jeudi 19 février 2026

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste D'aucuns préconisent un approche "symbolique" des 6 premiers jours de la Création (Genèse I) et la question est de savoir s'il s'agit de 6000 ans ou d'un autre coefficient. Mais la question se pose au moins autant pour ce qui est de l'interprétation des chapitres suivants où l'on nous parle de changements, de remises en cause de ce qui avait été établi précédemment: on ajoute (Ezer) une femme à Adam, on renonce à détruire la Création, à savoir notre Terre (Arche de Noé) et plus loin, l'on détruit la tour de Babel etc. Or, force est de constater que la tendance générale est de prendre les paraboles non seulement comme des faits historiques mais comme des verdicts sans appel. Or, comme nous l'avons montré, précedemment, les paraboles se contredisent ou plutôt , faudrait-il dire, se complétent, alternent. Parabole de la faute (Fruit défendu entrainant une punition) versus parabole du pardon. (Fils Prodigue). Il y a bien là, nous semble -t-il - risque de bien facheux contre-sens. Nous avons proposé de voir dans ces paraboles une leçon d'astrologie au sens où nous entendons cette "science" laquelle intègre des phases à caractère opposé (cf notre astrologie septénale, phases Din et Hessed, de correction et de tentation. En fait, la Bible nous enseigne ce que reprend le Livre de l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour tout, pour ceci et pour cela. Faire intervenir "Dieu" dans ces paraboles n'est pas heureux et nous avons préféré l'usage du "on" (cf supra). Dieu est certes responsable d'un tel "plan" mais les revirements ne relèvent pas d'un changement d'avis mais d'un processus dialectique se déroulant indéfiniment, sur des millénaires. Présenter Dieu autrement serait blasphématoire et anthropomorphique. Sur le web Péché originel Le Jardin d'Éden et la chute de l'homme, tableau de Jan Brueghel l'Ancien et Pierre Paul Rubens, vers 1615. Le péché originel est une doctrine de la théologie chrétienne qui décrit la désobéissance d'Adam et Ève, premiers êtres humains créés par Dieu : dans le Livre de la Genèse, ils mangent le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La conséquence directe de cet acte est la Chute de l'humanité, qui vit dès lors dans un état dégradé. JHB 19 02 26

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste

jacques halbronn La parabole et le symbolique dans la lecture des 6 premiers chapitres de la Genése. au prisme du Livre de l'Ecclésiaste D'aucuns préconisent un approche "symbolique" des 6 premiers jours de la Création (Genèse I) et la question est de savoir s'il s'agit de 6000 ans ou d'un autre coefficient. Mais la question se pose au moins autant pour ce qui est de l'interprétation des chapitres suivants où l'on nous parle de changements, de remises en cause de ce qui avait été établi précédemment: on ajoute (Ezer) une femme à Adam, on renonce à détruire la Création, à savoir notre Terre (Arche de Noé) et plus loin, l'on détruit la tour de Babel etc. Or, force est de constater que la tendance générale est de prendre les paraboles non seulement comme des faits historiques mais comme des verdicts sans appel. Or, comme nous l'avons montré, précedemment, les paraboles se contredisent ou plutôt , faudrait-il dire, se complétent, alternent. Parabole de la faute (Fruit défendu entrainant une punition) versus parabole du pardon. (Fils Prodigue). Il y a bien là, nous semble -t-il - risque de bien facheux contre-sens. Nous avons proposé de voir dans ces paraboles une leçon d'astrologie au sens où nous entendons cette "science" laquelle intègre des phases à caractère opposé (cf notre astrologie septénale, phases Din et Hessed, de correction et de tentation. En fait, la Bible nous enseigne ce que reprend le Livre de l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour tout, pour ceci et pour cela. Faire intervenir "Dieu" dans ces paraboles n'est pas heureux et nous avons préféré l'usage du "on" (cf supra). Dieu est certes responsable d'un tel "plan" mais les revirements ne relèvent pas d'un changement d'avis mais d'un processus dialectique se déroulant indéfiniment, sur des millénaires. Présenter Dieu autrement serait blasphématoire et anthropomorphique. Sur le web Péché originel Le Jardin d'Éden et la chute de l'homme, tableau de Jan Brueghel l'Ancien et Pierre Paul Rubens, vers 1615. Le péché originel est une doctrine de la théologie chrétienne qui décrit la désobéissance d'Adam et Ève, premiers êtres humains créés par Dieu : dans le Livre de la Genèse, ils mangent le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La conséquence directe de cet acte est la Chute de l'humanité, qui vit dès lors dans un état dégradé. JHB 19 02 26