Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 1 mars 2026
jacques halbronn Le XIIIe arrondissement de Paris et les mouvements spiritualistes.
jacques halbronn Le XIIIe arrondissement de Paris et les mouvements spiritualistes.
Chateau de la Reine Blanche Paris XIII
Nous montrerons que cet arrondissement aura connu à partir des années soixante dix une activité remarquable dans le champ spiritualiste, avec d'une part un volet Astrologique et de l'autre un volet " messianique".
I Astrologie
En 1975, le Mouvement Astrologique organise un premier congrès au Foyer International d'Accueil de Paris, rue Cabanis, à la lisière du XIIIe arrondissement. Mais dès 1974, fut installé a 225 rue de Tolbiac la Bibliotheca Astrologica laquelle sera transférée en 1979, au 8, rue de la Providence, lors de la création du Centre Providence, où se tiendront des cours d'astrologie, dans le cadre de la Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP). En 1987, se tiendra un Colloque MAU, au Couvent dominicain Saint Jacques, rue des Cordeliers dans l'arrondissement et en 1991 il y aura un Congrès en Histoire de l'Astrologie. dans la Crypte de l'Eglise Sainte Marie de la Butte aux Cailles. En 1988 se tiendra à l'Hotel Urbis (devenu Ibis), rue de Tolbiac avant que les colloques ne se tiennent à la Maison des Associations du XIIIe, rue Caillaux; où fut organisé en 2000 un congrès MAU- CURA (Centre Universitaire de Recherche astrologique) . En 2004, un un congrès national de grande envergure, célébra les 30 ans de la création du M. A. U. En 2008, fut créee la Télévision Astrologique, du nom de Teléprovidence avec ses studios rue de la Providence, prenant la suite de Télé Urania, initié par Roger Hecquet, installé, rue de Patay.. Sur le web. La Bibliothèque comporte un important fonds Nostradamus. Teléprovidence prendra par la suite le titre de Télé de la Subconscience (sur You Tube), du fait notamment d'une place importante accordée à des interviews de voyants. Le MAU a pris le nom d'Association La Vie Astrologique. Le Centre Providence est également le siège social des Editions de la Grande Conjonction.
Sur le web paru en 2018:
Notre « Mouvement Astrologique Unifié » a crée une télévision astrologique depuis dix ans, une des premières dans le monde, appelée « Téléprovidence ».
Notre télévision en ligne permet de promouvoir des astrologues et des voyants et cela permet au public d'avoir une opinion sur leurs prestations en regardant leur vidéo de présentation.
Nous disposons de 7000 vidéos au jour d'aujourd'hui.
Vous pouvez également faire un emprunt, acheter ou consulter sur place des livres anciens dans notre bibliothèque située à Paris, rue de la Providence."
II Messanisme
Sur le web
"En 1978, l’Eglise de l’Unification, connue sous le nom de « secte Moon » s’installait dans le 13e arrondissement de Paris créant alors un « Home-Church » (un foyer église). Jean-François Moulinet, responsable national du mouvement, se rappelle qu’à cette époque, la secte Moon « visitait »beaucoup de familles. « Il y en avait près de 400 dans le 13e ».
Aujourd’hui, les rangs moonistes se sont « effondrés » et la Miviludes rapporte qu’il n’y aurait guère plus que 200 à 300 adeptes en France. L’appellation « Home-Church » a disparu… mais l’Eglise de l’Unification a réinvesti le 13e arrondissement. Elle est désormais installée rue Domrémy, sous l’appellation d’Espace Culture et Paix. L'association est logée depuis 2000, au 98 rue Barrault, dans le même arrondissement, non loin de la rue de la Providence. Elle se présente comme Fédération française des familles pour la paix
On trouve des antécédents avec dès 1913, la construction d'un Temple antoiniste.
Sur le web
"Dans le 13ème arrondissement, dans le quartier de la Butte aux Cailles, à hauteur du 34 rue Vergniaud, en intersection avec la rue Wurtz, vous découvrirez cette petite église qui en fait est un Temple. Sa construction s'est faite en 1913 sous la coupe de l'architecte genevois Julien Flegenheimer. Il possède un clocheton à flèche. Il s'agit d'un Temple Antoiniste. Ce culte a été fondé par Louis Antoine dit le Père, une religion basée sur la Foi et la guérison des souffrants."
En 1393, à l'Hotel de la Reine Blanche, (6, rue Geffroy, 75013 Paris) eut lieu un événément connu sous le nom de Bal des Ardents auquel participa le roi Charles VI "Le Fou". lequel faillit y perdre la vie par le feu. On parle d'un Tarot de Charles VI. (https://www.histoires-de-paris.fr/tarot-charles-vi/
Représentation du bal des ardents dans la chronique de Jean Froissart. Crédit BNF.
Le bal des ArdentsLe bal des Ardents | ©The British Library / Public domain
JHB 01 03 26
Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.
Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements.
Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.
par Jacques Halbronn
L’arbre de vie avec le nom des 10 Sephiroth et les 22 chemins en hébreu.
Nous avions recherché depuis longtemps la source des Séfiroth, persuadé qu’une telle série était en fait issu d’un seul et même document, à l’instar des devise pontificales de la prophétie de Saint Malachie (cf nos Papes et prophéties. Ed Axiome; 2005). Nous avions pressenti que les rituels de prière hébraïque devaient faire partie d’une telle recherche mais ce n’est que très récemment, que nous sommes parvenus à isoler le texte en rapport avec les Sephiroth. Ce texte est situé à un moment important du rituel liturgique puisqu’il concerne le moment de la « procession » liée à la sortie des rouleaux de la Torah, notamment durant l’Office du Samedi matin.
Nous reproduisons ce « chant de la procession » dans une traduction française:
« A toi Seigneur, la grandeur et la puissance, la gloire et la majesté ». Le rituel (cf Sidour Taher Libénou, Paris, MJLF, 2001, p. 185) ne donne pas la source de ce passage, qui se retrouve dans les Hagiographes (Chroniques I) ch. XXIX) et attribué à nul autre que le roi David:: « Alors David, en présence de toute l’assemblée, loua le Seigneur en s’exprimant ainsi: (…) A toi Seigneur, appartienennt la grandeur, la puissance, la gloire, l’autorité, et la majesté »( La Bible, trad. sous la dir. de Zadoc Kahn, Tome II, ) Paris, 1931, p. 574)
Il importe peu ici de s’arrêter sur la diversité des traductions françaises réalisées à partir de l’hébreu. Ce qui importe c’est que les termes hébraïque figurant dans ces deux textes – le rituel et les Chroniques- sont exactement ceux qui figurent sur l’arbre séphiorique. du moins pour 5 d’entre eux. On n’y trouve pas les trois premières séfiroth (Keter, Hokmah, Binah) et en cela cette disposition recoupe celle des Dix Commandements, dont les trois premiers sont nettement à séparer des 7 autres. Les cinq Séfiroth dont il s’agit ici constituent le centre de l’arbre: Guedoula et Guevoura, Netsah, Hod et au centre Tiféreth.
Les deux dernières Seforoth, Iesod et Malkhouth, se retrouvent néanmoins ; d’une part, on a « mamlakha », même racine que Malkhouth juste après l’énonce des 5 sefiroth de Chant de la procession « Ton empire est universel », ce qui se retrouve aussi dans le discours de David et d’autre part, dans un « autre chant pour la procession » que l’on entend très souvent : « Le monde repose sur trois choses: la Tora, le culte et la charité ». Le verbe « omed » est traduit ici par « repose », ce verbe donne aussi « amoud », pilier qui nous semble synonymé de ‘iesod », fondement.
Comment ce texte des Chroniques -qui avait déjà été signalé avant nous comme source des Séfiroth mais sans le relier au »chant de procession- en est-il arrivé à figurer dans les rituels de prières israélites et dans l’arbre séfirotique?
Ce que nous retiendrons c’est le paralléle qui s’offre dui fait que les trois premières séfiroth ne figurent pas dans les sources sus dites. En effet, nous pensons que les Dix Commandements doivent être appréhendés en paralléle avec les Dix Sefiroth, si l’on admet que les trois premiers commandements concernent le rapport à Dieu et les sept autres, les relations entre les hommes. Dans le cas des Sefiroth, ce serait l’inverse: les trois premières concerneraient selon nous les hommes et les sept autres décriraient Dieui.
C’est cette double dualité qu’il convenait de souligner et elle ne nous semble nullement fortuite. Forcre est de constater que l’on est dans les deux cas passé du sept au dix. Dans le cas de l’arbre séfirotique, un tel passage correspondrait donc à une addition au texte lié à David s’adressant à Dieu tout comme les Dix commandements comportent un basculement en sens inverse. Cela lie les deux séries de façon encore plus manifeste. Il nous semble assez clair que ces deux séries seraient composées de deux sources bien distinctes. On peut penser que le début des Dix Commandemnts recoupe largement les 5 sefiroth qui forment le cœur de ‘l’arbre séfirotique.
On remarquera en tout cas la dualité du début du texte des Dix Commandemnts. Ce Dieu nous est présenté comme celui de la rigueur;
« , je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent »"
mais aussi celui de la miséricorde:
. « Mais j’agis avec amour jusqu’à la millième génération envers ceux qui m’aiment et qui obéissent à mes commandements. »
et l’on retrouve là aisément les deux facettes de l’arbre séfirotique:: Gevourah et Guedoulah.
Or, force est de constater que Guedoulah fait probléme au niveau de la traduction à telle enseigne que le terme a souvent été remplacé par « Hesed » qui indique bien cette idée de grâce, de générosité qui ne se retrouve pas vraiment dans « Guedoulah ».. Il est clair, en tout cas, que le début des Dix Commandements nous montre bien que l’image de Dieu est ici marquée par une dualité qui est assez proche de celle de Mars et de Vénus. Il importe de rééquilibrer les Sefiroth mais aussi le Chant de Procession liée à la sortie de la Torah, dans le sens d’une dualité qui n’apparait plus et cela est déjà le cas dans le passage signalé des Chroniques. Ajoutons que le Discours du roi David s’inscrit dans la perspective de la construction du (premier) Temple dont la réalisation sera dévolue à son fils et successeur.
En ce qui concerne les Dix Commandements, contrairement à l’opinion généralement admise selon laquelle ill s’agirait des bases toute vie sociale, nous pensons qu’au départ, en tout cas, ll s’agissait bien plutôt d’une liste d’exceptions à la régle. Ainsi, tu ne tuera point ne fait sens que pour poser une exception à la possiblité de tuer. Or, selon nous, le texte aura été tronqué et on aura supprimé l’exposé de l’exception restrictive alors que l’exposé est resté complet pour le Shabbat qui est une exception au fait de travailler. De même la notion de prochain nous apparait comme une exception, certains actes étant permis sauf à l’encontre du prochain, c’est à dire celui qui nous est proche, qui appartient au même clan, à la même secte, au même « club ». Nous pensons que les Dix Commandements ne nous sont parvenus que sous forme abrégée, allusive, comme une sorte de pense-bête. Les fidéles savaient de quoi il s’agissait par tradition orale mais lors de la rédaction, apparemment, le texte complet se perdit du moins pour plusieurs d’entre eux, réduits à des formules creuses. Il est étrange que les commentateurs n’aient pas jugé bon d’essayer d’en restituer toute la teneur. Ceci pourrait éventuellement expliquer l’absence des Commandements au sein du « Shéma Israel ».
Toutefois, il importe de signaler une anomalie: le 7 et le 3 se sont substitué au 6 et au 4, dans le Sefer Yetsira. Il y a 4 lettres mères et non 3, et six planétes au lieu de sept,Le soleil et la lune ne faisant qu'un (cf notre étude sur la Tétrabible de Ptolémée: les domciles). Il reste que les phase de Saturne sont bien de 7 ans: 28/4
JHB 02 03 26
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