Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 10 mai 2026
Jacques halbronnn Critique biblique Comparaison des chapitres, I, II et V du livre de la Genése en leurs premiers versets et Exode I et III
Jacques halbronnn Critique biblique Comparaison des chapitres, I, II et V du livre de la Genése en leurs premiers versets et Exode I et III
On notera des variations d’usage d’une part pour ce qui est de l’usage du Vav préfixé et de l’autre du nom du Créateur, tantôt Elohim et tantôt Yahwé (tétragramme) Elohim;
Genése I
א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu (Elohim) créa (sans vav conversif) le ciel Shamayim) et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n’était (sans vav conversif) que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit (vav conversif): « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu (Elohim) dit (vav conversif): « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu(Elohim) créa (vav conversif) Adam à son image; c’est à l’image de Dieu (Elohim) qu’il le (oto) créa. Mâle et femelle furent créés (sans vav conversif) à la fois.
Observations sur Genèse I
: les deux premiers versets ne recourent pas au préfixe Vav devant le verbe (bara) alors que le troisiéme verset s’en sert (Vayomer)
Genése II
א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם. 1 Ainsi furent terminés (vav conversif) les cieux (Shamaym) et la terre, avec tout ce qu’ils renferment.
ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu (Elohim) mit fin (vav conversif), le septième jour, à l’œuvre faite (sans vav) par lui; et il se reposa (sans vav) , le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.(sans vav conversif)
ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ: כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת. {פ} 3 Dieu bénit (Vav conversif) le septième jour (Shabbat) et le proclama saint, parce qu’en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu’il avait produite et organisée.
ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם: בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם. 4 Telles sont les origines (Toldoth) du ciel (Shamaym) et de la terre (Eretz), lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu (yahwé Elohim) fit (Assa) une terre (Eretz) et un ciel.(shamayim)
ה וְכֹל שִׂיחַ הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִהְיֶה בָאָרֶץ, וְכָל-עֵשֶׂב הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִצְמָח: כִּי לֹא הִמְטִיר יְהוָה אֱלֹהִים, עַל-הָאָרֶץ, וְאָדָם אַיִן, לַעֲבֹד אֶת-הָאֲדָמָה. 5 Or, aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore; car l’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d’homme (Adam), il n’y en avait point pour cultiver la terre.
ו וְאֵד, יַעֲלֶה מִן-הָאָרֶץ, וְהִשְׁקָה, אֶת-כָּל-פְּנֵי הָאֲדָמָה. 6 Mais une exhalaison s’élevait de la terre et humectait toute la surface du sol.
ז וַיִּיצֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם, עָפָר מִן-הָאֲדָמָה, וַיִּפַּח בְּאַפָּיו, נִשְׁמַת חַיִּים; וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה. 7 L’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) façonna Adam, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.
ח וַיִּטַּע יְהוָה אֱלֹהִים, גַּן-בְּעֵדֶן–מִקֶּדֶם; וַיָּשֶׂם שָׁם, אֶת-הָאָדָם אֲשֶׁר יָצָר. 8 L’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) planta un jardin en Éden, vers l’orient, et y plaça Adam qu’il avait façonné.
Observations sur Genése II
Il est question de l’histoire (Toldoth), de l’ Univers expression absente de Genése I/
Pour les trois premiers versets, Dieu est désigné comme « Elohim ». A partir du 4e verset, la forme en est changée en Yahwé Eohim; On note une redondance avec le début de Genése I Le verset 2 fait alterner les formes verbales avec et sans le Vav
genése V
א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1
Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu (Elohim) créa (sans Vav conversif) Adam, il le fit(oto) à sa propre ressemblance
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ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2
Il les (bam/otam) créa(sans vav conversif) mâle et femelle, les bénit (vav conversif) et les appela (vav conversif) Adam, le jour de leur création.(Baraam)
Observations sur Genése V
Le terme « Toldoth » est cette fois appliqué à Adam et non au Ciel et à la Terre (comme dans Genése II) Comme dans Genése I, on a Elohim et non pas Yahwé Elohim comme dans Genése II. Le Vav conversif n’est pas utilisé au début du verset I mais il l’est à la fin du dit verset. On note qu’au verset I, Adam est désigné au masculin singulier (oto) alors qu’au verset suivant, Adam est désigné au masculi pluriel
Livre de l’Exode III
א וּמֹשֶׁה, הָיָה רֹעֶה אֶת-צֹאן יִתְרוֹ חֹתְנוֹ–כֹּהֵן מִדְיָן; וַיִּנְהַג אֶת-הַצֹּאן אַחַר הַמִּדְבָּר, וַיָּבֹא אֶל-הַר הָאֱלֹהִים חֹרֵבָה. 1 Or, Moïse faisait paître les brebis de Jéthro son beau-père, prêtre de Madian. Il avait conduit (vav conversif) le bétail au fond du désert et était parvenu à la montagne divine, au mont Horeb.
ב וַיֵּרָא מַלְאַךְ יְהוָה אֵלָיו, בְּלַבַּת-אֵשׁ–מִתּוֹךְ הַסְּנֶה; וַיַּרְא, וְהִנֵּה הַסְּנֶה בֹּעֵר בָּאֵשׁ, וְהַסְּנֶה, אֵינֶנּוּ אֻכָּל. 2 Un ange de Yahwé lui apparut (vav conversif) dans un jet de flamme au milieu d’un buisson. Il remarqua (vav conversif) que le buisson était en feu et cependant ne se consumait point.
ג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה–אָסֻרָה-נָּא וְאֶרְאֶה, אֶת-הַמַּרְאֶה הַגָּדֹל הַזֶּה: מַדּוּעַ, לֹא-יִבְעַר הַסְּנֶה. 3 Moïse se dit (vav conversif): « Je veux m’approcher, je veux examiner ce grand phénomène: pourquoi le buisson ne se consume pas. »
ד וַיַּרְא יְהוָה, כִּי סָר לִרְאוֹת; וַיִּקְרָא אֵלָיו אֱלֹהִים מִתּוֹךְ הַסְּנֶה, וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה מֹשֶׁה–וַיֹּאמֶר הִנֵּנִי. 4 Yahwé vit (vav conversif) qu’il s’approchait pour regarder; alors Yahwé l’appela du sein du buisson, disant: « Moïse! Moïse! » Et il répondit (Vayomer, vav conversif): « Me voici. »
Observations sur Exode III Les deux premiers chapitres ne mentionnent en aucune façon un rôle de Dieu. Au chapitre III, c’est Yahwé qui est utilisé et non plus Elohim ou Yahwé Elohim. Le vav conversif y est recurrent d’un bout à l’autre.
Observations générales sur notre corpus: la désignation du Créateur passe par trois états (Elohim, Yahwé Elohim, Yahwé). L’usage du Vav conversif pour la conjugaison verbal est assez aléatoire. La désignation d’Adam comme singulier ou comme pluriel est variable. Le Chapitre V de la Genése ne se référe pas à un dieu créateur du Ciel et de la Terre comme dans Genése I et II. L’expression « Toldoth » qui fait sens pour la généalogie d’Adam est assez incongru pour le 4e verset de Genése II Le terme Genése désigne-t-il l’histoire d’Adam ou celle du Ciel et de la Terre? Il y a là un certain flottement théologique: soit un Dieu Nature (Deus sive Natura, selon Spinoza), sot un Dieu de la Surnature qui correspond à un Dieu bien plus tardif intervenant dans un monde déjà existant, ce qui correspond à notre propre approche, ce qui recoupe l’entrée des Beney Israel sur une terre déjà habitée, ce qui correspond à une dimension « colonisatrice » et réformatrice, ce qui correspond à la différence entre les formes « bara » et « Yetsira ». La « Terre Promise » est déjà occupée et il est recommandé de ne pas se plier aux pratiques en place tout comme l’idée de Dieu biblique ne doit pas être contaminée par celle d’un Dieu primordial (premier mobile) Or, beaucoup de Juifs semblent mélanger des deux visions. La réforme du judaime aurait du se donner pour objectif de mettre fin à un tel amalgame,il est vrai alimenté par les deux premiers chapitres du Livre de la Genése.
JHB 10 05 26
jacques halbronn Master Class Epistémologie de la science historique comme science "molle"
jacques halbronn Master Class Epistémologie de la science historique comme science "molle"
La qualité première de l'historien de haut niveau est son aptitude à corriger les chronologies adoptées qu'il s'agisse de la genése du Zodiaque, de celle des Centuries nostradamiques, de la formation de l'Ancien Testament, des relations entre les langues, dans notre cas. Il faut chaque fois jouir d'un certain instinct permettant de détecter le vrai du faux. On l'a ou on ne l'a pas. Celui qui ne dispose pas d'un tel fil d'Ariane doit se résigner à une certaine médiocrité, ce qui tient à un certain manque de confiance en son propre jugement, ne lui permettant pas de prendre le contre pied des représentations en place. Force est de constater le manque de courage chez la plupart des chercheurs, toujours dans l'attente d'une preuve supplémentaire, du document retrouvé qui viendrait suppléer providentiellement le défaut de raisonnement.
L'historien "mineur" devra donc se contenter de commenter des documents existants sans avoir à se risquer à formuler des théories aventureuses, casse-cou. Le pire, c'est quand ce petit historien se verra dans l'obligation de résister aux propositions du plus grand que lui en lui préférant des travaux de moindre envergure.
Le champ d'action de l'historien d'élite sera l'exploration de périodes antérieures aux corpus connus, à leur pré ou proto histoire. Or, c'est en allant le plus en amont que les textes peuvent vraiment s'éclairer en évacuant et dénonçant les contre façons, les suppressions et les additions. Autrement dit, sans ces "guides" inspirés, l'on risque fort de s"égarer, de piétiner, de stagner en se contentant d'un matériau que l'on ne sera pas parvenu à décanter, à élaguer et qui s'il a le mérite d'être répertorié n'en est pas moins douteux voire inconsistant. Il ne s'agit pas seulement de tenir un raisonnement mais aussi pour d'autres de le suivre, ce qui constitue donc un double obstacle. C'est ainsi que nos travaux n'ont toujours pas été reconnus, à commencer par ceux concernant l'historique des éditions centuriques (cf notre étude en 2011 dans la Revue Française d'Histoire du Livre). Des résistances persistantes face à nos travaux en linguistique, axés désormais sur la suprématie de la langue française alors que ceux-ci sont largement accessibles sur les réseaux sociaux. De même, pour le milieu astrologique qui poursuit sa route comme si de rien n'était. Quant à nos récents travaux en critique biblique, en théologie,ils n'auront pas suscité la moindre invitation à des Congrès , à des jurys de thèse, à des parutions dans des revues; Même black out depuis une dizaine d'années. Un autre domaine nous aura occupé, celui de la psychanalyse avec une relecture des topiques freudiennes et de la dialectique du Moi et du Surmoi, en distinguant nettement hommes et femmes selon de nouveaux critères de type sensoriel. (cf notre notice Wikipedia pour notre bibliographie)
L'approche cyclique - l'oeuf et la poule - que nous qualifierons de triangulaire- semble préférable à une vision trop linéaire du cours des choses. Ce qui est ancien peut avoir formaté ce qui précédait mais à son tour générer des dérivés, des avatars lesquels seront voués à un reformatage et ainsi de suite. La recherche des sources s'avère donc problématique car tout a un passé et tout une postérité!
Il apparait nécessaire de pratiquer selon un processus comparatif et contrastif, ce qui implique d'opérer des rapprochements par delà les inévitables différences superficielles quant aux sources, aux modéles, aux matrices. Il s'agit donc de distinguer ce qui est véritablement comparable de ce qui est radicalement différent, sans en être empeché par une exigence intempestive de précision, étant entendu que les science humaines, sociales ne sauraient obéir aux mêmes critères- d'où leur appellation de sciences "molles"- que la physique ou la mathématique. En ce sens,une formation aux sciences dures risque de constituer un obstacle épistémologique pour la recherche dans le champ des sciences humaines/
JHB 10 05 26
jacques halbronn La laïcité à la française confrontée à un besoin de renouvellement. Espace public, espace privé
jacques halbronn La laïcité à la française confrontée à un besoin de renouvellement. Espace public, espace privé
Selon nous, le principe de laïcité fait l'objet de malentendus. Il concerne non pas seulement la question de la religion mais concerne la distinction, la séparation entre espace privé et espace public, ce qui peut conduire à une forme de séparatisme voire d'aparthéid. Dans l'espace public, la priorité doit être donnée aux propos d'intérêt général, ce qui exige une certaine compétence, une certaine culture "générale". En revanche, dans la multitude d'espaces privés, il y a place pour les spécificités les plus diverses (cf la Tour de Babel) mais pour intégrer l'un de ces espaces, il importe d'en partager les valeurs propres, du fait de la langue, de la religion, de l'âge, voire de la race, ce qui conditionne une certaine homogénéité voire uniformité au sein d'un groupe, d'une communauté donnée.
Dans nos travaux sur les "topiques sensorielles", nous avons distingué, comme leur nom l'indique, tel ou tel sens dominant (ouie, vue, goût, odorat). Il apparait que le gout et l'odorat s'inscrivent dans la sphère privée alors que la vue et l'ouie correspondent plutôt à la sphère publique. Nous avons développé récemment la notion de jouissance évacuatoire, de plaisir , de besoin ?de se vider d'un certain contenu Il est clair que ce qui reléve du gout et de l'odorat concerne des fonctions physiologiques qui sont réservées à la sphère privée (les toilettes par exemple) alors que la vue et l'ouie impacteront plutôt l'espace public. Ainsi, dans l'espace public, comme a été dit plus haut, les questions d'ordre privé ne sont pas acceptables tout comme dans l'espace privé, il n'est pas acceptable que l'on se donne en spectacle dans un rapport sexuel, par exemple.
Dans nos travaux sur les comportements masculins et féminins, il ressort que les femmes ont du mal à respecter les exigences de l'espace public. Instinctivement, elles tendent à aborder le registre intime, personnel alors que les lieux ne s'y prétent guère, comme dans les transports publics. Pour certains, l'espace public serait celui ouvert au public en général alors qu'il implique au contraire une certaine (auto) censure, comme de parler à voix basse si l'on est dans un registre privé. Inversement, autour d'une table, du fait d'une convivialité, il est normal d'échanger des informations d'un intérêt particulier.
La devise républicaine, exposée à la fin du XVIIIe siècle, sous la Révolution, privilégiait la Liberté, l'Egalité, la Fraternité, ce qui, selon nous, n'est pas compatible avec l'idée de laîcité à la française laquelle n'admet pas les débordements au nom de la Liberté, du "je fais, je dis ce que je veux. En 1905, la mise en place d'une laïcité, au lendemain de l'Affaire Dreyfuss, plaçait toutes sortes de pratiques dans le champ privé et logiquement, cela ne visait pas uniquement le registre des cultes, comme on voudrait nous le faire croire. D'ailleurs, force est de constater que ce qui se ressemble s'assemblé et qu'en pratique des groupes homogénes se constituent spontanément, sur la base de la couleur de peau, de l'âge, du genre. En ce sens, les lois sont souvent superfétatoires en ce qu'elles sont en redondance avec la réalité sur le terrain mais sans que cela soit avouable, d'où une certaine hypocrisie.
Selon nous, le principe français de laïcité ne se limite nullement au seul critère religieux,cultuel,il devrait englober la question de l'usage des langues étrangères dans l'espace public, celles-ci relevant de la sphère privée dans les cas d'immigration. On soulignera que ce qui a pu être à un certain moment être nouveau peut tout à fait ne plus l'être par la suite, d'où une certaine confusion dans les esprits. Un nouvelle religion a une date de péremption. En effet, la laïcité exige de la nouveauté pour toutes les parties en présence et en tout cas une réforme en profondeur du statu quo, ce qu'avait compris un Jésus; En ce sens, la laïcité passe par un défi pour tout le monde. Sous la Révolution Française, de nouvelles pratiques furent instaurées exigeant pour tous un effort d'adaptation. Aussi, la laïcité exige un renouvellement périodique du consensus. La crise de la laïcité en France pourrait tenir à sa cristallisation. La fondation de la Ve République reléve de ce besoin de révolution,c'est à dire de remettre régulièrement les compteurs à zéro en adoptant des pratiques indédites.
JHB 10 05 26
Jacques halbronn nouvelle théorie du genre.pour une approche symétrique;
Jacques halbronn nouvelle théorie du genre.pour une approche symétrique;
On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Il y a toujours un revers à la médaille: Celui qui vit dans les généralités ne peut se focaliser sur une personne donnée et celui qui aime connaitre une personne à fond risque fort de ne pas parvenir à maitriser pleinement tout un corpus; On opposera ainsi la femme et l'homme, chacun avec ses points faibles, aveugles; Il nous faut nous référer à la dialectique du UN et du MULTIPLE.
Les femmes ont besoin de lire, de s'informer pour avoir quelque chose à dire mais à la limite, peu importe de quoi il peut s'agir. Qu'importe le flacon,pourvu qu'on ait l'ivresse. Quant aux hommes; on dira " une de perdue dix de retrouvées." Il ne faut donc pas mélanger les genres. Les femmes savent mieux choisir leurs partenaires que les hommes car ces derniers tendent à se focaliser que sur le sexe, faisant abstraction du reste; la fidélité à un(e) partenaire est une invention féminine, l'homme ayant plus d'affinités avec la polygamie et une certaine interchangeabilité de ses partenaires alors que la femme est plus stable sur le plan relationnel avec le sexe opposé. Il n'est donc pas conseillé aux hommes de se polariser sur une seule partenaire car il ne capte pas assez attentivement la personnalité d'autrui dans sa globalité. Inversement, la femme recherche éperdument des savoirs à transmettre car elle a une jouissance évacuatoire par le biais de la parole et peu importe, au vrai, de quel savoir il peut s'agir. Chaque sexe a besoin de fonctionner, de "travailler", les femmes sont d'excellentes répétitirices et traductrices d'à peu près n'importe quoi et les hommes seront inspirés par les femmes les plus diverses. On ne peut donc faire confiance à leurs jugements dans les domaines où leur lucidité est minée par leur pulsion de jouissance évacuatoire. On peut tout à fait qualifier de "besoins", ce que nous venons d'exposer, ce qui renvoie à une célébre formule:
« De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » a été utilisé comme telle pour la première fois par Louis Blanc dans son Organisation du travail de 1839 comme une révision de la citation d'Henri de Saint-Simon « À chacun selon ses capacités, à chaque capacité selon ses œuvres ». Notre recherche met en évidence le caractère congénital des différences de genre Ce n'est pas la culture qi fixe le genre mais c'est l'inverse, le genre qui impacte la culture. C'est ainsi que dès le plus jeune âge, les petites filles réagissent à ce qui "sent mauvais". Pour les petits garçons, cela prendra plus de temps car il s'agit de signaler ce qui est injuste, faux.
Article d' Édouard Chaplault-Maestracci sur Judith Butler:
31/05/2025
Figure incontournable de l'intellectualisme woke, la philosophe américaine Judith Butler incarne l'articulation de la pensée de la déconstruction avec le militantisme progressiste le plus acharné.
Foucault, Deleuze, Derrida… S’il est difficile d’attribuer la paternité du wokisme à une personnalité en particulier, la question de sa maternité ne fait quant à elle aucun doute. Depuis la publication d’un ouvrage intitulé Gender Trouble (en français : Trouble dans le genre) en 1990 jusqu’à la parution en France de Qui a peur du genre ? fin 2024, l’américaine Judith Butler n’a eu de cesse de militer pour un progressisme radical et destructeur en partant de la question du genre.
Selon elle, la notion de sexe serait une pure construction culturelle qui aurait pour seul dessein de permettre aux autorités d’asseoir leur domination sur la population. La philosophe a ensuite étendu le bénéfice de sa théorie aux minorités ethniques et ainsi fait jouer l’intersectionnalité pour devenir l’un des piliers du wokisme.
Pour comprendre l’origine de la théorie du genre, il convient de revenir aux sources du cheminement intellectuel de Judith Butler et donc à la publication de Gender Trouble. Ce premier livre défend la thèse selon laquelle le sexe ne serait qu’une norme assurant la domination systémique des hommes et de l’hétérosexualité. Considérant l’hétérosexualité comme une pure construction étatique n’allant pas de soi, l’auteur nous invite à nous défaire de la distinction ancestrale fondée sur le sexe. Judith Butler ne revendique pas l’égalité des sexes mais plutôt le fait qu’il n’y ait aucune distinction d’ordre biologique entre hommes et femmes, ces derniers se fondant dans une catégorie unique.
D’après la philosophe, un bébé viendrait en effet au monde dénué de sexe et de genre. Tant pis pour l’anatomie conduisant à assigner un sexe à un enfant venant de naître ; une démarche scientifique qui constituerait d’ailleurs une intrusion intolérable de l’État dans la définition de l’identité du nouveau-né. Il ne faudrait donc attacher aucune signification au sexe biologique"
JHB 10 05 26
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