Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 20 mars 2026
jacques halbronn Sur l’origine de la division en 12 en Astronomie/Astrologie
jacques halbronn Sur l’origine de la division en 12 en Astronomie/Astrologie
On peut lire sur le web
« Selon l’historien de l’astrologie Jacques Halbronn, le découpage en 12 est indissociable du calendrier et des 12 lunaisons dans l’année — l’ensemble des signes constituant un cycle annuel, et non la structure d’un homme — ce qui ne tient absolument pas compte des constellations. »
Or, c’est là une explication que nous récusons désormais. Pour nous, le 12 est d’abord le double de 6. Mais le dispositif de départ a été corrompu, comme nous nous en sommes expliqué récemment, par le passage de 6 à 7 en raison de l’addition de Saturne aux côté du schéma à base 6 à savoir les 2 luminaires et les 4 planétes centrales, Mercure Vénus, Mars et Jupiter. Dans la Tétrabible, il est d’ailleurs exposé qu’il existe pour chaque planéte un registre diurne et un registre nocturne.
Tétrabible (trad. Nicolas Bourdin, 1640)
7 — Des planètes diurnes et nocturnes
Semblablement aussi, vu qu’il y a deux princi-
paux intervalles du temps, le jour et la nuit, le jour
s’accorde plus à la nature masculine, parce que pen-
dant le jour la chaleur est plus grande et les natures
plus vigoureuses et actives. Mais la nuit s’accorde à
la nature féminine, à cause de l’humidité et de l’or-
dinaire désir de repos. On dit donc que les planètes
nocturnes sont la Lune et Vénus ; les diurnes, le Soleil
et Jupiter ; et que Mercure participe de l’une et de
l’autre condition5, à savoir quand il est oriental il est
diurne, et quand il est occidental il est nocturne. Mais
on attribue à l’une et à l’autre condition l’une des pla-
nètes maléfiques, suivant en cela non la similitude,
mais l’opposition de la qualité ; car lorsque des pla-
nètes qui sont de bonne condition sont liées à celles
qui sont semblables, leur bonté augmente, mais si des
planètes dissemblables sont associées à des condi-
tions pernicieuses, la force de leur malignité est atté-
nuée. C’est pourquoi l’on associe à la chaleur diurne
Saturne qui est froid, et Mars qui est sec à l’humidité
de la nuit. Ainsi, l’un et l’autre rendus pondérés par
une contraire constitution seront conséquemment
dans une plus égale température.«
La lecture du Livre de la Formation (Sefer Yetsira, quasi contemporain de la Tétrabible), parle de 7 lettres doubles de l’alphabet hébraïque alors que le Resh ne comporte pas une telle dualité phonique à la différence des six autres (bagadkphat), ainsi la lettre Beith se prononce « Veith » quand elle ne comporte pas de dagesh (point central) Exemple Bevakasha (SVP) avec les deux usages de la même lettre.
Selon nous,le découpage en 12 secteurs correspond à une astrologie à base 6, donc Saturne étant exclu comme significateur mais central comme curseur. Ce serait donc une erreur que de se référer comme nous le faisions, à la suite de tant d ‘autres, aux 12 lunaisons pour expliquer la division en 12, à moins de supposer qu’il s’agisse là d’une clef mise en place par les concepteurs ET de notre systéme solaire.
Cette division en 12 aura conduit (cf nos Clefs pour l’Astrologie. Ed Seghers 1976 à conclure qu’il devait existe 12 astres dans notre systémé solaire, en englobant 3 planétes transsaturniennes et 2 transplutoniennes (cf Lisa Morpurgo, Nouvelle Astrologie, Larousse, 1974, André Barbault, Traité pratique d’astrologie, Ed Seuil, 1961, sous l’influence de Jean Carteret).
En fait, notre systéme solaire est saturno-centrique sous l’angle d’une anthropocosmologie et n’a besoin que d’un quatuor de planétes pour opérer, les luminaires constituant un ensemble doté d’un autre statut. Cela correspond notamment aux quatre saisons, aux quatre Eléments etc/ Le rôle de Saturne est d’impulser une cyclicité à base 7, ce qui est évidemment source de confusion. La semaine de 7 jours est selon nous shabbatocentrique (le nom hébraique de Saturne , dans le Sefer Yetsira, étant » Shabtay »), soit six Jours gravitant autour du jour du Shabbat.
JHB 20 03 26
jacques halbronn La synagogue de Satan
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VERS UNE MÉTAPHYSIQUE DU DIABLE
( colloque publié )
DU MERCREDI 23 JUILLET (19 H) AU MERCREDI 30 JUILLET (14 H) 1997
DIRECTION : Jean-Claude AGUERRE, Antoine FAIVRE
ARGUMENT :
"Que Satan existe, la question est résolue de manière affirmative par la foi chrétienne". Cette affirmation, tirée du liminaire de la revue Les Etudes Carmélitaines sur Satan (25/05/1948) est surchargée, dans l'exemplaire de la Bibliothèque Nationale, d'un rageur "NON !" lui-même suivi d'un virulent "SI". Le prince des enfers conserve ainsi à notre époque une place irréductible. Mais, plus la curiosité pousse le chercheur à se pencher sur lui, plus le personnage du Diable s'évanouit, ne laisse que d'incertaines traces dans les textes canoniques, perd en consistance.
S'il reste insaisissable comme entité, le Diable n'en demeure pas moins repérable comme fonction. C'est cette fonction qui sera ici interrogée. L'historien, le théologien, le psychanalyste seront invités à établir ce que la fonction, le signifiant Diable, met en acte dans notre société. Nous mettrons à la question les textes canoniques, les écrits des mystiques, les manifestations de l'inconscient, les traces dans les arts pour dégager ce que l'ange déchu aux noms multiples, le singe de Dieu, exerce encore comme ministère, la manière dont il s'insère dans une structure et quelles marques il imprime dans notre monde.
CALENDRIER DÉFINITIF :
Mercredi 23 juillet
Après-midi:
ACCUEIL DES PARTICIPANTS
Soirée:
Présentation du Centre, des colloques et des participants
Jeudi 24 juillet
Matin:
Jean-Claude AGUERRE: De l’existence du Diable
Après-midi:
Jean CEARD: Le singe de Dieu
Jacques HALBRONN: La Synagogue de Satan
Vendredi 25 juillet
Matin:
Jacqueline LALOUETTE: Les bontés du Diable
Après-midi:
Maurice de GANDILLAC: Un instant d’inattention de Lucifer
Samedi 26 juillet
Matin:
Gérard POMMIER: Dieux, figures du père
Après-midi:
Philippe JULIEN: Trahison et diabolisation
Jeannette ZWINGENBERGER: De la représentation du Diable vers la mort
Dimanche 27 juillet
Matin:
Antoine FAIVRE: Le mythe de Lucifer dans la théosophie de l’époque préromantique et romantique
Après-midi:
Charles CHOSSONERY: Le Diable, représentation ou entité
Georges ZIMRA: L’exorciste amoureux
Lundi 28 juillet
Matin:
Michel POIZAT: Les voix du Diable
Après-midi:
DÉTENTE
Mardi 29 juillet
Matin:
Marco PASI: Dieu du désir, dieu de la raison, le diable en Californie dans les années soixante
Après-midi:
Pierre-Henri SALFATI: Rencontres avec des diables
Pierre LORY: Le drame de Satan
Mercredi 30 juillet
Matin:
Synthèse du colloque
Après-midi:
jacques halbronn Discours de sa Méthode. La synchronie au service de la diachronie, s'imposant à elle.
jacques halbronn Discours de sa Méthode. La synchronie au service de la diachronie, s'imposant à elle.
Le présent texte a pour objet de faire le point sur notre méthodologie telle qu'elle s'est appliquée sur plus d'un demi -siècle dans les domaines les plus divers de la recherche historique, soit en histoire des textes et des langues. Notre présupposé était le suivant: au départ, tout dispositif obéit à une logique, à une symétrie, à un processus créationiste, ce qui pose des problématiques liées à des dialectiques de l'écrit et de l'oral, du masculin et du féminin, de la consonne et de la voyelle, de la prose et des vers, de l'astronomie et de l'astrologie et implique chaque fois la préexistence d'un dessein intelligente versus un évolutionnisme sauvage..
C'est ainsi que nous avons pu montrer dans le cas des éditions centuriques que les quatrains s'inscrivant dans ce cadre dérivaient d'épitres en prose figurant en tête des centuries, ce qui nous a permis de conclure à la présence de l'épitre au pape Pie IV en tâte d'éditions disparues des Centuries, certains quatrains ne pouvant s'expliquer en l'absence d'une telle épitre.
Dans le domaine de l'astrologie, nous avons pu démontrer que celle-ci était le résultat d'un reformatage d'une matière première céleste , ce qui avait conduit à l'instauration d'un saturno-centrisme antérieur à la Tétrabible de Ptolémée, ensemble qui correspondait à une remise en question d'un saturno-centrisme lequel, bien entendu, était un reformatage d'un état antérieur du systéme solaire. En voulant intégrer Saturne dans un septénaire, l'on déconstruisait toute la structure première de l'astrologie. l'usage de planétes au delà de Saturne était une tentative pour démolir le saturno-centrisme. Nous accordons de l'importance à la dialectique du pair et de l'impair, notamment en ce qui concerne les aspects: ceux, impairs, de 15° (30°/2) et 45° (90°/2) sont dissonants alors que les aspects "pairs" sont harmoniques. Chaque période de 7 ans en sa seconde partie, est marquée par la tentation d'un abus de liberté, conduisant au Mal pendant un temps de 1260 jours (cf le Livre de Daniel). Le Mal fait partie intégrante du plan divin et n'est aucunement conjoncturel mais structurel. Le 12 n'est jamais que le doublement du 6 avec une face diurne et une nocturne;
Dans le domaine théologique, nous avons montré toute l'importance d'un judéocentrisme, en lien avec ce que nous avons appelé une théologie de l'élection, à savoir la fixation d'un centre à partir d'une multitude et dès lors l'on ne pouvait que constater une tentative de nier une telle centralité en se référant à un projet universel de retour à un state indifférencié! Nous avons notamment dénoncé l'idée d'une "chute " du judaisme sur la base de la formule de Jésus "venu pour sauver les brebis perdues de la maison d'Israel" alors que Jésus entendait par là le pardon accordé aux populations schismatique ayant constitué, à la mort de Salomon, un "Royaume d'Israel" à la lisière du monde juif, rappelant que Moïse n'avait pas été appelé pour guider son propre peuple mais un peuple qui lui était étranger -(Exode III) Il faut en finir avec la thèse des juifs ayant refusé la Bonne Nouvelle (Evangile) de Jésus car celui ci ne s'était pas adressé à eux! En ce qui concerne le probléme du Mal, nous rejetons toute idée de péché originel (l'histoire d'Adam n'est qu'une parabole) car selon nous, le Mal constitue un enjeu constant de notre condition humaine et ne dépend pas de quelque incident de parcours!
Dans le domaine linguistique, nous avons montré que l'oral reformatait l'écrit et qu'une dialectique consonnes voyelles était à l'oeuvre à l'oral visant à réformater l'écrit, concluant que la phonologie ne relevait pas de l'écrit mais bien d'un processus d'équilibrage laissé au locuteur, le positionnement d'une lettre important plus que la qualité intrinséque de celle-ci. Nous avons montré qu'en tête d'un monéme,devait figurer une dominante "vocalique" et en queue une dominante 'consonantique" . Le français nous est apparu comme ayant optimalement préservé une tradition orale jusqu'à nos jours alors que d'autres langues se sont corrompues et en sont revenues à la seule référence écrite, alphabétique. Le suffixe "ment" du français garantit une vocalisation d'ensemble des finales, en ce qu'il sert à constituer des adverbes se terminant par une diphtongue. Un terme comme "question", emprunté au français, par exemple, se doit d'être nasalisé pour produire un vocalisation, ce qui n'est pas respecté par l'anglais.
Dans le domaine anthropologique, nous avons développé la notion de topique sensorielle, instaurant une symétrie entre hommes et femmes, ces dernières étant programmées pour réagir aux nuisances individuelles de proximité alors que les hommes ont à gérer les enjeux propres à la Cité. Il importe de faire la part de la cyclicité (cf supra) et de la sensorialité qui obéissent à une programmation rigoureuse dont toute éthique se doit de tenir compte dans le respect d'une certaine division du travail.
En tout état de cause, nous opposons Science et Technique, la Technique étant une transmutation de la nature, d'où l'idée d'une Histoire "surnaturelle" et non pas "naturelle". Il ne s'agit pas de se demander notamment comment la "Science" valide ou invalide, tel ou tel phénoméne mais si celui-ci n'est pas le résultats, l'application d'un stade technologique plus avancé que le notre et donc issu d'un autre "monde" Il est donc illusoire de prétendre changer quoi que ce soit au "plan divin" dès lors que l'on ne dispose pas ou plus de la bio technologie approprié. L'idée que Jésus ait pu générer une "Nouvelle alliance" (un "nouveau testament) nous apparait comme illusoire et distopique cat il ne disposait pas du savoir faire pour y parvenir.
JHB 19 03 26
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