désignait jadis un ouvrage recyclé, une œuvre dont le contenu était partiellement effacé en vue d’une nouvelle production par-dessus. À une époque où la fabrication d’un livre nécessitait l’abattage de troupeaux de moutons, cette technique n’était pas rare. Annaud affine ainsi le sens d’une adaptation transmédia et s’affranchit des critiques touchant à l’authenticité d’une œuvre, tout en faisant référence à une pratique littéraire médiévale. La métaphore du palimpseste est d’ailleurs renforcée dès les premières secondes du film dans un discours méta-textuel du narrateur de l’histoire, le novice Adso : « Je m’apprête à laisser sur ce parchemin le témoignage des faits admirables et terribles auxquels j’ai assisté dans ma jeunesse. » Ce parchemin, nous ne le verrons jamais puisqu’il s’agit du film dont nous sommes témoins.
JHB 30 03 26
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