Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 21 mai 2026
jacques halbronn Linguistique Fortune de la forme ING-IGN autour de la langue française .la frontiètre entre Le radical et le suffixe
jacques halbronn Linguistique Fortune de la forme ING-IGN autour de la langue française .la frontiètière entre Le radical et le suffixe
"Chantons sous la pluie" (Singin' in the Rain) 1952
Chantons sous la pluie — Wikipédia
Wikipédia
Chantons sous la pluie — Wikipédia
Chantons sous la pluie | « Singing In The Rain » (Gene Kelly) - YouTube
YouTube
Chantons sous la pluie — Wikipédia
On connait en franglais les formes en "ing" du type listing, briefing, mailing, smoking chewing gum etc qui y sont prononcées sans la diphtongaison habituelle, à l'exception de shampoing. Le suffixe en ing correspond en anglais au participe présent (I am going) lequel se forme en français -(gérondif) avec le suffixe "ant"(e), souvent précédé de 'en" : en mangeant, en lisant, en buvant. (= en train de lire). Dans le présent article, nous entendons montrer qu'il s'agit d'un emprunt de l'anglais au français lequel dispose d'un ample usage de la forme IN(G)-IGN : sang/saigne, loin, éloigne, poing; poignée, soin et soigne, bain baigne, témoin, témoigne; clin, cligne etc Souvent, en français, la forme ING perd la consonne finale G, ce qui empêche éventuelleent de percevoir le couple ING/IGN. On trouve également Btetagne, autrefois écrit Bretaigne, ce qui donne en anglais Great Britain.
On nous objectera peut être que l'anglais -comme l'allemand- connait des mots en "ing" comme thing, sing, wing, bring, ring, mais aussi hang avec "ANG", wrong avec ONG, qui sont, eux, diphtongués ainsi que long (lang en allemand), among, along. Signalons aussi le cas de angel, Engel (allemand), qui sont à rapprocher du français Ange avec cette fois un G qui se prononce "j"en français, le G subissant diverses prononciations avec ou sans le U, selon qu'il est suivi d'un"e" .
Selon nous, la forme verbale en "ing" en anglais serait un calque du français ANT tout comme "ly" le serait de MENT. Il importe de ne pas confondre le ING sufffixe et le ING au sein du radical. D'un côté, c'est une question de morphologie, de grammaire, de l'autre de lexique. D'ailleurs, l'on peut trouver singing! Dans le cas de meaning, (happy) ending il s'agit bien d'une suffixation à la française à distinguer de ring wing etc C'e'st la confusion entre ces deux paramétres en dialectique le radical et ses affixes qui a pu créer quelque confusion. Rendons à César ce qui est à César! C'est ainsi qu'age, rage, sage relève du lexique, bavardage est suffixal. On distinguera donc emprunt lexical et emprunt grammatical. Ce dernier peut affecter une langue dans sa globalité et pas seulement les emprunts de mots mais aussi de formes. Le suffixe ING est pris du français (cf supra) dans le couple ing/ign et va servir à la forme progressive de l'anglais, tous verbes confondus meme si le lexique anglaise comporte des mots en ing/ Cela tient au fait que les suffixes empruntent au lexique. C'est ainsi que le suffixe -ment dérive du corpus lexical comme moment, tourment, élément, segment où ment n'est pas suffixal mais radical et n'est pas associé à un adjectif, ce qui est la base des adverbes, avec un adjectif au féminin:; active-ment. Idem pour Parlement, Gouvernement.
Le mot. Pied a pu servir à former les suffixes en ed Il convient d'inclure dans la catégorie des suffixes toutes les terminaisons qui ne sont pas, selon nous, assimilables au radical/ C'est ainsi que dans notre mémoire de 1989 Essai de descriptions du systéme du français, nous avions recensé (pp; 372 et seq) une bonne centaine d' emprunts anglais au français sous le titre "Les suffixes" avec la liste suivante: groupe ON, comme cordon) groupe URE (comme nature), groupe ET (comme regret), groupe AGE,(comme barrage) groupe ADE comme brigade, groupe ANCE (comme performance), groupe en ANT (comme dormant), Groupe en é comme cliché, groupe en ARD. (comme hasard), ce qui montrait le poids des finales sur la formation des mots.
JHB 21 05 26
jacques halbronn Théologie Du judéo-christianisme au judéo-adamisme/ Herzl et le sionisme au prisme de l'astrologie septénale.
jacques halbronn Théologie Du judéo-christianisme au judéo-adamisme/ Herzl et le sionisme au prisme de l'astrologie septénale.
/ Il nous semble tout à fait heureux d'user de formes composées pour décrire les relations au sen du monde monothéiste car cela fait référence à la dialectique verticalité- horizontalité mais nous préférons parler de judéo-adamisme ou d'adamo-judaisme. En tout état de cause, on s'inscrit ici dans une dualité souvent non assumée. Ce qui pose la question de ce qu'il faut entendre par élection. La Bible nous montre que des peuples ont été choisis donc élus pour être guidés par des personnages singuliers missionnées, envoyés comme Moïse , (Exode III), Ezekiel ou Jésus (Evangile Mathieu), ce qui génére une sorte de symbiose voire de colonisation. Il ne faudrait donc pas confondre les protagonistes comme il nous semble que cela soit le cas.
La dualité Esaü Jacob est le reflet d'une telle dualité. Selon nous, Esaü est le symbole de la lignée adamique - d'où son nom d'Edom- alors que Jacob-Israel représente les peuples élus, lesquels se sont élevés contre le pouvoir adamique, comme ce sera le cas à la mort de Salomon/ La Royauté davidienne -rejetée lors de la constitution d'un Royaume d'Israel - incarne le pouvoir adamique confronté à une fronde israélite. Il est clair qu'une lignée royale ne saurait avoir le même profil que tel ou tel peuple dont le dit pouvoir aura reçu la charge, Théodore Herzl et le mouvement sioniste, à la fin du XIXe siècle semblent avoir confondu ces deux plans, même si Herzl a pu paraitre incarner un statut adamique.(cf notre ouvrage, "le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle", 2002) Cela dit, l'occasion faisant le larron, si la Turquie n'avait pas été du mauvais coté pendant la Première Guerre mondiale, bien après la mort de Herzl, l'option palestinienne ne serait pas nécessairement imposée.
Sur le web
'En 1894, le journaliste Theodor Herzl écrivait (dans Die neue Freie Presse) la critique d'un feuilleton d'Alexandre Dumas où le personnage, Daniel encourage les Juifs à revenir sur la terre de leurs ancêtres : " Un tel juif doit savoir qu'il ne rendrait guère service aux siens en leur rendant leur patrie historique… Et si véritablement les Juifs y retournaient, ils s'apercevraient dès le lendemain qu'ils n'ont pas grand chose à mettre en commun. Ils sont enracinés depuis de longs siècles en des patries nouvelles, dénationalisées, différenciées, et le peu de ressemblance qui les distingue encore ne tient qu'à l'oppression que partout ils ont à subir."
Herzl met en paralléle en 1896 la Palestine et l'Argentine et en 1904, il considère la proposition britannique de l'Ouganda laquelle sera remplacée en 1917 par la Déclaration Balfour; Il n'y avait donc pour Herzl de "terre élue". Il y a un hiatus entre le Judenstaat de 1896 et le premier Congrès Sioniste de 1897. D'ailleurs, Herzl rallia le mouvement sioniste préexistant; au cours de l'année 1897. Selon notre modéle astrologique, la période "équinoxiale" (Saturne en phase automnale) favorisa une telle convergence pragmatique entre positions qui n'étaient pas necessairement tout à fait compatibles. On pense au pacte germano-soviétique de 1939 avec Saturne sur le même axe équinoxial (mais cette fois en Bélier), 42 (6x7) ans plus tard On évitera donc un amalgame facile entre les positions de Herzl et celles des sionistes qu'il rejoindra et dont il prendra la tête. D'ailleurs, comme on l'a noté, en 1904 Herzl penchera pour la solution ougandaise au grand dam des Sionistes orthodoxes.
Wikipedia
"Rejet du projet par le septième congrès sioniste (1905)
Le septième congrès sioniste, qui se réunit en 1905 (aussi à Bâle) peu après la mort de Theodor Herzl (1860-1904), rejette le projet dans son ensemble, à une forte majorité, au motif que « toute tentative d'implantation en dehors de la Terre d'Israël va à l'encontre des principes décidés à Bâle », c'est-à-dire au premier congrès sioniste, en 1897. Une partie des délégués partisans du projet quitte l'Organisation sioniste mondiale, fondant l'Organisation juive territorialiste, qui envisage un foyer national juif hors de la Terre d'Israël"
Il reste que l'antisémitisme comporte une certaine dualité . s'en prendre aux Juifs en position de pouvoir et aux juifs en général. C'est ainsi qu'en 1933, en Allemagne, ce furent les juifs d'en haut qui furent visés. On n'en était pas encore à la "solution finale" et les Protocoles des Sages de Sion visaient la domination juive.
sur le web:
"La première vague de législation, de 1933 à 1934, porta principalement sur la limitation de la participation des Juifs à la vie publique allemande. La première grande loi réduisant les droits des citoyens juifs fut la "Loi sur la restauration de la fonction publique" du 7 avril 1933 qui excluait les Juifs et les fonctionnaires "politiquement peu fiables" du service de l'Etat. La nouvelle loi sur le fonctionnariat fut la première formulation du "Paragraphe aryen", une sorte de règlement utilisé pour exclure les Juifs (et souvent par extension d'autres non-aryens) d'organisations, de professions ainsi que d'autres aspects de la vie publique. En avril 1933, le nombre d'étudiants juifs dans les écoles et les universités allemandes fut limité par la loi. Ce même mois, la législation nazie réduisit de façon draconienne "l'activité juive" dans les professions médicales et juridiques. Des lois et décrets ultérieurs limitèrent le remboursement des médecins juifs à partir des fonds d'assurance publics. La ville de Berlin interdit aux avocats et aux notaires juifs de travailler sur des questions juridiques, le maire de Munich interdit aux médecins juifs de soigner des patients non-juifs, et le ministère de l'intérieur bavarois refusa l'admission d'étudiants juifs à l'école de médecine. Au niveau national, le gouvernement nazi annula les permis de travail des conseillers fiscaux juifs, imposa un quota de 1,5% sur l'admission des non-aryens dans les écoles et les universités publiques, licencia les travailleurs civils juifs de l'armée, et début 1934, interdit aux acteurs juifs de se produire sur scène ou à l'écran."
Il existe donc une sorte de lutte des classes, fratricide, au sein du monde juif qui refléte la dualité entre adamistes et Israélites, qui se révoltèrent en faisant sécession à la mort de Salomon, en se plaignant du joug de la dynastie davidienne, demandant au fils de Salomon d'alléger les tributs, ce à quoi il se refusa. Force donc est de constater qu'une verticalité, une hiérarchie, se mettait en place au sein du monde juif, qui était plus ou moins bien vécue. C'est dans ce sens que nous proposons de parle d'un judéo-adamisme, d'une synergie problématique. Pour les adamistes, le modéle nationaliste et territorial ne faisait guère sens car c'était la dimension généalogique qui importait (cf les généalogies de Genése V et de Mathieu I, Luc III), ce qui explique que tous les "Juifs "ne se soient pas rendus en Israel et qu'ils occupent des positions importantes en "diaspora" au sein d'un environnement non juif mais voué à être "adamisé" et formaté. Astrologiquement, en phase équinoxiale, une apparente unité tend à s'affirmer - on pense à l'époque de la Guerre des Six Jours- qui est infirmée en phase solsticiale comme lorsque en 1978, nous avions crée le Cercle d'Etude et de Recherche sur l'Identité Juive (CERIJ) refusant la grégarité sioniste que nous avions assumée lors de notre immersion des années 1967-69. En 1989, 21( 3x7) ans plus tard en phase solsticiale, la mouvance judéo-laïque prendra un certain essor.
Sur le web
""L'Association pour un Judaïsme Humaniste et Laïque (AJHL) est née en octobre 1989. Elle œuvre pour l’affirmation d’un judaïsme laïque et tolérant ouvert sur la société civile.(..) Nous souhaitons nous inscrire pleinement dans l’histoire de la modernité juive qui a produit des mouvements tels la Haskala, le Bundisme, le Sionisme et le Franco-Judaïsme."
JHB 21 05 26
Inscription à :
Articles (Atom)