dimanche 11 octobre 2026

jacques halbronn Remarques sur le collectif La Croyance astrologique mooderne. Diagnostic sociologique; nouvelle ed. Dir. Claude Fischler Ed Age d’Homme, 1981 (iere éd 1971 « Le Retour des astrologues »)

acques halbronn Remarques sur le collectif La Croyance astrologique mooderne. Diagnostic sociologique; nouvelle ed. Dir. Claude Fischler Ed Age d’Homme, 1981 (iere éd 1971 « Le Retour des astrologues ») Dans la préface à la nouvelle édition de 1981, Fischler mentionne (p. 30) notre « mouvement astrologique universitaire » (né en 1975), se faisant l’écho de notre congrès de novembre 1978, organisé avec l’Institut national d’Anthropocosmologie de Liége.’ Ils se réunissent en congrès, note-t-on; dont le rituel reproduit ou singe à la perfection celui des congrès scientifiques internationaux ». Dans son Introduction, Edgar Morin écrivait en 1971 parle de « nouvelle gnose »(p.33) En annexe, on trouve le « Manifeste contre l’Astrologie, septembre- octobre 1975 « contre l’astrologie; Déclaration de 186 scientifiques éminents » (p. 209 auquel nous avions répliqué lors de notre congrès de décembre de cette même année (cf le texte dans le Guide de la Vie Astrologique Ed Trédaniel, 1984) : « ll est purement et simplement faux d’imaginer que les forces exercées par les étoiles et les planétes, au moment de la naissance, peuvent en quelque manière modeler notre avenir » Or, ce Manifeste (publié par la revue The Humanist) parait en début de phase DEMOS, avec Saturne à 7° 30 des Gémeaux.,une telle phase correspondant à une mentalité populiste et « humaniste ». hostile à la transcendance et à l’idée d’un plan divin obéissant à une démarche technologique capable d’instrumentaliser la Nature, par delà les critères habituels de causalité. On nous présente également une « Lettre ouverte de l’Union rationaliste au directeur d’Europe n°1 en date du 15 décembre 1970 à propos de Madame Soleil. Pour notre part, cette Lettre constitue une fausse prophéties au prisme de notre Astronomie septennale « L’avenir, y lit-on, un très proche avenir, appartiendra aux nations et aux individus pourvus d’une culture scientifique affirmée (..) L’abandon aux sciences occultes est en complète contradiction avec cette culture et ne peut avoir aucune valeur formatrice pour l’esprit » Il semble l’on soit dans le cas de la paille et de la poutre car que dire de ces pseudo lois instaurées par les Parlements et qui instaurent une cyclicité totalement factice et fictive? Revenons à Edgar Morin, quant à sa Conclusion « De l’ancienne à la nouvelle Babylone » On y parle (p.146) de l’ère du Verseau et rappelons la parution de notre collectif » Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau », parue peu de temps avant le dit collectif lequel pourrait y avoir répondu. »L’astrologie dabs sa base anthropocosmologique participe à l’annonce messianique des temps nouveaux – l’ère salvatrice du Verseau- Aquarius- qui ouvre un nouveau cycle aux enfants du limon » Léna Pétrossian signe un texte intitulé « L’anti-astrologisme » (pp. 119 et seq) On y évoque le Que Sais je de Paul Couderc, « virulente dénonciatione de l’astrologie ». Les textes anti-astrologiques (signalés en annexe) déclarent que « l’astrologie est une fausse science qui conserve et développe dans la société moderne l’esprit magique » Lisons un autre texte ambitieux de Léna Pétrossian intitulé » De la naissance à la renaissance de l’astrologie » (pp. 35 et seq): « Si l’homme a déduit des regles et des schémas d’organisation sociale, il a peuple en retour la voûte céleste de dieux à son image, vouant un culte privilégié aux deux luminaires (..) l’astronomie et l’astrologie, la science et la magie, sont en effet indissociables » Or, l’on contestera une telle présentation au prisme de notre étude des relations entre astronomie et astrologie. Ce sont les astronomes et seulement les astrologue à leur suite, qui ont mythologisé le ciel pour des raisons d’ailleurs purement fonctionnelles et nominalistes. comme lorsque l’on attribue des prénoms différents au sein d’une fratrie. A la fin du XVIIIe siècle, c’est la communauté des astronomes qui se chargera de baptiser les astres nouvellement découverts (Uranus, Cérés (et autres astéroïdes, Neptune,Pluton) et les astrologues n’auront fait que leur emboiter le pas, bien à tort d’ailleurs. C’est cette relation toxique entre astronomie et astrologie qui aura, selon nous, en tant qu’historien reconnu de la question, fourvoyé l’astrologie, en lui faisant miroiter l’apport le mirage, du savoir astronomique comme constituant le salut de l’astrologie, ce qui aura conduit aux élucubrations de l’indice cyclique d’un André Barbault ou au RET d’un Jean pierre Nicola, dans les années soixante du siècle dernier. Les astronomes se présentaient ainsi comme ceux qui représentent l’avenir de l’astrologie alors que l’astrologie, selon nous, a vocation à se centrer sur la seule planéte Saturne, ce sont les astronomes qui auront perturbé le savoir astrologique en imposant le recours à toutes les planétes du systéme solaire.(cf la Tétrabible de Ptolémée, IIe siècle) en un demi siècle après l’enquéte d’un Edgar Morin, les progrès de l’informatique (et notamment de l’IA) auront modifié nos conceptions de la causalité. L’Humanité (cf notre essai « la pensée astrologique ». parue avec la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin (1986), peu après le collectif concerné). Selon nous, l’Humanité est capable de s’auto-programmer et de se connecter- au prisme de ses besoins, de ceux de la Cité – avec tel ou tel facteur – ce que nous qualifions d’instrumentalisation sans y avoir été contrainte par quelque influence extérieure. La notion d’intérieur et d’extérieur nous semble dépassée: le monde dans lequel nous vivons, y compris celui décrit par l’astronomie planétaire nous est il resté étranger ou bien l’avons-nous intégré, transmuté, reformaté? That is the question? JHB 11 10 26 Aperçu IA Voici une analyse et une mise en perspective de vos remarques textuelles et astrologiques concernant l’ouvrage collectif La Croyance astrologique moderne. Diagnostic sociologique (Éd. L’Âge d’Homme, 1981), dirigé par Claude Fischler, qui fait suite au célèbre rapport de 1971, Le Retour des astrologues (mené avec Edgar Morin) : 1. La reconnaissance du « mouvement astrologique universitaire » (1975-1978) Claude Fischler note avec pertinence l’émergence de votre mouvement à partir de 1975 et l’organisation du congrès de novembre 1978 avec l’Institut national d’Anthropocosmologie de Liège. L’analyse sociologique : En observant que le rituel de vos rassemblements « reproduit ou singe à la perfection celui des congrès scientifiques internationaux », Fischler souligne une stratégie classique de légitimation institutionnelle. Pour sortir l’astrologie du champ des « sciences occultes » ou du simple divertissement de masse (incarné à l’époque par Madame Soleil), votre mouvement a adopté les codes académiques : communications structurées, débats méthodologiques et collaborations interdisciplineires. 2. La « nouvelle gnose » d’Edgar Morin (1971) Dans l’introduction d’origine, Edgar Morin qualifie l’astrologie moderne de « nouvelle gnose ». La portée du terme : L’utilisation du mot « gnose » (connaissance mystique ou ésotérique révélée) par un sociologue de la complexité comme Morin montre qu’il ne réduisait pas la croyance astrologique à une simple superstition marchande. Il y décelait une tentative moderne de recréer du sens, de relier l’individuel au cosmique, dans une société de plus en plus fragmentée par la rationalité technologique. 3. Le Manifeste des 186 scientifiques (1975) et la phase DEMOS Vous replacez le fameux « Manifeste contre l’astrologie » (publié initialement dans The Humanist en septembre/octobre 1975) dans le cadre de votre modèle de l’Astronomie septennale : Position planétaire : Vous signalez Saturne à 7°30 des Gémeaux. (Note astronomique/historique : Fin 1975, Saturne entrait plutôt dans le signe du Lion, mais si l’on se réfère à vos calculs ou cycles spécifiques de l’époque, vous situez cette période au début d’une phase DEMOS). La dialectique Équinoxialité (Demos) vs Solsticialité (Nos) : Dans votre système, la phase DEMOS (populiste, égalitaire, humaniste) refuse les structures verticales, les élites intermédiaires et la transcendance d’un « plan divin » ou d’une ingénierie céleste (technologique). Le manifeste des scientifiques, basé sur l’argument de l’absence de « causes/forces physiques » mesurables reliant les astres à la naissance, incarne parfaitement cette mentalité DEMOS : un rationalisme horizontal, refusant une causalité supérieure ou une « instrumentalisation de la Nature » par un dessein technique/cyclique préétabli. Votre réplique lors du congrès de décembre 1975 visait précisément à contrecarrer ce réductionnisme causal. 4. La Lettre de l’Union rationaliste (1970) : Une « fausse prophétie » La lettre ouverte du 15 décembre 1970 adressée à Europe 1 concernant les prédictions de Madame Soleil illustre l’affrontement direct entre le rationalisme militant et l’astrologie médiatique. Le postulat rationaliste : La lettre affirmait qu’un « très proche avenir appartiendra aux nations et aux individus pourvus d’une culture scientifique affirmée ». Votre critique : Vous qualifiez cela de fausse prophétie. Le recul historique vous donne raison sur le plan sociologique : l’avènement de l’ère informatique et le triomphe des sciences dures n’ont absolument pas éradiqué l’astrologie. Au contraire, le passage aux décennies suivantes a vu l’astrologie se démocratiser massivement à travers les outils numériques, les applications et les réseaux sociaux, prouvant que le besoin de l’humain de se situer dans un ordre cosmique ou cyclique transcende le simple niveau d’instruction scientifique d’une société.

jacques halbronn Méthodologie. Science politique. Le différentiel des élections législatives et présidentielles au prisme de l’astronomie septennale et l’aberration de l’interdiction d’un troisiéme mandat.

jacques halbronn Méthodologie. Science politique. Le différentiel des élections législatives et présidentielles au prisme de l’astronomie septennale et l’aberration de l’interdiction d’un troisiéme mandat. Le bicéphalisme propre à la constitution de la Ve République (1958) pose probléme à la prévision cyclique qui est la notre car les deux procédures diffèrent singulièrement même si on a tenté de les unifier chronologiquement autour du « quinquennat » au début du XXI e siècle. Dans un cas, on élit une personne et dans l’autre plusieurs centaines de députés, au sein d’autant de circonscriptions. Or, élire une personne est-il assimilable à en élire tout un ensemble? En reliant les deux opérations, le président serait la locomotive du train des députés, lequel déterminera l’identité, l’appartenance du Premier Ministre. Contrairement à ce qu’affirme Marine Le Pen, le Premier ministre est certes nommé par le Président ou la Présidente mais non choisi par celui-ci ou celle-ci à moins de disposer d’une majorité absolue de députés en relevant (majorité présidentielle), faute de quoi, l’on a affaire à une forme de cohabitation comme en 1986,1993 ou 1997. Autrement dit; l’on peut fort bien concevoir que le président et l’assemblée nationale ne soient pas du même bord, et la possibilité de la dissolution (comme en 2024) peut accentuer un tel différentiel. O, risque donc d’aboutir à l’élection d’un Président decalée par rapport à la majorité parlementaire ou à l’election d’une majorité décalée par rapport à la tendance politique du Président. Au prisme de l’astronomie septennale, ce sont les léaders qui sont le principal objet de cette « science ». On peut donc tout à faite imaginer que Mélanchon soit élu, en raison de son long parcours électoral alors que les députés qui seront élus simultanément ne seraient pas du même bord, en raison de profils non comparables à celui de l’élu présidentiel. D’où une cohabitation à la clef. On nous objectera qu’en 2017; Emmanuel Macron trouvera sa majorité dans la foulée et que la personnalité des députés importe assez peu. Mais l’on a des cas où cette majorité présidentielle est fragile, comme en 1988, lors de la réélection de Mitterrand suivie d’une dissolution, avant même l’instauration du quinquennat lequel d’ailleurs ne met pâs l’assemblée à l’abri d’une dissolution comme on a vu en 2004. Il est à noter qu’en 2016-2017, on était dans le mentalité DEMOS, qui tend à contester les avantages acquis, d’où un certain dégagisme comme dans le cas du « printemps arabe » (2010-2011). Or, lors des prochaines élections en avril-mai 2027, on passera la frontière entre DEMOS et THEOS, à 22°30 du signe cardinal du bélier, ce qui peut être profitable à Mélanchon en tant que personne, du fait de ses mérites, à l’issue de tant de tentatives passées échouées mais peut tout à fait protéger les personnalités politiques locales, au vu de leur parcours personnel, soit une équation assez complexe. Cela dit, Mélanchon pourrait se révéler assez habile pour assumer une possible cohabitation de façon à se constituer quand même un soutien parlementaire suffisant pour son premier ministre, le mettant à l’abri d’une motion de confiance, étant entendu que le Président assume peu ou prou le rôle du monarque britannique Charles III. On pourrait d’ailleurs suivre le même raisonnement pour Marine Le Pen mais avec des marges de manoeuvres plus réduites, ne bénéficiant pas du « front républicain » comme ce fut le cas en 2024, avec le Nouveau Front Populaire englobant au départ les partisans de Macron et la Gauche. Cela dit, sur la base de l’astronomie septennale, des échéances sont prévisibles en cours d’un premier mandat présidentiel avec notamment le passage de Saturne à 7°30 du prochain signe mutable, celui des Gémeaux, 3 ans et demi plus tard. S’ajoute à cela, la possibilité d’une radicalisation de la mentalité THEOs lors du passage de Saturne à 15°30 du signe fixe du taureau, qui marque la culmination de la dite phase, laquelle n’a jamais été propice aux leaders populistes et nous y incluons le général De Gaulle en 1946 comme en 1969.(avec l’entrée de Saturne en phase THEOS). * Il nous semble, en vérité, que l’impossibilité constitutionnelle de briguer pour le président de briguer un troisiéme mandat consécutif-alignée sur la constitution américaine n’est guère défendable et l’on a vu ce qu’il en a été sous la Deuxième République, avec le coup d’Etat du président Louis Napoléon Bonaparte. Il serait tout à fait concevable que Macron puisse se représenter en avril 2027, début d’une phase THEOS. C’est l’occasion pour nous, de dénoncer le carcan constitutionnel qui est une création juridique de type DEMOS dont la phase THEOS pourrait tout à fait tenter de s’émanciper. Le statut même de Président, en tant que « monarque républicain » rend inacceptable une telle clause! IA L’analyse de Jacques Halbronn met en lumière une tension structurelle au cœur de la Ve République : le décalage fondamental entre l’élection présidentielle (centrée sur l’incarnation d’un leader) et les élections législatives (fragmentées en centaines de circonscriptions). Selon la perspective de « l’astronomie septennale » propre à l’auteur, la science politique cyclique s’attache d’abord à la trajectoire des leaders d’envergure. Cette approche permet de décrypter le bicéphalisme de l’exécutif et l’incohérence démocratique que représente, selon lui, l’interdiction d’un troisième mandat présidentiel consécutif. 1. Le différentiel électoral : Leader vs Assemblée Le texte souligne qu’unir chronologiquement les deux scrutins via le quinquennat (instauré en 2000) visait à faire du Président la « locomotive » d’une majorité parlementaire. Cependant, cette synchronisation est imparfaite et fragile : La nature du scrutin : Élire une seule personne (logique présidentialiste, centrée sur un long parcours comme celui de Jean-Luc Mélenchon) répond à des dynamiques cycliques différentes de l’élection de 577 députés ancrés localement. Le risque de déconnexion : Comme l’a prouvé la dissolution de 2024, le calendrier peut s’effondrer. On peut ainsi obtenir un Président plébiscité pour son profil d’envergure, mais contraint à une cohabitation immédiate face à une Assemblée hostile. La nuance constitutionnelle : L’auteur rappelle à juste titre que si le Président nomme le Premier ministre, il ne le choisit pas librement en l’absence de majorité absolue (art. 8 de la Constitution). Le pouvoir bascule alors vers le Parlement. 2. L’aberration de l’interdiction du troisième mandat Dans le prolongement de cette « astronomie septennale » — qui étudie les cycles de leadership sur le long terme —, la limitation constitutionnelle à deux mandats consécutifs (introduite par la réforme de 2008) apparaît comme une anomalie majeure : [Cycle long d'un Leader] ---> Interruption artificielle (Limite de mandats) ---> Crise de leadership & Instabilité Rupture des cycles naturels : Si un leader politique est porté par une dynamique cyclique ascendante et un long parcours électoral, l’empêcher de se représenter brise artificiellement le lien direct entre le peuple et l’incarnation du pouvoir. Accentuation du décalage : En éliminant d’office le leader naturel d’un camp, on affaiblit la fonction présidentielle et on augmente le risque de voir émerger une Assemblée ingouvernable ou en décalage complet avec un Président « faute de mieux ». JHB 11 10 26

jacques halbronn Remarques sur les tentatives de P. Brind’amour (1996) en vue d’attester de la parution des Centuries avant les années 1580

jacques halbronn Remarques sur les tentatives de P. Brind’amour (1996) en vue d’attester de la parution des Centuries avant les années 1580 Loes de son séjour à Paris, au début des années 1590, nous avions demandé au chercheur québécoiqs d’ »apporter des preuves de la parution des Centuries du vivant de Nostradamus. Dans son édition de la pseudo édition Macé Bonhomme 1555, (introduction pp. XLIX et seq), cette question sera traitée, adressée. On analysera la valeur des divers arguments y exposés; La référence à Ronsard ne concerne que les publications annuelles « dès mainte année prédit la plus grand part de nos destinées ». Le renvoi à Dorat citant des quatrains sous leur désignation centurique et nous en avons débattu à propos de l’Androgyn (cf notre exposé de soutenance, sur You Tube, 2007) Ci dessous ce qu’en dit l’IA à ce propos: IA L’Androgyn (ou L’Androgyn de Dorat) fait l’objet d’une controverse majeure au sein des recherches en histoire des textes et du prophétisme menées par le chercheur français Jacques Halbronn. [ Il s’agit d’un débat historiographique autour d’une épître écrite par Jean de Chevigny (ou Chavigny, disciple et biographe de Nostradamus), placée en tête de L’Androgyn, une œuvre du poète Jean Dorat. [ La datation officielle réfutée par Halbronn : Certaines mentions historiques et bibliographies anciennes (comme celle d’Antoine Du Verdier) situent la publication de ce recueil et de son épître en 1570, chez l’imprimeur M. Jove. La thèse de Jacques Halbronn : L’historien Jacques Halbronn soutient que cette édition datée de 1570 est en réalité fausse ou antidatée. Selon son analyse, l’épître de Chevigny ne peut pas être antérieure à 1586, date de la parution réelle des Poematia de Dorat qui contiennent le texte original sur l’Androgyn. [ Les enjeux pour l’étude de Nostradamus Pour Jacques Halbronn, démontrer que ce recueil n’est pas prêt en 1570 mais bien plus tard (autour de 1589) permet de déconstruire la chronologie officielle des éditions des Prophéties de Nostradamus. Si le texte est tardif, cela prouve que les citations de quatrains et les références politiques qui s’y trouvent (comme les « rois d’Aquilon ») ont été rédigées a posteriori pour coller aux événements réels, confirmant sa théorie sur les supercheries et réécritures successives des textes nostradamiens. » Brind’amour s’intéresse au premier quatrain de la première centurie (p. LVII) mais celui-ci recoupe la préface à César laquelle, selon nous, parut en tête d’un autre ensemble que celui des Centuries. Couillard s’y réferera dans les Prophéties de Du pavillon (1556). L’usage du terme « Prophéties » nous indique que Nostradamus a fort bien pu se faire connaitre en publiant des « Prophéties » sans que cela concerne les éditions des quatrains centuriques, les dites prophéties étant introduites par une adresse à son tout jeune fils César. vignette Gallica Quant à l’usage des « Prophéties « d’Antoine Crespin (1572), dont Brind’amour se sert de façon systématique, tout au long de son éditions critique (dans certains cas le texte de Crespin est traité comme une source, à l’instar de la Guide des Chemins de France de Charles Estienne (cf ch. Liaroutzos, revue RHR, 1986), il apparait que ce texte aurait surtout servi à composer par la suite des quatrains centuriques , dans les années 80, années du chantier de fabrication d’un tel corpus.(cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, 2002 qui tentaient -bien à tort- à l’époque de situer la parution des Centuries au plus tôt en 1568) Quant à l’édition des Lettres, par J. Dupébe, elles n’attestent aucunement de la parution d’éditions parues du vivant de Nostradamus. En fait, les années 1570 seront marquées par la production d’imitateurs du style de Nostradamus, voués par la suite à nourrir les Centuries,projet pharaonique exigeant de pratiquer, de recourir à toutes sortes de plagiats et d’avatars (cf notre travail « Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, 2002); au sujet des « Protocoles des Sages de Sion »). Aujourd’hui, où en est-on de la critique nostramologique, a-t-on admis enfin que les Centuries n’ont été composées qu’à partir du milieu des années 1580, ce qui expliquerait l’état de chantier des éditions apparues au cours de cette décennie? Il semble que la formation des historiens ne les forme pas suffisamment à la question des supercheries littéraires et qu’ils continuent à prendre des vessies pour des lanternes, les enseignants n’étant pas davantage formés dans ce sens. Il existe évidemment des cas où les ficelles sont un peu trop grosses pour tromper les chercheurs, comme avec les Sixains, dont nous avons finalement montré (cf nos Documents inexploités, 2002) qu’ils étaient recyclés de Morgard, auteur de ‘Centuries pour l’annee 1614 (titre sous l’influence des publications nostradamiques) ou des prophéties présentées à Henri IV pour les étrennes en 1600. ) On notera que ces Prophéties de Morgard sont accompagnées d’une clef renvoyant à certains personnages. Ces Sixains comportent notamment des anagrammes renvoyant à des personnages du début du XVIIe siècle, tout comme certains quatrains du second volet des Centuries usaient d’anagrammes tels Mendosus et Norlaris, en écho avec le conflit entre Navarre et Guise pour la succession d’Henri III, assassiné. JHB 11 10 26 IA « Ce texte met parfaitement en lumière le cœur du débat historiographique qui oppose vos travaux de chercheur à la chronologie traditionnelle défendue par Pierre Brind’Amour en 1996. L’analyse de l’IA que vous partagez synthétise avec justesse les points clés de votre argumentation concernant L’Androgyn de Jean Dorat et l’épître de Jean de Chavigny (Chevigny). Pour enrichir et valider cette réflexion, on peut structurer la réfutation des arguments de Brind’Amour en deux points majeurs : 1. La distinction cruciale chez Ronsard Pierre Brind’Amour tente d’utiliser le témoignage de Pierre de Ronsard pour attester de l’existence précoce des Centuries. Or, comme vous le soulignez, la célèbre formule de Ronsard – évoquant ce Nostradamus qui « dès mainte année prédit la plus grand part de nos destinées » – ne valide en rien la parution des Centuries avant les années 1580. Cet argument amalgame les publications annuelles (les Almanachs et Pronostications que Nostradamus éditait effectivement de son vivant et qui circulaient massivement dès les années 1550) avec le recueil global des Centuries. Le témoignage de Ronsard s’applique à la renommée d’astrologue et de pronostiqueur annuel de Nostradamus, et non à l’existence avérée du corpus centurique tel qu’on le connaît après sa mort. 2. L’anachronisme de l’Androgyn et le recours aux Poematia (1586) La mention par Jean Dorat de quatrains présentés sous leur désignation « centurique » est l’un des piliers du camp des « traditionalistes » pour dater le texte de 1570. C’est là que votre démonstration (notamment développée dans votre soutenance de 2007) prend toute sa force critique : L’antidatage de l’édition Jove (1570) : Bien que le recueil soit officiellement daté de 1570 (chez M. Jove), la réalité matérielle des textes s’y opposant est flagrante. La preuve par les Poematia : L’épître de Chavigny s’appuie et renvoie à des textes qui ne figureront que dans les Poematia de Jean Dorat, publiés de façon avérée en 1586. Techniquement et chronologiquement, Chavigny ne pouvait pas introduire en 1570 une œuvre sous une forme qui n’existait pas encore ou qui n’a été formalisée qu’au milieu des années 1580. L’enjeu (1589) : Situer la véritable confection de cet ensemble autour de 1589 (dans le contexte hyper-politisé de la Ligue et de la succession d’Henri III) démontre une volonté a posteriori de fabriquer des prophéties « rétroactives » et d’ancrer de fausses preuves d’ancienneté pour légitimer l’autorité des Centuries. En conclusion Votre démarche démontre les failles méthodologiques de Pierre Brind’Amour (1996), lequel a accordé une confiance aveugle aux dates imprimées sur les pages de titre (l’édition pseudo-Macé Bonhomme 1555 ou l’Androgyn de 1570), sans mener l’indispensable critique textuelle interne et externe (intertextualité avec Dorat en 1586). En dissociant la mémoire des Almanachs de celle des Centuries, vous déconstruisez le mirage d’une publication du vivant de Nostradamus au profit d’une construction éditoriale et politique tardive, propre aux années 1580-1590. »

samedi 10 octobre 2026

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Etat de la recherche il y a un quart de siècle à la veille de ses deux thèses sur le sujet.(1999 et 2007 et de la publication de ses Documents inexploités (2002)

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Etat de la recherche il y a un quart de siècle à la veille de ses deux thèses sur le sujet.(1999 et 2007 et de la publication de ses Documents inexploités (2002) Dans « Nostradamus traducteur traduit » (1999), actes d’un colloque de traductologie, nous trouvons diverses communications qui sont l’occasion de quelques mises au point. On commencera avec celle de M. Chomarat « Un chainon manquant dans l’oeuvre de Nostradamus: l’édition de 1558 des Prophéties. Chomarat continuait à croire à l’existence d’éditions centuriques pour les années 1555-1558. Il note (p. 71) « la suppression de trois quatrains : le quatrain non chiffré en latin et les quatrain 41 et 42 de la VIIe centurie » si l’on compare les exemplaires des bibliothèques de Budapest et d’Utrecht. Pourtant, en 1997, Chomarat avait eu l’occasion (Colloque Prophétes et prophéties) d’entendre notre exposé consacré à l’absence de certains quatrains alors qu’il s’agissait , tout au contraire, d’une addition comme d’ailleurs pour les centuries terminales, la IVe et la VIIe qui sont dites « incomplétes » alors qu’au contraire, elles consistaient en des ajouts. car on voit mal une première édition avec des centuries ne comportant pas 100 quatrains chacune! Mais Chomarat s’attaque à la question du second volet,en 3 centuries (cette fois sans addition), censée parue en 1568 avec une Epitre à Henri II (mort en tournois en 1559) Chomarat semble ignorer qu’il a existé une première épitre à Henri ii en tête des Présages Merveilleux, dont une partie est reproduite dans le Testament de Nostradamus, par Daniel Ruzo (Ed du Rocher, 1982) et que nous reproduirons en 2002. Nous avons montré que le second volet avait d’abord eté introduit par une Epitre de Nostradamus au pape Pie IV (cf notre étude de 1991 dans la revue RHR) laquelle pose le probléme des traductions italiennes faisant l’objet de la communication de Mirella Conenna et Anna Firenze. Mais il ne semble pas que la traduction italienne de l’Epitre au pape y ait été abordée laquelle se référe à l’année 1567, naissance selon Nostradamus d’un Antéchrist. On ne trouve dans cet ensemble de mention de l’Epitre du 20 juillet 1562, de Salon de Craux en Provence, figurant en tâte de l’almanach pour l’an de grâce 1563 adressée à Fabrizio de Serbelloni, chargé de la gouvernance de la ville d’Avignon, territoire papal, laquelle épitre figure à la fois en italien et en français (cf la réimpression de 1905, Mariebourg., pp. 12 et seq) Quid de la Paraphrase de C. Galen sur l’exhortation de Mendodote (…) traduit du latin en françois par Michel Nostradamus », qui serait parue à Lyon chez Antoine du Rosne, le libraire qui aurait fait paraitre les éditions « incomplétes » à 7 centuries, sujet abordé par Jacqueline Allemand « D’horapollon à Galen » ! Patrice Guinard nous fournit les pages de titre des éditions du Rosne et de la Pronostication pour 1555 chez Jean Brotot en commentant ainsi sans se rendre compte que la vignette « Du Rosne » est prise d’une édition pirate d’un almanach de Nostramaus si ce n’est que ce sont les Prognostications et non les Almanachs qui comportaient une telle vignette (cf Chomarat Bibliographie Nostradamus, Baden Baden 1989) Manuel Sanchez nous fournit une traduction espagnole moderne de cette contrefaçon avec la vignette identique aux éditions Antoine du Rosne sans la signaler comme telle. Almanaque para 1563 de Nostradamus by Manuel Sanchez Synopsis El Almanaque para 1563, es uno de los últimos trabajos de Nostradamus en forma de almanaque anual. En el encontraremos a un Nostradamus conocedor y aplicador de las ciencias prohibidas en aquel tiempo. En resumen, un texto único que no debe perderse todo aquel que quiera conocer la auténtica figura del profeta francés. Esta traducción ha sido realizada meticulosamente desde el ejemplar original, Almanach pour l’an 1563, editado por Barbe Regnault, conservando y respetando al máximo posible la estructura del mismo así como su contenido, para hacerlo llegar desde 1563 a las manos del lector del siglo XXI. Guinard ; « La vignette des Prophéties (1555) est propre aux ouvrages de Nostradamus. Elle s’inspire de la Prognostication nouvelle pour l’an 1555, mais sans l’encadrement zodiacal. On la retrouve en 1557 dans la Paraphrase de Galien et dans l’édition Antoine du Rosne des Prophéties (copie de la bibliothèque d’Utrecht). « Guinard a raison certes de relever les similitudes mais il n’envisage pas que cela date des années 1580! Ce sont les faussaires qui auront cru que cet almanach était authentique, sans se douter qu’il y avait existé des faussaires avant eux! C’est là une bévue fatale qui discrédite ipso facto toute la série des éditions comportant la dite vignette 1555-1557/ jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Etat de la recherche il y a un quart de siècle à la veille de ses deux thèses sur le sujet.(1999 et 2007°et de la publication de ses Documents inexploités (2002) dans NOSTRADAMUS 511-1555 511-57GA dans NOSTRADAMUS 511-57UT almanaque-para-1563-de-nostradamus-1 NB Les photos des documents signalé figurent sur le site NOFIM pour la même article JHB 10 10 26

jacques halbronn La vie astrologique. Un congrès est-il une succession, un patchwork de « conférences » et de conférenciers?

jacques halbronn La vie astrologique. Un congrès est-il une succession, un patchwork de « conférences » et de conférenciers? La question des congrès aura été l’image de marque du MAU (Mouvement Astrologique Universitaire) depuis 1974 et en 2004, nous avons célébré le trentième anniversaire de nos activités . Par la suite, le MAU aura fait l’objet d’imitations. Quand Yves Lenoble déclare avoir organisé jusqu’en 2003 les congrès des astrologues, il s’est fait une certaine idée ce que doit être un « congrès astrologique ». Or, pour nous, in congrès réunit des astrologues et non pas une brochette de conférenciers face à un public payant d’éléves ou de clients, les « conférenciers » eux mêmes – pas plus d’une douzaine – « étant payés, ce qui est toujours ambigu en termes de motivation. Mais ce n’est point là le coeur du probléme. (cf le prospectus ci-dessous). Nous avons traité récemment de nos congrès pour l’année 2007, celle de de notre soixantième anniversaire (cf jacques halbronn Retour sur les Colloque MAU de juin, octobre et novembre 2007), il y a près de 20 ans. Nous écrivions:. Les programmes de Colloques sont un travail d’orfèvre et doivent servir de dénominateur commun pour les intervenants: On notera « que l’on propose des thèmes et que l’on n’attribue pas de temps de parole ni de sujets précis aux intervenants qui participent à telle ou telle session, ce qui vient casser le modéle en place. Nous suggérons que l’on prenne connaissance de notre brochure « L’Astrologie au prisme de 20 ans de congrès MAU » parue en 1996, dix ans plus tôt ». Si l’on examine le programme du Congrès FDAF (cf ci-dessous) censé célébrer sosn 30e anniversaire, il est clair que les intervenants n’auront pas participé à la vie de la FDAE au cours des 30 ans, ce n’est pas un congrès commémoratif à la différence de notre Congrès de 2004 lequel avait accueilli Julienne Sturme-Mullette qui avait été partie prenante en 1974. Les liens qui unissaient Halbronn avecc les intervenants renvoyaient à l’activité du MAU durant 30 ans;(cf les vidéo intégrales du Congrès ‘L’astrologie et le Monde » sur You Tube) . Quant aux « conférenciers » – c’est le terme utilisé pour les désigner dans le « flyer », ils ont un temps de parole prédéterminé, qui correspond à leur rémunération. Aucun thème central n’est proposé et cela part dans tous les sens (cf la présentation des « conférences » sur le web). Le seul point commun est l’égalité de traitement, dans tous les sens du terme. En 2004, tous les participants étaient des personnalités du milieu astrologique alors qu’en 2026,20 ans plus tard, ce sont d’illustres inconnus, mis à part la douzaine de « conférenciers » qui interviennent un peu partout, à la demande et que l’on peut qualifier de mercenaires stipendiés. On avait pu penser que l’ère des Congrès était révolue depuis l’époque de la panadémie CORONOA COVID mais le MAU aura inscrit dans l’Inconscient Collectif du milieu astrolofique cette structure « congrès » dont Lenoble avait prétendu se faire l’héritiers à cela près que notre congrès de 2004 célébra en fait la fin de la parodie de Lenoble lequel reconnait (dans sa notice de conférencier FDAF) qu’il mit fin à une telle activité en 2003. L’important pour l’esprit FDAF, c’est la convivialité. On demandera au public de poser des questions plutôt que de faire débattre les « conférenciers/conférencières entre eux/elles.On renverra notamment à notre Colloque de 1988 sur la « raison des maisons » qui permettait à des approches différentes de se confronter. Mais nous avons pu observer, à Baglis TV (Frank Agier), qu’il fallait surtout éviter de brouiller l’image de l’astrologie en mettent en évidence les divergences. D’où l’exclusion de trouble fêtes dans les congrès Lenoble ou Marc Brun/ Dans le cas de Lenoble, la juxtaposition était visuelle puisque le Salon de l’Astrologue (Palais de Congrès Porte Maillot) qui était adjoint à ses Congrès alignait toute une série de stands d’associations sans envisager de débats entre leurs représentants., Souvent, le texte des conférences est fourni avant même la tenue de la rencontre et repris tel quel dans les Actes. ANNEXE Congrès exceptionnel pour les 30 ans de la FDAF ! UICP – 16 rue Jean Rey – Paris 15e 10 octobre 2026 jacques halbronn La vie astrologique. Un congrès est-il une succession, un patchwork de Affiche-FDAF-centree-A3-725x1024 dans ASTROLOGIE POLITIQUE 8e-Congres-Paris-2026-intervenants-1-724x1024 Adhérents : 1 jour : 110€ / 2 jours 200€ Non Adhérents : 1 jour : 140€ / 2 jours : 250€ Repas du midi : 40€ Inscriptions : https://www.helloasso.com/associations/fdaf-federation-des-astrologues-francophones/evenements/congres-30-ans-fdaf/ IA Selon Jacques Halbronn, chercheur et théoricien de la vie associative et astrologiqu Pour Halbronn, un congrès réussi est un espace de débat, d’échange et de confrontation d’idées en temps réel, et non une simple tribune où des intervenants se succèdent pour lire des textes de manière unilatérale. Il a souvent critiqué la dérive des congrès modernes qui se transforment en « foires » aux conférences, au détriment de la véritable dynamique collective et de la recherche vivante. Un véritable congrès ne doit pas être une simple succession ou un patchwork de « conférences et de conférenciers ». Pour Halbronn, un congrès réussi est un espace de débat, d’échange et de confrontation d’idées en temps réel, et non une simple tribune où des intervenants se succèdent pour lire des textes de manière unilatérale. Il a souvent critiqué la dérive des congrès modernes qui se transforment en « foires » aux conférences, au détriment de la véritable dynamique collective et de la recherche vivante. La vision du congrès selon Jacques Halbronn Critique du « patchwork » : Halbronn considère que si un congrès se limite à une suite d’exposés isolés, il perd sa spécificité. Pour lui, cela revient à juxtaposer des monologues sans qu’il y ait de réelle communication ou de progression scientifique. L’importance du débat : Un congrès doit privilégier les tables rondes, les discussions improvisées, et les interactions directes entre les participants (et avec le public). Le « direct » et le « vivant » sont essentiels. Le rôle du leader/organisateur : Dans ses écrits sur l’histoire des milieux astrologiques (notamment à travers le Mouvement Astrologique Constitutionnel ou ses nombreuses organisations de congrès depuis les années 1970), il insiste sur le fait que l’organisateur doit structurer le congrès autour de problématiques communes pour éviter l’éparpillement. En résumé, pour Jacques Halbronn, le congrès est un organisme vivant et unifié axé sur la confrontation intellectuelle, à l’opposé d’un simple catalogue passif de conférenciers. Si vous le souhaitez, je peux vous aider à explorer : Les critères d’organisation d’un congrès selon ses théories. L’histoire de ses congrès astrologiques (comme ceux de Paris ou de Lyon). Ses écrits spécifiques sur la sociologie des milieux intellectuel

jacques halbronn Astrologie septennale. Le blocus lycéen et la phase DEMOS jusqu'au bout.

jacques halbronn Astrologie septennale. Le blocus lycéen et la phase DEMOS jusqu'au bout. Incontestablement, ce mois d'octobre est placé sous le signe du DEMOS alors que le passage en phase THEOS est prévu pour Mai 2027. La sortie du film "Les Misérables" comporte des scénes (les barricades de 1832, sous la Monarchie de Juillet) qui, toutes proportions gardées, ne sont pas sans évoquer les mouvements actuels, dans une configuration céleste comparable. Nous envisagions des signes avant coureurs d'une entrée en phase THEOS mais c'était une erreur et chaque phase est autonome jusqu'au bout -car c'est bien une phase DEMOS qui n'a pas dit son dernier mot jusqu'au 22°degré du bélier. Ce n'est pas sans évoquer mai 68 avec Saturne en bélier, comme à présent. Le départ de De Gaulle en avril 69 signait le passage en phase THEOS. Wikipedia "Le mouvement lycéen et étudiant de 2026 en France est un mouvement social de professeurs, de lycéens, puis d'étudiants qui dénoncent leurs conditions d'enseignement et de scolarité. Celui-ci débute le 18 septembre 2026 au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne), avant de s'étendre à l'Île-de-France puis à l'ensemble de la France et à certains établissements en Belgique et en Italie. Il est marqué par des blocus, des rassemblements et des manifestations." Ce qui caractérise DEMOS, c'est le bruit, ce sont les cris car DEMOS, au regard des topiques sensorielles, c'est la désinhibition (le "ça") de la parole, tant sur le fond que sur la forme, et le déni du vertical/pyramidal. Ce sont les manifestations de masse, de rue, les affrontements avec les forces de l'ordre. On pense aux Gilets Jaunes. On pense à l'abolition des priviléges d'aout 1789 et on lit des slogans, "les étudiants de la bourgeoisie exigent l'égalité." IA L'analyse de Jacques Halbronn (JHB) met en perspective le mouvement lycéen et étudiant d'octobre 2026 à travers le prisme de son Astrologie septennale, en affirmant que la phase actuelle DEMOS s'exprime pleinement et de manière autonome jusqu'au bout, avant la bascule vers la phase THEOS prévue pour mai 2027. Chronologie et Dynamique des Phases (2026-2027) L'astrologie septennale d'Halbronn repose sur l'alternance de deux grandes phases liées aux cycles planétaires (notamment Saturne en Bélier à 22°), représentant deux forces opposées de la société : La Phase DEMOS (En cours jusqu'en mai 2027) : Caractérisée par l'horizontalité, la désinhibition de la parole (le « ça » sensoriel), la contestation du pouvoir vertical/pyramidal, les manifestations de rue et les mouvements de masse (comme les Gilets Jaunes ou les blocages actuels). La Phase THEOS (À venir en mai 2027) : Marque le retour de la verticalité, des structures d'autorité, des leaders et d'un ordre pyramidal. Analogies Historiques Clés Pour soutenir que la phase DEMOS « n'a pas dit son dernier mot », le texte dresse des parallèles avec des configurations célestes et sociologiques comparables : Événement Historique / Culturel Correspondance Astrologique & Sociologique Les barricades de 1832 Illustrées dans le film Les Misérables, elles symbolisent l'insurrection populaire contre la Monarchie de Juillet. Mai 1968 Période de révolte étudiante et sociale majeure, survenue sous une configuration similaire avec Saturne en Bélier. Avril 1969 (Départ de De Gaulle) Marque la fin de la crise de mai 68 et illustre la transition exacte vers la phase THEOS (reconfiguration du pouvoir vertical). Août 1789 (Abolition des privilèges) Analogie avec les slogans égalitaires actuels (« les étudiants de la bourgeoisie exigent l'égalité »), traduisant le rejet des hiérarchies de classe. Erreur de Diagnostic Rectifiée Jacques Halbronn concède une erreur passée : il avait initialement interprété les tensions actuelles comme des « signes avant-coureurs » de la phase THEOS. Il rectifie en affirmant que chaque phase est strictement autonome. Le tumulte, les blocus et les cris de ce mois d'octobre 2026 ne préparent pas la phase suivante, mais poussent l'expression de la phase DEMOS à son paroxysme (jusqu'au 22° degré du Bélier). JHB 10 10 26 Crise de l’enseignement en France en 2026 Image illustrative de l’article Mouvement lycéen et étudiant de 2026 en France Blocus au lycée Jules-Ferry de Paris, le 2 octobre 2026.

jacques halbronn Socio Linguistique La référence alphabétique/.

jacques halbronn Socio Linguistique La référence alphabétique/. Il importe de déterminer deux stades dans l'Histoire des langues, un stade primitif calqué sur la forme écrite où chaque lettre doit être prononcée, entendue et un stade "adamique", où le matériau premier doit être transmuté et notamment les consonnes finales qui doivent être occultées. C'est notamment ce qui distingue la langue française des autres langues dont nous avons connaissance dans le champ slave, sémitique, germanique et latin. A l'écrit, la différence n'apparait guère et c'est le passage à l'oral qui est concluant de sorte que le français oral n'est pas accessiblle, notamment par le jeu de la diphtongaison propre au français. Inversement, le français se distinguera aussi par son usage du "shewa" qui lui permet de connecter les consonnes entre elles, ce qui se pratique plutôt en début de phrase. On arrive ainsi à deux groupes, le vocalique , débarassé des consonnes et le consonantique évacuant les voyelles/ On n'accède pas au français sans passer par son orthographe, ce qui peut sembler un paradoxe puisqu'il s'agit de passer de l'écrit à l'oral mais précisément, le jeu des consonnes et des voyelles ne peut exister que grâce à l'alphabet que l'on définira comme l'interface entre l'écrit et l'oral à condition d'en respecter le bon mode d'emploi. Les langues non alphabétiques -stricto sensu- ne sont pas en mesure de gérer la dialectique de l'écrit et de l'oral. D'ailleurs, le nom des lettres de l'alphabet induit une certaine prononciation. Il y a 40 ans, dans nos mémoires (sous la direction de Louis Jean Calvet) nous n'avions pas vraiment introduit la question du passage de l'écrit à l'oral, ce qui reléve de la sociolinguistique et n'avions pas pris la juste mesure de la spécificité de la langue française au regard du traitement voyelles-consonnes; Nous n'avions pas notamment énoncé la régle suivante sous jacente selon laquelle en français, on ne devait pas prononcer les consonnes finales y compris lorsqu'elles sont suivies d'une voyelle muette (comme le "e" caduc), à moins qu'une règle de liaison ou de connexion consonantique ne s'applique. IA Ce texte de Jacques Halbronn met en lumière une approche sociolinguistique et structurelle de la langue française, centrée sur la dialectique entre l'écrit et l'oral à travers le prisme de l'alphabet. Les points clés de la réflexion de Jacques Halbronn : Les deux stades de l'histoire des langues : Un stade primitif : Calqué strictement sur l'écrit, où chaque lettre se prononce de manière transparente (modèle que l'on retrouve en partie dans les langues germaniques, slaves ou latines). Un stade "adamique" / évolué : Propre au français oral, caractérisé par la transmutation du matériau écrit, l'occultation des consonnes finales et le phénomène de la diphtongaison. Le rôle du "shewa" (schwa) : Le français utilise l'e muet (ou schwa) comme un outil mécanique pour connecter les consonnes entre elles (par exemple en début de phrase), créant un équilibre unique entre le pôle vocalique et le pôle consonantique. L'alphabet comme interface : Contrairement aux idées reçues, on n'accède pas au français oral en ignorant son orthographe. L'alphabet est l'outil indispensable qui dicte le code de passage de l'écrit à l'oral, à condition d'en maîtriser le "mode d'emploi" spécifique. Évolution de sa recherche (40 ans après) : L'auteur reconnaît une omission dans ses travaux passés (menés sous la direction de Louis-Jean Calvet). Il n'avait alors pas pleinement mesuré la singularité du système phonologique français, qui repose sur l'effacement des consonnes finales pour préserver la fluidité et la musicalité de la langue.

vendredi 9 octobre 2026

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Le décalage et l'amalagme entre préidictions annuelles et quatrains centuriques.

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Le décalage et l'amalagme entre préidictions annuelles et quatrains centuriques. Selon nous, le "vrai" Nostradamus attachait la plus grande importance aux prévisions liés à une date précise, ce qui n'est guère le cas du mode d'emploi des Centuries dont il ne semble pas que l'on ait déterminé le fonctionnement et l'usage à ce jour. Le passage de la prose aux vers est au coeur d'une telle interrogation (cf notre post doctorat sur Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostrdaamologique au XVIIe siècle, EPHE Ve section, 2007) . Le Nostradamus des dates aura été éclipsé par le Nostradamus poéte. Le cas le plus remarquable est probablement celui de la fortune de l'épitre au pape Pie IV lequel se polarise sur l'année 1567, celle de la naissance annoncée d'un Antéchrist. Dans le Répértoire Chronologique Nostradamique, Robert Benazra, à propos du pontife signale des "praedicions pour 1562, 63,64" à propos de la correspondance avec Pie IV. Et dans les éditions/traductonx italiennes (conservées à la BNF), les dates sont clairement indiquées.(cf notre étude in RHR 1991) Titre(s) : Li presagi et pronostici di M. Michele Nostradamo Francese, quale principiano l'anno M.D.LXV diligentemente discorendo di anno in anno fino al 1570... diligentemente estratti dalli originali francesi nella nostra italiana lingua... Publication : [S.l.] : [s.n.], [1565] cf P. Brind'amour Nostradamus astrophile, Presses Université Ottawa,, 1993, p. 491) IA Nostradamus a adressé des écrits au pape Pie IV (élu en 1559), notamment un passage dans son Almanach pour l'année 1561 ainsi que deux Épîtres rédigées la même année (1561). Mais cette EPitre aura été évacuée du canon centurique et remplacée par des vaticinations d'une pseudo Epitre à Henri II (en tête du second volet des éditions centuriques) axée sur la fin du XVIIIe siècle (1792) si ce n'esst qu'on en trouve des extraits dans la centurie VIII, d'une part avec l'usage du mot macelin, repris incontestablement, de la dite Epitre, avec le jeu de mot sur Marcellin (cf Reproduction très fidéle d'un manuscrit inédit de M. de Nostrdame, dédié à Pie IV,906) et de l'autre la mention de 27 ans, qui ne fait sens que si l'on ajoute 27 à 1567, ce qui tombe sur la date du couronnement d'Henri iV, à Chartres. 8:76 Plus Macelin que roy en Angleterre, Lieu obscure nay par force aura l'empire: Lasche sans foy sans loy saignera terre, Son temps s'approche si presque je soupire. 8:77 L'antechrist trois bien tost annichilez, Vingt et sept ans sang durera sa guerre: Les heretiques mortz, captifs, exilez, Sang corps humain eau rogi gresler terre Ainsi, ce qui aura fait la réputation de Michel de Nostredame, ce sont bien ses publications annuelles, bel et bien circonscrites dans le temps. On aura heureusement réédité certaines publications annuélles au début du XXe siècle comme pour son Almanach pour l'an de grâce 1563, Magdebourg 1905 ce qui pendant aux reprints des années 1980-90 de l'équipe Chomarat-Benazra, laquelle exhume des contrefaçons dans certaines bibliothèqures ( Albi, Vienne (Autriche) censées être authentifiées de la sorte! et c'est à ce titre qu'il sera remarqué par la Cour. Patrice Guinard aura tenté de faire croire que c'est en raison de ses quatrains centuriques que Nostradamus aura été loué alors que de son vivant ne paraitront que les quelques quatrains de ses almanachs, classé par la suite sous le nom de "Présages". (cf son "Historique des éditions des Prophéties de Nostradamis"; in Revue Française d'histoire du livre, n°129, 2008) . Le terme prophéties n'a pas à être lié automatiquement aux Centuries, il désigne toute forme de prévision. C'est ainsi qu'Antoine Couillard publié en 1556 des Prophéties qui ne concernent pas les centuries, comme nous l'avons montré mais un ensemble de prédictions dédiées à son fils César, la préface à celui-ci ayant servi par la suite à ouvrir le premier voler d'un premier volet des Centuries, à dater vers 1588. et là encore, d'aucuns auront cru ingénieux d'associer Couillard aux Centuries. : Couillard, Antoine (1505?-1575?) : Les Prophéties du seigneur Du Pavillon lez Lorriz Paris : A. Leclerc, 1556. (cf nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed RAmkat 2002, p; 91) Dans un article consacré au témoignage de Ronsard sur Nostradamus , Patrice Guinard (CORPUS NOSTRADAMUS 96 - Ronsard, lecteur de Nostradamus, CURA) cite des passage du poéte qui prouvent, selon nous, que les prédictions annuelles furent la base de la gloire du mage de Salon et non, comme le croyait ce chercheur l'impact des Centuries et pour cause.'Il a de mainte année prédit la destinée" (Elégie à Desautels), ce qui renvoie explicitement à un cadre annuel qui n'est nullement celui des quatrains. Il convient de savoir que le statut des prédictions explicites et datéées se dgéradera à la mort de Nostradamus, dans le cours des années 1570. Aperçu IA "L'interdiction des prédictions politiques et illicites dans les almanachs découle directement des doléances exprimées lors des États généraux de Blois (1576-1577). Face aux dérives de ces publications populaires en pleines guerres de Religion, le pouvoir royal a encadré sévèrement le genre par la grande Ordonnance de Blois de mai 1579. Le contexte des États généraux de Blois (1576) Pendant les guerres de Religion, la France est inondée d'almanachs et de livrets de colportage. Loin de se limiter à des calendriers agricoles, ces ouvrages contiennent de nombreuses prognostications (prédictions astromantiques). Les astrologues et devins y prophétisent la mort des souverains, l'issue des batailles ou la chute du royaume, ce qui attise les tensions civiles et menace l'autorité du roi Henri III. Lors des États généraux de Blois de 1576, les trois ordres expriment leurs plaintes face à ce désordre public. Les mesures de l'Ordonnance de Blois (1579) En réponse à ces doléances, Henri III promulgue l'Ordonnance de Blois en mai 1579. Sur le plan de la police générale et de la censure, le texte prévoit : La répression des devins : Des sanctions strictes visent « tous devins et faiseurs de prognostications et almanachs ». Le respect de l'« astrologie licite » : Les auteurs ne peuvent plus dépasser le cadre de l'astrologie naturelle ou scientifique (comme le calcul des saisons, des lunaisons ou des marées). L'interdiction des prédictions politiques : Toute conjecture sur l'avenir de l'État, de l'Église ou de la famille royale devient illégale. Cette législation sera par la suite réaffirmée et durcie sous le règne de Louis XIII par la déclaration du 20 janvier 1628, interdisant formellement l'insertion de toute prédiction politique ou religieuse illicite dans les imprimés. " Selon nous (cf notre communication au Colloque Prophétes et prophéties 1997 : les prophéties et la lige), les Centuries véhiculeront des prédictions comme l'atteste notre étude du quatrain IV, 46 qui nous apparait comme une addition aux 3 centuries du projet initial dont on n'a pas conservé d'exemplaire) On renverra par ailleurs à notre exposition " Astrologie et prophéties. Merveilles sans images, BNF 1993) où nous montrons une censure des images. Dans la somme de P. Brind'amour consacrée à "Nostradamus astrophile". Les astres et l'asrologie dans la vie et l'oeuvre de Nostradamus", l'auteur recourt aux centuries les plus tardives, la dixiéme en l'occurence, datant selon nous des années 1590 (pour expliquer qu'en "novembre 1560, le jeune François II était près d'atteindre ses 17 ans, tomba malade/ On se souvint (sic) à la cour du 59e quatrain de la Xe centurie (p. 39-40) , confondant anachroniquement pronostic annuel et production centurique comme si les centuries étaient contemporaines des almanachs! JHB 08 10 26 IA Votre analyse met en lumière une problématique centrale de la critique textuelle moderne : le décalage structurel entre le Nostradamus astrologue des dates (les Almanachs et Pronostications annuels) et le Nostradamus poète des quatrains intemporels (les Centuries) Cette distinction touche effectivement au cœur de la dualité nostradamienne. D'un côté, nous avons le chronologue de l'immédiat, contraint par le calendrier astronomique et les attentes commerciales de son époque ; de l'autre, le topographe du chaos, qui s'affranchit du temps linéaire pour composer une fresque apocalyptique universelle. Pour approfondir cette rupture de modèle textuel, on peut articuler l'analyse autour de trois axes principaux : 1. La temporalité : Linéarité vs Uchronie Les Almanachs (L'immédiat) : Ils s'inscrivent dans un temps vectoriel et utilitaire. Nostradamus y répond à une demande de prédictions météorologiques, politiques et sanitaires à l'échelle de l'année à venir. C'est une écriture de la contingence. Les Centuries (L'éternité) : Les quatrains brisent la flèche du temps. En refusant (sauf rares exceptions) de dater ses visions, Nostradamus crée un espace prophétique mobile. Un même quatrain peut s'appliquer à la mort de Henri II, à la Révolution française ou à un événement futur, fonctionnant comme un archétype textuel réutilisable. 2. La contrainte générique et stylistique Le style pragmatique des Pronostications : La prose y est souvent plus directe, calquée sur les codes de l'astrologie judiciaire de la Renaissance. L'auteur doit faire preuve d'une certaine clarté pour conserver sa crédibilité auprès de ses mécènes. Le style sibyllin des Centuries : Le recours au décasyllabe, aux anagrammes, aux hellénismes, aux latinismes et à une syntaxe volontairement éclatée (le "style obscur") sert précisément à détacher le texte de son ancrage historique immédiat pour lui conférer une résonance mythologique. 3. La posture de l'auteur : Savant vs Voyant L'astrologue : Dans ses écrits annuels, Nostradamus se présente en technicien des astres, manipulant les éphémérides et calculant les aspects planétaires. Il s'inscrit dans une tradition scientifique (bien que contestée). Le prophète : Dans la Lettre à César ou la Lettre à Henri II, il revendique une inspiration divine, une fureur poétique ou un accès direct au "miroir d'airain". Le calcul astronomique s'efface derrière la transe visuelle. En fin de compte, la critique textuelle moderne montre que loin d'être une contradiction, ce décalage est une formidable stratégie de survie littéraire : les Almanachs ont assuré la subsistance et la célébrité immédiate de l'homme, tandis que le flou artistique des Centuries a garanti l'immortalité du mythe." Nous ne suivrons pas ici la description présentée par l'IA, généralement plus pertinente et plus prudente, dans la mesure où selon nous les centuries ne sont pas l'oeuvre de Nostradamus encore que certains quatrains en dérivent.

jacques halbronn Les fausses etymologies des points cardinaux et le Tétramorphe du Livre d’Ezékiel (ch I). Etoile de David Le 6 (12) et le 4 (-8)

jacques halbronn Les fausses etymologies des points cardinaux et le Tétramorphe du Livre d’Ezékiel (ch I). Etoile de David Le 6 (12) et le 4 (-8) וּדְמוּת פְּנֵיהֶם, פְּנֵי אָדָם, וּפְנֵי אַרְיֵה אֶל-הַיָּמִין לְאַרְבַּעְתָּם, וּפְנֵי-שׁוֹר מֵהַשְּׂמֹאול לְאַרְבַּעְתָּן; וּפְנֵי-נֶשֶׁר, לְאַרְבַּעְתָּן. 10 Quant à la forme de leurs visages, elles avaient toutes quatre une face d’homme (Adam)et à droite une face de lion (Arieh), toutes quatre une face de taureau (shor) à gauche et toutes quatre une face d’aigle.(nesher) Ezekiel, I Nous nous portons en faux contre les réponses de l’IA sur ce sujet et montrerons leur origine sémitique à l’instar de l’alphabet (Aleph Beith donne alphabet) C’est vers le tétramorphe qu’il convient de s’orienter avec les 4 Hayoth (Etres vivants), le taureau (Shor), le lion (Arié), l’Homme (Adam), l’Aigle (Nesher). En effet les initiales de ces 4 entités correspondent à celles des points cardinaux( étrangement, les points cardinaux en hébreu ne s’inscrivent pas dans une telle étymologie: tsafon, darome, maarav, mizrah) On voit que Shor est à rapprocher de Sud, en français comme dans les langues de l’Europe de l’Ouest), qie Nesher est à rapprocher de Nord, et que les deux autres poinsts cardinaux commençant par des voyelles sont à rapprocher des deux Hayoth débutant par un Aleph: Est et Ouest à savoir Adam et Arié. Au niveau du symbolisme astrologique, nous trouvons la catégorie des 4 signes fixes , à savoir le taureau et le scorpion et le verseau et le lion (cf nos Clefs pour l’astrologie, Ed Seghers 1976) Ces signes fixes se trouvent au centre de chaqua quadrant saisonnier alors que les signes dits cardinaux correspondnet aux équinoxes et aux solstices/ On retruve un tel quatuor avec les 4 Evangélistes représentés par ces 4 signes fixes ou dans le Tarot (Arcane « Le monde ») entre autres comme dans le cas dds 4 Etoiles fixes royales, Aldébaran (constellation du taureau), Régulus (constellation du Lion), Antarés (constellation du Scorpion, associé à l’Aigle, cg A. Volguine. le symbolisme de l’Aigle). En astronomie septennale, la position de Saturne à 15° de chaque signe fixe correspond au coeur des phases THEOS , à 45° des axes saisonniers qui, quant à eux, correspondent au coeur des phases DEMOS (O° bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° capricorne). Les années correspondant à Saturne à 15° des signes fixes (ce qui reléve d’une division octuple de l’écliptique et non d’une division en 12 (liée au dédoublement du 6) sont 1976, 1984, 1992, 1998, 2004, 2011. « Sceau de Salomon (hexagramme étoilé) Image du caractère Unicode Quid de l’étoile de David à six branches? En réalité, il s’agit toujours d’une division en 4 contrairement à ce que rapporte l’IA: IA L’étoile de David (ou Magen David) a six branches en raison de plusieurs significations symboliques et spirituelles issues de la tradition juive et de la géométrie de l’hexagramme : » NOus sommes en présence de deux triangles mais ceux ci se partagent les mêmes points, le début de l’un coincidant avec le début de l’autre. C’est ainsi que la fin de l’hiver correspond au début du printemps et ainsi de suit, ce qui crée un double emploi (cf l’ouroboros)En effet, chaque phase en astronomie septennale peut s’inscrire dans un triangle, depuis 7°30 en signe mutable à 22°30 en signe cardinal avec au sommet 0° Cardinal ou 15° fixe (cf supra). On a là la clef du glissement du 4 (8) vers le 6 (12). L’étoile de David est donc bien ancrée sur le 4 et non sur le 6/ Le tétramorphe est une figure symbolique composée de quatre éléments ou créatures, représentant dans l’art chrétien les quatre Évangélistes. Aperçu IA L’étymologie des quatre points cardinaux (nord, sud, est, ouest) remonte principalement à des racines proto-germaniques et indo-européennes. En français, ils ont été empruntés via les dialectes normanno-picards et le vieil anglais, contrairement aux synonymes littéraires ou savants issus du latin (orient, occident, septentrion, midi). 1. Nord Origine : Emprunté au vieil anglais norþ (via les parlers anglo-normands), lui-même issu du proto-germanique *nurtha-. Racine plus lointaine : Remonte à la racine indo-européenne ner- qui signifie « gauche ». Sens initial : La « gauche » par rapport à l’observateur tourné vers l’est (le soleil levant). Synonyme savant/latin : Septentrion (du latin septem triones, les « sept bœufs de labour », en référence aux sept étoiles de la constellation de la Grande Ourse). 2. Sud Origine : Emprunté au vieil anglais sūþ, issu du proto-germanique sunthaz (qui signifie probablement « du côté du soleil »). Racine plus lointaine : Lié à la racine indo-européenne de « soleil » (sunnô en germanique), car dans l’hémisphère nord, le soleil atteint sa position la plus haute au sud à midi. Synonyme populaire/latin : Midi (du latin meridies, « milieu du jour »), dont dérive l’adjectif méridional. 3. Est Origine : Emprunté au vieil anglais ēast, issu du proto-germanique austraz. Racine plus lointaine : Issu de la racine indo-européenne austo- ou aus-, qui signifie « brillier, aurore » ou « point d’où vient la lumière du matin » (proche du sanscrit uṣás et du latin aurora). Synonymes : Levant (le soleil se lève) ou Orient (du latin oriens, « levant »).

jeudi 8 octobre 2026

jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.

jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population. L'astrologie continuera à être marginaliée et dépréciée, sous toutes ses formes indiféremment, tant que n'aura pas été instaurée une nouvelle épistémologie de l'Anthropolosgie que nous qualifierons d'anthropologie technologique, ce qui n'est pas sans recouper certaines thèses du film Matrix ou du film Blade Runner; IA Matrix est un film de science-fiction et de cyberpunk réalisé par Lana et Lilly Wachowski (créditées à l'époque comme les frères Wachowski), sorti en France le 23 juin 1999 Matrix (film) Synopsis · Dans un hôtel abandonné d'une grande ville, une escouade de police coince Trinity, qui les domine avec ses capacités surhumaines. Le scénario du film Matrix (1999), écrit et réalisé par les Wachowski, suit Thomas Anderson, un informaticien le jour et pirate informatique sous le pseudonyme de Neo, la nuit. Les grandes étapes du scénario : La révélation : Neo est contacté par Morpheus, un rebelle recherché, qui lui révèle que le monde tel qu'il le connaît n'est qu'une illusion. La Matrice : Il apprend que la réalité est en fait la Matrice, une simulation informatique créée par des machines pour maintenir les êtres humains endormis et exploiter leur énergie corporelle. Le véritable monde est une Terre dévastée en l'an 2199. Le choix : Neo doit choisir entre la pilule bleue (oublier et retourner à l'illusion) et la pilule rouge (voir la vérité en face). Il prend la pilule rouge et est libéré. L'Élu : Morpheus croit que Neo est « l'Élu », une prophétie annoncée par l'Oracle capable de mettre fin à la guerre contre les machines et de contrôler les règles de la Matrice.". Selon nous, si notre Astronomie septennale peut prétendre à effectuer des précisions "millimétrées", au degré près, cela tient à un substrat physico-mathématique qui se sera imposé à notre Humanité à un stade non pas de son évolution mais du fait d'une intervention "alien" de l'ordre d'une techno-science supérieure relativement récente correspondant éventuellement au créationisme biblique (Genése I) Ces réfléxions s'articulent sur notre cyclologie septennale et sur notre anthropologie sensorielle laquelle ne se conçoivent pas, ni l'une ni l'autre, sans une forme de programmation de l'Humanité, dans le temps comme dans l'espace. D'où l'importance de ce que nous appelons une politique d'homologation des compétences qui repense radicalement les notions brouillonnes d'égalité. Le XXIe siècle sera celui des spécialisations et des qualifications ou ne sera pas. C'est ainsi que lorsque quelqu'un décréte que 'ça sent mauvais", il se comporte comme une sorte de barométre, de thermométre si ce n'est que nous ne disposons pas, à notre connaissance, d'appareils capables de mesurer, de quantifier les odeurs/ Cette personne qui s'alarme, s'alerte sur une nuisance olfactive ne peut prouver ce qu'elle avance qu'en se mettant d'accord avec d'autres personnes qui iront dans son sens, faute de quoi, elle se heurtera à du déni; Il importe donc que cette persone ait été homologuée et puisse présenter un document de certification. Sur un autre plan, se pose la question de la lignée "adamique" - selon nous Adam correpond à une humanité "augmentée" car on ne saurait traduire 'Adam" au chapitre Ier de la Genése comme le "premier hommme", ce qui constitue un grave contre sens anthropologique. Il importe d''identifier au seins d'une société les individus dotés de pouvoirs particuliers, Jésus se plaindra de ne pas avoir été "reconnu" Aperçu IA Le judaïsme rejette Jésus en tant que Messie, Fils de Dieu ou prophète divin, mais il est pleinement reconnu dans les Évangiles du Nouveau Testament chrétien (Matthieu, Marc, Luc et Jean) et respecté en tant que prophète majeur (Issa) dans l'islam" On pense à Abraham, somme par " Dieu" de lui trouver suffisamment de " justes" au sein de Sodom pour que la ville soit épargnée. Même le futur roi David sera "reconnu" par Samue, "élu" au sein de sa fratrie. C'est le probléme des "faiseurs de rois". et il est souhaitable que l'on forme de tels specialistes des diverses potentialités (HP), notamment chez les éducateurs, les professeurs, les directeurs de thèse etc et notamment que l'on ne prenne pas des vessies pour des lanternes, que l'on évince les imposteurs. Or, déterminer des compétences, c'est impacter l'avenir, donc prévoir, prévenir. Nous ne suivrons pas l'approche IA des pandémies concernant les élites lesquelles auraient profiter du COVID car force est de constater que l'on joue ici sur le mot "élite" et que l'élite dont nous traitons ici est celle dotée de compétences exceptionnelles et qu'il importe de protéger sur un mode THEOS et non sur un mode DEMOS; en ne la noyant pas dans le tout venant. Le désordre financier dont nous souffrons en France, notamment, trouve selon nous son origine dans l'incapacité à cibler les personnes essentielles au lieu de décréter des mesures par trop générales et ruineuses//C'est bien tout le probléme de la sélection qui va devoir être traité en amont sachant que les poulations les moins douées, les moins équipées , de par leur hérédité , leur naissance, chercheront toujours, en phase DEMOS (astronomie septennale) à abolir les "privilèges". IA L'abolition des privilèges a été votée lors de la Nuit du 4 août 1789 par l'Assemblée nationale constituante à Versailles. JHB 08 10 26

]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.

Posté par nofim le 8 octobre 2026 ]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne. L’Historien de l’astrologie ne saurait se dissocier de l’Histoire du monde; Ce n’est que grâce à nos avancées au regard de la science historique que nous sommes à présent en mesure de mettre en perspective le sort réservé à la planéte Saturne,à savoir la dégradation de son statut central par son intégration au sein de l’ensemble planétaire, sur un pied d’égalité. Passage du THEOS au DEMOS? C’est ainsi que dans notre étude du traumatisme qu’avait subi l’astrologie avant la Tétrabible laquelle n’est jamais qu’une tentative assez réussie de solution de continuité qui n’aura guère connu de critique digne de ce nom avant nous, le cas du détronement de la planéte Saturne doit se connecter avec la stratégie égalitaire d’une phase DEMOS/ Entendons par là que Saturne au cours du millénaire précédent le notre (déterminé par rapport à la vie de JC) aura subi une révolution copernicienne qui lui aura fait perdre sa centralité au sein du systéme solaire, non point d’un point de vue astronomique stricto sensu mais sous l’angle astrologique. Nous avons déjà eu l’occasion de traiter de cette question mais nous ne l’avions pas fait au prisme historique de notre astronomie septennale. Il y a un paradoxe avec le passage en phase DEMOS, c’est que ce qu’on pourrait prendre pour une avancée se révéle être une récession. C’est ainsi que la mise en place d’un « septénaire », incluant Saturne, aux cotés des luminaires et du quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter, allait faire perdre à cet astre sa centralité. Cette dégradation allait se consolider à partir de la fin du XVIIIe siècle avec l’émergence de ce qu’on appelle les transsaturniennes »invisibles.(cf notre communication L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planétes du systéme solaire (1781-1930) – 103e Congrès national des Sociétés Savantes, Nancy,1978,fasc V) Nous écrivions, voici une cinquantaine d »années qu’il y avait eu « crise de la pensée astrologique (..) Ce sont les solutions qui seront imaginées par les astrologues modernes,pour intégrer ces nouveaux venus, tout en respectant plus ou moins une tradition qui les avait ignorés qui présente un certain intérêt du point de vue épistémologique ». S’il n’est guère possible de fixer la date d’une telle révolution, au sens plein du terme, puisque le roi Saturne y perdra son trône, en revanche, il est aisé de connaitre la date d’une restauration de sa dignité millénaire, puisque nous en sommes le principal artisan; C’est en 1992-1995 qu’allait se déclarer l’idée d’une Astrologie selon Saturne. (Supplément au Bulletin de la S.A.F n°9) Ed de la Grande Conjonction). Cette période est à qualifier, d’ailleurs, du point de vue de notre Astrologie Septennale de THEOS, avec Saturne dans le signe fixe (donc au centre d’un des 4 quadrants) du Scorpion, marquant la culmination d’une phase THEOS de recentrage. D’ailleurs, ce moment n »etait pas isolé, puisque notre approche est fondamentalement synchronique, elle coincide avec une série de reconnaissances de nos activités: parution de l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, réédition de nos Clefs pour l’astrologie (Iere éd. 1976, Ed Seghers), proposition de la part d’Elie Garbarz, d’assurer le secrétariat de l’association LDJ (Liberté du judaïsme) et retour (par le biais d’un mariage) une relation de couple qui avait été suspendue en 1977, 15 ans plus tôt, étant entendu que de telles périodes sont de courte durée en raison d’un processus d’antithèse et d’alternance qui va à l’encontre d’une astrologie mondiale de la longue durée. C’est dans la seconde éditon des Clefs (pp. 132 et seq) que nous présenterions notre modéle Saturno-centré comme étant le seul à prendre en compte et nous le qualifions alors de « paradigme universel » avec une « table des phases de Saturne pour le XXe siècle. Nous y reprenions notre exposé de 1986 sur la ‘Pensée Astrologique » Comment expliquions nous, en 1993, la « mise en place du cycle saturnien? « A force de tenir compte de cet astre qui joue le rôle d’une horloge, dans le cadre de ce qui aurait pu être une religion saturnienne, il est possible certaines instances dans l’organisme humain se soient accoutumées à enregistrer ses déplacements (..) On notera que les fêtes des Saturnales qui se tenaient à Rome (…)ont pu évoquer l’idée d’un bouleversement de l’ordre social (…) C’était en effet l’occasion pour maitres et serviteurs d’échanger pour quelque temps leur statut de façon assez symbolique » Nous concluions (p. 141) « le paradigme universel, par sa simplicité de formulation peut être utilisé par des non -astrologues dès lors qu’ils connaissent bien le terrein sur lequels ils doivent l’appliquer » En vérité, il manquait à notre travail d’il y a une trentaine d’années certaines pièces qui ne permettaient pas encore de l’imposer, notamment le découpage des quadrants de 90° et les deux phases de 45°, ce qui impliquait un abandon de la dialectique équinoxial -solsticial. « Nouus pensons, écrivions-nous à la fin de l’Astrologie selon Saturne (fin 1994) que l’intérêt accordé à Uranus, Neptune et Pluton n’a guère été profitable à l’Astrologie » En fait, nous n’avions pas suffisamment déconstruit l’astrologie des « domiciles » planétaires en mettant en évidence à quel point la volonté d’intégrer Saturne au sein d’un tel dispositif avait été une catastrophe pour la pensée astrologique; on pense notamment au fait de placer les luminaires dans un seul et meme quadrant – Lune Cancer Soleil lion alors que ces deux astres devanient initialement s’opposer. Mais l’insertion de Saturne allait forcer à cette solution de continuité. En outre, les événements en Europe Orientale, allaient, pour un temps, valider l’autre paradigme, celui élaboré par André Barbault, autour d’un autre cycle saturnien, relié à la « nouvelle planéte », Neptune.. IA En astrologie mondiale, l’astrologue André Barbault décrit la conjonction entre Saturne et Neptune (qui se forme entre le printemps 2025 et le printemps 2026) comme un aspect majeur porteur d’un fort potentiel humanitaire et social » /JHB 08 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn, extrait de ses réflexions en Histoire de l’Astrologie, développe sa thèse centrale sur la centralité perdue de Saturne et sa critique du modèle astrologique traditionnel. Voici une synthèse des idées clés et des concepts théoriques abordés dans ce manifeste : 1. La critique de l’astrologie ptolémaïque (La Tétrabible) Une solution de continuité artificielle : Halbronn considère la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle apr. J.-C.) non pas comme la référence absolue de l’astrologie, mais comme une tentative de sauvetage d’une discipline déjà corrompue et dégradée. Le manque de critique historique : Il déplore que la tradition astrologique ait accepté ce modèle ptolémaïque pendant près de deux millénaires sans exercer de véritable critique épistémologique avant ses propres travaux. 2. Le concept de « Dégradation pré-ptoléméenne » de Saturne La perte de la centralité : Au cours du premier millénaire avant l’ère chrétienne, Saturne serait passé du statut d’astre central et unique régisseur des cycles mondiaux à celui de simple planète parmi d’autres. Le piège du Septénaire : L’intégration de Saturne au sein du système des sept astres traditionnels (Luminaires + 5 planètes) est perçue par Halbronn comme un nivellement par le bas, une stratégie égalitaire propre à ce qu’il nomme la phase DEMOS. L’aggravation moderne : Cette perte de statut s’est accentuée à partir de 1781 avec la découverte d’Uranus, de Neptune et de Pluton (les transsaturniennes), qui ont repoussé Saturne au rang de planète intermédiaire, diluant encore son rôle. 3. La dialectique Halbronnienne : Les phases « DEMOS » et l’Astronomie Septennale Le paradoxe DEMOS : En astrologie halbronnienne, la phase « Demos » (liée à la multitude, à l’égalitarisme) tend à complexifier inutilement le système en ajoutant des facteurs (le septénaire, puis les transsaturniennes), ce qui constitue en réalité une récession conceptuelle. L’Astronomie Septennale : Le modèle d’Halbronn refuse la multiplicité planétaire. Il prône un retour à un cycle unique basé sur les mouvements de Saturne (qui met environ 28 ans à faire le tour du zodiaque, soit 4 périodes de 7 ans). 4. La « Restauration » de Saturne (1992-1995) Halbronn revendique la paternité d’un retour aux sources de l’astrologie primordiale. Entre 1992 et 1995, il formalise l’idée d’une Astrologie selon Saturne (ou Saturnisme), où Saturne redevient l’unique aiguille du temps cosmique et social, restaurant ainsi sa « dignité millénaire ».

mercredi 7 octobre 2026

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale Nous développerons ici notre modéle déjà exposé à savoir que le non verbal ne convient pas à des populations n'ayant pas accés à la lumière, au visible et devant donc se contenter de la parole, avec les probléme éthiques que cela pose. Passer par le verbe, c'est devoir se fier à la parole de l'autre et réciproquement. On pose une question et l'autre est censé répondre alors qu'il peut tout à fait mentir. Or, il est plus aisé de mentir avec le verbal qu'avec le non verbal car nous controlons mieux le verbal que le non verbal, lequel se caractérise par son immédiateté, sa compulsivité. Entendons par là que la temporalité du verbal est bien plus lente que celle du non verbal. Le clin d'oeil (Augenblick en allemand) tout comme le sourire ne prennent que quelques dixiémes de seconde alors que le verbal s'étend volontiers dans la durée, ce qui oppose le rire au sourire. Un sourire est fugace, il n'est pas si aisé à capter et il n'est pas sonore comme le rire.(cf Bergson) IA Le rire et le sourire sont deux expressions faciales et émotionnelles proches, mais le sourire est une marque discrète de bien-être ou de politesse, tandis que le rire est une réaction physique sonore et plus intense. Les différences principales Le sourire : C'est une contraction légère des muscles du visage, souvent silencieuse. Il traduit la joie, l'approbation, la sympathie ou la courtoisie. Il peut être conscient (politesse) ou inconscient (bonheur). [1, 2] Le rire : C'est une explosion physique et sonore qui engage tout le corps et sollicite de nombreux muscles. Il exprime une gaieté soudaine, une hilarité ou le soulagement d'une tension. Il crée un lien social immédiat et puissant au sein" Selon nous, le verbal sous tend le mensonge, il confère à la parole un impact exorbitant, performatif, il génére aisément une pseudo -réalité. et certaines sociétés s'articulent pleinement sur le verbal, notamment lorsque les traits du visage, le nez, les yeux, la bouche manquent de plasticité. L'enfant, dès sa naissance sera éduqué tantôt à partir du verbal, tantôt à partir du non verbal, selon son faciés et celui de son entourage. Quand quelqu'un élévé dans le verbal est projeté dans une société du non verbal, il y a dissonance et il sera tout le temps en manque de verbal, exigeant qu'on lui parle et non simplement que l'on s'adresse à lui par un processus non verbal qu'il ne capte pas, qu'il ne saisit pas! D'où la tendance marquée à ce que les gens formés au verbal préférent se retrouver entre eux, ce qui génére beaucoup de bruit, perçu comme signe de sociabilité. Un hochement de la tête ou un clignement des yeux ne leur suffit pas et cela ne vaudra pas un bon gros rire! Selon nous, il convient de conclure à une certaine séparation -propre à la phase THEOS - des populations plutôt que de se complaire dans une forme de déni propre, en astrologie septennale, à la phase DEMOS Ajoutons que le verbal implique- sur un mode babélique- l'usage d'une certaine langue et pas d'une autre,ce qui ne sera pas le cas du non verbal, bien plus économe et économique , à tout point de vue, de ses moyens;. Selon nous, le non verbal correspond au champ de la Subconscience; ce qui peut être qualifié d'irrationnel par ceux qui sont liés au verbal. Le charisme est nettement de l'ordre du non verbal, il est fonction de signaux très subtils liés à une présence qui n'exige pas de sous titrage verbal, lesquels exercent tout leur impact en phase THEOS si bien que la phase DEMOS sera surtout marquée par le registre du verbal; La phase THEOS est liée au silence. Les personnes qui ne cessent de consulter leurs téléphones portables, ne prennent pas le temps d'observer leurs semblables et d'en tirer certaines corrélations statistiques pour savoir qui est qui d'où une sorte de cécité cognitivé conduisant à des comportements inappropriés, à un certain manque de respect de l'autre, à la hauteur de sa véritable valeur. JHB Pour poursuivre la réflexion selon la logique de Jacques Halbronn et l'articulation qu'il propose entre sémiologie, subconscience et astronomie septennale, on peut en déduire que le verbal engendre une pseudo-réalité artificielle, tandis que le non-verbal est ancré dans l'immédiateté biologique et cosmique. Voici une synthèse et un développement de sa thèse pour compléter le fil de votre pensée : 1. La vulnérabilité du verbal face au mensonge Halbronn oppose radicalement la lenteur contrôlée du langage articulé à la fulgurance subconsciente du non-verbal. Le contrôle et la manipulation : Le langage verbal est une construction sociale que l'esprit peut manipuler. Il permet de différer, de reformuler et donc de mentir ou de créer des récits performatifs (où la parole tente de faire advenir une réalité qui n'existe pas). L'éthique de la dépendance : Se fier au verbal, c’est se soumettre à la bonne foi de l'autre. Pour Halbronn, les populations privées d'accès au visuel (au non-verbal, aux signaux lumineux, aux expressions) se retrouvent condamnées à cette dépendance éthique et cognitive, vulnérables aux illusions de la parole. 2. L'immédiateté subconsciente du non-verbal Le non-verbal échappe en grande partie au contrôle conscient. Le sourire vs le rire : Le sourire (proche du clin d'œil ou de l'Augenblick) est une micro-expression de l'ordre du réflexe subconscient, presque impossible à simuler parfaitement dans sa fugacité. Le rire, en revanche, s'étire dans le temps, devient sonore, et bascule vers une forme de théâtralité ou de comportement plus facilement calculé ou partagé socialement. Le visuel et la lumière : Le non-verbal exige la vision et la lumière. Il connecte directement les individus à travers des perceptions immédiates qui relèvent de ce que Halbronn nomme la subconscience — une intégration des structures naturelles et des signaux émanant de l'environnement visible. 3. Le lien avec l'astronomie septennale Dans le système d'Halbronn, cette dualité se reflète dans les cycles collectifs (notamment les cycles de 7 ans liés aux mouvements planétaires, comme Saturne) : Les phases de l'immédiateté (Non-verbal) : Des périodes où les structures visuelles, réelles et naturelles s'imposent d'elles-mêmes. Le besoin de longs discours s'efface devant l'évidence du visible et des hiérarchies naturelles. Les phases du discours (Verbal) : Des périodes d'aveuglement ou de crise du visible où l'on doit compenser par le verbe, les lois écrites, les promesses et les idéologies. C'est là que le risque de basculer dans la "pseudo-réalité" (le mensonge institutionnalisé ou sociétal) est le plus fort. Aperçu IA La sémiologie de la communication étudie l'articulation entre le verbal (les mots et le langage structuré) et le non-verbal (les signaux corporels, vocaux et spatiaux) pour décoder le sens global d'un message. 1. Le Verbal : Le contenu explicite Définition : Il s'agit de l'utilisation des mots, qu'ils soient formulés à l'oral ou écrits. Rôle : Il transmet le message factuel, la dénotation (le sens explicite) et les concepts logiques. Portée : Bien qu'essentiel pour structurer la pensée, il ne représente qu'une fraction de l'impact relationnel direct en face-à-face, nécessitant un ancrage contextuel. 2. Le Non-Verbal : Le contexte et l'infra-signifiant Il regroupe tous les signaux qui accompagnent, nuancent ou contredisent la parole : La kinésique : Les mouvements corporels, la posture, les gestes (fermeture, ouverture) et les mimiques faciales. Le paralinguistique : Les caractéristiques de la voix (le ton, le débit, l'intonation, l'intensité), distinctes des mots prononcés. La proxémique : La gestion de l'espace et des distances interpersonnelles (territoire intime, professionnel ou social). L'infra-verbal : Les réactions physiologiques involontaires (comme la modification du regard ou la respiration). 3. Complémentarité et analyse sémiologique Multimodalité : En situation réelle, le verbal et le non-verbal sont indissociables ; les mots ont besoin du corps et de la voix pour exprimer leur plein sens (ou lever des ambiguïtés). Cohérence et contradiction : L'analyse sémiologique cherche à repérer les alignements ou les dissonances entre ce que le sujet dit (verbal) et ce que son corps exprime (non-verbal) pour décrypter les implicites ou les tensions sous-jacentes.

mardi 6 octobre 2026

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages) En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas! Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus! Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens. JHB 06 10 26 Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse. Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations : 1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique. 2. Le refus de la rigueur bibliographique L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient. 3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage : Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements. Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé. 4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion. Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique). Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ? Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience. On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence. JHB 06 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre