Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 2 mai 2026
jacques halbronn ce que l’antisémitisme révéle de la vraie nature de la « question » juive.
jacques halbronn ce que l’antisémitisme révéle de la vraie nature de la « question » juive.
Selon nous, la question juive offre un double visage, celui de l’élite et celui de la masse anonyme « innocente » Or, on assiste à un certain déni, dans le monde juif, d’une telle dualité symbiotique. Les « solutions » ¨ proposées par leur diversité nous semblent pourtant assez révélatrices. Rappelons le début de la vie de Moïse et de Jésus.
sur le web
Le massacre des Innocents est un épisode relaté dans l’Évangile selon Matthieu en même temps que la fuite en Égypte : le meurtre de tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléem. Selon le récit évangélique, ce massacre a été commis sur l’ordre d’Hérode, craignant l‘avènement d’un roi des Juifs annoncé par ses propres devins, ou mages, dans la période même de la naissance de Jésus. L’ensemble des Églises les honore comme martyrs au cours du jour des Saints Innocents ; cet événement est fêté le 28 décembre en Occident et en Orient catholique, et le 29 décembre en Orient orthodoxe »
Ce qu’Hérode entendait entraver, c’était bien « l’avénement d’un roi des Juifs » et la formule INRI figurant lors de la Crucifixion de Jésus atteste de l’existence d’un tel enjeu. L’Etoile des Mages est liée à la naissance de Jésus à Betlehem/
Image de La signification de l'inscription INRI sur la croix de Jésus ...
Image de INRI (Short 2009) - IMDb
Image de INRI : signification chrétienne et ésotérique, sens caché
Image de Christ crucifié. Inscription "INRI" sur la croix (détail)
INRI serait le sigle, dit Titulus Crucis, de l’expression latine Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm généralement traduit par : « Jésus le Nazaréen, roi des Judéens » ou « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ».
Dans le cas, plus ancien, de la naissance de Moïse, le scénario est somme toute assez analogue :
כב וַיְצַו פַּרְעֹה, לְכָל-עַמּוֹ לֵאמֹר: כָּל-הַבֵּן הַיִּלּוֹד, הַיְאֹרָה תַּשְׁלִיכֻהוּ, וְכָל-הַבַּת, תְּחַיּוּן. {פ} 22 Pharaon donna l’ordre suivant à tout son peuple: « Tout mâle nouveau-né, jetez-le dans le fleuve et toute fille laissez-la vivre. »
En fait; il y a là un télescopage; d’une part, une population qui croit, d’où une « aversion pour les enfants d’Israel » (verset 12) et de l’autre, une injonction (au verset 15) à l’adresse de sages femmes des Hébreux – autre dénomination – d’éliminer les garçons et de laisser vivre les filles.
יב וְכַאֲשֶׁר יְעַנּוּ אֹתוֹ, כֵּן יִרְבֶּה וְכֵן יִפְרֹץ; וַיָּקֻצוּ, מִפְּנֵי בְּנֵי יִשְׂרָאֵל. une 12 Mais, plus on l’opprimait, plus sa population grossissait et débordait et ils conçurent de l’aversion pour les enfants d’Israël.
יג וַיַּעֲבִדוּ מִצְרַיִם אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּפָרֶךְ. 13 Les Égyptiens accablèrent les enfants d’Israël de rudes besognes.
יד וַיְמָרְרוּ אֶת-חַיֵּיהֶם בַּעֲבֹדָה קָשָׁה, בְּחֹמֶר וּבִלְבֵנִים, וּבְכָל-עֲבֹדָה, בַּשָּׂדֶה–אֵת, כָּל-עֲבֹדָתָם, אֲשֶׁר-עָבְדוּ בָהֶם, בְּפָרֶךְ. 14 Ils leur rendirent la vie amère par des travaux pénibles sur l’argile et la brique, par des corvées rurales, outre les autres labeurs qu’ils leur imposèrent tyranniquement.
טו וַיֹּאמֶר מֶלֶךְ מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת הָעִבְרִיֹּת, אֲשֶׁר שֵׁם הָאַחַת שִׁפְרָה, וְשֵׁם הַשֵּׁנִית פּוּעָה. 15 Le roi d’Égypte s’adressa aux sages femmes hébreues, qui se nommaient, l’une Chifra, l’autre Poûa
טז וַיֹּאמֶר, בְּיַלֶּדְכֶן אֶת-הָעִבְרִיּוֹת, וּרְאִיתֶן, עַל-הָאָבְנָיִם: אִם-בֵּן הוּא וַהֲמִתֶּן אֹתוֹ, וְאִם-בַּת הִוא וָחָיָה. 16 et il dit: « Lorsque vous accoucherez les femmes hébreues, vous examinerez les attributs du sexe: si c’est un garçon, faites-le périr; une fille, qu’elle vive. »
Le récit du Livre de l’Exode est sensiblement plus obscur que celui des Evangiles car on ne nous y explique pas pourquoi Pharaon s’en prend aux nouveaux nés, ce qui est clairement exposé pour Hérode et les Rois Mages.
sur le web
« Le récit de l’Épiphanie se trouve dans le deuxième chapitre (1-12) de l’Évangile selon Matthieu. Après avoir pris connaissance de la naissance de Jésus, des mages venus d’Orient se rendent à Jérusalem, guidés par une étoile. Ils y rencontrent le roi Hérode et lui demandent où se situe le roi des Juifs, qui vient de naître. «
Mais en même temps, au cours du récit du Livre de l’Exode, Moïse assume bel et bien une stature royale. Cela nous conduit à penser que le texte de l’Exode a été tronqué, d’où un certain hiatus. Les Evangiles auraient eu pour modéle un état plus consistant du Chapitre Ier du Livre de l’Exode. Le fait que l’on passe du terme « Enfants d’Israel » à celui « d’hébreux » -sans autre forme de procés – est révélateur d’une certaine coupure.
On est là en présence de deux problématiques, l’une visant tout un peuple et leur libération de l’emprise égyptienne, l’autre les nouveaux nés du fait de la crainte de voir se manifester un Roi des Juifs (Evangile)
Si à présent, l’on en arrive à l’époque contemporaine, il importe de distinguer la Shoah qui vise, au final, l’extermination totale, systématique, des Juifs, femmes et enfants compris, et les mesures prises contre leur élite.
« Désormais, les Juifs seront une catégorie à part de la population, à laquelle certaines professions seront interdites. Toutes celles relevant de la fonction publique, notamment. Mais aussi les professions au sein des organes de presse, dans le cinéma, le théâtre, la radio, ainsi que certaines professions commerciales et industrielles. »
Opposition entre le quantitatif et le qualitatif qui refléte une distinction majeur au sein du monde juif. C’est ainsi que Moïse n’est pas assimilé aux Enfants d’Israel vers lesquels il est envoyé, mandaté et que Jésus va à la rencontre des « brebis perdues de la Maison d’Israel » dont il ne fait point partie.
Selon nous, les Adamites, les fils d’Adam ne sont pas les fils, descendants de Jacob-Israel dont le jumeau Esaü est lié a Edom mais bien les fils d’Adam-Edom -Esaü.
Livre d’Ovadia:
יח וְהָיָה בֵית-יַעֲקֹב אֵשׁ וּבֵית יוֹסֵף לֶהָבָה, וּבֵית עֵשָׂו לְקַשׁ, וְדָלְקוּ בָהֶם, וַאֲכָלוּם; וְלֹא-יִהְיֶה שָׂרִיד לְבֵית עֵשָׂו, כִּי יְהוָה דִּבֵּר. 18 La maison de Jacob sera un feu, la maison de Joseph une flamme, la maison d’Esaü un amas de chaume: ils le brûleront, ils le consumeront, et rien ne survivra de la maison d’Esaü: c’est l’Eternel qui le dit.
Genése Ch 25 , Commentaire sur le web
« la Bible indiquait qu’il y avait 2 peuples dans le ventre de Rebecca. Relisons Genèse 25 :21-23 :
Isaac implora l’Éternel pour sa femme, car elle était stérile, et l’Éternel l’exauça: Rebecca, sa femme, devint enceinte. Les enfants se heurtaient dans son sein; et elle dit: S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte? Elle alla consulter l’Éternel. Et l’Éternel lui dit: Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit.
Il y a donc bien deux peuples qui sortiront du ventre de Rebecca :
Jacob, dont la descendance sera Israël
Esaü, dont la descendance sera Edom (regardez Genèse 25 :25 puis 29-30)
Comme Jacob faisait cuire un potage, Esaü revint des champs, accablé de fatigue. Et Esaü dit à Jacob: Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, de ce roux-là, car je suis fatigué. C’est pour cela qu’on a donné à Esaü le nom d’Edom. »
Mais on a une autre explication dans Genése XXV:
כה וַיֵּצֵא הָרִאשׁוֹן אַדְמוֹנִי, כֻּלּוֹ כְּאַדֶּרֶת שֵׂעָר; וַיִּקְרְאוּ שְׁמוֹ, עֵשָׂו. 25 Le premier qui sortit était roux( אַדְמוֹנִי) et tout son corps pareil à une pelisse; on lui donna le nom d’Ésaü.
כו וְאַחֲרֵי-כֵן יָצָא אָחִיו, וְיָדוֹ אֹחֶזֶת בַּעֲקֵב עֵשָׂו, וַיִּקְרָא שְׁמוֹ, יַעֲקֹב; וְיִצְחָק בֶּן-שִׁשִּׁים שָׁנָה, בְּלֶדֶת אֹתָם. 26 Ensuite naquit son frère tenant de la main le talon d’Ésaü et on le nomma Jacob. Isaac avait soixante ans lors de leur naissance.
Le Schisme survenu à la mort de Salomon est à relier à la rivalité entre Jacob (les Israélites) et Esaü (les Adamites, dont Jésus descend)/
Genése XXVII
« Jacob entra chez son père et dit : « Mon père ! » Celui-ci répondit : « Me voici. Qui es-tu, mon fils ? » Jacob dit à son père : « Je suis Ésaü, ton premier-né ; j’ai fait ce que tu m’as dit. Viens donc t’asseoir, mange de mon gibier ; alors, tu pourras me bénir. » Isaac lui dit : « Comme tu as trouvé vite, mon fils ! » Jacob répondit : « C’est que le Seigneur, ton Dieu, a favorisé ma chasse. » Isaac lui dit : « Approche donc, mon fils, que je te palpe, pour savoir si tu es bien mon fils Ésaü ! » Jacob s’approcha de son père Isaac. Celui-ci le palpa et dit : « La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Ésaü. » Il ne reconnut pas Jacob car ses mains étaient velues comme celles de son frère Ésaü, et il le bénit. Il dit encore : « C’est bien toi mon fils Ésaü ? » Jacob répondit : « C’est bien moi. » (Gn 27, 18-24)
JHB 02 05 26
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