Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
dimanche 10 mai 2026
Jacques halbronn nouvelle théorie du genre.pour une approche symétrique;
Jacques halbronn nouvelle théorie du genre.pour une approche symétrique;
On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Il y a toujours un revers à la médaille: Celui qui vit dans les généralités ne peut se focaliser sur une personne donnée et celui qui aime connaitre une personne à fond risque fort de ne pas parvenir à maitriser pleinement tout un corpus; On opposera ainsi la femme et l'homme, chacun avec ses points faibles, aveugles; Il nous faut nous référer à la dialectique du UN et du MULTIPLE.
Les femmes ont besoin de lire, de s'informer pour avoir quelque chose à dire mais à la limite, peu importe de quoi il peut s'agir. Qu'importe le flacon,pourvu qu'on ait l'ivresse. Quant aux hommes; on dira " une de perdue dix de retrouvées." Il ne faut donc pas mélanger les genres. Les femmes savent mieux choisir leurs partenaires que les hommes car ces derniers tendent à se focaliser que sur le sexe, faisant abstraction du reste; la fidélité à un(e) partenaire est une invention féminine, l'homme ayant plus d'affinités avec la polygamie et une certaine interchangeabilité de ses partenaires alors que la femme est plus stable sur le plan relationnel avec le sexe opposé. Il n'est donc pas conseillé aux hommes de se polariser sur une seule partenaire car il ne capte pas assez attentivement la personnalité d'autrui dans sa globalité. Inversement, la femme recherche éperdument des savoirs à transmettre car elle a une jouissance évacuatoire par le biais de la parole et peu importe, au vrai, de quel savoir il peut s'agir. Chaque sexe a besoin de fonctionner, de "travailler", les femmes sont d'excellentes répétitirices et traductrices d'à peu près n'importe quoi et les hommes seront inspirés par les femmes les plus diverses. On ne peut donc faire confiance à leurs jugements dans les domaines où leur lucidité est minée par leur pulsion de jouissance évacuatoire. On peut tout à fait qualifier de "besoins", ce que nous venons d'exposer, ce qui renvoie à une célébre formule:
« De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » a été utilisé comme telle pour la première fois par Louis Blanc dans son Organisation du travail de 1839 comme une révision de la citation d'Henri de Saint-Simon « À chacun selon ses capacités, à chaque capacité selon ses œuvres ». Notre recherche met en évidence le caractère congénital des différences de genre Ce n'est pas la culture qi fixe le genre mais c'est l'inverse, le genre qui impacte la culture. C'est ainsi que dès le plus jeune âge, les petites filles réagissent à ce qui "sent mauvais". Pour les petits garçons, cela prendra plus de temps car il s'agit de signaler ce qui est injuste, faux.
Article d' Édouard Chaplault-Maestracci sur Judith Butler:
31/05/2025
Figure incontournable de l'intellectualisme woke, la philosophe américaine Judith Butler incarne l'articulation de la pensée de la déconstruction avec le militantisme progressiste le plus acharné.
Foucault, Deleuze, Derrida… S’il est difficile d’attribuer la paternité du wokisme à une personnalité en particulier, la question de sa maternité ne fait quant à elle aucun doute. Depuis la publication d’un ouvrage intitulé Gender Trouble (en français : Trouble dans le genre) en 1990 jusqu’à la parution en France de Qui a peur du genre ? fin 2024, l’américaine Judith Butler n’a eu de cesse de militer pour un progressisme radical et destructeur en partant de la question du genre.
Selon elle, la notion de sexe serait une pure construction culturelle qui aurait pour seul dessein de permettre aux autorités d’asseoir leur domination sur la population. La philosophe a ensuite étendu le bénéfice de sa théorie aux minorités ethniques et ainsi fait jouer l’intersectionnalité pour devenir l’un des piliers du wokisme.
Pour comprendre l’origine de la théorie du genre, il convient de revenir aux sources du cheminement intellectuel de Judith Butler et donc à la publication de Gender Trouble. Ce premier livre défend la thèse selon laquelle le sexe ne serait qu’une norme assurant la domination systémique des hommes et de l’hétérosexualité. Considérant l’hétérosexualité comme une pure construction étatique n’allant pas de soi, l’auteur nous invite à nous défaire de la distinction ancestrale fondée sur le sexe. Judith Butler ne revendique pas l’égalité des sexes mais plutôt le fait qu’il n’y ait aucune distinction d’ordre biologique entre hommes et femmes, ces derniers se fondant dans une catégorie unique.
D’après la philosophe, un bébé viendrait en effet au monde dénué de sexe et de genre. Tant pis pour l’anatomie conduisant à assigner un sexe à un enfant venant de naître ; une démarche scientifique qui constituerait d’ailleurs une intrusion intolérable de l’État dans la définition de l’identité du nouveau-né. Il ne faudrait donc attacher aucune signification au sexe biologique"
JHB 10 05 26
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