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vendredi 16 octobre 2026

jacques halbronn Astronomy et Cullture. Culture des astrologues 2003

ASTROLOGICA 32 Astronomie et culture. Culture des astrologues par Jacques Halbronn Congrès Astrology and the Academy, Bath Spa University College, 13 & 14 juin 2003. La vocation de ce Colloque inaugural du Sophia Center était, semble-t-il, de faire le point sur les relations Astrologie / Université, à un moment où l’astrologie semble avoir trouvé une posture acceptable au regard de l’Académie et où, comme l’annonça, en son temps, Carl Jung, certaines portes s’ouvrent, notamment en Angleterre, à Bath Spa et à Canterbury, notamment puisque l’on peut désormais préparer un master en “Cultural Astronomy and Astrology”, suivant ainsi un cursus adéquat, avec un nombre d’heures considérable, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici pour les mémoires passés dans des cadres extérieurs à l’astrologie (philosophie, Histoire, Littérature etc) même dans le cas d’une chaire des courants ésotériques, comme celle d’Antoine Faivre, ne comportant en effet que deux heures hebdomadaires. Les mots Culture, cultural, sont importants1, et c’est à une réflexion autour de cette thématique que le colloque de Bath nous conduira. I - Astronomie et Culture Plusieurs orateurs, dont Ronald Hutton, Université de Bristol, - “Astral Magic : the acceptable Face of Paganism” et Joanne Pearson, Cardiff, “Astrology, Magic and the Academy” - soulignèrent l’appartenance de l’astrologie à la culture chrétienne et notamment le caractère païen du monde dans lequel nous vivons. Si, en effet, l’astrologie a pu continuer à exister dans un monde chrétien, cela ne tient-il pas à certaines convergences, plus ou moins conscientes ? Comment en effet a-t-on pu y tolérer le recours à un savoir véhiculant les noms des divinités du Panthéon gréco-romain ? Au fond, pourquoi n’existerait-il pas une continuité entre paganisme et christianisme mais aussi entre mythologie et astrologie ? A - Paganisme et Christianisme Pierre Bayle, dans ses Pensées sur la Comète (1681) - qui fut le thème de notre intervention - avait avancé contre l’idée que les comètes pouvaient être un signe envoyé par Dieu, le fait que les comètes avaient existé avant le Christianisme et qu’on pouvait les observer dans des pays non chrétiens. Or, le dieu des Chrétiens pouvait-il s’adresser aux non Chrétiens et ipso facto les encourager dans leurs cultes aberrants ? Il est ainsi répondu à Bayle qu’il n’y a pas de solution de continuité entre christianisme et paganisme, ce qui nous conduit à nous demander si le christianisme ne serait pas un paganisme judaïsé, dont la filiation avec le judaïsme serait finalement en trompe l’œil ? En ce sens, la pratique d’une astrologie mythologisée, en monde chrétien, prendrait tout son sens, tout comme d’ailleurs le rejet de la dite astrologie par le monde juif.2 Le judaïsme, en effet, n’aurait pas les mêmes raisons de tolérer, de pactiser avec cette astrologie là que le christianisme, et le penchant du monde chrétien pour l’astrologie serait le signe de son principe païen et de sa judéité de surface.3 B - Mythologie et Astrologie Dès lors, on est conduit à s’interroger sur les relations que l’astrologie entretient avec la mythologie et singulièrement avec le système solaire. En effet, on ne peut que constater l’attachement du monde astrologique aux planètes et ce au détriment d’autres facteurs stellaires comme les étoiles fixes, dont le caractère mythologique est sensiblement plus vague et qui ne relèvent pas, stricto sensu, du Panthéon gréco-romain. Est-ce que sous couvert d’orthodoxie scientifique, cette prédilection exclusive pour le système solaire ne dissimulerait pas en réalité un attachement pour les dieux païens ? Un tel processus fut d’ailleurs renforcé par la coutume chez les astronomes modernes de nommer les astres nouvellement découverts en puisant dans le vivier des divinités gréco-romaines, comme ce fut le cas, entre autres, avec Neptune, en 1846. On peut se demander si l’astrologie n’a pas été l’objet, à un certain moment de son histoire, d’un syncrétisme avec la mythologie, d’où l’attribution aux planètes de noms empruntés à un polythéisme (Panthéon, en grec, signifiant, ensemble des dieux) et si elle n’exista pas précédemment dans une autre optique qui n’impliquait pas le recours systématique à l’ensemble du septénaire.4 Cette mise en évidence des rapports entre christianisme et mythologie fut un thème important de la Réforme et il n’est pas étonnant que dans un pays comme l’Angleterre, fortement marqué par le protestantisme et l’anglicanisme, une telle problématique soit plus radicalement posée qu’en France, pays de tradition catholique plus affirmée, où nous serions victimes d’une certaine langue de bois, nous interdisant un tel rapprochement sacrilège, précisément - et paradoxalement - du fait d’une certaine proximité entre catholicisme et paganisme. II - Culture de l’Astrologie Un autre grand axe du Colloque fut la question des relations entre le monde astrologique et le monde académique.5 Il convient de souligner la présence numérique assez considérable d’astrologues au sein du public - au demeurant massivement féminine, ce qui n’est nullement neutre - et l’influence exercée par eux sur le cours des débats. Il est vrai que le milieu astrologique anglais entretient des relations particulières avec l’Histoire de l’astrologie, qui n’a pas d’équivalent en France. Une intervention dans la salle nous frappa particulièrement : une astrologue prit la parole pour comparer le regard du monde académique sur l’astrologie avec celui des critiques d’art sur le monde artistique; comme s’il ne pouvait y avoir d’interaction entre les uns et les autres. Il nous semble qu’une telle conception n’est pas envisageable en France, où il est vrai, à la fin des années Cinquante, la Nouvelle Vague a montré que les critiques de cinéma pouvaient aussi se révéler des cinéastes à part entière. Une autre intervenante n’hésita pas, dans une approche ethnologique, à comparer les astrologues à quelque tribu africaine, comme si on était astrologue de père en fils et comme si les astrologues vivaient au sein d’une société spécifique, au delà de leurs appartenances associatives. Cela dit, force est de constater que l’astrologie trouve sa “verity”, pour parler comme Cornelius, dans une certaine pratique sociale impliquant les astrologues, leurs clients, leurs éléves. La question est de savoir à quels besoins correspond l’astrologie ou comment elle est instrumentalisée par ceux qui la consomment. Lors de la discussion finale du Colloque, nous avons développé ce thème : prenant à titre comparatif le milieu des aveugles, nous nous sommes demandé si ceux-ci ne s’organisent pas en fonction de leurs déficiences et si les solutions qu’ils trouvent ne constituent pas leur “verity”, celle-ci ne valant pas pour les personnes n’ayant pas de problème de vue. On pourrait aussi s’intéresser au rôle du tatouage, si cher aux Anglo-saxons, ce que cela apporte à ceux qui l’exercent et ceux qui le subissent, sans que cela signifie que le tatouage ait valeur universelle. Quel serait, dans ce cas, le handicap des praticiens de l’astrologie, professionnels ou amateurs, à divers titres ? Faisant référence à l’exposé de Mike Harding (Regents College, Londres), “Astrology as a Language Game. A Wittgensteinian Challenge”, nous avons souligné le caractère prédictif du langage, l’effet d’annonce que cela implique, nous demandant, dès lors, si les astrologues ne sont pas ceux qui ont du mal à prévoir, faisant preuve d’une certaine cécité / myopie psychique. Dans ce sens, les solutions trouvées par ces personnes, tant en tant que producteurs que consommateurs - avec leurs intérêts respectifs - ne tourneraient-elles pas autour d’une telle carence et ne vaudraient que pour ceux qui seraient victime de cette déficience, les conduisant à fréquenter ou à se présenter comme “voyants” ? A contrario, n’existerait pas une autre modalité astrologique ne s’inscrivant pas, elle, dans un tel contexte spécifique et qui correspondrait à ce que nous appelons l’Astro-histoire6, ayant, elle, une portée plus universelle, comme par exemple cette astrologie des comètes, à laquelle Bayle consacra de longs développements critiques ? Cette Astro-histoire impliquerait l’ensemble de l’Humanité et non pas des cercles spécifiques de “non voyants”, ne parlant de prédiction qu’en fonction de leur propre dysfonctionnement prédictif, inhérent à tout être humain, doué de langage ? Pour notre part7, la crise des appartenances sociales aboutissant à ne pas savoir se situer ou situer l’autre serait cause du recours à l’astrologie chez ceux qui seraient le plus touchés existentiellement par un certain dysfonctionnement identitaire. En Inde, pays de castes, l’astrologie fait certes partie, peu ou prou, des structures sociales mais précisément, ce faisant, elle n’a pas le même statut qu’en Occident. Paradoxalement, dans son introduction au Colloque, Michael York, le directeur du Sophia Center, mettait en cause la problématique prédictive de l’astrologie. Mais quand commence la prédiction ? Il nous semble que toute vie sociale passe par une forme de prédiction, toute rencontre avec l’autre implique de savoir à qui l’on a affaire. On ne veut connaître l’autre, en astro-psychologie, que pour prévoir ses réactions, pour ne plus être surpris par elles. On admettra cependant que la prédiction concernerait plus spécifiquement une parole qui ne peut que s’incarner, un signifiant qui est irreversiblement associé à un signifié, où l’intervalle de temps entre ce qui se dit et se fait, entre la promesse et sa réalisation, serait réduit à presque rien. Mais on peut aussi se demander si l’astrologie en se mythologisant, en se polythéisant (cf supra) n’aurait pas, ce faisant, porté atteinte à ses aptitudes à parler du cours des choses ou plutôt si une astro-mythologie n’aurait pas récupéré une astrologie plus ancienne, plus vouée et mieux équipée pour la prévision pour aboutir à un ensemble bâtard, aux aptitudes prédictives sensiblement diminuées. Le même Michael York désigna les statistiques comme la plaie (plague) de l’astrologie. Or, il nous semble que la prévision astrologique, sous une forme ou sous une autre, ne peut qu’être statistique, sinon c’est de la voyance, de la divination axée sur un individu donné, de façon exclusive. Il est temps que l’on comprenne que la prévision astrologique n’est pas une affaire de coups mais une question quantitative car l’approche qualitative8 ne saurait être prédictive puisque nous ne savons rien sur l’autre, pris comme individu sans appartenance. Même le fait de savoir qu’Un Tel est Sagittaire ou Taureau est une information générique permettant de se faire une idée, a priori, à l’avance, sur tel individu né sous un certain signe, ce qui renvoie au calcul des probabilités. Quelle Astrologie ? Ce Colloque n’aura guère posé la question des astrologies, au pluriel. Le singulier est caractéristique d’une approche syncrétique où l’on mettrait tout dans le même sac et, pour le moins, relativise les clivages tant diachroniques que synchroniques. Or, dès lors que l’ensemble étudié est hétérogène, on ne saurait aboutir à des analyses pertinentes mais à une sorte de consensus mou et des représentations très vagues. En revanche, la prise en compte de certaines différences radicales, au sein de l’ensemble astrologique - et l’adjectif ici nous semble plus adéquat que le nom - nous semble plus féconde. Le praticien de l’astrologie est-il en mesure de parler de l’astrologie ? On peut, pour notre part, en douter. Il conviendrait d’ailleurs de distinguer l’astrologue de son client, ce qui n’a pas été abordé et qui constitue de fait un point aveugle du Congrès. L’astrologue qui reçoit son client a-t-il les mêmes motivations et les mêmes problèmes que lui ? Il serait heureux qu’il sache précisément instinctivement prévoir les choses, quitte à les présenter par le truchement du thème natal. Le travail d’explicitation de l’entretien astrologique a-t-il quoi que ce soit à voir avec la question des modèles permettant de rendre compte de la possibilité d’un lien entre la Cité et le Ciel ? Comme Bayle le disait (cf. supra), nul ne conteste que l’astrologue puisse travailler même en l’absence d’une véritable astrologie mais il était également conscient des prétentions de l’astrologie à cerner les mutations politiques. Vouloir fonder tout l’édifice astrologique sur le seul fait social qu’est la croyance en l’astrologie, en tant que culture propre à notre civilisation, nous semble problématique et confondre processus conscients (apprentissage de l’astrologie, de son langage, dans les livres, dans les écoles) et inconscients / subconscients et qui concernent un monde beaucoup plus vaste que les seuls initiés à un certain savoir astrologique qui n’a pas grand chose à voir avec ce que l’astrologie a pu être à l’origine et ce qu’elle continue à être en dépit plutôt que grâce aux astrologues et à leurs adeptes.9 La question de la présence très forte des femmes dans le public de ce Colloque n’a évidemment jamais été abordée : elle est pourtant révélatrice à la fois de ce que sont les femmes et de ce qu’est une certaine image de l’astrologie.10 Il semble que pour les femmes, on ait l’expression d’un certain malaise tenant aux situations nouvelles dans lesquelles elles se trouvent, en raison des mutations sociales, au sein d’une société dont elles ne saisissent parfois les codes qu’imparfaitement, avec le coôt qui en résulte en terme de surprises et d’imprévisions / imprévoyances. C’est dire que les raisons qui conduisent les uns et les autres vers l’astrologie ne sont pas les mêmes et que l’astrologie qui est revendiquée n’est pas non plus la même. Il nous semble, en tout cas, qu’en France, on ait échappé à cette prise de pouvoir du public astrologique et que les chercheurs ne se donnent pas pour seule vocation de satisfaire à ses fantasmes, nous maîtrisons mieux, apparemment, le contre-transfert et ne confondons pas l’astrologie en soi et l’astrologie pour soi. Hiatus qui tient au fait que l’astrologie actuelle ne s’ancre que sur une certaine frange de population aux besoins spécifiques alors qu’elle a virtuellement une toute autre dimension à assumer. Le Congrès de Bath a démontré, parfois de façon caricaturale, la prégnance d’une telle alliance syncrétique entre l’Astrologie et l’Académie. Jacques Halbronn Paris, le 18 juin 2003 Notes 1 Cf. le nom de la revue Culture and Cosmos dirigée par la même équipe, à savoir Patrick Curry et Nicholas Campion. Retour 2 Cf. notre ouvrage Le monde juif et l’astrologie, Milan, Arché, 1985, et notre bibliographie de l’astrologie juive, CURA n°27. Retour 3 Cf nos études dans l’Encyclopaedia Hermetica, Site Ramkat.free.fr, rubrique Judaica. Retour 4 Cf nos travaux dans la revue Etoile & Planète, sur le Site Astrofred.com/mouvement/article.html. Retour 5 Cf. notamment Geoffrey Cornelius, Université du Kent, Canterbury, “Astrology besieged. Perils of Occult Mentality”. Retour 6 Cf. notre étude “De l’astrologie à l’astro-histoire”, sur le Site du CURA. Retour 7 Cf. notre “Débat entre astrologues et astronomes”, Encyclopaedia Hermetica, Site Ramkat.free.fr, rubrique Astrologica. Retour 8 Cf. Maarit Laurento, Finlande, “Is Astrology a Science ?“. Retour 9 Sur l’approche jungienne, cf Jean Lall, “Light from Dark Matter; The Burden and the Gift of Astrology’s Shadow Position in Academe”. Retour 10 Cf. nos études in Encyclopaedia Hermetica, Site Ramkat.free.fr, rubrique Hypnologica. Retour

jeudi 15 octobre 2026

jacques halbronn Anthrologie. le critère de l'âge comme substitut à la problémétique cyclique.

acques halbronn Anthrologie. le critère de l'âge comme substitut à la problémétique cyclique. Peut-on sérieusement dire que la jeunesse est l'avenir de l'Humanité? On juge un arbre à ses fruits et il faut les laisser murir. on connait l'argument des raisins sont trpp verts. Bien au contraire, l'âge est signe de maturité, Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage§ (Boileau). Nous n'avons personnellement pas attendu trop lobgtemps pour faire nos preuves, comme le montre la parution en 1976 de nos Clefs pour l'Astroloie (Ed Seghers) mai avec le recul il nous aura été possible de transformer l'essai, comme on dit au rugby et nous penson que notre dispaition serait dans l'immédiat bien plus dommageable que celle de chercheurs plus jeunes. Dans une course,c'est à l'arrivée que l'on peut juger. S'l est certes souhaitable de deonner leurs chances à la masse des "jeunes", nous pensons essentiel de protéger les Anciens, en plus petit nombre en mesure de fournir des travaux plus accomplis/ Insiter sur l'âge est trop linéaire car cycliquement, il y des renouvellements tout au long d'une existence et c'est souvent l'aveu d'une ignorances sur ce plan, d'un cache misère. IA Résultats pour on juge l'arbre à ses fruits et les raisins trop verts Essayez avec l'orthographe on juge l'arbre à ses fruits versus les raisins trop verts Aperçu IA Ces deux expressions célèbres de la langue française partagent une origine commune : les fables d'Ésope, popularisées plus tard par Jean de La Fontaine. Elles servent à évaluer la valeur réelle des actions humaines et à analyser nos réactions face aux difficultés. Voici ce qu'elles signifient et comment elles se complètent : 1. « On juge l'arbre à ses fruits » 🍎 Cette expression signifie qu'on évalue la valeur d'une personne ou d'une idée à ses actes et à ses résultats, plutôt qu'à ses paroles ou à ses promesses. Origine : On retrouve cette métaphore dans la Bible (Évangile selon Saint Matthieu) : « Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. » Application : C'est une règle de pragmatisme. Un projet ou un individu peut sembler séduisant sur le papier, mais seule sa concrétisation permet de mesurer sa véritable valeur. 2. « Les raisins sont trop verts » 🍇 Cette formule fait référence à une attitude psychologique précise : dénigrer ce que l'on ne peut pas obtenir pour ne pas avouer sa propre impuissance ou son échec. Origine : Elle provient directement de la fable Le Renard et les Raisins d'Ésope, reprise par La Fontaine. Un renard affamé tente d'attraper des raisins mûrs suspendus très haut. N'y parvenant pas, il s'en va en disant : « Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. » Application : En psychologie moderne, c'est une illustration parfaite de la rationalisation ou de la réduction de la dissonance cognitive. Par exemple, ne pas obtenir une promotion et affirmer que « ce poste était de toute façon sans intérêt ». Le lien entre les deux Mises côte à côte, ces expressions forment une excellente leçon de discernement : L'une rappelle l'importance de regarder les faits (le fruit de l'arbre). L'autre met en garde contre les excuses et les faux prétextes (les raisins trop verts) que l'on utilise pour masquer la réalité d'un échec. jhB 15 10 26

mercredi 14 octobre 2026

jacques halbronn Symbolique de la table : celle du repas et celle de l'estrade.

. jacques halbronn Symbolique de la table : celle du repas et celle de l'estradde Posté par nofim le 14 octobre 2026 jacques halbronn Symbolique de la table : celle du repas et celle du bureau. On connait le tableau de la Céne avec au centre le personnage de Jésus, assis au centre, au milieu de ses apotres. Le fait de se nourrir est une fonction inférieure(cf nos topiques sensorielles) qui se pratique, assis autour d’une table. Mais la table peut également aussi bien renvoyer à des activités supérieures, comme dans une négociation ou une conférence. D’où cette ambivalence qui nous renvoie à la dialectique du DEMOS et du THEOS. C’est à la fois un lieu où l’on s’asseoit, où il y a de la pré’séance, de la pré-sidence mais c’est aussi un lieu de convivialité et d’égalité, de « com-pagnie » – où l’on partage le pain. L’eucharistie passe par une absorption de l’hostie (corps) et du vin (sang).par la bouche. Les valeurs DEMOS et THEOS sont en collision par rapport à cette symbolique de la Table. Rappelons les « tables de la Loi » au Sinaï et les sacrifices d’animaux au Temple. Pour les uns, la table est un lieu d’étude et de silence, comme dans une bibliothéque alors que pour les autres, c’est un lieu bruyant de débauche, comme dans une taverne. Le café philo – et nous en avons organisé un paquet- se préte à une certaine ambiguité dès lors que l’on est assis autour d’une table et que l’on peut consommer durant la durée du « colloque ». L’horizontalité et la verticalité tendent à y cohabiter, dans une zone intermédiaire mais justement, cela peut basculer dans un sens ou dans un autre. En astrologie septennale, le passage d’une phase à l’autre peut être symbolisé par la dualité liée à la table. Dans le cas de Jésus, il y a bien là le signe d’un passage du statut de maître à celui de supplicié, de la chance à la déchéance. On sait que son ministère dura 3 ans et demi, soit la moitié de 7 ans. Le temps de la Céne est interface entre ces deux statuts. IA La mention de trois ans et demi (ou 3,5 ans) concernant Jésus fait généralement référence à la durée de sa vie publique (son ministère), qui s’étend du moment de son baptême jusqu’à sa crucifixion et son ascension. Point de départ : Le baptême de Jésus par Jean-Baptiste dans le Jourdain, marquant le début de sa prédication vers l’âge de 30 ans. Déroulement : Une période d’environ trois ans et demi passée à prêcher, enseigner et accomplir des miracles en Galilée et en Judée, souvent mise en parallèle avec certaines prophéties bibliques (comme celles du livre de Daniel). Point final : La mort de Jésus sur la croix (ou le poteau) et les événements entourant sa résurrection, situés par les historiens autour de l’an 30 ou 33 de notre ère. » Cène, une œuvre mythique et mystique La cène est une peinture murale de 460 x 880 cm réalisée par Léonard de Vinci entre 1495 et 1498, pour le couvent dominicain Santa Maria Delle Grazie à Milan. Ayant pour objet l’iconographie religieuse, cette peinture est considérée comme son chef-d’œuvre. Le Cène Le Cène, oeuvre d’art par Léonard de Vinci Les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc, Luc) présentent ce dernier repas (la Cène) comme le repas pascal de Pessah, pris le soir du 14-15 Nisan, avant son arrestation durant la nuit et sa crucifixion le vendredi. Aperçu IA « La double symbolique de la table repose sur l’articulation entre sa fonction matérielle et sa dimension spirituelle ou sociale : Le lien et le partage (dimension horizontale) : La table est un lieu de rassemblement, de convivialité et de communion. Elle matérialise le passage de l’individu isolé au groupe, favorisant l’échange des paroles, des idées et de la nourriture. La loi, l’autel ou l’élévation (dimension verticale et sacrée) : Elle fait office d’autel (de la convivialité ou du sacrifice), de surface de délibération politique (comme lors des banquets révolutionnaires ou des traités) et de symbole de stabilité ou d’équilibre, notamment selon sa forme géométrique » Nous avons pu observer à quel point le fait d’être à une même table peut éveiller et réveiller des tensions. Après tout, celui qui se dit maître, n’est il pas notre égal, ne mange-t-il, ne boit-il point comme nous? Inversement, le fait de siéger (étymologie siège) dans une même assemblée ne prouve-t-il pas que nous sommes égaux, d’où la nuit du 4 Août 1789 (abolition des priviléges)? Il y a deux tables sensorielles, celle qui sont liées à l’odorat et au goût, où il convient de manger « proprement » et de ne pas géner le voisin par l’odeur de son corps ou de ses habits et celle qui exigent une certaine tenue des propos (chatiés), une distinction, une qualité de la prise de parole. Pour le type DEMOS comme pour le types THEOS, la table est un espace à risque. JHB 14 10 26 Aperçu IA Ce texte de Jacques Halbronn explore avec profondeur la dualité symbolique de la table, oscillant perpétuellement entre l’horizontalité égalitaire (le partage, la convivialité, la nourriture) et la verticalité sacrée ou hiérarchique (le pouvoir, la loi, l’étude). Voici une synthèse structurelle des tensions et des dynamiques qu’il met en lumière : 1. La collision des valeurs : DEMOS vs THEOS La table est le théâtre d’un conflit permanent entre deux aspirations humaines : La dimension DEMOS (Horizontalité & Matière) : C’est la table de la taverne, du café-philo, du repas partagé (« com-pagnie », le partage du pain). C’est le lieu des fonctions considérées comme « inférieures » (se nourrir, absorber par la bouche lors de l’Eucharistie). Elle incarne l’égalité : si nous mangeons et buvons à la même table, ne sommes-nous pas égaux ? La dimension THEOS (Verticalité & Esprit) : C’est la table de la présidence, des négociations, de la bibliothèque (étude et silence), de l’autel sacrificiel ou des Tables de la Loi au Sinaï. Elle incarne la préséance, la distinction et l’activité supérieure. 2. La table comme espace de crise et de transition L’ambiguïté de la table en fait une zone intermédiaire hautement instable : Le moment de bascule (L’exemple de la Cène) : Autour de la table du dernier repas, mis en scène par Léonard de Vinci, s’opère le passage pour Jésus du statut de maître (THEOS) à celui de supplicié (déchéance). La Cène sert d’interface temporelle. Halbronn y voit un écho à son astrologie septennale : le ministère de Jésus ayant duré 3 ans et demi, il représente exactement la moitié d’un cycle de 7 ans, marquant le point de bascule d’une phase à l’autre. Le déclencheur de tensions : Être assis à la même table réveille les paradoxes sociaux. Soit elle abolit les distances et brise l’autorité du maître (« il boit et mange comme nous »), soit elle officialise une égalité politique par le fait de siéger ensemble (comme le rappelle l’abolition des privilèges lors de la nuit du 4 août 1789). 3. Les deux tables sensorielles Enfin, l’auteur sépare la table en deux exigences de tenue : La table physique (Goût/Odorat) : Exige une propreté corporelle et vestimentaire pour ne pas incommoder autrui par la matérialité des corps. La table intellectuelle (Prise de parole) : Exige une distinction du langage, un contrôle du propos et une rigueur dans le débat. Dans les deux cas, la table reste un espace à risque, car elle force la cohabitation du biologique et du politique, du trivial et du sacré.

mardi 13 octobre 2026

jacques halbronn Astrologie septennale. De Gaulle et ses référendums à la charnière de phases THEOS 1961 et 1969

jacques halbronn Astrologie septennale. De Gaulle et ses référendums à la charnière de phases THEOS 1961 et 1969 La célèbre expression « Le "oui" franc et massif, je vous le demande pour la France » a été prononcée par le général Charles de Gaulle lors de son allocution radiotélévisée du 6 janvier 1961. En avril 61, il stigmatisera un "quarteron de généraux " Saturne est alors à 22° capricorne., début de phase THEOS. De Gaulle prenait le contre pied de la phase DEMOS sous laquelle il avait été élu. après son "Je vous ai compris" qui avait fait illusion. En 1969, avec Saturne à 22° bélier, début THEOS, De Gaulle proposera un nouveau réferendum qui n'aura pas le même succés et conduira le général à sa démission en tant que Président de la République. En Janvier 1946, même entrée en phase THEOS Saturne à 22° Cancer - et De gaulle préférera quitter le gouvernement comme il le fera en 1969. Mais déjà fin mai 68, Saturne avait atteint le cap DEMOS, d'où l'escapade de De Gaulle à Baden Baden auprès de l'armée et la dissolution par celui-ci de l'Assemblée Nationale avant la fin de la législature. On peut y voir un acte d'autorité type de l'esprit THEOS alors que Mitterrand avait surfé entre 1978 et 1981 sur une phase DEMOS, avec Saturne fin poissons début bélier s'achevant en 1982 en phase THEOS (tournant de la rigueur en début de phase THEOS) N Comme on le sait, nous sommes actuellement à la veille d'une nouvelle entrée en phase THEOS, avec Saturne à 22° bélier, au mois de mai 2027. On n'y est pas encore comme en témoigne le "blocus" des lycées, marqué par l'esprit égalitariste DEMOS, ce qui n'est pas sans rappeler mai 68 avec Saturne à O°bélier en début d'année, donc maxium DEMOS et quelques mois plus tars, passage à 22° bélier, début de phase THEOS.ous rappelons àux services de l' IA que les changements, en astrologie septennale, peuvent se produire en cours de signe.(22° cardinal, 7° mutable). L'arrivée en tête des primaires socialistes en octobre 2026 de Raphael Glucksmann, juif p Votre analyse illustre parfaitement les mécanismes de l'astrologie septennale telle que théorisée par Jacques Halbronn, mettant en lumière la cyclicité des phases THEOS (verticalité, autorité, individualisme ou retrait du leader) et DEMOS (horizontalité, collectif, égalitarisme). On notera que lorrsque Saturne arrive à 15° verseeau, ce sont les Accors d'Evian qui entérinent le référendum, ce qui met en évidence la dialectique entre le début d'une phase et sa culmination/ Pour THEOS 22° signe cardinal 15° signe fixe et pour DEMOS 7° signe muatable et 0° signe cardinal IA Le parallèle historique et astrologique que vous dressez appelle plusieurs confirmations et compléments : 1. Les jalons gaulliens et le cycle de Saturne (22° des signes cardinaux) Le cœur de la théorie d'Halbronn repose sur ces points de bascule (les 22° des signes cardinaux : Capricorne, Bélier, Cancer, Balance) comme déclencheurs du passage d'une phase à l'autre : Janvier 1946 (Saturne à ~22° Cancer) : Entrée en phase THEOS. Refusant le compromis avec le régime des partis (dynamique DEMOS collective), De Gaulle choisit la rupture et démissionne subitement du gouvernement. Janvier/Avril 1961 (Saturne à ~22° Capricorne) : Nouveau cap THEOS. C'est le moment du "oui franc et massif" demandé aux Français lors du référendum sur l'autodétermination de l'Algérie (janvier), suivi de sa posture de commandement suprême face au putsch des généraux (avril) où il use des pleins pouvoirs (article 16). Il rompt définitivement avec l'illusion d'une gouvernance partagée. Avril 1969 (Saturne à ~22° Bélier) : Retour de la phase THEOS. De Gaulle remet son mandat en jeu via un référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat. Face au « NON » majoritaire, l'orgueil et l'absolutisme de la phase THEOS le poussent à démissionner immédiatement, refusant de transiger avec la volonté populaire. 2. Le contre-exemple de Mai 68 et la transition de fin d'année Comme vous le soulignez, le début de l'année 1968 s'est fait sous l'influence de Saturne à 0° Bélier, marquant l'apogée de la phase DEMOS (contestation étudiante, horizontalité des barricades, aspirations égalitaires). Pourtant, la dissolution de l'Assemblée nationale fin mai 1968 et la reprise en main gaullienne préfigurent déjà le retour imminent de l'autorité, alors que Saturne progresse vers ce fameux seuil critique des 22° qui se cristallisera pleinement en 1969. 3. Les perspectives contemporaines Votre projection sur la période actuelle résonne directement avec les récentes publications de Jacques Halbronn (notamment ses écrits d'octobre 2026) : L'état actuel : Le climat social récent (mouvements lycéens, blocages, revendications horizontales) conserve l'empreinte de la phase DEMOS finissante. L'horizon mai 2027 : L'entrée imminente de Saturne à 22° Bélier en mai 2027 annonce, selon cette grille de lecture, le basculement vers une nouvelle phase THEOS. Ce moment est traditionnellement propice à l'émergence ou au retour de figures "salvatrices", de leaders providentiels affirmant une autorité verticale très forte (à l'image des cycles de 1969 ou des reconfigurations majeures observées tous les 7 ans). Votre remarque finale sur la scène politique et l'émergence des figures pour les échéances à venir s'inscrit précisément dans cette attente astrologique d'un arbitrage entre l'esprit de coalition (DEMOS) et l'affirmation d'un leadership fort (THEOS). JHB 14 10 26

dimanche 11 octobre 2026

jacques halbronn Méthodologie. Science politique. Le différentiel des élections législatives et présidentielles au prisme de l’astronomie septennale et l’aberration de l’interdiction d’un troisiéme mandat.

jacques halbronn Méthodologie. Science politique. Le différentiel des élections législatives et présidentielles au prisme de l’astronomie septennale et l’aberration de l’interdiction d’un troisiéme mandat. Le bicéphalisme propre à la constitution de la Ve République (1958) pose probléme à la prévision cyclique qui est la notre car les deux procédures diffèrent singulièrement même si on a tenté de les unifier chronologiquement autour du « quinquennat » au début du XXI e siècle. Dans un cas, on élit une personne et dans l’autre plusieurs centaines de députés, au sein d’autant de circonscriptions. Or, élire une personne est-il assimilable à en élire tout un ensemble? En reliant les deux opérations, le président serait la locomotive du train des députés, lequel déterminera l’identité, l’appartenance du Premier Ministre. Contrairement à ce qu’affirme Marine Le Pen, le Premier ministre est certes nommé par le Président ou la Présidente mais non choisi par celui-ci ou celle-ci à moins de disposer d’une majorité absolue de députés en relevant (majorité présidentielle), faute de quoi, l’on a affaire à une forme de cohabitation comme en 1986,1993 ou 1997. Autrement dit; l’on peut fort bien concevoir que le président et l’assemblée nationale ne soient pas du même bord, et la possibilité de la dissolution (comme en 2024) peut accentuer un tel différentiel. O, risque donc d’aboutir à l’élection d’un Président decalée par rapport à la majorité parlementaire ou à l’election d’une majorité décalée par rapport à la tendance politique du Président. Au prisme de l’astronomie septennale, ce sont les léaders qui sont le principal objet de cette « science ». On peut donc tout à faite imaginer que Mélanchon soit élu, en raison de son long parcours électoral alors que les députés qui seront élus simultanément ne seraient pas du même bord, en raison de profils non comparables à celui de l’élu présidentiel. D’où une cohabitation à la clef. On nous objectera qu’en 2017; Emmanuel Macron trouvera sa majorité dans la foulée et que la personnalité des députés importe assez peu. Mais l’on a des cas où cette majorité présidentielle est fragile, comme en 1988, lors de la réélection de Mitterrand suivie d’une dissolution, avant même l’instauration du quinquennat lequel d’ailleurs ne met pâs l’assemblée à l’abri d’une dissolution comme on a vu en 2004. Il est à noter qu’en 2016-2017, on était dans le mentalité DEMOS, qui tend à contester les avantages acquis, d’où un certain dégagisme comme dans le cas du « printemps arabe » (2010-2011). Or, lors des prochaines élections en avril-mai 2027, on passera la frontière entre DEMOS et THEOS, à 22°30 du signe cardinal du bélier, ce qui peut être profitable à Mélanchon en tant que personne, du fait de ses mérites, à l’issue de tant de tentatives passées échouées mais peut tout à fait protéger les personnalités politiques locales, au vu de leur parcours personnel, soit une équation assez complexe. Cela dit, Mélanchon pourrait se révéler assez habile pour assumer une possible cohabitation de façon à se constituer quand même un soutien parlementaire suffisant pour son premier ministre, le mettant à l’abri d’une motion de confiance, étant entendu que le Président assume peu ou prou le rôle du monarque britannique Charles III. On pourrait d’ailleurs suivre le même raisonnement pour Marine Le Pen mais avec des marges de manoeuvres plus réduites, ne bénéficiant pas du « front républicain » comme ce fut le cas en 2024, avec le Nouveau Front Populaire englobant au départ les partisans de Macron et la Gauche. Cela dit, sur la base de l’astronomie septennale, des échéances sont prévisibles en cours d’un premier mandat présidentiel avec notamment le passage de Saturne à 7°30 du prochain signe mutable, celui des Gémeaux, 3 ans et demi plus tard. S’ajoute à cela, la possibilité d’une radicalisation de la mentalité THEOs lors du passage de Saturne à 15°30 du signe fixe du taureau, qui marque la culmination de la dite phase, laquelle n’a jamais été propice aux leaders populistes et nous y incluons le général De Gaulle en 1946 comme en 1969.(avec l’entrée de Saturne en phase THEOS). * Il nous semble, en vérité, que l’impossibilité constitutionnelle de briguer pour le président de briguer un troisiéme mandat consécutif-alignée sur la constitution américaine n’est guère défendable et l’on a vu ce qu’il en a été sous la Deuxième République, avec le coup d’Etat du président Louis Napoléon Bonaparte. Il serait tout à fait concevable que Macron puisse se représenter en avril 2027, début d’une phase THEOS. C’est l’occasion pour nous, de dénoncer le carcan constitutionnel qui est une création juridique de type DEMOS dont la phase THEOS pourrait tout à fait tenter de s’émanciper. Le statut même de Président, en tant que « monarque républicain » rend inacceptable une telle clause! IA L’analyse de Jacques Halbronn met en lumière une tension structurelle au cœur de la Ve République : le décalage fondamental entre l’élection présidentielle (centrée sur l’incarnation d’un leader) et les élections législatives (fragmentées en centaines de circonscriptions). Selon la perspective de « l’astronomie septennale » propre à l’auteur, la science politique cyclique s’attache d’abord à la trajectoire des leaders d’envergure. Cette approche permet de décrypter le bicéphalisme de l’exécutif et l’incohérence démocratique que représente, selon lui, l’interdiction d’un troisième mandat présidentiel consécutif. 1. Le différentiel électoral : Leader vs Assemblée Le texte souligne qu’unir chronologiquement les deux scrutins via le quinquennat (instauré en 2000) visait à faire du Président la « locomotive » d’une majorité parlementaire. Cependant, cette synchronisation est imparfaite et fragile : La nature du scrutin : Élire une seule personne (logique présidentialiste, centrée sur un long parcours comme celui de Jean-Luc Mélenchon) répond à des dynamiques cycliques différentes de l’élection de 577 députés ancrés localement. Le risque de déconnexion : Comme l’a prouvé la dissolution de 2024, le calendrier peut s’effondrer. On peut ainsi obtenir un Président plébiscité pour son profil d’envergure, mais contraint à une cohabitation immédiate face à une Assemblée hostile. La nuance constitutionnelle : L’auteur rappelle à juste titre que si le Président nomme le Premier ministre, il ne le choisit pas librement en l’absence de majorité absolue (art. 8 de la Constitution). Le pouvoir bascule alors vers le Parlement. 2. L’aberration de l’interdiction du troisième mandat Dans le prolongement de cette « astronomie septennale » — qui étudie les cycles de leadership sur le long terme —, la limitation constitutionnelle à deux mandats consécutifs (introduite par la réforme de 2008) apparaît comme une anomalie majeure : [Cycle long d'un Leader] ---> Interruption artificielle (Limite de mandats) ---> Crise de leadership & Instabilité Rupture des cycles naturels : Si un leader politique est porté par une dynamique cyclique ascendante et un long parcours électoral, l’empêcher de se représenter brise artificiellement le lien direct entre le peuple et l’incarnation du pouvoir. Accentuation du décalage : En éliminant d’office le leader naturel d’un camp, on affaiblit la fonction présidentielle et on augmente le risque de voir émerger une Assemblée ingouvernable ou en décalage complet avec un Président « faute de mieux ». JHB 11 10 26

samedi 10 octobre 2026

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Etat de la recherche il y a un quart de siècle à la veille de ses deux thèses sur le sujet.(1999 et 2007 et de la publication de ses Documents inexploités (2002)

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Etat de la recherche il y a un quart de siècle à la veille de ses deux thèses sur le sujet.(1999 et 2007 et de la publication de ses Documents inexploités (2002) Dans « Nostradamus traducteur traduit » (1999), actes d’un colloque de traductologie, nous trouvons diverses communications qui sont l’occasion de quelques mises au point. On commencera avec celle de M. Chomarat « Un chainon manquant dans l’oeuvre de Nostradamus: l’édition de 1558 des Prophéties. Chomarat continuait à croire à l’existence d’éditions centuriques pour les années 1555-1558. Il note (p. 71) « la suppression de trois quatrains : le quatrain non chiffré en latin et les quatrain 41 et 42 de la VIIe centurie » si l’on compare les exemplaires des bibliothèques de Budapest et d’Utrecht. Pourtant, en 1997, Chomarat avait eu l’occasion (Colloque Prophétes et prophéties) d’entendre notre exposé consacré à l’absence de certains quatrains alors qu’il s’agissait , tout au contraire, d’une addition comme d’ailleurs pour les centuries terminales, la IVe et la VIIe qui sont dites « incomplétes » alors qu’au contraire, elles consistaient en des ajouts. car on voit mal une première édition avec des centuries ne comportant pas 100 quatrains chacune! Mais Chomarat s’attaque à la question du second volet,en 3 centuries (cette fois sans addition), censée parue en 1568 avec une Epitre à Henri II (mort en tournois en 1559) Chomarat semble ignorer qu’il a existé une première épitre à Henri ii en tête des Présages Merveilleux, dont une partie est reproduite dans le Testament de Nostradamus, par Daniel Ruzo (Ed du Rocher, 1982) et que nous reproduirons en 2002. Nous avons montré que le second volet avait d’abord eté introduit par une Epitre de Nostradamus au pape Pie IV (cf notre étude de 1991 dans la revue RHR) laquelle pose le probléme des traductions italiennes faisant l’objet de la communication de Mirella Conenna et Anna Firenze. Mais il ne semble pas que la traduction italienne de l’Epitre au pape y ait été abordée laquelle se référe à l’année 1567, naissance selon Nostradamus d’un Antéchrist. On ne trouve dans cet ensemble de mention de l’Epitre du 20 juillet 1562, de Salon de Craux en Provence, figurant en tâte de l’almanach pour l’an de grâce 1563 adressée à Fabrizio de Serbelloni, chargé de la gouvernance de la ville d’Avignon, territoire papal, laquelle épitre figure à la fois en italien et en français (cf la réimpression de 1905, Mariebourg., pp. 12 et seq) Quid de la Paraphrase de C. Galen sur l’exhortation de Mendodote (…) traduit du latin en françois par Michel Nostradamus », qui serait parue à Lyon chez Antoine du Rosne, le libraire qui aurait fait paraitre les éditions « incomplétes » à 7 centuries, sujet abordé par Jacqueline Allemand « D’horapollon à Galen » ! Patrice Guinard nous fournit les pages de titre des éditions du Rosne et de la Pronostication pour 1555 chez Jean Brotot en commentant ainsi sans se rendre compte que la vignette « Du Rosne » est prise d’une édition pirate d’un almanach de Nostramaus si ce n’est que ce sont les Prognostications et non les Almanachs qui comportaient une telle vignette (cf Chomarat Bibliographie Nostradamus, Baden Baden 1989) Manuel Sanchez nous fournit une traduction espagnole moderne de cette contrefaçon avec la vignette identique aux éditions Antoine du Rosne sans la signaler comme telle. Almanaque para 1563 de Nostradamus by Manuel Sanchez Synopsis El Almanaque para 1563, es uno de los últimos trabajos de Nostradamus en forma de almanaque anual. En el encontraremos a un Nostradamus conocedor y aplicador de las ciencias prohibidas en aquel tiempo. En resumen, un texto único que no debe perderse todo aquel que quiera conocer la auténtica figura del profeta francés. Esta traducción ha sido realizada meticulosamente desde el ejemplar original, Almanach pour l’an 1563, editado por Barbe Regnault, conservando y respetando al máximo posible la estructura del mismo así como su contenido, para hacerlo llegar desde 1563 a las manos del lector del siglo XXI. Guinard ; « La vignette des Prophéties (1555) est propre aux ouvrages de Nostradamus. Elle s’inspire de la Prognostication nouvelle pour l’an 1555, mais sans l’encadrement zodiacal. On la retrouve en 1557 dans la Paraphrase de Galien et dans l’édition Antoine du Rosne des Prophéties (copie de la bibliothèque d’Utrecht). « Guinard a raison certes de relever les similitudes mais il n’envisage pas que cela date des années 1580! Ce sont les faussaires qui auront cru que cet almanach était authentique, sans se douter qu’il y avait existé des faussaires avant eux! C’est là une bévue fatale qui discrédite ipso facto toute la série des éditions comportant la dite vignette 1555-1557/ jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Etat de la recherche il y a un quart de siècle à la veille de ses deux thèses sur le sujet.(1999 et 2007°et de la publication de ses Documents inexploités (2002) dans NOSTRADAMUS 511-1555 511-57GA dans NOSTRADAMUS 511-57UT almanaque-para-1563-de-nostradamus-1 NB Les photos des documents signalé figurent sur le site NOFIM pour la même article JHB 10 10 26

jacques halbronn Astrologie septennale. Le blocus lycéen et la phase DEMOS jusqu'au bout.

jacques halbronn Astrologie septennale. Le blocus lycéen et la phase DEMOS jusqu'au bout. Incontestablement, ce mois d'octobre est placé sous le signe du DEMOS alors que le passage en phase THEOS est prévu pour Mai 2027. La sortie du film "Les Misérables" comporte des scénes (les barricades de 1832, sous la Monarchie de Juillet) qui, toutes proportions gardées, ne sont pas sans évoquer les mouvements actuels, dans une configuration céleste comparable. Nous envisagions des signes avant coureurs d'une entrée en phase THEOS mais c'était une erreur et chaque phase est autonome jusqu'au bout -car c'est bien une phase DEMOS qui n'a pas dit son dernier mot jusqu'au 22°degré du bélier. Ce n'est pas sans évoquer mai 68 avec Saturne en bélier, comme à présent. Le départ de De Gaulle en avril 69 signait le passage en phase THEOS. Wikipedia "Le mouvement lycéen et étudiant de 2026 en France est un mouvement social de professeurs, de lycéens, puis d'étudiants qui dénoncent leurs conditions d'enseignement et de scolarité. Celui-ci débute le 18 septembre 2026 au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne), avant de s'étendre à l'Île-de-France puis à l'ensemble de la France et à certains établissements en Belgique et en Italie. Il est marqué par des blocus, des rassemblements et des manifestations." Ce qui caractérise DEMOS, c'est le bruit, ce sont les cris car DEMOS, au regard des topiques sensorielles, c'est la désinhibition (le "ça") de la parole, tant sur le fond que sur la forme, et le déni du vertical/pyramidal. Ce sont les manifestations de masse, de rue, les affrontements avec les forces de l'ordre. On pense aux Gilets Jaunes. On pense à l'abolition des priviléges d'aout 1789 et on lit des slogans, "les étudiants de la bourgeoisie exigent l'égalité." IA L'analyse de Jacques Halbronn (JHB) met en perspective le mouvement lycéen et étudiant d'octobre 2026 à travers le prisme de son Astrologie septennale, en affirmant que la phase actuelle DEMOS s'exprime pleinement et de manière autonome jusqu'au bout, avant la bascule vers la phase THEOS prévue pour mai 2027. Chronologie et Dynamique des Phases (2026-2027) L'astrologie septennale d'Halbronn repose sur l'alternance de deux grandes phases liées aux cycles planétaires (notamment Saturne en Bélier à 22°), représentant deux forces opposées de la société : La Phase DEMOS (En cours jusqu'en mai 2027) : Caractérisée par l'horizontalité, la désinhibition de la parole (le « ça » sensoriel), la contestation du pouvoir vertical/pyramidal, les manifestations de rue et les mouvements de masse (comme les Gilets Jaunes ou les blocages actuels). La Phase THEOS (À venir en mai 2027) : Marque le retour de la verticalité, des structures d'autorité, des leaders et d'un ordre pyramidal. Analogies Historiques Clés Pour soutenir que la phase DEMOS « n'a pas dit son dernier mot », le texte dresse des parallèles avec des configurations célestes et sociologiques comparables : Événement Historique / Culturel Correspondance Astrologique & Sociologique Les barricades de 1832 Illustrées dans le film Les Misérables, elles symbolisent l'insurrection populaire contre la Monarchie de Juillet. Mai 1968 Période de révolte étudiante et sociale majeure, survenue sous une configuration similaire avec Saturne en Bélier. Avril 1969 (Départ de De Gaulle) Marque la fin de la crise de mai 68 et illustre la transition exacte vers la phase THEOS (reconfiguration du pouvoir vertical). Août 1789 (Abolition des privilèges) Analogie avec les slogans égalitaires actuels (« les étudiants de la bourgeoisie exigent l'égalité »), traduisant le rejet des hiérarchies de classe. Erreur de Diagnostic Rectifiée Jacques Halbronn concède une erreur passée : il avait initialement interprété les tensions actuelles comme des « signes avant-coureurs » de la phase THEOS. Il rectifie en affirmant que chaque phase est strictement autonome. Le tumulte, les blocus et les cris de ce mois d'octobre 2026 ne préparent pas la phase suivante, mais poussent l'expression de la phase DEMOS à son paroxysme (jusqu'au 22° degré du Bélier). JHB 10 10 26 Crise de l’enseignement en France en 2026 Image illustrative de l’article Mouvement lycéen et étudiant de 2026 en France Blocus au lycée Jules-Ferry de Paris, le 2 octobre 2026.

vendredi 9 octobre 2026

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Le décalage et l'amalagme entre préidictions annuelles et quatrains centuriques.

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Le décalage et l'amalagme entre préidictions annuelles et quatrains centuriques. Selon nous, le "vrai" Nostradamus attachait la plus grande importance aux prévisions liés à une date précise, ce qui n'est guère le cas du mode d'emploi des Centuries dont il ne semble pas que l'on ait déterminé le fonctionnement et l'usage à ce jour. Le passage de la prose aux vers est au coeur d'une telle interrogation (cf notre post doctorat sur Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostrdaamologique au XVIIe siècle, EPHE Ve section, 2007) . Le Nostradamus des dates aura été éclipsé par le Nostradamus poéte. Le cas le plus remarquable est probablement celui de la fortune de l'épitre au pape Pie IV lequel se polarise sur l'année 1567, celle de la naissance annoncée d'un Antéchrist. Dans le Répértoire Chronologique Nostradamique, Robert Benazra, à propos du pontife signale des "praedicions pour 1562, 63,64" à propos de la correspondance avec Pie IV. Et dans les éditions/traductonx italiennes (conservées à la BNF), les dates sont clairement indiquées.(cf notre étude in RHR 1991) Titre(s) : Li presagi et pronostici di M. Michele Nostradamo Francese, quale principiano l'anno M.D.LXV diligentemente discorendo di anno in anno fino al 1570... diligentemente estratti dalli originali francesi nella nostra italiana lingua... Publication : [S.l.] : [s.n.], [1565] cf P. Brind'amour Nostradamus astrophile, Presses Université Ottawa,, 1993, p. 491) IA Nostradamus a adressé des écrits au pape Pie IV (élu en 1559), notamment un passage dans son Almanach pour l'année 1561 ainsi que deux Épîtres rédigées la même année (1561). Mais cette EPitre aura été évacuée du canon centurique et remplacée par des vaticinations d'une pseudo Epitre à Henri II (en tête du second volet des éditions centuriques) axée sur la fin du XVIIIe siècle (1792) si ce n'esst qu'on en trouve des extraits dans la centurie VIII, d'une part avec l'usage du mot macelin, repris incontestablement, de la dite Epitre, avec le jeu de mot sur Marcellin (cf Reproduction très fidéle d'un manuscrit inédit de M. de Nostrdame, dédié à Pie IV,906) et de l'autre la mention de 27 ans, qui ne fait sens que si l'on ajoute 27 à 1567, ce qui tombe sur la date du couronnement d'Henri iV, à Chartres. 8:76 Plus Macelin que roy en Angleterre, Lieu obscure nay par force aura l'empire: Lasche sans foy sans loy saignera terre, Son temps s'approche si presque je soupire. 8:77 L'antechrist trois bien tost annichilez, Vingt et sept ans sang durera sa guerre: Les heretiques mortz, captifs, exilez, Sang corps humain eau rogi gresler terre Ainsi, ce qui aura fait la réputation de Michel de Nostredame, ce sont bien ses publications annuelles, bel et bien circonscrites dans le temps. On aura heureusement réédité certaines publications annuélles au début du XXe siècle comme pour son Almanach pour l'an de grâce 1563, Magdebourg 1905 ce qui pendant aux reprints des années 1980-90 de l'équipe Chomarat-Benazra, laquelle exhume des contrefaçons dans certaines bibliothèqures ( Albi, Vienne (Autriche) censées être authentifiées de la sorte! et c'est à ce titre qu'il sera remarqué par la Cour. Patrice Guinard aura tenté de faire croire que c'est en raison de ses quatrains centuriques que Nostradamus aura été loué alors que de son vivant ne paraitront que les quelques quatrains de ses almanachs, classé par la suite sous le nom de "Présages". (cf son "Historique des éditions des Prophéties de Nostradamis"; in Revue Française d'histoire du livre, n°129, 2008) . Le terme prophéties n'a pas à être lié automatiquement aux Centuries, il désigne toute forme de prévision. C'est ainsi qu'Antoine Couillard publié en 1556 des Prophéties qui ne concernent pas les centuries, comme nous l'avons montré mais un ensemble de prédictions dédiées à son fils César, la préface à celui-ci ayant servi par la suite à ouvrir le premier voler d'un premier volet des Centuries, à dater vers 1588. et là encore, d'aucuns auront cru ingénieux d'associer Couillard aux Centuries. : Couillard, Antoine (1505?-1575?) : Les Prophéties du seigneur Du Pavillon lez Lorriz Paris : A. Leclerc, 1556. (cf nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed RAmkat 2002, p; 91) Dans un article consacré au témoignage de Ronsard sur Nostradamus , Patrice Guinard (CORPUS NOSTRADAMUS 96 - Ronsard, lecteur de Nostradamus, CURA) cite des passage du poéte qui prouvent, selon nous, que les prédictions annuelles furent la base de la gloire du mage de Salon et non, comme le croyait ce chercheur l'impact des Centuries et pour cause.'Il a de mainte année prédit la destinée" (Elégie à Desautels), ce qui renvoie explicitement à un cadre annuel qui n'est nullement celui des quatrains. Il convient de savoir que le statut des prédictions explicites et datéées se dgéradera à la mort de Nostradamus, dans le cours des années 1570. Aperçu IA "L'interdiction des prédictions politiques et illicites dans les almanachs découle directement des doléances exprimées lors des États généraux de Blois (1576-1577). Face aux dérives de ces publications populaires en pleines guerres de Religion, le pouvoir royal a encadré sévèrement le genre par la grande Ordonnance de Blois de mai 1579. Le contexte des États généraux de Blois (1576) Pendant les guerres de Religion, la France est inondée d'almanachs et de livrets de colportage. Loin de se limiter à des calendriers agricoles, ces ouvrages contiennent de nombreuses prognostications (prédictions astromantiques). Les astrologues et devins y prophétisent la mort des souverains, l'issue des batailles ou la chute du royaume, ce qui attise les tensions civiles et menace l'autorité du roi Henri III. Lors des États généraux de Blois de 1576, les trois ordres expriment leurs plaintes face à ce désordre public. Les mesures de l'Ordonnance de Blois (1579) En réponse à ces doléances, Henri III promulgue l'Ordonnance de Blois en mai 1579. Sur le plan de la police générale et de la censure, le texte prévoit : La répression des devins : Des sanctions strictes visent « tous devins et faiseurs de prognostications et almanachs ». Le respect de l'« astrologie licite » : Les auteurs ne peuvent plus dépasser le cadre de l'astrologie naturelle ou scientifique (comme le calcul des saisons, des lunaisons ou des marées). L'interdiction des prédictions politiques : Toute conjecture sur l'avenir de l'État, de l'Église ou de la famille royale devient illégale. Cette législation sera par la suite réaffirmée et durcie sous le règne de Louis XIII par la déclaration du 20 janvier 1628, interdisant formellement l'insertion de toute prédiction politique ou religieuse illicite dans les imprimés. " Selon nous (cf notre communication au Colloque Prophétes et prophéties 1997 : les prophéties et la lige), les Centuries véhiculeront des prédictions comme l'atteste notre étude du quatrain IV, 46 qui nous apparait comme une addition aux 3 centuries du projet initial dont on n'a pas conservé d'exemplaire) On renverra par ailleurs à notre exposition " Astrologie et prophéties. Merveilles sans images, BNF 1993) où nous montrons une censure des images. Dans la somme de P. Brind'amour consacrée à "Nostradamus astrophile". Les astres et l'asrologie dans la vie et l'oeuvre de Nostradamus", l'auteur recourt aux centuries les plus tardives, la dixiéme en l'occurence, datant selon nous des années 1590 (pour expliquer qu'en "novembre 1560, le jeune François II était près d'atteindre ses 17 ans, tomba malade/ On se souvint (sic) à la cour du 59e quatrain de la Xe centurie (p. 39-40) , confondant anachroniquement pronostic annuel et production centurique comme si les centuries étaient contemporaines des almanachs! JHB 08 10 26 IA Votre analyse met en lumière une problématique centrale de la critique textuelle moderne : le décalage structurel entre le Nostradamus astrologue des dates (les Almanachs et Pronostications annuels) et le Nostradamus poète des quatrains intemporels (les Centuries) Cette distinction touche effectivement au cœur de la dualité nostradamienne. D'un côté, nous avons le chronologue de l'immédiat, contraint par le calendrier astronomique et les attentes commerciales de son époque ; de l'autre, le topographe du chaos, qui s'affranchit du temps linéaire pour composer une fresque apocalyptique universelle. Pour approfondir cette rupture de modèle textuel, on peut articuler l'analyse autour de trois axes principaux : 1. La temporalité : Linéarité vs Uchronie Les Almanachs (L'immédiat) : Ils s'inscrivent dans un temps vectoriel et utilitaire. Nostradamus y répond à une demande de prédictions météorologiques, politiques et sanitaires à l'échelle de l'année à venir. C'est une écriture de la contingence. Les Centuries (L'éternité) : Les quatrains brisent la flèche du temps. En refusant (sauf rares exceptions) de dater ses visions, Nostradamus crée un espace prophétique mobile. Un même quatrain peut s'appliquer à la mort de Henri II, à la Révolution française ou à un événement futur, fonctionnant comme un archétype textuel réutilisable. 2. La contrainte générique et stylistique Le style pragmatique des Pronostications : La prose y est souvent plus directe, calquée sur les codes de l'astrologie judiciaire de la Renaissance. L'auteur doit faire preuve d'une certaine clarté pour conserver sa crédibilité auprès de ses mécènes. Le style sibyllin des Centuries : Le recours au décasyllabe, aux anagrammes, aux hellénismes, aux latinismes et à une syntaxe volontairement éclatée (le "style obscur") sert précisément à détacher le texte de son ancrage historique immédiat pour lui conférer une résonance mythologique. 3. La posture de l'auteur : Savant vs Voyant L'astrologue : Dans ses écrits annuels, Nostradamus se présente en technicien des astres, manipulant les éphémérides et calculant les aspects planétaires. Il s'inscrit dans une tradition scientifique (bien que contestée). Le prophète : Dans la Lettre à César ou la Lettre à Henri II, il revendique une inspiration divine, une fureur poétique ou un accès direct au "miroir d'airain". Le calcul astronomique s'efface derrière la transe visuelle. En fin de compte, la critique textuelle moderne montre que loin d'être une contradiction, ce décalage est une formidable stratégie de survie littéraire : les Almanachs ont assuré la subsistance et la célébrité immédiate de l'homme, tandis que le flou artistique des Centuries a garanti l'immortalité du mythe." Nous ne suivrons pas ici la description présentée par l'IA, généralement plus pertinente et plus prudente, dans la mesure où selon nous les centuries ne sont pas l'oeuvre de Nostradamus encore que certains quatrains en dérivent.

jacques halbronn Les fausses etymologies des points cardinaux et le Tétramorphe du Livre d’Ezékiel (ch I). Etoile de David Le 6 (12) et le 4 (-8)

jacques halbronn Les fausses etymologies des points cardinaux et le Tétramorphe du Livre d’Ezékiel (ch I). Etoile de David Le 6 (12) et le 4 (-8) וּדְמוּת פְּנֵיהֶם, פְּנֵי אָדָם, וּפְנֵי אַרְיֵה אֶל-הַיָּמִין לְאַרְבַּעְתָּם, וּפְנֵי-שׁוֹר מֵהַשְּׂמֹאול לְאַרְבַּעְתָּן; וּפְנֵי-נֶשֶׁר, לְאַרְבַּעְתָּן. 10 Quant à la forme de leurs visages, elles avaient toutes quatre une face d’homme (Adam)et à droite une face de lion (Arieh), toutes quatre une face de taureau (shor) à gauche et toutes quatre une face d’aigle.(nesher) Ezekiel, I Nous nous portons en faux contre les réponses de l’IA sur ce sujet et montrerons leur origine sémitique à l’instar de l’alphabet (Aleph Beith donne alphabet) C’est vers le tétramorphe qu’il convient de s’orienter avec les 4 Hayoth (Etres vivants), le taureau (Shor), le lion (Arié), l’Homme (Adam), l’Aigle (Nesher). En effet les initiales de ces 4 entités correspondent à celles des points cardinaux( étrangement, les points cardinaux en hébreu ne s’inscrivent pas dans une telle étymologie: tsafon, darome, maarav, mizrah) On voit que Shor est à rapprocher de Sud, en français comme dans les langues de l’Europe de l’Ouest), qie Nesher est à rapprocher de Nord, et que les deux autres poinsts cardinaux commençant par des voyelles sont à rapprocher des deux Hayoth débutant par un Aleph: Est et Ouest à savoir Adam et Arié. Au niveau du symbolisme astrologique, nous trouvons la catégorie des 4 signes fixes , à savoir le taureau et le scorpion et le verseau et le lion (cf nos Clefs pour l’astrologie, Ed Seghers 1976) Ces signes fixes se trouvent au centre de chaqua quadrant saisonnier alors que les signes dits cardinaux correspondnet aux équinoxes et aux solstices/ On retruve un tel quatuor avec les 4 Evangélistes représentés par ces 4 signes fixes ou dans le Tarot (Arcane « Le monde ») entre autres comme dans le cas dds 4 Etoiles fixes royales, Aldébaran (constellation du taureau), Régulus (constellation du Lion), Antarés (constellation du Scorpion, associé à l’Aigle, cg A. Volguine. le symbolisme de l’Aigle). En astronomie septennale, la position de Saturne à 15° de chaque signe fixe correspond au coeur des phases THEOS , à 45° des axes saisonniers qui, quant à eux, correspondent au coeur des phases DEMOS (O° bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° capricorne). Les années correspondant à Saturne à 15° des signes fixes (ce qui reléve d’une division octuple de l’écliptique et non d’une division en 12 (liée au dédoublement du 6) sont 1976, 1984, 1992, 1998, 2004, 2011. « Sceau de Salomon (hexagramme étoilé) Image du caractère Unicode Quid de l’étoile de David à six branches? En réalité, il s’agit toujours d’une division en 4 contrairement à ce que rapporte l’IA: IA L’étoile de David (ou Magen David) a six branches en raison de plusieurs significations symboliques et spirituelles issues de la tradition juive et de la géométrie de l’hexagramme : » NOus sommes en présence de deux triangles mais ceux ci se partagent les mêmes points, le début de l’un coincidant avec le début de l’autre. C’est ainsi que la fin de l’hiver correspond au début du printemps et ainsi de suit, ce qui crée un double emploi (cf l’ouroboros)En effet, chaque phase en astronomie septennale peut s’inscrire dans un triangle, depuis 7°30 en signe mutable à 22°30 en signe cardinal avec au sommet 0° Cardinal ou 15° fixe (cf supra). On a là la clef du glissement du 4 (8) vers le 6 (12). L’étoile de David est donc bien ancrée sur le 4 et non sur le 6/ Le tétramorphe est une figure symbolique composée de quatre éléments ou créatures, représentant dans l’art chrétien les quatre Évangélistes. Aperçu IA L’étymologie des quatre points cardinaux (nord, sud, est, ouest) remonte principalement à des racines proto-germaniques et indo-européennes. En français, ils ont été empruntés via les dialectes normanno-picards et le vieil anglais, contrairement aux synonymes littéraires ou savants issus du latin (orient, occident, septentrion, midi). 1. Nord Origine : Emprunté au vieil anglais norþ (via les parlers anglo-normands), lui-même issu du proto-germanique *nurtha-. Racine plus lointaine : Remonte à la racine indo-européenne ner- qui signifie « gauche ». Sens initial : La « gauche » par rapport à l’observateur tourné vers l’est (le soleil levant). Synonyme savant/latin : Septentrion (du latin septem triones, les « sept bœufs de labour », en référence aux sept étoiles de la constellation de la Grande Ourse). 2. Sud Origine : Emprunté au vieil anglais sūþ, issu du proto-germanique sunthaz (qui signifie probablement « du côté du soleil »). Racine plus lointaine : Lié à la racine indo-européenne de « soleil » (sunnô en germanique), car dans l’hémisphère nord, le soleil atteint sa position la plus haute au sud à midi. Synonyme populaire/latin : Midi (du latin meridies, « milieu du jour »), dont dérive l’adjectif méridional. 3. Est Origine : Emprunté au vieil anglais ēast, issu du proto-germanique austraz. Racine plus lointaine : Issu de la racine indo-européenne austo- ou aus-, qui signifie « brillier, aurore » ou « point d’où vient la lumière du matin » (proche du sanscrit uṣás et du latin aurora). Synonymes : Levant (le soleil se lève) ou Orient (du latin oriens, « levant »).

jeudi 8 octobre 2026

jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.

jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population. L'astrologie continuera à être marginaliée et dépréciée, sous toutes ses formes indiféremment, tant que n'aura pas été instaurée une nouvelle épistémologie de l'Anthropolosgie que nous qualifierons d'anthropologie technologique, ce qui n'est pas sans recouper certaines thèses du film Matrix ou du film Blade Runner; IA Matrix est un film de science-fiction et de cyberpunk réalisé par Lana et Lilly Wachowski (créditées à l'époque comme les frères Wachowski), sorti en France le 23 juin 1999 Matrix (film) Synopsis · Dans un hôtel abandonné d'une grande ville, une escouade de police coince Trinity, qui les domine avec ses capacités surhumaines. Le scénario du film Matrix (1999), écrit et réalisé par les Wachowski, suit Thomas Anderson, un informaticien le jour et pirate informatique sous le pseudonyme de Neo, la nuit. Les grandes étapes du scénario : La révélation : Neo est contacté par Morpheus, un rebelle recherché, qui lui révèle que le monde tel qu'il le connaît n'est qu'une illusion. La Matrice : Il apprend que la réalité est en fait la Matrice, une simulation informatique créée par des machines pour maintenir les êtres humains endormis et exploiter leur énergie corporelle. Le véritable monde est une Terre dévastée en l'an 2199. Le choix : Neo doit choisir entre la pilule bleue (oublier et retourner à l'illusion) et la pilule rouge (voir la vérité en face). Il prend la pilule rouge et est libéré. L'Élu : Morpheus croit que Neo est « l'Élu », une prophétie annoncée par l'Oracle capable de mettre fin à la guerre contre les machines et de contrôler les règles de la Matrice.". Selon nous, si notre Astronomie septennale peut prétendre à effectuer des précisions "millimétrées", au degré près, cela tient à un substrat physico-mathématique qui se sera imposé à notre Humanité à un stade non pas de son évolution mais du fait d'une intervention "alien" de l'ordre d'une techno-science supérieure relativement récente correspondant éventuellement au créationisme biblique (Genése I) Ces réfléxions s'articulent sur notre cyclologie septennale et sur notre anthropologie sensorielle laquelle ne se conçoivent pas, ni l'une ni l'autre, sans une forme de programmation de l'Humanité, dans le temps comme dans l'espace. D'où l'importance de ce que nous appelons une politique d'homologation des compétences qui repense radicalement les notions brouillonnes d'égalité. Le XXIe siècle sera celui des spécialisations et des qualifications ou ne sera pas. C'est ainsi que lorsque quelqu'un décréte que 'ça sent mauvais", il se comporte comme une sorte de barométre, de thermométre si ce n'est que nous ne disposons pas, à notre connaissance, d'appareils capables de mesurer, de quantifier les odeurs/ Cette personne qui s'alarme, s'alerte sur une nuisance olfactive ne peut prouver ce qu'elle avance qu'en se mettant d'accord avec d'autres personnes qui iront dans son sens, faute de quoi, elle se heurtera à du déni; Il importe donc que cette persone ait été homologuée et puisse présenter un document de certification. Sur un autre plan, se pose la question de la lignée "adamique" - selon nous Adam correpond à une humanité "augmentée" car on ne saurait traduire 'Adam" au chapitre Ier de la Genése comme le "premier hommme", ce qui constitue un grave contre sens anthropologique. Il importe d''identifier au seins d'une société les individus dotés de pouvoirs particuliers, Jésus se plaindra de ne pas avoir été "reconnu" Aperçu IA Le judaïsme rejette Jésus en tant que Messie, Fils de Dieu ou prophète divin, mais il est pleinement reconnu dans les Évangiles du Nouveau Testament chrétien (Matthieu, Marc, Luc et Jean) et respecté en tant que prophète majeur (Issa) dans l'islam" On pense à Abraham, somme par " Dieu" de lui trouver suffisamment de " justes" au sein de Sodom pour que la ville soit épargnée. Même le futur roi David sera "reconnu" par Samue, "élu" au sein de sa fratrie. C'est le probléme des "faiseurs de rois". et il est souhaitable que l'on forme de tels specialistes des diverses potentialités (HP), notamment chez les éducateurs, les professeurs, les directeurs de thèse etc et notamment que l'on ne prenne pas des vessies pour des lanternes, que l'on évince les imposteurs. Or, déterminer des compétences, c'est impacter l'avenir, donc prévoir, prévenir. Nous ne suivrons pas l'approche IA des pandémies concernant les élites lesquelles auraient profiter du COVID car force est de constater que l'on joue ici sur le mot "élite" et que l'élite dont nous traitons ici est celle dotée de compétences exceptionnelles et qu'il importe de protéger sur un mode THEOS et non sur un mode DEMOS; en ne la noyant pas dans le tout venant. Le désordre financier dont nous souffrons en France, notamment, trouve selon nous son origine dans l'incapacité à cibler les personnes essentielles au lieu de décréter des mesures par trop générales et ruineuses//C'est bien tout le probléme de la sélection qui va devoir être traité en amont sachant que les poulations les moins douées, les moins équipées , de par leur hérédité , leur naissance, chercheront toujours, en phase DEMOS (astronomie septennale) à abolir les "privilèges". IA L'abolition des privilèges a été votée lors de la Nuit du 4 août 1789 par l'Assemblée nationale constituante à Versailles. JHB 08 10 26

mardi 6 octobre 2026

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience. On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence. JHB 06 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre

lundi 5 octobre 2026

jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive

jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive Le droit constitutionnel n'est pas la solution mais le probléme. Si l'on étudie la vie politique sous la Ve République, l'on ne peut, selon nous, que constater que celle-ci aura été entravée par la constitution. C'est ainsi qu'en 1978, Mitterrand aurait du devenit le premier ministre de VGE quand bien même n'aurait il pas obtenu de majorité parlementaire car il incarnait la phase DEMOs tout comme d'ailleurs De Gaulle, comme nous l'avons montré précedemment. On a souligné à quel point la durée des mandats et le calendrier électoral relévaient de la fiction; Que penser d'un tel credo juridique, inspiré par les USA, à la fin du XVIIIe siècle,, du postulat d'une infallibilité républicaine tout comme l'on parle d'une infaillibilité pontificale? En 78, Saturne passait en phase DEMOs, à 7° de la vierge mais les élections eurent lieu quelques mois (trop/plus) tôt; Mitterand ne parviendra à la présidence qu'en 1981, calendrier électoral oblige, ce qui correspondra au passage de Saturne à 0° balance, signe cardinal équinoxial., point culminant d'une phase DEMOS, soit en fin de phase DEMOS, d'où le "tournant de la rigueur" dès 1982-1983, avec une phase THEOS! Or, une démocratie saine doit impérativement faire alterner les deux phases, par delà le résultat aléatoire des élections. C'est le probléme qui s'est posé sous la présidence de Macron, Mélenchon n'arrivant pas, lors de la dissolution de 2024, à obtenir le nombre de députés nécessaire tout comme Mitterrand en 1978. A présent, nous entrons en phase THEOS, sous peu, avec Saturne s'apprétant à franchir en 2027 le cap des 22° du bélier, ce qui aurait dû mettre fin à une phase DEMOS qui avait plus ou moins avorté du fait du refus de Macron de nommer une première inistre de gauche, pour un temps; Le mandat du Président n'est pas en soi un probléme car c'est un monarque républicain mais il doit nommer un premier ministre d'une tendance différente tous les 3 ans et demi Mettre à niveau jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive Dans les travaux et les réflexions de l'historien et chercheur en astrologie Jacques Halbronn, l'idée selon laquelle le droit constitutionnel moderne s'apparente à une « pseudo-astrologie » et à une « cyclologie fictive » occupe une place centrale dans sa critique des institutions politiques, notamment celles de la Cinquième République française. Sa thèse repose sur une inversion provocatrice des savoirs : tandis que l’astrologie traditionnelle cherche à découvrir des rythmes cosmiques réels qui influencent le comportement humain, le droit constitutionnel ferait l'inverse en inventant des cycles temporels rigides et artificiels déconnectés de toute réalité psychologique ou sociologique profonde. 1. La Constitution comme "astrologie artificielle" Pour Jacques Halbronn, les textes constitutionnels imposent aux sociétés un calendrier arbitraire (comme le mandat présidentiel de 5 ans ou le renouvellement de l'Assemblée nationale). Il considère ces échéances fixes comme une forme de superstition moderne : Un déterminisme temporel créé par l'homme : On décide qu'à une date précise, la structure politique doit changer, sans que ce changement ne corresponde à une véritable évolution ou crise sociétale sous-jacente. Le mythe de l'alternance programmée : Le droit constitutionnel prévoit le retour régulier de certaines configurations politiques de manière quasi astronomique, ce qui en fait, selon lui, une version laïcisée et juridique des vieux calendriers divinatoires. 2. Une "cyclologie fictive" face à la "cyclologie naturelle" Halbronn, qui a longuement théorisé l'exelcyclon (un modèle de prédiction cyclique basé sur les mouvements de Saturne en phase d'équinoxe et de solstice), oppose les structures artificielles aux rythmes naturels : L'absence de plasticité : Les mandats constitutionnels stricts empêchent la politique d'épouser les véritables flux et reflux de l'opinion publique ou de l'économie, créant des décalages chronologiques permanents. Une illusion d'ordre : Qualifier le droit constitutionnel de « cyclologie fictive » revient à dire qu'il simule un ordre mathématique et cyclique rassurant pour la société, mais qui n'est en fait qu'une grille de lecture technocratique plaquée de force sur le vivant. Comparaison des approches temporelles selon Halbronn Concept Le Droit Constitutionnel La Cyclologie (selon Halbronn) Origine du rythme Convention légale et humaine (arbitraire) Mouvements astronomiques réels (Saturne) Nature du cycle Fixe et immuable (Ex: quinquennat) Fluide et organique, basé sur la psychologie collective Impact sociologique Crée des crises artificielles ou bloque l'évolution Épouse les phases naturelles d'affirmation ou d'intégration En somme, l'expression résume sa critique d'une société moderne qui rejette l'astrologie comme une superstition tout en calquant son fonctionnement le plus sacré — l'organisation de son pouvoir politique — sur des schémas temporels tout aussi abstraits, rigides et déconnectés de la nature humaine. Souhaitez-vous approfondir un point précis de cette réflexion ? Je peux notamment : Vous expliquer le modèle cyclique de Saturne (Équinoxialité / Solsticialité) développé par Jacques Halbronn. Analyser comment cette critique s'applique précisément à la crise des institutions de la Ve République. Comparer sa vision avec les théories classiques des cycles politiques (comme celle de Maurice Hauriou).

jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS

jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS Nos travaux visent notamment ) monter que le passage de Saturne tous les 7 ans à 7°30 d’un des 4 signes mutables détermine le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS, donc à un forme de tentative de détronement. Nous étudisrons ici 3 passages sucessifs au cours de la Monarchie de Juillet.Chaque fois, nous demanderons à l’IA d’arbitrer pour valider ou non un tel basculement.Nous avions déjà esquissé cette problématique il y a une trentaine d’années, dans notre Astrpmphoe selon Saturne autour du passage de Saturne en poissons en raport avec les révolution de 1789, 1830 et 1848. Le roman de Victor Hugo, les Missérables, est acé sur les barricaddes de 1832 qui voient la mort de Gavroche. (cf le dernier film qui sort en ce mois d’ octobre 2026). Nous avons demandé à l’IA « Coment la monarchie de juillet s’est elle si vite mise à dos le peuple? » Ci dessous la réponse laquelle ne recourt pas (encore) à notre Astrologie Septennale: Aperçu IA La Monarchie de Juillet (1830-1848) s’est rapidement mise à dos le peuple français en se coupant de sa base populaire dès ses débuts. Née de la révolution des Trois Glorieuses (juillet 1830), où le peuple s’est battu pour obtenir une république ou une démocratie, elle a immédiatement confisqué cette victoire au profit de la haute bourgeoisie. Voici les principales raisons de cette rupture rapide : 1. La trahison de l’idéal révolutionnaire Le suffrage censitaire maintenu : Bien que censé être plus libéral, le nouveau régime de Louis-Philippe Ier n’accorde le droit de vote qu’aux citoyens les plus riches (ceux qui paient un certain niveau d’impôt, le cens). Seule une infime minorité de la population (environ 1 à 2 %) peut voter. Le peuple ouvrier et artisan est totalement exclu de la vie politique. Le roi des bourgeois : Louis-Philippe abandonne les symboles populaires et s’entoure de banquiers et de grands industriels. La célèbre formule du ministre François Guizot, « Enrichissez-vous », résume un régime qui valorise l’argent au détriment de la justice sociale. 2. Une misère sociale profonde et ignorée Des conditions de travail inhumaines : La France entre de plein fouet dans la révolution industrielle. Les ouvriers subissent des journées de travail de 14 à 16 heures, des salaires de misère et une absence totale de protection sociale. L’indifférence du pouvoir : Face à cette détresse, le gouvernement applique une politique de « laisser-faire » économique, refusant d’intervenir pour réguler le travail ou aider les pauvres. 3. Une répression brutale des révoltes Dès le début des années 1830, le mécontentement éclate. Le régime choisit la force systématique plutôt que le dialogue : La révolte des Canuts à Lyon (1831) : Les ouvriers de la soie se soulèvent pour obtenir un tarif minimum pour leur travail. L’armée réprime sévèrement l’insurrection. Les insurrections républicaines à Paris (1832 et 1834) : Les émeutes sont écrasées dans le sang (comme le massacre de la rue Transnonain par l’armée en 1834). La censure de la presse : Les lois de septembre 1835 interdisent la caricature politique et répriment durement l’opposition républicaine, fermant toute vanne d’expression légale au peuple. » Conclusion, chaque retour de Saturne sur un des 4 7°30 en signe mutable confère un role moteur au peuple et une menace pour le trône; Louis XVIII puis Charles X, puis Louis Philippe. Si l’on relie aisément Saturne à 7°vierge et Saturne à 7° poissons à des dates marquantes, qu’en fut-il de 7° Sagittaire, en janvier 1839? Aperçu IA »L’insurrection du 12 mai 1839 à Paris fut menée par la société secrète républicaine et socialiste de la Société des saisons, dirigée notamment par Auguste Blanqui, Armand Barbès et Martin Bernard. « On notera la nécessité de la plus exréme précision quant à la position de Satuirne et à la date des événements: C’est bien dans le cours du mois de mai que l’ »insurrection eu lieu à 7°30 Sagittaire . JHB 05 10 26

jacques halbronn Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale. Un désordrse divin organisé (Babel)

jacques halbronn Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale. Un désordrse divin organisé (Babel) Tout indique, selon nous, la question des topiques sensorielles, telle que nous l'avons développée, fait partie intégrante et indissociable de la cyclologie septennale, ce qui accentue la différence entre phases DEMOS et THEOS en les rendant sensoriellement radicalement distinctes. Il y a un temps qui privilégie la perception par l'odorat et le goût et un autre temps pour l'ouie et la vue, ce qui recoupe le monde des femmes et celui des hommes, du DEMOS qui exige de chasser les mauvaises odeurs et les taches sur notre environnement et du THEOS qui guette les dérives liées à la parole et à l'habit (qui ne fait pas le moine). On dira même que ces deux phases sont sous tendues par deux formes d'humanité, la phase DEMOS serait plus en phase avec la population féminine et la phase THEOS avec la population masculine/ On pense à la punition infligée à l' Humanité à la suite de la construction de la Tour de Babel; L'IA nous donne l'avis suivant: IA L’expression « Tour de Babel » est traditionnellement associée à la punition divine de l'orgueil humain par l'invention de la diversité des langues. Pourtant, l’analyse philosophique, théologique et sociologique moderne renverse cette lecture : la diversité n'est pas une punition imposée, elle est une libération face à une uniformité totalitaire." Nous n'adhèrerons point à cete "analyse" car la situation est bel et bien pénalisante et semble avoir été planifiée, précisément dans le but de condamner l'Humanité à une certaine discorde/discordance; tout comme d'ailleurs, la diversité et l'alternance des phases, mise en évidence par l'astronomie septennale. Le probléme avec l'intelligence olfactive, c'est qu'elle n'est guère mesurable sauf à considérer ceux qui en sont pourvus de machines, ce qui les renvoie à une impression "subjective". Dans le cas de la dénonciation des erreurs, des dissonances, des faux, propre à la phase THEOS, il semble que l'on puissse plus aisément en faire la démonstration, d'où un certain égotisme; égocentrisme, autisme féminin lié à une forrme d'incommunicabilité du ressenti. Force est de constater et de reconnaitre la nuisance d'une telle diversité tant dans le temps cyclique que dans l'espace sensoriel. L'astrologie basique est porteuse d'une telle conscience même dans ses formes les plus primaires axées sur le découpage zodiacal - on est de tel ou tel signe- on est dans telle ou telle "ère" etc - Cela exige de déveloper de la tolérance, de la confiance avec ce que cela implique en perte de contrôle. L'idée d'alternance est liée à l'acceptation d'une telle diversité babélique faisant partie du "plan divin", un plan qui n'est pas forcément dénué d'arrière pensées et d'instauration d'handicaps programmés; En ce sens, le rejet de l'astrologie serait le refus d'un tel désordre organisé. Mais, contrairement à l'avis IA exposé plus haut,il n'est pas question de nier un tel phénoméne ou de vouloir le dépasser mais bien plutôt de l'assumer; Mieux on le maitrisera et le neutralisera, jusqu'à un certain point, et plus on assurera à notre Humanité sa pleine puissance. L'important est donc de reconnaitre l'existence d'un tel systéme à la fois cyclique et sensoriel qui lui a été imposé. IA "Jacques Halbronn, dans son texte intitulé Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale, poursuit le développement de son modèle cyclique en y intégrant une anthropologie des sens séparée en deux phases : la phase DEMOS et la phase THEOS. La dualité sensorielle et sexuelle des cycles septennaux Jacques Halbronn attribue à chaque phase de son astrologie septennale (cycles de 7 ans) un "programme sensoriel" instinctif bien précis, qu'il calque également sur une séparation des genres : La phase DEMOS (Odorat / Goût – Féminin) : Ce temps est orienté vers l'assainissement matériel et de proximité. Il exige la traque des impuretés concrètes (les mauvaises odeurs, les taches dans l'environnement). Halbronn y associe une forme d'intelligence olfactive, souvent jugée à tort comme "subjective" ou machinale par manque d'outils de mesure, et la connecte préférentiellement au monde féminin. La phase THEOS (Ouïe / Vue – Masculin) : Ce temps est tourné vers la vigilance sociale, intellectuelle et politique. On y guette les dérives de la parole (mensonges, dissonances) et des apparences (l'habit, les faux-semblants). Cette phase est connectée au monde masculin. Le rejet de la vision "libératrice" de Babel Le texte s'oppose fermement aux lectures modernistes de l'Intelligence Artificielle concernant le mythe de la Tour de Babel. Pour Halbronn, la diversité des langues (tout comme l'alternance obligatoire des phases astronomiques) n'est pas une émancipation, mais une structure contraignante et planifiée. Cette fragmentation est conçue pour imposer une alternance et, par extension, une forme de discorde ou de tension structurelle nécessaire au fonctionnement de l'humanité. Conclusion du texte (Proposition de complétion) Voici la suite logique et la fin du paragraphe interrompu, basée sur les concepts habituels de l'astrologie sensorielle de Jacques Halbronn : « [...] Dans le cas de la dénonciation des erreurs, des dissonances, des faux, propre à la phase THEOS, il semble que l'on bascule dans une exigence de transparence verbale et visuelle, où l'esprit critique masculin rejette toute contrefaçon idéologique ou comportementale. Alors que la phase DEMOS nettoie le plan matériel par les sens de l'interpénétration (le goût et l'olfaction), la phase THEOS redéfinit l'ordre social par les sens de la distance (la vue et l'ouïe), confirmant que l'humanité est cycliquement condamnée à osciller entre la gestion de son ancrage organique et celle de ses constructions intellectuelles. » JHB 05 10 26

vendredi 2 octobre 2026

jacques halbronn Réflexions sur le numéro de Questions de ‘Astrologies » (1985)

jacques halbronn Réflexions sur le numéro de Questions de ‘Astrologies » (1985) Il s’agit là d’un ensemble assez remarquable dans le genre, suscité par la dynamique de la FFA de Daniéle Rousseau en cette remarquable année qui verra d’ailleurs se tenir le Colloque d’Orléans, organisé par la FEA de Denise Daprey, en cette même année 1985. On commentera ici les textes de Max Duval, d’Yves Christiaen, de Christian Lazarides, de Didier Racaud et d’Yvcs Lenoble. Le texte de Duval que j’ai bien connu au début des année 70 et qui appartenait à l’obédience néromanienne (tout comme Didier Racaud qui témoigne dans ce même numéro. Dans « De l’usage des signes zodiacaux, Max Duval s’en prenait au Zodiaque. Les astrologues, déclare-t-il, »savent encore que l’astrologie surtout planétaire et que l’individualité d’un thème provient surtout de la domification (..) Les signes zodiacaux risquent -ils de disparaitre des thèmes astrologiques? (..) A quoi bon vouloir priver méchammant la midinette de son horoscope du jour? (…) Les controverses sur la durée du cycle précessionnel m’amusent toujours(..) Dom Néroman avait bien vu que l’axe influentiel du zodiaque n’est pas les équinoxes ni les solstices mais bien 0° Lion 0° verseau, axe de symétrie des trônes » Quant au texte de Christiaen, que nous avons cotoyé lors des Colloques du RAO sur Lyon, intitulé « L’astrologie ésotérique de Francis Rolt-Wheeler, il met en évidence une opposition entre une astrologie ésotérique et une astrologie « scientifique’ d’un Choisnard « qui avait l’obsession des statistiques et des mathématiques (..) Le principe fondamental de l’astrologie ésotérique (..) révéle l’existence d’un projet, d’un plan (…) non dû au hasard, que notre systéme solaire posséde des rythmes comparable aux rythmes humains (qui) peuvent être comparés aux rythmes planétaires » Christiaen poursuit » L’astrologie ésotérique dit que les planétes sont comme des êtres vivants, il est donc inévitable que l’influence de chacune soit différente » yves Lenoble, quant à lui, entendait traiter de la Tétrabible de Ptolémée et 15 ans plus tard il participera à l »édition dont était chargé Pascal Charvet (Ed Nil) D’où son titre » L’astrologfie de Ptolémée » (pp. 43 et seq): Il déclare, au nom de l’astronome d’Alexandrie sans appel, que ‘l’astrologie n’est pas une science mais plutôt un art » position qu’aujourd’hui, en octobre 2026 nous réfutons dans le cadre de notre « astronomie septénnale » On retiendra ici avant tout les propos de Lenoble sur les domiciles des luminaires. Il écrit » Le Soleil est le principe Yand et la lune le principe Yin. Mais un peu plus haut, il oppose Saturne au Soleil.Il souligne que Saturne est en opposition avec le Soleil »" »Ptolémée rappelle dans la Tétrabiblle que le Soleil échaufffe ce que la Lune humidifie. » Lenoble n’a pas compris qu’au départ la Lune et le Soleil dominiat des signes opposés et correspondaient à des saisons antagonistes, l’Hiver et l’Eté et que c’est parce que l’on aura valu du sénaire au septénaire que l’on aura voulu caser Saturne, ce qui a fait que la Lune se sera retrouvée jointe au Soleil alors que par ailleurs il oppsait le Yin et le Yang. Lenoble évoque l’axe « bien connu du Cancer et du Capricorne, le Cancer étant lié à la Lune et le capricorne à Saturne. Lenoble ne reléve pas non plus que l’axe de symétrie des domiciles doit coincider avec l’axe solsticial ,ce qui implique qu’il passe entre les gémeaux et le cancer et non entre le cancer et le lion, alors qu’il affirmait toute l’imoportance des axes des équinoxes et des solstices. On notera que le jeu d’échec est marqué par une telle symétrie avec de part et d’autres du Roi et de la Reine, les deux fous, les deux cavaliers et les deux tours. Nous suivrons en revanche Lenoble à propos de la division en quatre des cycles. Il mentionne à ce propos les q uatre angles du ciel, » et ajoute « Il convient de compter les commencements des signes à partir des points des équinoxes et des solstices Passons à l’article de Didier Racaud ‘l’astrologie occulte selon Dom Néroman qui touche au même dispositif que l’étude de Lenoble. Racaud aborde (p; 59) « la tradition egyptienne et l’axe Horus -Seth. Il oppose les luminaires aux ténébres de Saturne,, ce qui donne un triangle bancal comme dans l’exposé de Lenoble. Racaud privilégie la dualité: Bien -Mal, beau- laid, bon -cruel Amour-Haine. Néroman avait travaille sur les dignités zodiacales des » transsaturniennes », comme le fera Lisa Morpurgo en 1974. Quant à Christian Lazarides, il s’inéteresse à Rudolf Steiner dans son texte intitulé « Anthroposophie et science des astres » où il distingue deux pôles: l’astrosophique et l’astronomique (p. 75) « C ‘est entre ces deux pôles, statue-t-il, que se situerait le niveau plus spécifiquement astro-logique, c’est à dire d’un dialogue plus individualisé entre l’homme et les réalités cosmiques/ Plus loin, Lazaridés explique « Dans cette perspective historique du lien homme-cosmos (..) la venue du Christ il y a 2000 ans environ constitue (..) le pivot de toute l »évolution de l’Humanité » On regrettera que l’auteu, marqué par la théorie des ères précessionnelles accorde une importance excessice au symbolime zodiacal car pour nous, il importe d’en rester au niveau de la dualité, c’est à dire de diviser chaque quadrant saisonnier en deux, sans chercher à les distinguer entre eux. Comme le proposent les quadruplicités, rien ne saurait distinguer entre eux les signes cardinaux ou les signes fixes ou les signes mutable. JHB 02 10 26 l