mardi 17 février 2026

jacques halbronn Linguistique. La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues. Rôle des auxiliaires

jacques halbronn Linguistique. La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues. Rôle des auxiliaires Nous dirons que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial. Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an. AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte EIN le plein, , le destin, le train, la fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, à moins IN voisin destin, chagrin, moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps AIM / AIN faim, gain, train, vain, EIN sein, plein; moyen IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien, EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc ,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe, ANT Lieutenant ANCE chance, dance, FRance, balance,advance. ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly UN commun, Le féminin, la voyelle défont la diphtongue Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à a dé-diphtongaison. Cas du participe présent La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance. . Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons" Le cas du "ein" Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chanteint", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante" Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra) La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son" Il y a donc matière à restauration du français dont la vocation est d''être reconnu pour la langue par excellence de la Création, au sens biblique du terme, l'hébreu ne nous semblant aucunement mériter un tel statut, en tout cas sous sa forme actuelle, à l'oral. On retrouve en hébreu le "Ein" en tant que négation. Ein Sof l'Infini. mais non diphtongué. C'est la langue de la Tour de Babel avant sa destruction.( Genése XI) La marque du pluriel masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ L'emprunt anglais au français Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais: " I don't, I can't. Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes termilnales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987 Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront. Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils chantient. JHB 17 02 26

jacques halbronn Théologie. La France messianique. Pourquoi?

jacques halbronn Théologie. La France messianique. Pourquoi? Selon nous,le peuple français a pris le relais du peuple juif, tout en l’intégrant ( Emancipation citoyenneté 1791/ Croisades ) Il a su jalousement conserver l’oralité de sa langue et notamment la diphtongaison, ce qu’aucun autre peuple n’est parvenu à faire. Il s’agit de la tradition orale par excellence, laquelle ne peut se maintenir si le peuple ne bénéficie pas d’une continuité étatique puissante. La recherche astrologique y a pris une importance certaine à la fin du XIXe siècle avec le polytechnicien Choisnard (Flambart) puis avec Gauquelin (statistiques) et nous mêmes (Astrologie septénale, une oeuvre de pointe en ce XXIe siècle), un domaine très largement négligé et nullement perçu comme prioritaire pour la Science Politique et le Droit Constitutionnel.. Nous proposons quatre critères pour déterminer la messianité d’un peuple qui aura donc été élu entre tous les autres peuples parce qu’on lui en a donné les moyens. 1 Qu’il ait su préserver intacte une langue supérieure avec l’entretien des diphtongues. Le français, selon nous, est le résultat d’un réformatage de langues antérieures au Temps de la Création (il y a 6000 ans). Le français a imprimé sa marque notamment sur les langues germaniques et posséde des qualités qui font défaut aux autres langues latine, à commencer par le respect de la diphtongaison comme marqueur (préfixation, participe présent, lexique) cf nos mémoires Jacques HALBRONN LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987 « … 2 Qu’il ait disposé de chercheurs à la pointe de l’étude des relations entre le Ciel et la Terre On pense notamment aux historiens des religions de la fin du XVIIIe siècle, Volney, Delaulnay, Ch. F. Dupuis (cf note thèse d’Etat. Le texte prophétique. Formation et fortune 1999) qui se sont consacrés à la précession des équinoxes, laquelle reléve directement du plan de la Création, sur 8000 ans sans oublier notre contribution à l’Astrologie Mondiale (Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, 1976). 3 qu’il ait disposé de chercheurs capables séparer le bon grain de l’ivraie, le vrai du faux(dans tous les sens du terme), dans le labyrinthe biblique. et plus largement dans la critique de corpus comme les Centuries nostradamiques. Jean Calvin, Richard Simon (cf notre post doctorat sur Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, 2007), Claude Lévy Strauss et le structuralisme. 4 Il importe également de faire avancer la recherche anthropologique, laquelle renvoie nécessairement au plan divin de la Création et de la lignée adamique car pour que les astres soient connectés avec l’Humanité, encore faut-il que celle-ci soit programmée, équipée en conséquence. D’où la nécessité d’une Anthropocosmologie qui tienne compte des structures de l’Humanité antérieure au temps de la Création, la lignée adamique constituant l’Elite vouée à guider la dite Humanité tout comme un certain nombre de prophétes envoyés vers tel ou tel peuple, à l’instar d’un Moise (Exode III) Nos travaux consacrés aux « topiques sensorielles » mettent en évidence l’existence de clivages majeurs. Selon nous, le brassage des races et des sexes est une erreur. Il y a un modus vivendi à établir fondé sur la distinction entre clivages professionnels ponctuels sur la base de structures sensorielles complémentaires et relations sociales quotidiennes entre personnes relevant d’une même origine, d’une même programmation. JHB 17 02 26

jacques Halbron Critique de l'ouvrage d'Isabelle Nadolny, Histoire du Tarot. Origines, iconographie, Symbolisme; Ed Trajectoire , 2022

jacques Halbron Critique de l'ouvrage d'Isabelle Nadolny, Histoire du Tarot. Origines, iconographie, Symbolisme; Ed Trajectoire , 2022 En 1993 , donc 30 ans avant l'ouvrage d'Isabelle Novolny, nous avions publié des Recherches sur l'Histoire de l'Astrologie et du Tarot (Ed Trédaniel, Coll. Bibliotheca Astrologia) que cet auteur mentionne de façon anecdotique (p. 149), note de bas de page n°163) alors qu'elle en a fait un usage assez conséquent. Ce n'est pas la première fois que nous dénoniçons un tel procédé (cf Hervé Drévillon, dans sa thèse de doctorat parue sous le titre "Lire et écrire l'avenir : l'astrologie dans la France du Grand Siècle: Champ Vallon) Ainsi, dans notre chapitre sur l'Origine du Tarot (pp. 47 et seq) nous consacrions un développement important à la "Roue de 1515" constituée d'un triple dispositif relatif aux planétes, aux signes et aux maisons en Astrologie. Nous qualifions alors ce document (p; 48) de "pierre de Rosette du Tarot'? Comment l'auteur se référe-t-elle à ce document? "Les représentatons des maisons astrologiques sont aussi éclairantes quand elles son figurées (très rarement) par des images. Ainsi, un kalendrier de la nativité de Leonard Keymann (sic) publié en 1515, montre une roue astrologique avec des figurations des planétes, des signes et des maisons". Ecourchant le nom Reymann en Keymann, l'autrice cite le travail de Spurek (chez Grundig) en sa note 127," L'Astrologie", sorti en 1998, donc 5 ans après notre ouvrage. Elle aurait donc obtenu l'information par ce biais et non en lisant notre étude! Ci dessous un commentaire du document; On trouve cette notice sur le web sans référence de date du commentaire: Il est certain que le document était connu mais l'on n'avait pas su lui accorder l'importance qu'il méritait: "The image illustrates a natal horoscope for Leonhard Reymann, 1515. The central image shows the World, surrounded by personifications of the seven planets known to pre-modern astrology. This is surrounded by the twelve signs/constellations of the zodiac, and the outer ring represents the twelve houses. The image was reproduced in Der astrologische Gedanke in der deutschen Vergangenheit (1926), by Heinz Artur Strauß. The woodcut was later discussed by Carl Gustav Jung, and various writers on Tarot have commented on the similarity between some of the figures used and those of the Tarot trump cards. Schoen was also a cardmaker." cf aussi notre étude in ‎Revue française d'histoire du livre n° 136 - Histoire des livres d'heures, la fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500 par Jacques Halbronn, où nous montrons les liiens entre le Kalendrier des Bergers et le Tarot, en soulignant l'importance des " Guerre d'Italie" ées par la France. à la fin du Xve siècle Or, il ne semble pas que l'auteur se référe à aucun moment à la présence française en Italie..à l'époque en tant que paramètre significatif. (cf aussi notre catalogue d'exposition, Astrologie et prophétie. Merveilles sans images. L'appareil iconographique dans la littérature français au XVIe siècle. Ed Bibliothèque nationale, 1994 A la Réserve, 3 p. 10 sur les roues astrologiques) .Signalons que l'auteur est lié à cet établissement Alors que nous présentions en 1993 ce document comme une "pierre de Rosette" pour l'histoire de l'astrologie et du Tarot, Mme Nadolny cite l'ouvrage sous le nom de Leonard Keymann au lieu de Reymann! (p. 127) en signalant la rareté d'un tel document présentant en trois niveaux, les iconographies de planétes, des signes et des maisons" et ce sans la moindre note en bas de page renvoyant à notre ouvrage qu'elle avait cité à une autre occasion, ce qui impliquait qu'elle ait bien pris connaissance de notre découverte, tout en s'en appropriant le mérite! L'auteur cite (en note n°127) un ouvrage de Milan Spurek. L'Astrologie. Ed Gründig, Paris, 1998. En fait, ce document est plus important pour l'Histoire de l'Astrologie que pour celle du Tarot. Comme nous l'indiquions alors, comment se fait-il que l'iconographie des Maisons astrologiques ne nous soit pas parvenue de la même façon que celle des signes et des planétes, ce qui fait que les astrologues actuels n'en ont aucune connaissance. Ce document est l'interface méconnu entre Tarot et Astrologie. Dans notre étude parue en 2015 dans la RFHL, nous insistions sur l'influence du Kalendrier et Compost des Bergers (fin XVe siècle), véritable encyclopédie de l' Astrologie sur les auteurs du Tarot, qui y seront allés puiser, influence iconographique également assez méconnue..Ne faut-il pas y voir une influence française liée à la présence français à l'époque en Italie. L'autrice consacre un chapitre "L'expansion du Tarot en France pp 87 et seq) mais elle se centre sur Milan. (p;95) : 'les symboles du Tarot de Marseille viennent sans doute d'Italie".". Sur le web "Le premier (Roi de France) à mener une expédition italienne est Charles VIII. Le royaume de Naples a échappé en 1442 à la dynastie française des Angevins au profit des Aragonais. Charles VIII reprend le flambeau à la mort du dernier comte du Maine et en 1494, c'est une furieuse cavalcade à travers la péninsule italienne qui le mène à Naples où il est couronné roi. La suite est plus malaisée puisque les forces en présence, papauté comprise, le contraignent à rentrer précipitamment en France. N'importe. C'est une histoire passionnée qui vient de s'engager entre l'Italie, mosaïque d'États et de principautés, et la France, histoire qui ne connaîtra de répit qu'en 1559 avec le traité de Cateau-Cambrésis. Pour l'heure, Louis XII, à son tour, se jette dans l'aventure italienne. Il occupe Milan de 1499 à 1512, date à laquelle il est vaincu par une coalition comprenant le Saint Empire, l'Espagne, l'Angleterre, Venise et les Suisses, tous rassemblés par le pape. " Rappel Wikipedia "Le Kalendrier des bergiers est un almanach en français imprimé par le parisien Guy Marchant le 2 mai 1491, et dont l'édition princeps est conservée à la bibliothèque Mazarine de Paris. À la fin de l'année 1491, Marchant publie une première version augmentée appelée Compost et kalendrier des bergiers, rééditée en 1493 dans une version définitive, et le Compost et kalendrier des bergeres, un autre complément imprimé en 1499, conservés à la Bibliothèque nationale de France. Destiné à un public laïc et assez aisé pour acheter un livre illustré par des gravures sur bois, le Kalendrier est édité une quarantaine de fois en français jusqu'à la Révolution française. Son succès d'imprimerie est confirmé par de nombreuses traductions en langues étrangères, et l'ouvrage connaît plusieurs versions d'auteurs et d'imprimeurs différents." Cet ouvrage est assimilable à un Livre d'Heures comme nous l'exposions dans notre étude de 2015.(cf les Très Riches Heures du Duc de Berry) Dans nos Mathématiques Divinatoires (1983 Ed Trédaniel) nous avions montré que l'on pouvait relier les arcanes majeurs en couples totalisant 22 par exemple 10+12, 8+14 etc. Nous avons également préfacé un ouvrage de Dominique Devie : Le Tarot provençal arlésien : étude d'un jeu de lames divinatoires ancien en langue provençale 1981. En ce qui concerne le nombre 22 utilisé pour les Arcanes majeurs, voir le Sefer Yetsira Livre de la Formation. 22 est le total de 12 signes + 7 planétes + 3 Eléments Lettres simples, doubles, mères. cf auss notre étude in Clefs pour l'Astrologie; Ed Seghers 1976) JHB 17 02 26