samedi 31 janvier 2026

jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocalique

jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques Il nous semble que sous l'appellation d'Anthropolinguistique, nous rejoignons la grammaire générative de Noam Chomsky. C'est ainsi que la dialectique consonne/voyelle serait un bagage inné, biologique. (cf "La singularité phonologique du français " par Patrick Sauzet, in Langue française Année 2004. On sait que les langues dites sémitiques ne disposent que d'un alphabet consonantique, les voyelles correspondant à un complément. Le cas du "tétragramme" illustre une telle problématique et donne lieu à diverses propositions de prononciation.(Yahwé, Jéhovah) pour notre part, nous avons formulé une "loi" selon laquelle, le début d'une séquence donnait la prédominance aux consonnes alors que la fin de celle-ci devait privilégier les voyelles. Précisons immédiatement que nous nous situons au niveau oral - ce qui vient à l'oreille - et non au niveau de l'écrit b- ce qui est donné à voir- car pour nous l'écrit correspond à un état primitif de la langue. D'où notre traitement des affixes qui viennent préciser, configurer le radical. C'est ainsi que nous engloberons dans la catégorie des préfixes les pronoms personnels et possessifs, les articles défini et indéfinis et dans la catégorie des suffixes, les différents marqueurs de genre, de nombre mais aussi de temps. On aura compris que les préfixes sont liés aux consonnes et les suffixes aux voyelles, ce qui sous tend un certain équilibre. C'est avant tout la langue française qui nous sert de référence en ce qu'elle aura, le plus souvent, su préserver et conserver une tradition orale, même s'il arrive que l'écrit s'alignât sur l'oral et vice versa. On ne sera donc pas surpris de nous voir nous interroger sur telle prononciation en vigueur en français, à commencer par la troisième personne du verbe, au pluriel avec la finale en "ent" comment se fait il, par exemple, que "il mange" s'entende comme "ils mangent" au présent de l'indicatif comme au subjonctif alors que la différence est marquée pour le verbe avoir: il a et ils ont, il fait et ils font? Nous avons pensé à ajouté un "i" à ils mangent,ce qui donne ils mangeint,( comme dans frein, sein, plein etc) ce qui correspond à une finale vocalique, le "t" écrit ne se prononçant pas. Cela donne une diphtongaison que nous assimilons à un processus vocalique approprié. Passons à un autre cas , celui du singulier et du pluriel et du masculin et du féminin. En français, on a cheval et chevaux, cheval se terminant par une consonne tandis que chevaux respecte la vocalisation "o". En français, petite se termine par un son consonantique à l'oral au féminin et petit, par un son vocalique à l'oral au masculin tout comme "bon" est vocalique du fait de la diphtongue et 'bonne' consonantique ou plein (voyelle)/pleine (consonne). On note donc que le féminin est reformaté par le masculin et non l'inverse tout comme belle (l) devient "beau" (o) alors que souvent l'on enseigne que l'on passe du masculin au féminin, ce qui est, selon nous, une grave erreur pédagogique. On a dit plus haut que la voyelle correspondait à la fin d'une séquence et la consonne au début d'une séquence. La voyelle termine, la consonne initie; La prononciation du "e". est au coeur de notre méthodologie et c'est l'allemand qui, ici, donne le "la" en raison de sa prononciation du "e" finale (ein/eine) alors que le français tend à traiter le "e" final comme un shewa, ce qui est une erreur à dénoncer Mais l'allemand est en faute quand il ne respecte pas la diphtongue du "ein".. En effet, le shewa favorise la sonorité consonantique alors que le "e" final allemand favorise la sonorité vocalique. On évitera donc de confondre les deux usages contraires de la même lettre "e". C'est ainsi que le e final de je pense (cogito) doit être rendu sur un mode vocalique, situé en finale et non sur un mode consonantique comme cela se pratique de nos jours! Il nous apparait que l'infinitif finir devrait comporter un "e" final pour justifier sa consonnantisation, ce qui l'oppose à l'infinitif "manger" qui est à traiter de façon vocalique , sauf dans le cas de la formation du futur. Je mangerai.(suffixe issu du verbe avoir. On a ici un shewa qui fiat la jonction entre le radical et le suffixe. Rappelons que l'accent renforce le champ vocalique et l'apostrophe le champ consonantique. D'un point de vue anthropolinguistique, on dira qu'à l'oral du français, les consonnes initiales sont féminines et les voyelles terminales qui viennent donc dans un second temps, masculines, ces dernières ont le dernier mot, d'où leur présence forte en fin de séquence..Or, dans bien des cas, la didactique des langues présente le féminin comme un prolongement du masculin. sur le web " La formation du féminin en français repose souvent sur l’ajout d’un « e » à la forme masculine" En réalité, l'ajout du e renforce la consonne et affaiblit la voyelle comme bon et bonne, le e fait ressortir le "n". JHB 31 01 26

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