Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 27 février 2026
jacques halbronn Critique biblique et Linguistique. Le critère des noms propres. Consonnes et voyelles
jacques halbronn Critique biblique et Linguistique. Le critère des noms propres. Consonnes et voyelles
Selon nos travaux, on se doit de distinguer les finales "consonantiques" des "vocaliques. C'est ainsi que pour le Pentateuque, on trouve des noms de héros se terminant par les unes ou par les autres. Ainsi, l'on observera chez les hommes qu'Abram (Abraham), Isaac (Ytshaq) et Jacob se terminent par une consonne alors que Moïse (Moshé), Josué (יֵשׁוּעַ, Yeshoua ) mais cela vaut aussi pour Jésus) sont des noms à terminale vocalique. En ce qui concerne les femmes, Sarah, Rébecca, Léa se terminent par une voyelle alors que Myriam,מרים, Miryām), la soeur de Moïse(Moshé) ainsi que la mère de Jésus est aussi une Myriam- portent un nom se terminant par une consonne. Dans les deux cas, on trouve un couple hommes -femmes , soit consonnes-voyelles, soit voyelles-consonnes.
Selon nous, on aurait ainsi la preuve d'une rédaction propre au Livre de la Genése, du fait même de sa généalogie des patriarches, laquelle rédaction tiendrait essentiellement à des rédacteurs d'obédience israélite. En revanche, le personnage de Moshé (avec sa finale vocalique) reléverait d'un autre registre. On note que le nom même d'Israel se termine par une consonne alors que celui de Judah (Yéhouda) se termine par une voyelle: יְהוּדָה et commence par une consonne.
On notera que nombre de diminutifs masculins remplacent la consonne finale par une voyelle: John/Johnny, Michael/Mickey, Pierre/ Pierrot, jacques Jaquot, jean jeannot. qui se distingue de Jeanne, se terminant par un son consonantique. En ce sens, les prénoms féminins se terminant par "a" sont les plus valables et donc Clara est préférable à Claire mais Anna a le tort de débuter par une voyelle.
JHB 27 02 26
jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.
jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.
Au début du Livre de l'Exode (ch III), on voit l'Hébreu, Moshé (Moïse) se diriger vers un espace qui n'est pas le sien, vers un peuple qui n'est pas le sien (les gens de Madian) et dans le cas de Jésus, un autre Hébreu, quelques siècles plus tard, déclarer vouloir avant tout s'occuper des "brebis perdues de la Maison d'Israel", cette formule ne désignant nullement les Juifs mais les descendants "con-damnés", bannis, du Royaume sécessioniste d'Israel.. Dans les deux cas, une menace aura plané sur leur survie à la naissance.(Pharaon, Hérode)
Ce qui nous conduit à penser que les Juifs ne seraient pas le peuple élu mais qu'ils auraient vocation à élire une certaine communauté. Ils seraient bien plutôt l'interface entre un certain dieu et un certain peuple. te feraient partie intégrante du systéme de la Création tel qu'exposé dans Genése I, ce seraient des Adamites, des envoyés. Le messager ne doit se confondre ni avec l'envoyeur, ni avec le destinataire du message, de la "Nouvelle"(Angelos). En ce sens, les Juifs - ou du moins certains d'entre eux dument désignés, tel Moïse (Buisson Ardent)- seraient à même d'élire un nouveau peuple comme les en menace Jésus.(cf Actes des Apotres, Mathieu) et selon nous la France aura été, à un certain stade, choisie pour "accomplir" le plan divin/ Nous avons montré (cf notre étude sur la France messianique). les titres soit justifiant cette élection soit conséquence et expression de cette élection. La diaspora met les Juifs au contact des peuples (goyim)entre lesquels ils doivent choisir. Les Juifs en ce sens sont de "grands électeurs" (cf l'élection impériale en Allemagne).
sur le web
"Après son entrée à Jérusalem (Matthieu 21,1-11) et l'expulsion des marchands du Temple (Matthieu 21,12-17), Jésus, revenant à Jérusalem le lendemain, discute avec les grands prêtres et les anciens qui veulent savoir au nom de quelle autorité il pose ces gestes spectaculaires et scandaleux (Matthieu 21,23-27). Sa réplique est cinglan-te. Elle comporte, entre autres élé-ments, l'histoire du propriétaire qui confie sa vigne à des vignerons (Matthieu 21,33-44). Il s'agit d'une allégorie transparente de l'histoire des infidélités du peuple d'Israël."
Il y a confusion, ici, plus ou moins délibérée, pensons nous, entre l'altercation avec les "hommes d'israel" (actes des apotres) et celle visant l'élite judéenne, à Jérusalem.(Mathieu XXI) Nous avons proposé dans un précédent article de se référer au passage de relais entre Jérusalem et Rome, sous Constantin mais nous pensons que la France aura finalement pris le relais de Rome, tout comme la langue français celui de la langue latine. Cette France qui accordera d'ailleurs une place éminente aux juifs lesquels s'intéresseront tout particulièrement à l'organisation de la Société, enjeu central du Plan divin.
Exode II
א וַיֵּלֶךְ אִישׁ, מִבֵּית לֵוִי; וַיִּקַּח, אֶת-בַּת-לֵוִי. 1 Or, il y avait un homme de la famille de Lévi, qui avait épousé une fille de Lévi.
ב וַתַּהַר הָאִשָּׁה, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֵּרֶא אֹתוֹ כִּי-טוֹב הוּא, וַתִּצְפְּנֵהוּ שְׁלֹשָׁה יְרָחִים. 2 Cette femme conçut et enfanta un fils. Elle considéra qu'il était beau et le tint caché pendant trois mois.
ג וְלֹא-יָכְלָה עוֹד, הַצְּפִינוֹ, וַתִּקַּח-לוֹ תֵּבַת גֹּמֶא, וַתַּחְמְרָה בַחֵמָר וּבַזָּפֶת; וַתָּשֶׂם בָּהּ אֶת-הַיֶּלֶד, וַתָּשֶׂם בַּסּוּף עַל-שְׂפַת הַיְאֹר. 3 Ne pouvant le cacher plus longtemps, elle lui prépara un berceau de jonc qu'elle enduisit de bitume et de poix, elle y plaça l'enfant et le déposa dans les roseaux sur la rive du fleuve.
ד וַתֵּתַצַּב אֲחֹתוֹ, מֵרָחֹק, לְדֵעָה, מַה-יֵּעָשֶׂה לוֹ. 4 Sa sœur se tint à distance pour observer ce qui lui arriverait.
ה וַתֵּרֶד בַּת-פַּרְעֹה לִרְחֹץ עַל-הַיְאֹר, וְנַעֲרֹתֶיהָ הֹלְכֹת עַל-יַד הַיְאֹר; וַתֵּרֶא אֶת-הַתֵּבָה בְּתוֹךְ הַסּוּף, וַתִּשְׁלַח אֶת-אֲמָתָהּ וַתִּקָּחֶהָ. 5 Or, la fille de Pharaon descendit, pour se baigner, vers le fleuve, ses compagnes la suivant sur la rive. Elle aperçut le berceau parmi les roseaux et envoya sa servante qui alla le prendre.
ו וַתִּפְתַּח וַתִּרְאֵהוּ אֶת-הַיֶּלֶד, וְהִנֵּה-נַעַר בֹּכֶה; וַתַּחְמֹל עָלָיו--וַתֹּאמֶר, מִיַּלְדֵי הָעִבְרִים זֶה. 6 Elle l'ouvrit, elle y vit l'enfant: c'était un garçon vagissant. Elle eut pitié de lui et dit: "C'est quelque enfant des Hébreux.
JHB 27 02 26
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