dimanche 22 février 2026

jacques halbronn. Politique. Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle.

jacques halbronn. Politique. Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle. Nous avons l’embarras du choix et c’est bien là un enjeu majeur que de savoir trier. il n’est donc pas raisonnable d’affirmer qu’il n’y a a qu’un seul dieu, un seul peuple, une seule langue, un seul cycle. L’absence de choix est donc suspecte en ce qu’elle ne fait pas appel à notre faculté de juger ( Kant) Il y a de bons et de mauvais choix, selon notre Astrologie septénale/ L’expression » le bon dieu » doit être entendue comme laissant entendre qu’il y a de mauvais dieux. Mais en francais, mauvais signifie avant tout, « the right God », celui qui convient, ce qui sous entend que tel choix aurait pu se défendre dans un autre contexte. Rappelons donc la formule: right man, right time, right place, right signifiant ce qui est « juste », au sens de c’est juste, exactement ce qu’il me fallait ici et maintenant. C’était le bon moment. On aura compris que l’usage de « bon » et de « mauvais », doit s’entendre d’un point de vue cyclique ‘la roue tourne » et non pas dans une acception figée et définitive. On dit que la politique, c’est faire des choix. Cela signifie que l’on dispose d’une certaine liberté, d’un libre arbitre, ce qui correspond au passage de l’écrit à l’oral notamment en francais où le locuteur est censé sculpter la langue avec plus ou moins de bonheur, d’où une certaine inégalité entre les locuteurs. Il existe 4 épreuves pour notre Humanité : Trouver le bon dieu, le bon peuple, la bonne langue, le bon cycle, et l’erreur nous guette d’autant plus que le systéme astrologique mis en place et en oeuvre par notre Créateur, prévoit des temps de tentation, de déviance, d’égarement alternant avec des temps de correction, de réparation (Tikoun), ce qui a l’avantage de laisser leur chance à des alternatives de plus ou moins bon aloi comme c’est le cas dans une compétition: Que le meilleur gagne! Dans un essai,.« Créativité de l’erreur », in Éloges de la souffrance, de l’erreur et du péché, Paris, Lierre & Coudrier, 1990, nous avons reconnu que celui qui imite mal crée quelque chose de différent voire d’original. Il reste qu’en phase Din, il importe d’appeler un chat un chat et de tracer le bon chemin, celui qui ne conduit pas à une impasse, à un cul de sac, à un faux semblant. L’erreur nous guette en phase Hessed et on risque bien de faire un faux pas. C’est pourquoi, il importe que des « Justes » indiquent quel est le bon choix, le bon cheval, celui qui correspond au « plan divin« Ce qui est a redouter, ce n’est pas le vide politique, c’est plutôt le trop plein ». (De Gaulle) Il s’agira donc, au final dans ce Troisiéme Millénaire, de déterminer parmi toues les dieux, lequel est le « bon », parmi les peuples, lequel est le bon, parmi les langues laquelle est la bonne et parmi les cycles quel est donc le bon. Il y a à un quaduple impératif! La récréation est terminée, la comedia e finita! Rien ne va plus! et cela signifie beaucoup de laissés pour compte, d’éliminés. Pour nous, il y a à affirmer une théologie de l’Election, une astrologie se démarquant de l’Astronomie, une langue en parfait état de fonctionner,n’ayant pas céder à la facilité de l’emprunt, un peuple ayant su conserver son oralité et n’ayant pas perdu ses codes de prononciation. JHB 22 02 26