jeudi 29 janvier 2026

jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français

jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français Nous proposerons ici de déterminer un point de départ et un point d'arrivée au prisme de la dialectique matière /forme, primitif/moderne. au sens du reformatage d'un premier stade. On abordera constamment le rapport de l'avant et de l'après en privilégiant de façon systématique ce qui est "post" et non "proto". C'est dans le champ linguistique que nous nous centrerons. C'est ainsi que nous considérerons l'écrit comme un stade antérieur à l'oral qui en est le dépassement, l'écrit se transmettant sur la longue durée alors que l'oral est sa manifestation ultérieure, "moderne". La langue française nous servira de référence. Pour nous, le français est un état de transmutation sur un corpus bien antérieur qu'il eut à transformer selon un certain modéle dialectique (dessein intelligent) qui lui est propre, articulé autour de l'opposition entre consonnes et voyelles, entre préfixes et suffixes. Nos travaux sur le corpus Nostradamus ont mis en évidence le passage de la prose aux vers, des almanachs annuels aux "centuries de quatrains", qui est emblématique d'un reformatage. Or, ce qui est resté à la postérité, ce sont les quatrains qui ont été abusivement attribués à l'auteur des almanachs. Nous poursuivons ici une entreprise datant d'il y a une quarantaine d'années ( Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques »1989). où nous n'avions pas mis en évidence la dialectique de l'écrit et de l'oral car c'est sous cet angle phonologique- là que la recherche prend tout son sens, à savoir la façon dont l'écrit, en français, est traité en vue de son oralité. En d'autres termes, tout ce qui est écrit n'a pas à être "prononcé", cela vaut notamment pour les consonnes finales qui sont largement évacuées alors que les consonnes prédominent, à l'oral, en début de mot. D'où l'importance de l'apostrophe et de l'accent qui permettent d'aligner l'écrit sur l'oral. Cette distinction entre le début et la fin d'un monéme s'avère comporter une importante dimension heuristique. Le français dispose de préfixes qui se prétent à une telle mesure, du fait de l'usage du "Shewa", du "e muet" alors que les autres langues dites latines n'en bénéficient pas, comme dans le cas de la première personne du singulier en "o", comme dans le cas de la négation, également en "o" alors que le français dispose du "je" et du "ne" lesquels peuvent aisément s'effacer pour ne plus être que des consonnes : j, n. Cela vaut également pour l'accusatif "le" et le possessif "me"/ Pour la fin des mots, le français dispose d'autres outils lui permettant, cette fois, d'évacuer, à l'oral, les consonnes , comme la diphtongue qui masque le "n" et la forme en "ble", en "tre", avec cette fois un " e" qui doit s'entendre et qui n'est plus assimilable à un "shewa" comme c'était le cas en position "initiale". D'où la polyvalence du "e" écrit, tantôt muet, tantôt jouant pleinement le rôle d'une voyelle, comme c'est le cas en allemande où le e final de eine est marqué. L'anglais en revanche, rend centre par center, introduisant àinsi à l'oral un son consonantique en fin de mot comme pour possible rendu à l'oral "possibel". De même, l'anglais rendra -t-il le participe français initialement en "ed"(ensuite devenu é), en prononçant le d final au lieu de respecter le régle du son vocalique terminal. Un autre cas intéressant concerne la formation du passé et du futur, autre dialectique marquante. Selon notre modéle, le passé implique une préfixation et le futur une suffixation, ce qui est assez logique. Or, en anglais comme en allemand, le futur est marqué par préfixation (shall, wird).et ne se plie pas au modéle français qui utilise le verbe avoir en tant que préfixe pour marquer le passé: "j'ai mangé" et le même verbe avoir en tant que suffixe : je mangerai. Dans ce cas, le "e" est un shewa, qui connecte le radical et le suffixe. Dans les autres langues latines, c'est un e voyelle, prononcé "é". pour la formation du mode futur. Les langues latines n'ont pas intégré la double fonction du "e".(cf supra) Abordons à présent un aspect plus sociologique, celui du colonisateur et du colonisé. Le français est manifestement la langue par excellence de la colonisation, d'où la notion de reformatage . Mais le colonisé peut être attiré par un retour régressif vers la langue d'origine (maternelle) On trouve un écho de cette problématique dans le livre de Jérémie, ch. XXI. opposant Ancienne et Nouvelle Alliance, cette dernière formule ayant été adoptée par le Christianisme, d'où le " Nouveau Testament" par opposition à l'Ancien Testament. De même,le chapitre I du Livre de la Génése met en scéne un monde passant des ténébres à la Lumière ( Fiat Lux)/ En Astrologie septénale, l'on oppose la phase Din à la phase "Hessed", la phase Din imposant un ordre face au tohu bohu de la phase Hessed. JHB 29 01 26

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