Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
lundi 6 avril 2026
jacques halbronn Problématique de la symbiose: français anglais et judaisme/israélisme versus lignée adamique.
ues halbronn Problématique de la symbiose: français anglais et judaisme/israélisme versus lignée adamique.
sur le web
" La symbiose est une association intime, durable entre deux organismes hétérospécifiques. Elle peut être obligatoire ou facultative. Les organismes impliqués sont qualifiés de symbiotes ou de symbiontes ; le plus gros peut être nommé hôte"
Nous avons depuis plus de 40 ans la symbiose entre le français et l'anglais, ce dernier étant l'emprunteur, marqué par un certain mimétisme présentant l'avantage de conserver des états anciens du français alors que celui-ci a pu évoluer. Plus globalement, la francophonie aura été le résultat d'un phénoméne symbiotique. Mais nous n'avions pas utiliser, jusqu'à présent, un tel modéle pour rendre compte de la "question juive" et de la lignée adamique(Genèse I) alors que l'on a affaire à un cas remarquable de symbiose. Plutôt que de judéocentrisme comme nous l'avions proposé, nous préférons parler d'adamocentrisme, en rapport avec ce que nous avons appelé le saturnocentrisme, dans le cadre de notre exégése biblique. Il importe de prendre la mesure d'une telle symbiose entre le chef et le peuple dont il a reçu la charge mais auquel il n'appartient pas au départ, tout comme Moîse l'Hébreu (Exode I) est étranger au peuple dont Yahwé le charge. Or, on lit trop souvent que Moîse se serait adressé aux Juifs. Il y a d'ailleurs un passage qui prete à confusion quand Yahwé charge Moise de laisser partir "son" peuple", il ne s'agit pas du peuple de Moise mais de celui avec lequel Yahwé a fait alliance. De même Jésus ne s'adresse pas aux Judéens mais aux populations bannies, "perdues" alors qu'on veut nous faire croire que ce sont les juifs qui sont visés. Nul n'est prophéte en son pays est une formule qui indique clairement que Jésus se dirige vers une population à laquelle il est étranger, à l'instar de Moïse.
Cela pose la question de la symbiose entre un peuple et son guide, ce qui se retrouve dans l'institution du régime monarchique. Il y a une dynamique dans cette symbiose, comme pour le rapport entre l'envahisseur normand (1066) et la population saxonne, avec la langue française comme propre à l'aristocratie (cf les propos de Walter Scott sur la dualité de l'anglais; comme pig et pork, dans Ivanohé) On connait le rôle clef des traducteurs au Moyen Age dans la transmission en syriaque du corpus grec.
Pour nous, le monarchie adamique (adamocentrique) de David est rejetée, à la mort de Salomon par le peuple qui lui était affecté, et Jésus lui même se réclame d'une telle filiation, d'où sa désignation comme " fils de l'homme" qu'il faut entendre comme "fils d'Adam" pour que cela fasse sens. En pratique, la lignée adamique se perpétue au travers des peuples qui s'y sont soumis sans qu'il faille assimiler celle-ci à ceux ci, sans commeyyte de grave contre sens. La symbiose facilite une processus de substition et de renversement, laissant croire que le roi est issu du peuple dont il a la charge, le microbiote étant tenté de nier le rôle de l'hôte tout comme l'anglophone de base -et notamment l'Américain- cherchera éventuellement à laisser croire que les mots communs aux deux langues seraient d'origine saxonne ou germanique ou en privilégiant la prononciation différente comme la preuve qu'il s'agit de deux langues distinctes. Notre commentaire inverse l'épisode de la Tour de Babel; Il s'agit de remonter de la diversité à l'unité et non passasser de la centralité à la diversité (Genése). On refusera de désigner les Adamites comme "Juifs", ce terme désignant une certaine région alors qu'Adam n'est lié à aucune contrée si ce n'est ponctuellement en raison d'une mission qu'il se donne.Le terme "hébreu "est bien préférable et l'on notera au début du Livre de l'Exode que Moîse est bien présenté comme un Hébreu qui ira s'exiler à la façon de Jésus, né à Betlehem, près de Jérusalem allant guider des populations égarées. De là à déclarer que Jésus n'a pas été reconnu par les Juifs ne fait pas sens puisqu'il ne s"était pas adressé à eux
JHB 06 04 26
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
Le français dispose d'un arsenal d'affixes lui permettant de mettre en place des marqueurs initiaux et d'autres terminaux. Selon notre linguistique matricielle (prenant la suite de la linguistique générative de Noam Chomsaky), le lexique est sous tendu par une matrice de sorte qu'une même matrice peut impacter des langues en apparence fort diverses. Le français dispose ainsi de toute une série de prépositions recourant au shewa permettant une tonalité consonne (consonantique) et de toute une série de suffixes, permettant de terminer par une tonalité voyelle (vocalique)
Les affixes sont nécessaires à la mise en place de la dialectique consonnes initiales et voyelles terminales. Sans un tel appareillage, la matrice ne peut s'appliquer. LE français dispose de prépositions permettant le recours au shewa: avec que, ce, le, de, ne notamment, le shewa permettant de coller deux consonnes entre elles à l'oral. Par ailleurs, le français peut également assurer la mise en oeuvre de l'autre pôle "vocalique" en recourant à la diphtongaison qui renforce à l'oral le dit pole, celle- ci s'imposant dans les suffixes en "ment", en "ant". L'anglais quand il emprunte du lexique français ne respecte quasiment jamais cette procédure. Une seule exception avec les formes négatives dotée de 'apostrophes, I don't, I can't, I didn't, I couldn't, le o de note étant assimilé au e du shewa. Le "I don't" est même diphtongué tout comme le I can't. Au niveau musical, étant nous même compositeur sur piano, l'on observe cette dualité entre graves (main Gauche) et aigus ( main droite)
JHB 06 04 26
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