Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 8 avril 2026
Surveiller et punir jacques halbronn Astrologie septénale.Le risque des excés tant en Din qu'en Hessed. Mécanique de la vengeance
Surveiller et punir
jacques halbronn Astrologie septénale.Le risque des excés tant en Din qu'en Hessed. Mécanique de la vengeance
Les événements actuels au Proche Orient, avec la suspension des opérations US en Iran, font apparaitre la question de l'Over-réacting tant en phase Din qu'en phase Hessed., ce qui signifie que les débordements sont prévisibles/A chaque période, des excés et abus sont à prévoir. Punir, sanctionner exige de la mesure, de la proportion. Avec la nouvelle phase Din, il fallait s'attendre à une volonté d'éradiquer le Mal et c'est qui s'est passé en Iran, ces dernières semaines, autour des USA et d'Israel qui auront mis à mal cet Etat jusqu'à ce qu'une tréve soit acceptée par les parties en présence en ce début d'avril 2006. Les excés d'un Donald Trump auront fini par changer le bourreau en victime/ En 1967, sous la même configuration (Saturne en Bélier), on peut aussi se demander si la peine infligée n'aura pas été excessive, abusive, avec l'annexion de la Cisjordanie et de la vieille ville de Jérusalem, faisant d'Israel un Occupant. , On sait que le 7 octobre 2023 en phase Hessed, la réaction à l'Occupation aura pris des formes intolérables. Tout cela interpelle la prévision astrologique, du fait d'une telle ambiguité qui mélé tout et son contraire. Ainsi, en temps de conflit, il faut s'attendte à une volonté de paix.
Quant à la période Hessed qui fait contrepoids à l'autoritarisme du Din, elle peut tout à fait, également dégénérer comme on l'a noté lors du "pogrom"sauvage d'octobre 2023 ou sous la Révolution Française.(La Terreur) Chaque phase prend le contrepied de la précédente et comporte une forme de revanche, voire de vengeance, entrainant un cercle vicieux. Certes, l'Iran est-il une menace en raison de ses propos sur l'Etat d'Israel et cela explique qu' Israel ait dépeché son armée pour écraser l'Iran comme il l'avait fait lors de la Guerre des Six Jours. Mais il convient de se garder des débordements où le reméde serait pire que le mal: Il y a la paille et la poutre; Israel ne saurait ignorer que sa présence dans la région fait probléme La phase Din est celle de la Surnature,à savoir l'intrusion d'extra-terrestres dans l' Histoire de l'Humanité, ce qui correspond à la théologie biblique (Genése I) d'un Dieu créateur du Ciel et de la Terre. Quant à la phase Hessed, elle correspond à la Tour de Babel avec la division des langues.
Michel Foucault
Surveiller et punir Naissance de la prison
Présentation
Peut-être avons-nous honte aujourd’hui de nos prisons. Le XIXe siècle, lui, était fier des forteresses qu’il construisait aux limites et parfois au cœur des villes. Elles figuraient toute une entreprise d’orthopédie sociale.
Ceux qui volent, on les emprisonne; ceux qui violent, on les emprisonne; ceux qui tuent, également. D’où vient cette étrange pratique et le curieux projet d’enfermer pour redresser? Un vieil héritage des cachots du Moyen Âge? Plutôt une technologie nouvelle: la mise au point, du XVIe au XIXe siècle, de tout un ensemble de procédures pour quadriller, contrôler, mesurer, dresser les individus, les rendre à la fois « dociles et utiles ». Surveillance, exercices, manœuvres, notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements, toute une manière d’assujettir les corps, de maîtriser les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces s’est développée au cours des siècles classiques, dans les hôpitaux, à l’armée, dans les écoles, les collèges ou les ateliers: la discipline.
Penser les relations de pouvoir aujourd’hui ne peut se faire sans prendre en compte l’ouvrage de Michel Foucault (1926-1984), devenu aussi indispensable à notre époque que le Léviathan de Hobbes le fut à l’époque moderne."
jHB07 04 26
jacques halbronn Théologie. et Bio-technologie. Les fils d'Adam comme courroie de transmission du Créateur
jacques halbronn Théologie. et Bio-technologie. Les fils d'Adam comme courroie de transmission du Créateur
Les Juifs ont l'habitude de refuser à Jésus le statut de dieu. Mais ne s'agit-il pas d'un malentendu?. Si l'on admet que le Créateur entend laisser sa Création fonctionner sans son intervention directe et s'il incombe à Adam de veiller à faire respecter un certain ordre, axé sur l'alternance du masculin et du féminin, on peut dès lors admettre que la lignée adamique soit chargée du rôle de Dieu. MAis il va de soi, ne serait qu'en raison de l'espérance de vie humaine, qu'il reviendra à la lignée adamique d'assumer cette tâche, de génération en génération et il est hors de question qu'un seul membre de cette lignée en ait le monopole. Jésus, Dieu et après? Il a eu des prédécesseurs et il aura des successeurs. Comme on s'en est expliqué dans un précédent texte; chaque fils d'Adam doit être doté d'une aptitude à suivre le cycle de Saturne, de 3 ans et demi en 3 ans et demi, faute de quoi il ne serait pa à la hauteur de la tâche. Peut on dire que Jésus n'a pas su respecter cette nécessité de changer de comportement tous les 1260 jours? Il semble bien qu'il n'ait pas compris que les régles du jeu changeaient selon une telle alternance. Nous avons dit que ses amis n'ont pas su le protéger, le mettre en garde et qu'ils n'ont pas été à la hauteur, quand Jésus a eu besoin d'eux (en phase Hessed), à savoir accomplir leur part du contrat conclu sous la phase DIN qui conduit les gens vers lui (cf le reniement de Piere). Mais c'est à charge de revanche. Probablement, Jésus n'avait-il pas été proprement initié à la vraie astrologie. Certes, la cyclicité est-elle ressentie viscéralement mais c'est parfois trop tard.La lignée d'Adam devait-elle avoir reçu la vraie révélation astrologique liee au 7 (cf les 7 vaches du rêve de Pharaon).? That is the question!
08 04 26
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne
Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d’une lettre était déterminante quant à fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l’approche tient au fait que parfois l’écrit s’aligne sur l’oral. La régle générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le e doit rester silencieux quand bien même serait il présent et en fin de mot, il doit se faire entendre même en son absence,cela fournit un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.
Autrement dit, le locuteur doit ajouter le son « e » pour éviter une finale consonne. C’est ainsi que port en position finale devra ajouter un « e », ce qui donnera « porte ». Cela pose la question des marqueurs de genre. Faut-il vraiment se servir du « e » pour marquer le féminin? Inversement, le locuteur devra évacuer le « e » pour connecter deux consonnes entre elles en position initiale.
Il convient donc de ne pas se fier automatiquement à l’écrit et on devra juger, apprécier sur pièces, au cas par cas, l’important étant le résultat final lequel doit se conformer à la régle posée de l’alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes retient notre attention. On a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme « féminine » de l’adjectif : vivement, grandement etc Mais s’agit il vraiment du féminin? Peut être, comme en anglais, l’adjectif français est il au départ neutre?
Ce double usage du « e » nous interpelle car cela renvoie à la représentation duelle de Dieu et d’Adam telle qu’elle figure dans Genése I et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din, en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie et phonologie. Le français dispose de deux solutions pour respecter la vocalisation finale: soit par le biais de la diphtongaison avec usage d’un n final, rarement respectée en anglais, soit par l’adjonction d’un e après la consonne finale. (ou d’une voyelle dans les autres langues latines) Autrement dit, le statut du shewa est double, ce qui n »avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu’il en garantit la réalisation en fin de mot. La dualité, l’ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux.
JHB 08 04 26
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