dimanche 1 mars 2026

jacques halbronn Le XIIIe arrondissement de Paris et les mouvements spiritualistes.

jacques halbronn Le XIIIe arrondissement de Paris et les mouvements spiritualistes. Chateau de la Reine Blanche Paris XIII Nous montrerons que cet arrondissement aura connu à partir des années soixante dix une activité remarquable dans le champ spiritualiste, avec d'une part un volet Astrologique et de l'autre un volet " messianique". I Astrologie En 1975, le Mouvement Astrologique organise un premier congrès au Foyer International d'Accueil de Paris, rue Cabanis, à la lisière du XIIIe arrondissement. Mais dès 1974, fut installé a 225 rue de Tolbiac la Bibliotheca Astrologica laquelle sera transférée en 1979, au 8, rue de la Providence, lors de la création du Centre Providence, où se tiendront des cours d'astrologie, dans le cadre de la Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP). En 1987, se tiendra un Colloque MAU, au Couvent dominicain Saint Jacques, rue des Cordeliers dans l'arrondissement et en 1991 il y aura un Congrès en Histoire de l'Astrologie. dans la Crypte de l'Eglise Sainte Marie de la Butte aux Cailles. En 1988 se tiendra à l'Hotel Urbis (devenu Ibis), rue de Tolbiac avant que les colloques ne se tiennent à la Maison des Associations du XIIIe, rue Caillaux; où fut organisé en 2000 un congrès MAU- CURA (Centre Universitaire de Recherche astrologique) . En 2004, un un congrès national de grande envergure, célébra les 30 ans de la création du M. A. U. En 2008, fut créee la Télévision Astrologique, du nom de Teléprovidence avec ses studios rue de la Providence, prenant la suite de Télé Urania, initié par Roger Hecquet, installé, rue de Patay.. Sur le web. La Bibliothèque comporte un important fonds Nostradamus. Teléprovidence prendra par la suite le titre de Télé de la Subconscience (sur You Tube), du fait notamment d'une place importante accordée à des interviews de voyants. Le MAU a pris le nom d'Association La Vie Astrologique. Le Centre Providence est également le siège social des Editions de la Grande Conjonction. Sur le web paru en 2018: Notre « Mouvement Astrologique Unifié » a crée une télévision astrologique depuis dix ans, une des premières dans le monde, appelée « Téléprovidence ». Notre télévision en ligne permet de promouvoir des astrologues et des voyants et cela permet au public d'avoir une opinion sur leurs prestations en regardant leur vidéo de présentation. Nous disposons de 7000 vidéos au jour d'aujourd'hui. Vous pouvez également faire un emprunt, acheter ou consulter sur place des livres anciens dans notre bibliothèque située à Paris, rue de la Providence." II Messanisme Sur le web "En 1978, l’Eglise de l’Unification, connue sous le nom de « secte Moon » s’installait dans le 13e arrondissement de Paris créant alors un « Home-Church » (un foyer église). Jean-François Moulinet, responsable national du mouvement, se rappelle qu’à cette époque, la secte Moon « visitait »beaucoup de familles. « Il y en avait près de 400 dans le 13e ». Aujourd’hui, les rangs moonistes se sont « effondrés » et la Miviludes rapporte qu’il n’y aurait guère plus que 200 à 300 adeptes en France. L’appellation « Home-Church » a disparu… mais l’Eglise de l’Unification a réinvesti le 13e arrondissement. Elle est désormais installée rue Domrémy, sous l’appellation d’Espace Culture et Paix. L'association est logée depuis 2000, au 98 rue Barrault, dans le même arrondissement, non loin de la rue de la Providence. Elle se présente comme Fédération française des familles pour la paix On trouve des antécédents avec dès 1913, la construction d'un Temple antoiniste. Sur le web "Dans le 13ème arrondissement, dans le quartier de la Butte aux Cailles, à hauteur du 34 rue Vergniaud, en intersection avec la rue Wurtz, vous découvrirez cette petite église qui en fait est un Temple. Sa construction s'est faite en 1913 sous la coupe de l'architecte genevois Julien Flegenheimer. Il possède un clocheton à flèche. Il s'agit d'un Temple Antoiniste. Ce culte a été fondé par Louis Antoine dit le Père, une religion basée sur la Foi et la guérison des souffrants." En 1393, à l'Hotel de la Reine Blanche, (6, rue Geffroy, 75013 Paris) eut lieu un événément connu sous le nom de Bal des Ardents auquel participa le roi Charles VI "Le Fou". lequel faillit y perdre la vie par le feu. On parle d'un Tarot de Charles VI. (https://www.histoires-de-paris.fr/tarot-charles-vi/ Représentation du bal des ardents dans la chronique de Jean Froissart. Crédit BNF. Le bal des ArdentsLe bal des Ardents | ©The British Library / Public domain JHB 01 03 26

Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.

Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements. par Jacques Halbronn L’arbre de vie avec le nom des 10 Sephiroth et les 22 chemins en hébreu. Nous avions recherché depuis longtemps la source des Séfiroth, persuadé qu’une telle série était en fait issu d’un seul et même document, à l’instar des devise pontificales de la prophétie de Saint Malachie (cf nos Papes et prophéties. Ed Axiome; 2005). Nous avions pressenti que les rituels de prière hébraïque devaient faire partie d’une telle recherche mais ce n’est que très récemment, que nous sommes parvenus à isoler le texte en rapport avec les Sephiroth. Ce texte est situé à un moment important du rituel liturgique puisqu’il concerne le moment de la « procession » liée à la sortie des rouleaux de la Torah, notamment durant l’Office du Samedi matin. Nous reproduisons ce « chant de la procession » dans une traduction française: « A toi Seigneur, la grandeur et la puissance, la gloire et la majesté ». Le rituel (cf Sidour Taher Libénou, Paris, MJLF, 2001, p. 185) ne donne pas la source de ce passage, qui se retrouve dans les Hagiographes (Chroniques I) ch. XXIX) et attribué à nul autre que le roi David:: « Alors David, en présence de toute l’assemblée, loua le Seigneur en s’exprimant ainsi: (…) A toi Seigneur, appartienennt la grandeur, la puissance, la gloire, l’autorité, et la majesté »( La Bible, trad. sous la dir. de Zadoc Kahn, Tome II, ) Paris, 1931, p. 574) Il importe peu ici de s’arrêter sur la diversité des traductions françaises réalisées à partir de l’hébreu. Ce qui importe c’est que les termes hébraïque figurant dans ces deux textes – le rituel et les Chroniques- sont exactement ceux qui figurent sur l’arbre séphiorique. du moins pour 5 d’entre eux. On n’y trouve pas les trois premières séfiroth (Keter, Hokmah, Binah) et en cela cette disposition recoupe celle des Dix Commandements, dont les trois premiers sont nettement à séparer des 7 autres. Les cinq Séfiroth dont il s’agit ici constituent le centre de l’arbre: Guedoula et Guevoura, Netsah, Hod et au centre Tiféreth. Les deux dernières Seforoth, Iesod et Malkhouth, se retrouvent néanmoins ; d’une part, on a « mamlakha », même racine que Malkhouth juste après l’énonce des 5 sefiroth de Chant de la procession « Ton empire est universel », ce qui se retrouve aussi dans le discours de David et d’autre part, dans un « autre chant pour la procession » que l’on entend très souvent : « Le monde repose sur trois choses: la Tora, le culte et la charité ». Le verbe « omed » est traduit ici par « repose », ce verbe donne aussi « amoud », pilier qui nous semble synonymé de ‘iesod », fondement. Comment ce texte des Chroniques -qui avait déjà été signalé avant nous comme source des Séfiroth mais sans le relier au »chant de procession- en est-il arrivé à figurer dans les rituels de prières israélites et dans l’arbre séfirotique? Ce que nous retiendrons c’est le paralléle qui s’offre dui fait que les trois premières séfiroth ne figurent pas dans les sources sus dites. En effet, nous pensons que les Dix Commandements doivent être appréhendés en paralléle avec les Dix Sefiroth, si l’on admet que les trois premiers commandements concernent le rapport à Dieu et les sept autres, les relations entre les hommes. Dans le cas des Sefiroth, ce serait l’inverse: les trois premières concerneraient selon nous les hommes et les sept autres décriraient Dieui. C’est cette double dualité qu’il convenait de souligner et elle ne nous semble nullement fortuite. Forcre est de constater que l’on est dans les deux cas passé du sept au dix. Dans le cas de l’arbre séfirotique, un tel passage correspondrait donc à une addition au texte lié à David s’adressant à Dieu tout comme les Dix commandements comportent un basculement en sens inverse. Cela lie les deux séries de façon encore plus manifeste. Il nous semble assez clair que ces deux séries seraient composées de deux sources bien distinctes. On peut penser que le début des Dix Commandemnts recoupe largement les 5 sefiroth qui forment le cœur de ‘l’arbre séfirotique. On remarquera en tout cas la dualité du début du texte des Dix Commandemnts. Ce Dieu nous est présenté comme celui de la rigueur; « , je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent »" mais aussi celui de la miséricorde: . « Mais j’agis avec amour jusqu’à la millième génération envers ceux qui m’aiment et qui obéissent à mes commandements. » et l’on retrouve là aisément les deux facettes de l’arbre séfirotique:: Gevourah et Guedoulah. Or, force est de constater que Guedoulah fait probléme au niveau de la traduction à telle enseigne que le terme a souvent été remplacé par « Hesed » qui indique bien cette idée de grâce, de générosité qui ne se retrouve pas vraiment dans « Guedoulah ».. Il est clair, en tout cas, que le début des Dix Commandements nous montre bien que l’image de Dieu est ici marquée par une dualité qui est assez proche de celle de Mars et de Vénus. Il importe de rééquilibrer les Sefiroth mais aussi le Chant de Procession liée à la sortie de la Torah, dans le sens d’une dualité qui n’apparait plus et cela est déjà le cas dans le passage signalé des Chroniques. Ajoutons que le Discours du roi David s’inscrit dans la perspective de la construction du (premier) Temple dont la réalisation sera dévolue à son fils et successeur. En ce qui concerne les Dix Commandements, contrairement à l’opinion généralement admise selon laquelle ill s’agirait des bases toute vie sociale, nous pensons qu’au départ, en tout cas, ll s’agissait bien plutôt d’une liste d’exceptions à la régle. Ainsi, tu ne tuera point ne fait sens que pour poser une exception à la possiblité de tuer. Or, selon nous, le texte aura été tronqué et on aura supprimé l’exposé de l’exception restrictive alors que l’exposé est resté complet pour le Shabbat qui est une exception au fait de travailler. De même la notion de prochain nous apparait comme une exception, certains actes étant permis sauf à l’encontre du prochain, c’est à dire celui qui nous est proche, qui appartient au même clan, à la même secte, au même « club ». Nous pensons que les Dix Commandements ne nous sont parvenus que sous forme abrégée, allusive, comme une sorte de pense-bête. Les fidéles savaient de quoi il s’agissait par tradition orale mais lors de la rédaction, apparemment, le texte complet se perdit du moins pour plusieurs d’entre eux, réduits à des formules creuses. Il est étrange que les commentateurs n’aient pas jugé bon d’essayer d’en restituer toute la teneur. Ceci pourrait éventuellement expliquer l’absence des Commandements au sein du « Shéma Israel ». Toutefois, il importe de signaler une anomalie: le 7 et le 3 se sont substitué au 6 et au 4, dans le Sefer Yetsira. Il y a 4 lettres mères et non 3, et six planétes au lieu de sept,Le soleil et la lune ne faisant qu'un (cf notre étude sur la Tétrabible de Ptolémée: les domciles). Il reste que les phase de Saturne sont bien de 7 ans: 28/4 JHB 02 03 26

samedi 28 février 2026

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie.Le passage du Deux au Trois.

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie.Le passage du Deux au Trois. Selon nous, le plan divin s’articule sur le Deux comme en témoigne notamment le premier chapitre de la Genése. Tout semble devoir se diviser par deux et le Un apparait souvent comme un pluriel. D’où notre astrologie septénale, qui divise en deux les quadrants saisonniers (et certainement pas en trois) Chaque médaille a son revers. En ce sens, le trois serait une pièce ajoutée. On pense à Jacob, le troisiéme personnage de la généalogie biblique après Abraham (le Père) et Isaac (le Fils).Son surnom d’Israel est révélateur d’une addition, due aux rédacteurs à la solde de ce qui fut le Royaume d’Israel et qui perdura bien après sa destruction en tant que tel. La Trinité va dans le sens d’une telle addition avec le Saint Esprit, à la suite du Père et du Fils. On retrouve cette dialectique du Deux et du Trois à propose la division des 4 saisons en deux ou en trois secteurs. Exode II ו וַיֹּאמֶר, אָנֹכִי אֱלֹהֵי אָבִיךָ, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק, וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב; 6 Il ajouta: « Je suis la Divinité (Noter le pluriel Elohey) de ton père, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… » On trouve l’apparition du Ternaire dans Genése XVIII : א וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה, בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא; וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח-הָאֹהֶל, כְּחֹם הַיּוֹם. 1 Yahou se révéla à lui (Abram) dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour. ב וַיִּשָּׂא עֵינָיו, וַיַּרְא, וְהִנֵּה שְׁלֹשָׁה אֲנָשִׁים, נִצָּבִים עָלָיו; וַיַּרְא, וַיָּרָץ לִקְרָאתָם מִפֶּתַח הָאֹהֶל, וַיִּשְׁתַּחוּ, אָרְצָה. 2 Comme il levait les yeux et regardait, il vit trois (shlosha)personnages debout prés de lui. En les voyant, il courut à eux du seuil de la tente et se prosterna contre terre Genése I est assez confus, mélant singulier et pluriel. Tantôt, Dieu s’exprime à la première personne du singulier , tantôt à la première personne du pluriel.(verset 26) Tantôt, il traite Adam au singulier et tantôt au pluriel et rappelons qu’Elohim est grammaticalement un pluriel mais est conjugué comme un singulier. Comment expliquer qu’au premier verset on n’utilise pas le vav renversif à la différence du verset 16? א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים: אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים. 16 Va yaassé Elohim(ELohim fit) les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles. יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ. 17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre; יח וְלִמְשֹׁל, בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה, וּלְהַבְדִּיל, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ; וַיַּרְא אֱלֹהִים, כִּי-טוֹב. 18 pour régner le jour et la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu considéra que c’était bien. כג וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם חֲמִישִׁי. {פ} 23 Le soir se fit, le matin se fit, – cinquième jour. כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: « Faisons l’homme à notre image (beTsalménou), à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »" כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l’homme à son image (be Tsalmo); c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Masculin et Féminin, il les créa. En ce quu concerne le nombtre 10 (Coommandemeys/Sefirothe), il doit se dévomposer en 3 + 7. tout comme 22 en 6 +12 +4. (cf Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.Le nombre 10 serait donc le résultat d'une addition et ne vaudrait pas en tant que tel pas plus que le nombre 22 pour l'alphabet. Sur le web "On distingue couramment : entre les trois(Sefiroth) supérieures, de nature purement intellectuelle, et les sept inférieures, appelées sefirot d'édifice, qui jouent le rôle de causes secondaires par rapport au monde extradivin" LES TROIS PREMIERS COMMANDEMENTS ET L’AMOUR DE DIEU Sœur Gaëtane DOMINI Après avoir parlé hier de l’importance et du sens général du Décalogue, nous entrons ce matin dans l’étude plus approfondie des deux tables de la Loi : la première, composée des trois premiers commandements à l’égard de Dieu, et la deuxième, composée des sept commandements concernant le respect des autres et de sa propre dignité humaine. JHB 01 03 26

Jacques halbronn : sur Paul (Saül de Tarse) Epitres aux 'Colossiens, aux Corinthiens etc)

Jacques halbronn : sur Paul (Saül de Tarse) Epitres aux 'Colossiens, aux Corinthiens etc) La religion ne se limite pas à l'adhésion ("Amen") à tel ou tel texte sacré mais passe par l'accès à des vérités cachées, quand on a la grâce et le don. Le Juif Saül de Tarse alias Paul (cf son Chemin de Damas,Actes 9:3-8) ancre sa foi sur les dons "spirituels" qu'il a reçus: Yvonne de Sike; dans son Histoire de la Divination (Larousse, 2001) écrit (pp 118-119) "Paul inclut (...) parmi les neuf "dons" accordés par la grâce divine aux chrétiens baptisés le don de prophétie,associé au pouvoir de discernement et au don de l'interprétation. Il semblerait que l'apôtre désignait par "prophétie" l'aptitude à comprendre les passages obscurs des Ecritures et l'intelligence des signes annonciateurs de la fin des temps avec l'avénement du retour glorieux du Sauveur" sur le web Colossiens 1 : 26-27 26 le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, 27 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l'espérance de la gloire. Commentaire: Ce n'est que grâce à ce don particulier que (Paul) put pénétrer ces vérités cachées. Il n'aurait jamais pu les découvrir par l'étude ou la réflexion ou même la simple intuition donnée par l'Esprit. Paul reçut la révélation particulière de ces mystères comme on reçoit un cadeau ; sa seule part fut de s'ouvrir et de prendre soigneusement note de tout ce qui lui était ainsi apporté de façon surnaturelle. sur le web Corinthiens XII, 8-10 12 Pour ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance. 2 Vous savez que, lorsque vous étiez païens, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes, selon que vous étiez conduits. 3 C'est pourquoi je vous déclare que nul, s'il parle par l'Esprit de Dieu, ne dit: Jésus est anathème! et que nul ne peut dire: Jésus est le Seigneur! si ce n'est par le Saint Esprit. 4 Il y a diversité de dons, mais le même Esprit; Commentaire : Les 9 charismes mentionnés dans 1 Corinthiens 12. 8-10 se répartissent en trois groupes : Les dons de révélation : parole de sagesse, parole de connaissance" Ces dons permettent de contribuer à une meilleure connaissance du monde, puisque ce monde est la Création du Créateur de Genése I. Tout comme Spinoza identifiait Dieu à la Nature (Deus sive Natura), de même la religion est-elle liée à la Science, dans tous les sens du terme et l'on sait que certains Juifs ont montré avoir été particulièrement inspirés, jusqu'à ce jour, ce qui démontre qu'ils n'ont pas subi quelque forme de déchéance. Ils ont accès psychiquement au Plan Divin. En ce sens. ce serait une grave erreur que de ne pas le reconnaitre. Aucun peuple ne saurait se passer de leur présence et la France, notamment, a su les accueillir individuellement et non en tant que Nation (cf le discours de Clermont- Tonnerre) Il ne s'agit non pas de parler des Juifs comme un corps d'un seul tenant mais de montrer que des individus Juifs se retrouvent et se reconnaissent, ce qui est d' une toute autre dimension. C'est bien la contribution cumulée de Juifs à l'avancement des sciences qu'il importe de retenir. JHB 28 02 26

vendredi 27 février 2026

jacques halbronn Critique biblique et Linguistique. Le critère des noms propres. Consonnes et voyelles

jacques halbronn Critique biblique et Linguistique. Le critère des noms propres. Consonnes et voyelles Selon nos travaux, on se doit de distinguer les finales "consonantiques" des "vocaliques. C'est ainsi que pour le Pentateuque, on trouve des noms de héros se terminant par les unes ou par les autres. Ainsi, l'on observera chez les hommes qu'Abram (Abraham), Isaac (Ytshaq) et Jacob se terminent par une consonne alors que Moïse (Moshé), Josué (יֵשׁוּעַ, Yeshoua ) mais cela vaut aussi pour Jésus) sont des noms à terminale vocalique. En ce qui concerne les femmes, Sarah, Rébecca, Léa se terminent par une voyelle alors que Myriam,מרים, Miryām), la soeur de Moïse(Moshé) ainsi que la mère de Jésus est aussi une Myriam- portent un nom se terminant par une consonne. Dans les deux cas, on trouve un couple hommes -femmes , soit consonnes-voyelles, soit voyelles-consonnes. Selon nous, on aurait ainsi la preuve d'une rédaction propre au Livre de la Genése, du fait même de sa généalogie des patriarches, laquelle rédaction tiendrait essentiellement à des rédacteurs d'obédience israélite. En revanche, le personnage de Moshé (avec sa finale vocalique) reléverait d'un autre registre. On note que le nom même d'Israel se termine par une consonne alors que celui de Judah (Yéhouda) se termine par une voyelle: יְהוּדָה et commence par une consonne. On notera que nombre de diminutifs masculins remplacent la consonne finale par une voyelle: John/Johnny, Michael/Mickey, Pierre/ Pierrot, jacques Jaquot, jean jeannot. qui se distingue de Jeanne, se terminant par un son consonantique. En ce sens, les prénoms féminins se terminant par "a" sont les plus valables et donc Clara est préférable à Claire mais Anna a le tort de débuter par une voyelle. JHB 27 02 26

jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.

jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu. Au début du Livre de l'Exode (ch III), on voit l'Hébreu, Moshé (Moïse) se diriger vers un espace qui n'est pas le sien, vers un peuple qui n'est pas le sien (les gens de Madian) et dans le cas de Jésus, un autre Hébreu, quelques siècles plus tard, déclarer vouloir avant tout s'occuper des "brebis perdues de la Maison d'Israel", cette formule ne désignant nullement les Juifs mais les descendants "con-damnés", bannis, du Royaume sécessioniste d'Israel.. Dans les deux cas, une menace aura plané sur leur survie à la naissance.(Pharaon, Hérode) Ce qui nous conduit à penser que les Juifs ne seraient pas le peuple élu mais qu'ils auraient vocation à élire une certaine communauté. Ils seraient bien plutôt l'interface entre un certain dieu et un certain peuple. te feraient partie intégrante du systéme de la Création tel qu'exposé dans Genése I, ce seraient des Adamites, des envoyés. Le messager ne doit se confondre ni avec l'envoyeur, ni avec le destinataire du message, de la "Nouvelle"(Angelos). En ce sens, les Juifs - ou du moins certains d'entre eux dument désignés, tel Moïse (Buisson Ardent)- seraient à même d'élire un nouveau peuple comme les en menace Jésus.(cf Actes des Apotres, Mathieu) et selon nous la France aura été, à un certain stade, choisie pour "accomplir" le plan divin/ Nous avons montré (cf notre étude sur la France messianique). les titres soit justifiant cette élection soit conséquence et expression de cette élection. La diaspora met les Juifs au contact des peuples (goyim)entre lesquels ils doivent choisir. Les Juifs en ce sens sont de "grands électeurs" (cf l'élection impériale en Allemagne). sur le web "Après son entrée à Jérusalem (Matthieu 21,1-11) et l'expulsion des marchands du Temple (Matthieu 21,12-17), Jésus, revenant à Jérusalem le lendemain, discute avec les grands prêtres et les anciens qui veulent savoir au nom de quelle autorité il pose ces gestes spectaculaires et scandaleux (Matthieu 21,23-27). Sa réplique est cinglan-te. Elle comporte, entre autres élé-ments, l'histoire du propriétaire qui confie sa vigne à des vignerons (Matthieu 21,33-44). Il s'agit d'une allégorie transparente de l'histoire des infidélités du peuple d'Israël." Il y a confusion, ici, plus ou moins délibérée, pensons nous, entre l'altercation avec les "hommes d'israel" (actes des apotres) et celle visant l'élite judéenne, à Jérusalem.(Mathieu XXI) Nous avons proposé dans un précédent article de se référer au passage de relais entre Jérusalem et Rome, sous Constantin mais nous pensons que la France aura finalement pris le relais de Rome, tout comme la langue français celui de la langue latine. Cette France qui accordera d'ailleurs une place éminente aux juifs lesquels s'intéresseront tout particulièrement à l'organisation de la Société, enjeu central du Plan divin. Exode II א וַיֵּלֶךְ אִישׁ, מִבֵּית לֵוִי; וַיִּקַּח, אֶת-בַּת-לֵוִי. 1 Or, il y avait un homme de la famille de Lévi, qui avait épousé une fille de Lévi. ב וַתַּהַר הָאִשָּׁה, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֵּרֶא אֹתוֹ כִּי-טוֹב הוּא, וַתִּצְפְּנֵהוּ שְׁלֹשָׁה יְרָחִים. 2 Cette femme conçut et enfanta un fils. Elle considéra qu'il était beau et le tint caché pendant trois mois. ג וְלֹא-יָכְלָה עוֹד, הַצְּפִינוֹ, וַתִּקַּח-לוֹ תֵּבַת גֹּמֶא, וַתַּחְמְרָה בַחֵמָר וּבַזָּפֶת; וַתָּשֶׂם בָּהּ אֶת-הַיֶּלֶד, וַתָּשֶׂם בַּסּוּף עַל-שְׂפַת הַיְאֹר. 3 Ne pouvant le cacher plus longtemps, elle lui prépara un berceau de jonc qu'elle enduisit de bitume et de poix, elle y plaça l'enfant et le déposa dans les roseaux sur la rive du fleuve. ד וַתֵּתַצַּב אֲחֹתוֹ, מֵרָחֹק, לְדֵעָה, מַה-יֵּעָשֶׂה לוֹ. 4 Sa sœur se tint à distance pour observer ce qui lui arriverait. ה וַתֵּרֶד בַּת-פַּרְעֹה לִרְחֹץ עַל-הַיְאֹר, וְנַעֲרֹתֶיהָ הֹלְכֹת עַל-יַד הַיְאֹר; וַתֵּרֶא אֶת-הַתֵּבָה בְּתוֹךְ הַסּוּף, וַתִּשְׁלַח אֶת-אֲמָתָהּ וַתִּקָּחֶהָ. 5 Or, la fille de Pharaon descendit, pour se baigner, vers le fleuve, ses compagnes la suivant sur la rive. Elle aperçut le berceau parmi les roseaux et envoya sa servante qui alla le prendre. ו וַתִּפְתַּח וַתִּרְאֵהוּ אֶת-הַיֶּלֶד, וְהִנֵּה-נַעַר בֹּכֶה; וַתַּחְמֹל עָלָיו--וַתֹּאמֶר, מִיַּלְדֵי הָעִבְרִים זֶה. 6 Elle l'ouvrit, elle y vit l'enfant: c'était un garçon vagissant. Elle eut pitié de lui et dit: "C'est quelque enfant des Hébreux. JHB 27 02 26

mercredi 25 février 2026

jacques halbronn Histoire de l'astrologie moderne. la double dérive de la fin du XVIIIe siècle : Uranus et les ères précessionnelles;

jacques halbronn Histoire de l'astrologie moderne. la double dérive de la fin du XVIIIe siècle : Uranus et les ères précessionnelles; L'astrologie contemporaine aura subi, à la fin du XVIIIe siècle, deux déviances majeures qui auront certainement été un coup de grâce pour ce domaine, bien plus qu'en ce qui concerne la fin du XV IIe siècle, généralement signalé comme le temps de sa chute. C'est ainsi que Jean Patrice Boudet (in Les astrologues européens et la genése de l'Etat Moderne) conclut: "Le but étant naturellement de vérifier la principale hypothèse de départ : la montée de l’influence des astrologues dans les sociétés politiques européennes du XIIe au XVe siècle, son apogée au XVIe et son déclin au siècle de Louis XIV" Nous montrerons qu'une telle représentation doit être mise en perspective au regard de l'évolution de l'astrologie jusqu'à nos jours, ce qui pose notamment la question des causes d'un tel déclin, présenté comme définitif et sans appel. Boudet a traité de la condition de l'Historien de l'occultisme, lequel risque d'être victime des préjugés du Zeitgeist en vigueur."Etre historien des sciences et de la magie médiévales aujourd'hui : apports et limites des sciences sociales" Selon notre thèse, l'astrologie aurait été victime à la fin du XVIIIe siècle de fausses pistes qui l'auront empêché de se ressaisir et de passer le cap en question. Il est toujours risqué de ne pas aborder un phénoméne suffisamment en aval/ Inversement, le rebond de Nostradamus est à situer bien au delà du moment de sa mort en 1566 et l'on peut en quelque sorte y voir un processus en sens inverse; En fait, l'astrologie moderne a pu croire à un tel rebond entre la fin du xv IIIe siècle et celle du XIXe siècle (cf nos travaux La vie astrologique il y a cent ans, 1992 et Recherches sur l 'Histoire de l'astrologie et du tarot, à la suite de l'Astrologie du Livre de Toth (Etteilla 1785, Ed Trédaniel, 1993) La question des rapports entre Astrologie et Astronomie est au centre du débat depuis l'Antiquité, avec notamment la constitution de constellations zodiacales, calquées sur les "signes" du cycle saisonnier (point vernal), ce qui conduira à la théorie des ères précessionnelles, chère à un Charles François Dupuis dans son Origine de tous les cultes, présentée comme la clef de l'Histoire des Religions, à la fin justement du XVIIIe siècle. Un événement astronomique de première grandeur est la localisation par W. Herschell, depuis Bath (GB) d'un astre du systéme solaire situé au delà de Saturne (1781) et qui sera baptisé Uranus, après que l'on ait songé à l'appeler du nom de son inventeur hanovrien, pratique qui se poursuivra en 1801 avec la découverte des premiers astéroïdes (Cérés, Pallas, Junon, Vesta) pour aboutir au baptéme de Neptune (1846), le milieu astronomique recourant désormais volontiers à la Mythologie, ce qui ne sera pas sans conséquence pour l'astrologie contemporaine. (cf notre thèse d'Etat, Le texte prophétique en France, Presses Universitaires du Septentrion, 1999) A partir de la fin du XIXe siècle, l'astrologie aura intégré les "nouvelles" planétes dans son dispositif comme le note Boudet, citant notre communication de 1978 au Congrès National des Sociétés Savantes et Saturne perdra ainsi sa centralité . Parla suite, on trouvera un "indice cyclique" regroupant en un seul graphique les positions planétaires, de mars à Pluton (cf A. Barbault. Les astres et l'Histoire, Pauvert, 1967) A partir de la fin du XVIIIe siècle, Saturne va donc se trouver marginalisé à un double titre. Au cours du XXe siècle, Saturne sera englobé dans un indice cyclique, allant de Mars à Pluton, ce qui fait apparaitre une structure multiplanétaire, faisant pendant à la notion de constellation.En 1979, nous publierons Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros cf Paul Le Cour, sur Ganyméde, Atlantis 1937) qui donnera l'occasion à l"élite de la recherche astrologique de prendre position quant au début de la nouvelle ère.C'est ainsi que Ruperti évoiqera l'approche de Rudhyar s'intéressant au fait que telle étoile fixe change de sign zodiacal, comme Régulus entrant dans le signe de la Vierge/ .Mais en 1993, nous reviendrons sur la centralité de Saturne (Clefs pour l'Astrologie, Seghers, L'astrologie selon Saturne. 1994-95) et introduirons par la suite la notion d'astrologie septénale susceptible de ressourcer une astrologie dont il nous semble inconvenant épistologiquement de faire l'Oraison funébre. C'est dire à quel point fixer son "déclin" à la fin du XVIIe siècle, nous semble inadmissible au regard de ce qui s'est joué au cours des siècles suivants, même si l'on note que l'astrologie se sera fourvoyé, un siècle plud tard au lieu de recentrer, ce qui exigeait de la part du bon Historien de cette discipline, de pouvoir séparer le bon grain de l'ivraie et de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Selon nous, l'avenir de l'astrologie se situe dans le court terme et non dans le long term, dans la précision du passage de Saturne sur le point vernal (et plus largement sur les axes) et non dans l'entrée du point vernal dans une constellation zodiacale, constituée d'une série d'étoiles fixes. Amazon.fr - aquarius ou la nouvelle ere du verseau - Halbronn, Jacques, Congrès consacré à l'ère du Verseau - Livres JHB 25 02 26

mardi 24 février 2026

jacques halbronn Astrologie chronologie mondiale instrumentalisée et Guerres de Religion

jacques halbronn Astrologie chronologie mondiale instrumentalisée et Guerres de Religion Dans nos travaux sur le prophétisme qui débouchèrent sur la soutenance de notre thèse d'Etat: Le texte prophétique en France. (Paris X 1999), nous avons pu observer quel usage était fait des chronologies de toutes sortes pour combattre un parti adverse., laissant notamment entendre que son temps était révolu. On pense à la théorie des grandes conjonctions Jupiter-Saturne, à celle des ères précessionnelles, sans oublier la prophétie malachique des Papes (cf Papes et prophéties, 2005) etc. En 1998, nous avions présenté l'oeuvre de .Pierre Du Moulin et le thème du Pape Antéchrist comme exemple d'une polémique entre camps opposés au XVIIe siècle. Le corpus centurique est traversé par le climat de la Ligue entre partisans et adversaires de la Ligue ou du Roi de Navarre On peut penser que les travaux consacrés à un changement d'ère précessionelle visaient à montrer , à la fin du XVIIIe siècle, que le Christianisme des Poissons touchait à son terme. Autrement dit, le discours prophétique doit être impérativement relié à un certain contexte parfois très en amont et parfois très en aval. il semble donc assez vain de tenter d'élaborer une quelconque théorie des âges déconnectée d'enjeux propres à telle ou telle époque.(cf en 1997, Les prophéties et la Ligue. Colloque Prophétes et prophéties) En 1979, nous avons dirigé un collectif (Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed albatros) issu d'un Colloque tenu en 1977. C'était là un atout majeur de l'astro-prophétisme que de s'inscrire dans les polémiques politico-religieuses de tel ou tel siècle et ce serait une erreur majeure, de la part de l'historien, de ne pas en rendre compte dans l'idée de préserver la virginité du prophétique en se refusant à toute contextualisation. Patrice Guinard (Les éditions des prophéties à la fin du XVIe siècle, refusera cette méthologie: "Il n'y a aucune raison de penser que cette édition (1588) ait pu censurer des quatrains ou des vers en apparence favorables aux ligueurs et hostiles à Henry IV dans le contexte politique des années 88-93 : "Par conflit roy, regne abandonera" (IV-45a) ou "Garde toy Tours de ta proche ruine" (IV-46b). Les quatre quatrains manquants ont été écartés pour des raisons de mise en page (32 ff.), car il sont reproduits dans l'édition de 1589. Ce fait prouve qu'on n'attachait pas une si grande importance à ces vers, ni en particulier au quatrain IV 46, ou en tout cas qu'on était loin de les interpréter à la lumière du contexte politique de la fin des années 80, contrairement aux affirmations de certains spéculateurs, puisqu'un éditeur rouennais, en principe favorable à la Ligue, n'hésite pas à les supprimer de son édition, à moins d'admettre que l'édition rouennaise se soit appliquée à reproduire exactement le texte Roux de la fin des années 50. La suppression de quatre quatrains afin de respecter la mise en page, est une nouvelle preuve en faveur de l'authenticité de l'édition Bonhomme de 1555, comprenant 353 quatrains" En réalité, il ne s'agit pas de suppression, de censure mais d'addition. Mais pour Guinard, le corpus centurique était déjà en place dès les années 1550!. Une des raisons du désitérêt que rencontre l'astrologie de nos jours, nous semble tenir au fait qu'elle ne peut même plus faire l'objet de quelque instrumentalisation. Dans la Bible, l'on ne saurait ignorer les conflictualités qui la traversent, en ce qui concerne les tensions entre le Royaume d'Israel et celui de Juda (cf notamment Ezekiel ch 1) On saluera l'article "A propos de la supercherie de l'Ere du Verseau" d'Arnold Waldstein (parus dans notre Aquarius (1979, pp. 399 et seq) . L'idée d'attribuer une phase, une ère à un certain groupe religieux, politique est suspecte (cf la chorographie, géographie sacrée). Pour nous la cyclicité astrologique se limite à des phases de 7 ans;Faut-il se fier à la chronologie biblique qui produit actuellement une durée de près de 6000 ans pour le calendrier judaïque, débouchant sur une "fin des temps"? Nous préférons dédramatiser de tels comptes à rebours, que ce soit en bien ou en mal.Chaque période de 7 ans genére une certaine dramaturgie avec le passage de la phase Hessed à la phase Din, laquelle phase est celle du jugement (dernier). Notre Bibliographie Extraits Questions autour du texte sur l’éclipse de 1654 attribué à Gassendi Gassendi et la modernité, 2008 De l'agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien Sionisme et antis�mitisme dans les milieus occultistes fran�ais Revue Des Etudes Juives, 1992 Une attaque r�form�e oubli�e contre Nostradamus (1561) Revue De L Histoire Des Religions, 1991 Division E: Contemporary Jewish Society / חטיבה ה: החברה היהודית בת-זמננו‎ || המושג של 'פרוטוקולים': מן הקונגרסים הציוניים לפרוטוקולים של ציון — התקבלותם של הפרוטוקולים הרוסיים במרכז אירופה לפני 1917 / THE TERM PROTOCOLS, FROM THE ZIONIST CONGRESSES TO \THE PROTOCOLS OF THE ELDERS OF ZION\ AND THEODOR HERZL 1997 Sionisme et antisémitisme dans les milieus occultistes français Revue des Études Juives, 1992 Le monde juif et l'astrologie. Histoire d'un vieux couple Milan 1985 Histoire des Livres d'Heures. La fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500 RFHL Le recours au langage astrologique dans la formulation de la pensée juive au Moyen Âge Le texte prophétique en France : formation et fortune La problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age espagnol Ecole Pratique Des Hautes Etudes Section Des Sciences Religieuses, 1980 De l'agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2013 Le diptyque astrologique d'Abraham Ibn Ezra et les cycles plan�taires du Liber rationum Revue Des Etudes Juives, 1996 Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2011 Recherches autour de l'édition française du Splendor Solis (1612) Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2012 Le texte prophétique Babel, 2000 Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus (1561) Bulletin de l'Association d'étude sur l'humanisme, la réforme et la renaissance, 1991 JHB 24 02 26

jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques.

jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques. Contrairement à ce que l'on déclare généralement, le signe cardinal n'est pas un point de départ mais un point d'arrivée:; La phase Hessed (45°) correspond au désordre qui précéde le temps de la Création, du Formatage, tout comme l'écrit précéde l'oral, lequel lui donné forme et sens., א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et Tohu Bohu; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut Nous dirons que la Création est la voyelle qui permet à la consonne d'exister/. La Création est selon nous un miracle , une traversée de la Mer Rouge, lequelle représentee le chaos à surmonter. Le Miracle, ici, c'est d'arriver à mettre de l'ordre dans le tohu bohu (expression figurant dans Genèse I). Dans notre Astrologie selon Saturne (1994), nous montrions que Saturne prépare en poissons le terrain pour le Bélier. En revanche, nous n'acceptons pas l'idée de Miracle une fois la Création mise en branle, le miracle étant signe de confusion (des valeurs), propre à la phase Hessed Pour nous, il n'est pas question de remettre en question, en quoi que ce soit, le plan divin de la Création et ce qui dans la Bible le laisse penser nous apparait comme une déviance.. Il nous faut connecter un tel modéle avec le masculin et le fémini, évoqués à propos d'Adam dans ce même premier Chapitre. La femme aime à transmettre, à véhiculer des messages, ce que l'homme lui fournit, lui produit, dont il accouche;Ce qui les rend complémentaires. L'homme, lui, est attiré par le sexe, ce qui le conduit à feconder la femme. Autre complémentarité.(cf nos études sur les topiques sensorielles, le ça et le Surmoi) La phase Din implique de séparer le bon grain de l'ivraie accumulée en phase Hessed, de savoir séparer le vrai, l'authentique du faux, de la contrefaçon.. En ce sens, la Bible est Hessed, syncrétique et il revient à la critique biblique de faire la lumière sur un mode masculin quand la femme manque de discernement, prenant des vessies pour des lanternes, l'important pour elle étant d'avoir des choses à dire,indiféremment tout comme l'homme tend à consommer physiquuement n'importe quoi et n'importe qui. Sur le plan linguistique, nous dirons que l'Humanité a su reproduire par écrit bien avant de savoir enregistrer techniquement l'oral. C'est en ce sens que nous dirons que l'écrit féminin a précédé l'oral masculin, l'écrit ne fournit pas les clefs de sa prononciation, En ce sens, nous dirons que l'écrit est le Pchat, l'approche primaire, simpliste, le profane et l'oral le Sod, le secret, l'ésotérique selon la formulation kabbalistique.. Nous avons montré que les tonalités consonantiques devaient marquer un début et que les vocaliques marquer une fin de la même façon que la faute précéde le pardon, le désordre l'ordre, la femme l'homme. C'est un tel agencement auquel les langues doivent se plier. On notera qu'en hébreu, les consonnes occupent tout l'alphabet de 22 lettres et qu'elles sont complétée, dans un secoind temps, par des signes "diacritiques": sur le web. "Il y a eu de nombreuses versions différentes, mais la plus utilisée aujourd’hui a été inventée par les Massorètes (ba'alei masorah, בעלי מסורה), pour compléter l’écriture consonnantale de plusieurs abjads sémitiques (dont l’abjad hébreu, l’abjad arabe, plusieurs variantes araméennes dont le samaritain, des écritures utilisées alternativement pour la transcription de la langue hébraïque). Les nikkudot sont de petits signes, comparés aux consonnes qu’ils complètent, et ont ainsi l’avantage de pouvoir être directement ajoutés sur un texte n’en comportant pas. Les étudiants en hébreu, qui ne le parlent pas ou pas encore couramment, font particulièrement attention à ces diacritiques, notamment en ce qui concerne la controverse du tétragramme — écrit נִיקוּדיְהוָה en hébreu. L’interprétation permettrait de retrouver l’ancienne prononciation (authentique disent certains) de Jéhovah ou Yahwe" Une langue comme l'anglais ne respecte pas une telle disposition à la fois parce qu'elle marque le "s" final du pluriel, donc consonne et à la fois parce qu'elle ne constitue pas un espace consonantique en début de mot en ce qu'elle ne maitrise pas l'usage du "shewa" à la différence du français. JHB 24 02 26

dimanche 22 février 2026

jacques halbronn. Politique. Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle.

jacques halbronn. Politique. Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle. Nous avons l’embarras du choix et c’est bien là un enjeu majeur que de savoir trier. il n’est donc pas raisonnable d’affirmer qu’il n’y a a qu’un seul dieu, un seul peuple, une seule langue, un seul cycle. L’absence de choix est donc suspecte en ce qu’elle ne fait pas appel à notre faculté de juger ( Kant) Il y a de bons et de mauvais choix, selon notre Astrologie septénale/ L’expression » le bon dieu » doit être entendue comme laissant entendre qu’il y a de mauvais dieux. Mais en francais, mauvais signifie avant tout, « the right God », celui qui convient, ce qui sous entend que tel choix aurait pu se défendre dans un autre contexte. Rappelons donc la formule: right man, right time, right place, right signifiant ce qui est « juste », au sens de c’est juste, exactement ce qu’il me fallait ici et maintenant. C’était le bon moment. On aura compris que l’usage de « bon » et de « mauvais », doit s’entendre d’un point de vue cyclique ‘la roue tourne » et non pas dans une acception figée et définitive. On dit que la politique, c’est faire des choix. Cela signifie que l’on dispose d’une certaine liberté, d’un libre arbitre, ce qui correspond au passage de l’écrit à l’oral notamment en francais où le locuteur est censé sculpter la langue avec plus ou moins de bonheur, d’où une certaine inégalité entre les locuteurs. Il existe 4 épreuves pour notre Humanité : Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle, et l’erreur nous guette d’autant plus que le systéme astrologique mis en place et en oeuvre par notre Créateur, prévoit des temps de tentation, de déviance, d’égarement alternant avec des temps de correction, de réparation (Tikoun), ce qui a l’avantage de laisser leur chance à des alternatives de plus ou moins bon aloi comme c’est le cas dans une compétition: Que le meilleur gagne! Dans un essai,.« Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris, Lierre & Coudrier, 1990, nous avons reconnu que celui qui imite mal crée quelque chose de différent voire d’original. Il reste qu’en phase Din, il importe d’appeler un chat un chat et de tracer le bon chemin, celui qui ne conduit pas à une impasse, à un cul de sac, à un faux semblant. L’erreur nous guette en phase Hessed et on risque bien de faire un faux pas. C’est pourquoi, il importe que des « Justes » indiquent quel est le bon choix, le bon cheval, celui qui correspond au « plan divin« Ce qui est a redouter, ce n’est pas le vide politique, c’est plutôt le trop plein ». (De Gaulle) Il s’agira donc, au final dans ce Troisiéme Millénaire, de déterminer parmi toues les dieux, lequel est le « bon », parmi les peuples, lequel est le bon, parmi les langues laquelle est la bonne et parmi les cycles quel est donc le bon. Il y a à un quaduple impératif! La récréation est terminée, la comedia e finita! Rien ne va plus! et cela signifie beaucoup de laissés pour compte, d’éliminés. Pour nous, il y a à affirmer une théologie de l’Election, une astrologie se démarquant de l’Astronomie, une langue en parfait état de fonctionner,n’ayant pas céder à la facilité de l’emprunt, un peuple ayant su conserver son oralité et n’ayant pas perdu ses codes de prononciation. JHB 22 02 26

samedi 21 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa.

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa. La phonologie du français est marquée par la maîtrise de la diphtongue et du shewa, ce qui lui confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le français a su préserver ces deux processus grâce au peuple qui a sous tendu son oralité là où d'autres langues ont échoué. (cf Robert Fischer La phonologisation du Schewa français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis) Le Shewa est lié aux prefixes et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il y a là un équilibre remarquable entre fonctions des consonnes et des voyelles qui n'est pas ou plus respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le donne "du" (féminin/masculin), cheval donne chevaux (singulier/pluriel) Nous dirons ainsi que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial. Il convient de distinguer les diphtongues constituant un radical et les diphtongues servant de marqueurs suffixaux de temps (ils mangeront), ou en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible) Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an. AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte EIN le plein, , le destin, train, fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, IN voisin destin, chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps AIM / AIN faim, gain, train, vain, EIN sein, plein; moyen IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien, EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen ENT président (présidence), excellent,(excellence) ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc ,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe, ANT Lieutenant ANCE chance, dance, FRance, balance,advance. ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly Le féminin, la voyelle défont la diphtongue et renforcent la consonne.(le n notamment) Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison. Cas du participe présent La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance. . Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons" Le cas du "ein" Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chantient", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante" Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra) La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son" L'hébreu utilise le shewa pour marquer le futur (au niveau préfixal) et le passé(au niveau suffixal), à partir du pronom personnel. Mais celui-ci présente une anomalie puisque Ata vise un homme et A t une femme, alors que par ailleurs, l'hébreu utilise le a comme marqueur du féminin (cela affecte également le possessif, comme dans le Shema Israel, Elohekha, ton dieu. L'hébreu utilise le shewa en début de mot, ce qui vient contrebalancer un renforcement de la finale; gadol, guedola (prononcer gdola), guedolim (prononcer gdolim, ce qui implique à la fois le respect plus ou moins bien respecté, d'ailleurs, du shewa et de la diphtongue, C'et ainsi que l'hébreu moderne, à l'oral, ne respecte pas la régle du shewa en début d'expression: on dit Shéma au lieu de Shma, Bevaskasha au lieu de Bvakasha, Beseder au lieu de Bseder. LaLa marque du pluriel hébreu masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ De même la forme négative Ein n'est pas diphtonguée alors qu'elle est diphtongable, ce qui vaut pour l'allemand (ein, kein, klein)/ L' infinitif allemand du verbe en "en" et son participe présent (essen(d)) sont la trace d'une diphtongaison que l'on ne trouve pas en anglais. On dira que l'allemand offre un terrain favorable à la diphtongaison mais en aura perdu la pratique - sauf exception (cf infra) alors que l'anglais n'offre cette éventualité que pour son emprunt au français.. Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégamment, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly et la finale en "ant" du participe présent par le "ing", qui n'est pas diphtonguée à l'oral alors que l'on s'y attendrait. Même le français quand il emprunte à l'anglais une forme en "ing" ne la diphtongue pas, sauf dans le cas de shampoing. On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais: " I don't, I can't. I won't, etc pour des négations. Quid du "Un" diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais unable, unfair comme on trouve impossible? On notera que l'adjectif anglais est marqué par le féminin français: glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L'adjectif anglais n'est pas neutre mais féminin comme active et non actif. Cela tient à la formation de l'adverbe en français: activement tout comme indicate dérive d'indication et non directement du verbe français. A propos du Shewa, la forme "the" ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du "le" français. On ne connait pas de prononciation en "th+consonne" bien que le the anglais dérive du démonstratif français, " ce","cette" qui donne that, ce qui donne "these". Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes terminales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987 Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront. Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils "chantient" à prononcer comme "chien" et à ne pas confondre avec "chantant", d'où l'importance bien distinguer entre elles les diphtongues, à l'oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus jeune âge. Certes, un étranger sera déconcerté par des formes comme "de l'eau" prononcées "dlo", du fait du shewa, ce qui permet de réaliser une préfixation consonantique. On ne retrouve un tel procédé dans aucune langue à notre connaissance pour l'accusatif. . Bibliographie Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques Mémoire datant de 1989 JHB 21 02 26

vendredi 20 février 2026

jacques halbronn Théologie. La France messianique. Pourquoi?

jacques halbronn Théologie. La France messianique. Pourquoi? Selon nous,le peuple français a pris le relais du peuple juif, tout en l'intégrant ( Emancipation citoyenneté 1791/ Croisades ) Il a su jalousement conserver l'oralité de sa langue et notamment la diphtongaison, ce qu'aucun autre peuple n'est parvenu à faire. Il s'agit de la tradition orale par excellence, laquelle ne peut se maintenir si le peuple ne bénéficie pas d'une continuité étatique puissante. La recherche astrologique y a pris une importance certaine à la fin du XIXe siècle avec le polytechnicien Choisnard (Flambart) puis avec Gauquelin (statistiques) et nous mêmes (Astrologie septénale, une oeuvre de pointe en ce XXIe siècle), un domaine très largement négligé et nullement perçu comme prioritaire pour la Science Politique et le Droit Constitutionnel.. Nous proposons quatre critères pour déterminer la messianité d'un peuple qui aura donc été élu entre tous les autres peuples parce qu'on lui en a donné les moyens. 1 Qu'il ait su préserver intacte une langue supérieure avec le bon mode d'emploi des diphtongues et du shewa (e muet). Le français, selon nous, est le résultat d'un réformatage de langues antérieures au Temps de la Création (il y a 6000 ans). Le français a imprimé sa marque notamment sur les langues germaniques et posséde des qualités qui font défaut aux autres langues latines, à commencer par le respect phonologique de la diphtongaison comme marqueur (préfixation, participe présent, lexique) cf nos mémoires Jacques HALBRONN LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987 ".. et du shewa, comme procédé permettant de contrebalancer le poids du vocalique en position terminale. Ce n'est probablement par hasard que le français aura pu exercer une fascination évidente sur l'ensemble des langues européennes aux dépens du latin, par delà toute facteur de domination matérielle.. 2 Qu'il ait disposé de chercheurs à la pointe de l'étude des relations entre le Ciel et la Terre On pense notamment aux historiens des religions de la fin du XVIIIe siècle, Volney, Delaulnay, Ch. F. Dupuis (cf note thèse d'Etat. Le texte prophétique. Formation et fortune 1999) qui se sont consacrés à la précession des équinoxes, laquelle reléve directement du plan de la Création, sur 8000 ans Ce n'est pas par hasard si des avancées majeures dans le domaine de la recherche astrologique sont apprues en France, depuis l'Astrologie Scientifique du polytechnicien Paul Choisnard (pseudo Paul Flambart) en passant par les résultats statistiques largement reconnus dans le monde d'un Michel Gauqueli, par les réussites prévisionnelles d'un André Barbault en Mondiale, sans oublier notre propre contribution à l'Astrologie Mondiale (Clefs pour l'Astrologie Ed Seghers, 1976). Selon nous, la théologie du XXIe siècle ne saurait être représentée par un ignare de l'Astrologie de pointe. 3 qu'il ait disposé de chercheurs capables séparer le bon grain de l'ivraie, le vrai du faux(dans tous les sens du terme) on pense au Discours de la Méthode de René Descartes. ou à un pionnier de la critique biblique comme l'Oratorien Richard Simon. cf Richard Simon, critique de la sacralité biblique Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses Année 2008 88-4 pp. 469-492) (cf notre post doctorat sur Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, 2007), Des Juifs français auront joué un rôle majeur dans les sciences sociales, de Durkheim à Lévy Strauss, de Marc Bloch à Edgar Morin. Nous mêmes considérons avoir contribué en ce début de XXIe siècle à renouveler la critique biblique et élaboré une Théologie de l'Election. 4 Il importe également de faire avancer la recherche anthropologique, laquelle renvoie nécessairement au plan divin de la Création et de la lignée adamique car pour que les astres soient connectés avec l'Humanité, encore faut-il que celle-ci soit programmée, équipée en conséquence. On notera le succés d'un ouvrage comme le Deuxiéme Sexe de Simone de Beauvoir, la compagne de Jean-Paul Sartre auteur de Réflexions sur la question juive.. Nos travaux consacrés aux "topiques sensorielles" mettent en évidence l'existence de clivages majeurs. Selon nous, le brassage des races et des sexes est une erreur. Il y a un modus vivendi à établir fondé sur la distinction entre clivages professionnels ponctuels sur la base de structures sensorielles complémentaires et relations sociales quotidiennes entre personnes relevant d'une même origine, d'une même programmation. La France est confrontée à un débat majeur, du fait de son passé colonial, quant à la cohabitation des races, avec notamment le probléme de l'immigration. L'attirance pour l'Outre Mer pourrait l'avoir fait dévier de sa mission messianique en remettant en question la problématique de l'Election/ Mais il y a un bémol, à savoir que la France ne semble pas aujourd'hui capable d'exploiter pleinement ses ressources humaines et naturelles. Il y a du gachis. Cela tient, au prisme de l'astrologie septénale, que le pôle Din-Correction ne parvient pas à neutraliser le pôle Hessed-Tentation, ce qui explique un certain marasme économique et politique. Nous verrons en 2027, lors des prochaines élections présidentielles, si le peuple français est capable de se ressaisir. JHB 20 02 26

jacques halbronn La dialectique éthique du Bien et du Mal en Astrologie Septénale. Pour une théologie de l'Etat de Droit.

jacques halbronn La dialectique éthique du Bien et du Mal en Astrologie Septénale. Pour une théologie de l'Etat de Droit. Il importe que l'on soit en mesure de déclarer ce dont traite l'Astrologie. Il ne suffit surement pas de répondre qu'elle étudie les corrélations entre les hommes et les astres, ce qui est bien trop vague.Or, une telle réponse correspond à l'idée selon laquelle la tâche de l'astrologue se cantonnerait à la mise en évidence de quelque connexion, à partir d'un cas donné!. sur le web " La casuistique est une forme d'argumentation utilisée en théologie morale, en droit, en médecine et en psychologie. Elle consiste à résoudre les problèmes pratiques par une discussion entre, d'une part, des principes généraux ou des cas similaires et, d'autre part, la considération des particularités du cas étudié". Au niveau théologique, certains ont du mal à concevoir qu'un plan divin puisse intégrer, envisager des situations antagonistes, contradictoires, ce qui pose notamment la question du Mal. Selon nous, la phase Hessed est marquée par la Tentation et la phase Din par la Correction. La tentation principale est celle de l'horizontalité, donc de l'alliance avec une autre entité existante ici et maintenant alors que la verticalité renvoie à un autre temps, passé ou futur. Il est plus accessible- donc plus tentant- de se projeter sur le présent. En phase Din, l'on dénoncera périodiquement les effets d'une telle tentation malsaine du Hessed. Opposition entre croissance externe et croissance interne. La tentation sur la montagne par Duccio (v. 1310). "La tentation du Christ (ou les tentations, au pluriel) est un épisode de la vie de Jésus de Nazareth, telle que décrite dans les trois Évangiles synoptiques, qui relate le séjour de Jésus au désert et sa tentation par le diable. L'épisode est relaté brièvement dans l'Évangile selon Marc, et avec beaucoup plus de détails dans les Évangiles selon Matthieu et selon Luc, qui sont plus tardifs. La scène se situe juste après le baptême du Christ, pendant lequel l'Esprit est descendu sur lui. Dans Marc 1 aux versets 12-13, l'Esprit pousse Jésus au désert, dans lequel il est tenté quarante jours par Satan, vivant parmi les bêtes sauvages, avec des anges qui le servent. Dans Matthieu 4 aux versets 1-11, c'est le diable qui tente Jésus, après quarante jours de jeûne. Trois suggestions lui sont faites : transformer des pierres en pain, pour calmer sa faim ; se jeter du sommet du Temple de Jérusalem (pour voir si Dieu le protège et retient sa chute) ; s'incliner et se prosterner devant le diable pour obtenir le pouvoir sur tous les royaumes du monde. Jésus refuse à chaque fois en citant un passage du livre du Deutéronome. Le diable le quitte alors et des anges viennent le servir. Dans Luc 4 aux versets 1-13, le récit est très similaire à celui de Matthieu, sauf que la deuxième et la troisième tentation sont interverties, peut-être pour terminer le récit à Jérusalem, ville où Jésus sera crucifié. Luc ajoute 4:13 « Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable ». (Louis Segond 1910)" Or, selon nous, comme nous nous en sommes expliqué ailleurs, il s'agirait plutôt ici d'une parabole visant à enseigner la problématique astrologique que de quelque fait historique. En tout état de cause, un tel dilemme se représentera cycliquement et non point ponctuellement. On pense au Mythe de Sisyphe (Albert Camus), qui implique un éternel recommencement, une mise à l'épreuve répétée, constamment réitérée. On retrouve une telle épreuve dans le Jardin d'Eden (Genése II-IV) dont il faut sortir vainqueur, à chaque reprise. Mais cela ne saurait viser un cas unique mais bien chacun de nous. Il serait donc ridicule de se focaliser sur le seul cas d'Adam -et nous sommes ici dans le cas de figure d'une sorte de parabole-dont la faute péserait sur nous, d'entrée de jeu, car c'est de notre propre tentation qu'il est question. Sur le web " Les générations actuelles pâtissent des conséquences du passé par diverses souffrances et aussi (tel est le point spécifique de la doctrine du péché originel) par une certaine solidarité dans le péché. Cet état présent n'exclut pas toute possibilité de bien dans l'humanité. Il n'exclut pas davantage l'éventualité que les nouveaux venus à l'existence pèchent à leur tour, ajoutant ainsi au mal déjà existant. Simplement la vie religieuse et morale de chacun, avec ses libres fautes toujours possibles, est prévenue par un péché déjà présent au plus profond d'elle-même, avant même de s'éveiller à un exercice personnel." On aura compris qu'à l'approche d'une nouvelle phase "Hessed", il importe d'être sur ses gardes en résistant aux solutions de facilité. Dans la vie politique, on donnera pour exemple le choix en 2024 en phase Hessed, du 'Front Républicain" par Emmanuel Macron aux fins de faire barrage à l'avancée, aux Europennes, du Rassemblement National, quitte à s'allier avec des formations avec lesquelles il ne sera de toute façon, pas question de gouverner, détournant ainsi la logique des élections. Sur le web "Sous la Cinquième République en France, le front républicain ou barrage républicain désigne une coalition formée lors d'une élection par plusieurs partis politiques pour empêcher la victoire de partis d'extrême droite." Mail de Marie Christine À propos de paraboles et de symboles, j’aimerais revenir sur la naissance du Mal. Le Mal existe-t-il depuis toujours, comme un principe complémentaire du Bien — comme le suggèrent certaines sciences occultes, telle l’astrologie ? Ou bien est-il le résultat d’un événement précis au tout début de l’histoire humaine — comme l’enseignent les grandes religions ? Les deux visions peuvent coexister. Un événement gravissime dans la première famille humaine n’empêche pas que nous soyons influencés par des forces parfois dérangeantes. Mais ce qui dérange peut aussi révéler ce qui doit évoluer : le conflit intérieur peut devenir moteur de croissance. En ce sens, ce que l’astrologie appelle « le Mal » peut contribuer au « Bien ». Le Principe Divin parle toutefois d’un Mal plus fondamental, qui nous a presque détruits à l’origine — et dont, 300 000 ans plus tard, nous ne sommes pas encore remis. Selon le Principe Divin, quelque chose de très grave s’est produit avec nos premiers ancêtres. Parmi les premiers récits qui en témoignent (sumériens, mésopotamiens), le plus élaboré est celui de la Genèse. Tout y est symbole — mais symbole ne signifie pas fable. C’est un langage symbolique pour relater un événement réel. C'est ainsi que les deux arbres dans le Jardin d'Eden ne sont pas botaniques. L’Arbre de Vie apparaît à plusieurs reprises dans la Bible : « Un espoir différé rend le coeur malade, Mais un désir accompli est un arbre de vie » (Proverbe 13-12) « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie » (Ap. 22-14) « Dieu mit à l'orient du jardin d'Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. » (Genèse 3-24) Il désigne à chaque fois une aspiration fondamentale, profondément désirée mais inaccessible. Pour Adam, il ne pouvait s'agir que de son plein épanouissement. L’Arbre de Vie symbolise donc l’Homme accompli. Et si l’Arbre de Vie représente Adam, l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal symbolise Ève. Le fruit défendu n’est pas botanique non plus : il symbolise l’amour sexuel d’Ève. Le verbe « connaître » dans l’Ancien Testament a souvent un sens sexuel : « Adam connut sa femme, et elle donna naissance à Caïn ». À propos de Rébecca : « C’était une vierge qu’aucun homme n’avait connue ». De fait, après avoir mangé le fruit, Adam et Ève couvrent leurs organes sexuels, non leur bouche : « manger le fruit » renvoie donc à l’acte sexuel. Concernant le serpent, l’Apocalypse (12,9) nous éclaire : « Il y eut un combat dans le Ciel : Michel et ses anges combattaient contre le Dragon… Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » Et dans Esaïe 14/12-15 : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore! … Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts... » Le serpent est ainsi identifié comme Satan, un être spirituel déchu. À la lumière de ces symboles, le récit suggère qu’un chef d’ange, Lucifer, a séduit Ève, qu’une relation sexuelle a eu lieu, puis qu’Ève a entraîné Adam. Quand Ève dit : « Le serpent m’a séduite et j’ai mangé », le terme hébreu signifie « il a mis sa semence » (Léon Askenasi). Chouraqui traduit : « Il m’a abusée et j’ai mangé ». La sexualité, appelée à être l'union sacrée où masculin et féminin divins se rejoignent, a donc été vécue hors Principe : avec le monde angélique, trop tôt, sans maturité, et sans Dieu — remplacé par Satan. Tout cela ne pouvait être expliqué clairement. qui voudrait révéler à ses enfants qu’il a commis une faute sexuelle gravissime ? C’est devenu un méga-secret de famille transmis de génération en génération sous forme symbolique, impossible à décoder. Conséquence : culpabilité, honte, angoisse, peur sont apparus dans le premier couple et se sont transmis aux générations suivantes, saccageant les coeurs et les relations humaines. Ne pouvant intervenir sans violer le libre arbitre, Dieu a assisté impuissant à la chute. Alors Il a projeté de restaurer l’humanité en envoyant un nouvel Adam, le Messie, et une nouvelle Ève. C’est l’histoire que poursuit la Genèse puis tout l'Ancien Testament jusqu'à Jésus, entre symboles et réalité. https://www.unificationcanada.org/wp-content/uploads/2014/02/Presentation-du-Principe-Divin-Edition-Integrale-en-Coleurs.pdf Marie-Christine Notre commentaire S'il n'y avait pas de malades, il n'y aurait pas besoin de médecins, s'il n'y avait pas d'erreurs, on aurait pas besoin de gens pour les détecter. S'il n'y avait pas d'inégalités, on n'aurait pas besoin d'élection et de sélection. Entre le Créationisme et l'Evolutionisme, il y a le Cyclologisme qui est à la fois propre à un modéle inchangé mais intégrant en lui-même une dialectique, une alternance. La vision évolutionniste accorde une certaine importance au hasard, à l'imprévu, au "Deus ex Machina". sur le web " Le darwinisme désigne, en son sens strict, la théorie formulée en 1859 par le naturaliste anglais Charles Darwin, qui explique « l'évolution biologique des espèces par la sélection naturelle et la concurrence vitale ». L'astrologie bien comprise nous enseigne que les changements, les revirements, les renversements ne se produisent pas n'importe quand. pas plus que les élections présidentielles, en France, n'ont lieu parce qu'il s'est passé ceci ou cela mais bien parce que c'était prévu comme ça de longue date, selon le Droit Constitutionnel, sauf en cas de dissolutions avant terme comme en 1997 ou en 2024 du fait de Chirac/Juppé ou du fait d'Emmanuel Macron, dans le cadre d'un Nouveau Front Populaire voulu par Mélanchon et auquel se ralliera Macron. Mais le résultat n'aura pas permis, à la différence de 1997, de constituer une cohabitation. La dissolution permet de se dégager du carcan constitutionnel, de le contourner voire de la détourner. On peut d'ailleurs s'étonner que lors de la réforme du quinquennat, le droit de dissolution ait été maintenu, vu que l'on voulait coupler les deux élections, législatives et présidentielles. Force est de constater que le Droit Constitutionnel est proche de l'esprit de notre Astrologie Septénale mais n'aura pas su s'en donner les moyens, en raison du discrédit de l'Astrologie ordinaire laquelle n'aura pas su se profiler en s'inspirant du dit Droit. Pour la petite histoire, notre initiation à l'Astrologie en 1967 est contemporaine de notre formation en Droit Constitutionnel (Université Paris II Assas) On aura compris que pour nous , une théologie bien comprise ne saurait mettre en scéne un dieu à la merci de quelque accident de parcours mais un dieu se pliant à un Etat de Droit. sur le web " L'État de droit, c'est quoi ? Un État de droit est un système dans lequel la loi est la même pour tous, y compris pour l'État. Le droit est donc supérieur aux pouvoirs et aux autorités politiques." JHB 20 02 26

jacques halbronn Astrologie septénale Saturne en bélier (phase Din). Le temps des dénonciations (2025-2026) de l'Abbé Pierre à Jack Lang

jacques halbronn Astrologie septénale Saturne en bélier (phase Din). Le temps des dénonciations (2025-2026) de l'Abbé Pierre à Jack Lang Nous avions prévu que l'arrivée de Saturne en phase Din aboutirait à la mise en évidence de certains débordements propres à la phase Hessed et ces derniers mois auront apportée une validation assez remarquable de notre découpage du temps astrologique avec un certain nombre de scandales, tant en France qu'en Corée. A la mi février 2026 , Saturne est passé de la fin du signe des Poissons au début du signe suivant, lequel ouvrait une phase Din de 3 ans et demi. sur le web« ": Cette polémique qui enflamme la France Nouvelles révélations dans l'affaire Lang. Alors que depuis février 2026 chaque rebondissement fait la Une des journaux français c'est désormais la presse internationale qui s'empare de la polémique déclenchée par l'ancien ministre de la culture Jack Lang. Retour sur un scandale planétaire. Des premières rumeurs, suivies des premiers démentis, de scoops, de témoignages, de menaces de procès en diffamation, chaque jour qui passe apporte son lot de révélations sur le scandale entourant l'homme politique français de 86 ans, qu'il convient désormais d'appeler l'affaire Lang.La polémique déchaîne, divise, déchire. Intellectuels, hommes politiques et célébrités de tout poil y vont de leur commentaire sur cette affaire devenue sujet quasi-incontournable en France, où désormais deux fronts s'opposent, les pro-Jack et les anti-Jack. La journée de mardi (10 février) fut particulièrement chargée après la fuite dans la presse de propos qu'aurait tenu le chef de l'État : « Je ne partage pas la polémique et je la regrette » aurait-il précisé en marge d'un déplacement, « mais au-delà de cela, ramenons les choses à ce qu'elles sont ».Des mots forts qui résument à eux seuls l'ambiance électrique dans laquelle se trouve le pays et le rôle majeur joué par la presse et l'opinion publique. Au moment même où des manifestants hostiles à l'homme politique controversé font face à ses soutiens, en présence d'un très important dispositif policier, certains n'hésitant pas à exiger purement et simplement l'interdiction de Jack Lang. (...= En attendant, les médias du monde entier se sont transformés en champ de bataille géant où les Langards (les partisans de l'homme politique, NDLR) sont accusés par les Anti-Langards (leurs plus farouches opposants, NDLR) de favoriser une langisation des esprits, non sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire". Mais Saturne était déjà entré en bélier à la fin juin 2025 avant de rétrograder quelques mois à la fin des Poissons. sur le web " Accusée de corruption, la cheffe de la secte Moon (âgée de 83 ans) placée en détention provisoire en Corée du Sud la, dirigeante de l'Église de l'Unification, arrive pour assister à une audience visant à examiner son mandat d'arrêt, le 22 septembre 2025 (..) placée en détention provisoire, après avoir été interrogée la semaine dernière sur son rôle présumé dans le versement de pots-de-vin à l'ancienne Première dame.. La cheffe de l'Eglise "a été arrêtée ce mardi 23 septembre en vertu d'un mandat émis par tribunal de Séoul, a annoncé le parquet, qui l'accuse de corruption." L'on doit relier l'émergence d'un tel scandale et la mise en cause d'un tel silence, avec l'affaire de l'Abbé Pierre, notamment à partir du mois de juillet 2025, lors du premier passage de Saturne en bélier, au sortir du signe des Poissons. Les observateurs se demandent pourquoi la vérité n'est reconnue, n'aura éclaté, qu'en cette période. Seule, notre astrologie septénale est en mesure de répondre à une telle question. Et les astrologues ordinaires auront beau jeu de focaliser sur tel ou tel transit sur le thème d'X ou Y mais cela ne convaincra que les convaincus qui souhaitent protéger leur gagne pain et sauvegarder leur engagement. Nous avons bien ici la validation d'une astrologie prévisionnelle de prévision tant en ce qui concerne les dates que la nature des événements. Sur ce dernier point, on notera qu'André Barbault sera resté le plus souvent dans le flou au point que l'annonce de 1989, sur la base du cycle Saturne-Neptune se réduisait à dire que ce serait important mais sans préciser dans quel sens, positif ou négatif pour l'URSS.... JHB 20 02 26

jeudi 19 février 2026

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste D'aucuns préconisent un approche "symbolique" des 6 premiers jours de la Création (Genèse I) et la question est de savoir s'il s'agit de 6000 ans ou d'un autre coefficient. Mais la question se pose au moins autant pour ce qui est de l'interprétation des chapitres suivants où l'on nous parle de changements, de remises en cause de ce qui avait été établi précédemment: on ajoute (Ezer) une femme à Adam, on renonce à détruire la Création, à savoir notre Terre (Arche de Noé) et plus loin, l'on détruit la tour de Babel etc. Or, force est de constater que la tendance générale est de prendre les paraboles non seulement comme des faits historiques mais comme des verdicts sans appel. Or, comme nous l'avons montré, précedemment, les paraboles se contredisent ou plutôt , faudrait-il dire, se complétent, alternent. Parabole de la faute (Fruit défendu entrainant une punition) versus parabole du pardon. (Fils Prodigue). Il y a bien là, nous semble -t-il - risque de bien facheux contre-sens. Nous avons proposé de voir dans ces paraboles une leçon d'astrologie au sens où nous entendons cette "science" laquelle intègre des phases à caractère opposé (cf notre astrologie septénale, phases Din et Hessed, de correction et de tentation. En fait, la Bible nous enseigne ce que reprend le Livre de l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour tout, pour ceci et pour cela. Faire intervenir "Dieu" dans ces paraboles n'est pas heureux et nous avons préféré l'usage du "on" (cf supra). Dieu est certes responsable d'un tel "plan" mais les revirements ne relèvent pas d'un changement d'avis mais d'un processus dialectique se déroulant indéfiniment, sur des millénaires. Présenter Dieu autrement serait blasphématoire et anthropomorphique. Sur le web Péché originel Le Jardin d'Éden et la chute de l'homme, tableau de Jan Brueghel l'Ancien et Pierre Paul Rubens, vers 1615. Le péché originel est une doctrine de la théologie chrétienne qui décrit la désobéissance d'Adam et Ève, premiers êtres humains créés par Dieu : dans le Livre de la Genèse, ils mangent le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La conséquence directe de cet acte est la Chute de l'humanité, qui vit dès lors dans un état dégradé. JHB 19 02 26

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste D'aucuns préconisent un approche "symbolique" des 6 premiers jours de la Création (Genèse I) et la question est de savoir s'il s'agit de 6000 ans ou d'un autre coefficient. Mais la question se pose au moins autant pour ce qui est de l'interprétation des chapitres suivants où l'on nous parle de changements, de remises en cause de ce qui avait été établi précédemment: on ajoute (Ezer) une femme à Adam, on renonce à détruire la Création, à savoir notre Terre (Arche de Noé) et plus loin, l'on détruit la tour de Babel etc. Or, force est de constater que la tendance générale est de prendre les paraboles non seulement comme des faits historiques mais comme des verdicts sans appel. Or, comme nous l'avons montré, précedemment, les paraboles se contredisent ou plutôt , faudrait-il dire, se complétent, alternent. Parabole de la faute (Fruit défendu entrainant une punition) versus parabole du pardon. (Fils Prodigue). Il y a bien là, nous semble -t-il - risque de bien facheux contre-sens. Nous avons proposé de voir dans ces paraboles une leçon d'astrologie au sens où nous entendons cette "science" laquelle intègre des phases à caractère opposé (cf notre astrologie septénale, phases Din et Hessed, de correction et de tentation. En fait, la Bible nous enseigne ce que reprend le Livre de l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour tout, pour ceci et pour cela. Faire intervenir "Dieu" dans ces paraboles n'est pas heureux et nous avons préféré l'usage du "on" (cf supra). Dieu est certes responsable d'un tel "plan" mais les revirements ne relèvent pas d'un changement d'avis mais d'un processus dialectique se déroulant indéfiniment, sur des millénaires. Présenter Dieu autrement serait blasphématoire et anthropomorphique. Sur le web Péché originel Le Jardin d'Éden et la chute de l'homme, tableau de Jan Brueghel l'Ancien et Pierre Paul Rubens, vers 1615. Le péché originel est une doctrine de la théologie chrétienne qui décrit la désobéissance d'Adam et Ève, premiers êtres humains créés par Dieu : dans le Livre de la Genèse, ils mangent le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La conséquence directe de cet acte est la Chute de l'humanité, qui vit dès lors dans un état dégradé. JHB 19 02 26