Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 23 mai 2026
jacques halbronn Astrologie septénale et écliptique divisé en 8 signes de 45 degrés/ Cas du serpentaire (Ophiucus). Nouvelle méthodologie.
jacques halbronn Astrologie septénale et écliptique divisé en 8 signes de 45 degrés/ Cas du serpentaire (Ophiucus). Nouvelle méthodologie.
Selon nous, on sera passé à un certain moment, de 8 à 12 signes ou secteurs/ La constellation du Serpentaire se situe en 9e position et porte donc la trace d’une telle addition au delà du huitiéme signe: C’est d’ailleurs, sous le signe d’Ophiucus que nous serions nés, en date du Ier décembre:
t.
Serpentaire ou Ophiuchus : c'est quoi ce "treizième signe" astro ?
© 123RF
sur le web
Le Serpentaire (ou Ophiuchus) : la 13ème constellation du zodiaque
Le Serpentaire, appelé également Ophiuchus selon la mythologie grecque, est symbolisé par un homme portant à bout de bras un serpent. On trouve aussi un reptile entourant un bâton et ressemblant au caducée, symbole du corps médical et des pharmaciens. Cette constellation est traversée par le soleil entre le 29 novembre et le 18 décembre de notre calendrier. Voilà ce que nous dit l’astronomie. Et du côté de l’astrologie ?
Quel est votre nouveau signe astrologique depuis l’apparition du Serpentaire ?
Avec l’arrivée du Serpentaire, l’attribution des signes astrologiques s’est vue totalement bouleversée. Voici les nouvelles dates pour vous permettre de déterminer votre (véritable ?) signe :
Entre le 18 avril et le 12 mai ? Bélier. 1
Entre le 13 mai et le 20 juin ? Taureau. 2
Entre le 21 juin et le 19 juillet ? Gémeaux 3.
Entre le 20 juillet et le 9 août ? Cancer. 4
Entre le 10 août et le 15 septembre ? Lion 5.
Entre le 16 septembre et le 29 octobre ? Vierge 6 .
Entre le 30 octobre et le 22 novembre ? Balance 7 .
Entre le 23 novembre et le 28 novembre ? Scorpion 8.
Entre le 29 novembre et le 17 décembre ? Serpentaire.
Entre le 18 décembre et le 19 janvier ? Sagittaire.
A un certain stade,, comme le note Cyril Fagan, les astrologues grecs auront cru bon de diviser le mouvement diurne en 8 secteurs, renonçant ainsi ,, en faveur d’une division en 12, alignée sur les 12 constellations zodiacales, à une division en 8 de l’écliptique, ce qui est la base de notre Astrologie Septénale. Encore au XVIIe siècle, l’on désignait les signes en tant que ‘maisons » (Nicolas Bourdin,Eustache Lenoble), ce qui induira en erreur un Patrice Guinard qui associera la formule au thème de nativité.(cf notre dernière étude sur ce chercheur) dans le cadre de son étude érudite sur la fortune de l’octotopos (site du CURA; 2020)
Eustache Lenoble Uranie ;
« Ainsi le Soleil a pour maison le Lion, pour exaltation le Bélier, pour décadence le Verseur d’eau, & pour chute la Balance. La Lune a pour maison l’Ecrevisse »
Pour nous, les configurations ne sont pas fonction des degrés mais des signes, ce qui modifie sensiblement la méthodologie prévisionnelle en lui accordant une plus grande marge de manoeuvre. Des événements survenant dans le même signe divent se ressembler et se recouper, quelle que soit la distances dans le temps et dans l’espace, ce qui permet d’instaurer un continuum d’un nouveau type. L’astrologie saturnienne est vouée à remplacer pour le grand public l’astrologie solaire et s’axe non plus sur le mois de naissance mais sur les phases de Saturne qui déterminent un certain climat général, partagé par tous. C’est Marie Louise Sondaz qui aura lancé cette mode du signe solaire natal en France, dans la ligne du Brittanique Richard Naylor:
« En 1937, Naylor avait développé un système utilisant les 12 signes solaires ( signes astrologiques ) qu’il appelait « Your Stars ». Ce système simplifié d’astrologie permettait de faire douze prévisions basées uniquement sur la date de naissance du lecteur. »
Auparavant, l’on faisait dans la presse des prévisions identiques pour tout le monde, ce qui selon nous, était plus valable, quitte à considérer le critère du genre et non celui de la naissance. Ce syncrétisme entre prévisions mondiales et thème natal aura été préjudiciable à l’Astrologie contemporaine. On peut donc regretter que Patrice Guinard ait suivi cette voie en comprenant, anachroniquement, le mot « maison » comme renvoyant au théme natal, ce qui constitue un dévoiement.
Il importera donc que le public se familiarise avec la division en 8 secteurs égaux du cycle de Saturne de 28 ans, étant entendu qu’il n’existte que 4 cas de figure à connaitre au sein d’un demi-cycel de 14-15 ans.
JHB 23 05 26
jacques halbronn Les piéges de la recherche astro-prophétique. La carence citique de Guinard
jacques halbronn Les piéges de la recherche astro-prophétique. La carence citique de Guinard
Nous avons rencontré Guinard en 1983, dans ses 25 ans, lors du congrès de Nantes que nous avions organisé avec Alain de Chivré et donc pendant une quarantaine d'années, nous sommes restés en contact et avons pu observer l'avancement de ses activités tant en astrologie que dans le champ cenurico-nostradamique dans lequel il se sera investi à la fin de sa vie. Disons d'emblée que selon nous Guinard aura été un chercheur malheureux dans tous les domaines concernés mais cela vaut certainement la peine d'analyser ses errances qui sont celles de bien d'autres chercheurs sur ce créneau.
. Dans le cas de l'astrologie, Guinard avait été formé dans le cadre de l'astrologie conditionaliste de Nicola.Il va produire à la fin des années 90 un Manifeste à la suite de sa soutenance de doctorat, (1993) avec F. Bonnardel (Paris I). qui profitera des collections de notre Bibliotheca Astrologica".L'astrologie : Fondements, Logique et Perspectives". Dans son jury, il y avait Max Lejbowicz de la même mouvance astrologique. Force est de constater que Guinard a besoin de l'astronomie pour fonder l'astrologie, sans comprendre que l'astrologie tout au contraire doit s'émanciper de l'astronomie qui n'en est que la matière première à transmuter. Comme Nicola, il veut croire que tout le système solaire fait sens pour notre Humanité, que les astronomes, par leur découverte de nouvelles planétes, ont la clef de l'achèvement de l'astrologie, jusque là incompléte, alors qu 'elle n'a, selon nous, besoin que de Saturne pour fonctionner.De même Guinard accorde de l'importance aux 12 signes, comme Nicola, alors que l'astrologie n'a besoin que de 8 signes., liés aux axes équinoxiaux et solsticiaux et à leur division en 2 périodes. egales de 3 ans et demi chacune. Il est resté un adepte du thème natal, ce dont son maitre Nicola n'avait pas su se libérer(d'où sa participation à Astroflash). Le succés de son Manifeste autour de l'an 2000 sera du à sa thèse selon laquelle l'Astrologie reléverait d'un processus évolutif devant aboutir à son apothéose final.
Déçu par l'astrologie, Guinard aura fini, au XXIe siècle, par s'investir dans la recherche nostradamologique, suivant notre exemple mais incapable de porter un regard critique sur la succession des éditions centuriques, pas plus qu'il n'était parvenu à faire le tri de ce que l'astrologie devait garder de l'astronomie.D'où une certaine carence du sens critique qui lui fera prendre des lampions pour des lanternes. Il qualifiera de "canular" nos travaux de réévaluation de la chronologie centurique...D'où sa formule ". Halbronn et autres rêveurs de complots d'éditeurs et d'imprimeurs qui auraient antidaté la plupart des éditions". Heureusment, Gérard Morisse en 2011 aura mis les pendules à l'heure en accueillant dans la Revue Française d'Histoire du Livre un correctif en bonne et due forme de notre cru du dossier de Guinard sur Nostradamus qu'il avait laissé malencontreusement paraitre. en 2008 dans la même revue. Guinard s'était laissé tenter par la validation des prophéties pseudo- nostradamiques, ce qui avait pour effet de rendre impossible la notion d'antidatation car pour lui, tout le processus ces éditions centuriques était déjà planifié dès l'origine dans les années 1550! Guinard n'avait pas compris, en dépit de nos publications qui lui indiquaient la bonne voie (errare humanum est,perseverare diabolicum), que la production proprement due à Michel de Nostredame n'avait constitué qu'une matière première, largement retravaillée et prolongée après sa mort, survenue en 1566, puisque les quatrains eux mêmes sont des transpositions versifiées de textes en prose, à commencer par les épitres qu'il rédigea (à l'adresse d'Henri II, du pape Pie IV et de son fils César) outre le fait que certains quatrains auront subi des interpolations en lien avec les enjeux de telle ou telle époque, notamment sous la Ligue, comme nous l'avions montré en 1997 lors du Colloque Prophétes et prophéties, actes parus aux Ed de l'ENS), un corpus donc collectif et étalé dans le temps, ce qu'aura toujours refusé Guinard s'accrochant en astrologie comme en nostradamique à l'idée d'une source première intangible et indépassable. Guinard dans son étude du Dominion n'a pas compris qu'au XVIIe siècle le terme "maison" désigniait les signes zodiacaux et non les maisons astrologiques. Un Nicolas Bourdin tout comme un Eustache Lenoble (cité par Guinard) emploient bel et bien le mot "maison" pour désigner les signes, en tant que domiciles des planétes.
C'est ainsi que la division en secteurs de 45°, Guinard l'associe au thème natal et ne voit pas que cela concerne l'écliptique et le passage des planétes sur l'écliptique et non pas sur la base du mouvement diurne Patrice Guinard suit à tort Cyril Fagan lequel reprochait aux " Grecs d'avoir assimilé le Dodekatopos au zodiaque, débutant au premier degré du Bélier" Or, pourtant, ce sont les Grecs qui avaient raison!
" Les huit secteurs d'environ 45 degrés, centrés sur les Angles pour quatre d'entre eux, se succèdent dans le sens du mouvement diu"rne. Dans le dodekatopos les secteurs sont comptés à partir des Angles, qui définissent les quatre "pointes" de référence, et, illogiquement, dans le sens inverse du mouvement diurne. La triple divergence entre les deux systèmes (le nombre des Maisons, leur positionnement, et leur sens de succession) s'expliquerait par l'incompréhension du système initial, dont résulte l'élaboration relativement tardive, par les Grecs, d'une répartition duodécimale, calquée sur le modèle zodiacal. Cette assimilation factice prive l'espace domifié de ses caractères spécifiques et implique une redondance de la structure zodiacale. L'astrologue Cyril Fagan : "Les Grecs ont assimilé le Dodekatopos au zodiaque, débutant au premier degré du Bélier, en dépit du fait que les maisons se succèdent d'ouest en est, alors que les signes zodiacaux se succèdent d'est en ouest. D'où leur incompatibilité : on ne peut pas apparier douze signes et douze maisons alors qu'ils se succèdent dans un sens opposé." La leçon de l'octotopos n'a pas été oubliée à la Renaissance : Tycho Brahe expose en 1573 un système de 8 maisons de 45°, divisées à partir du premier vertical.L'octotopos est aussi utilisé en astrologie médicale par Cardan, par le mathématicien et astrologue Thomas Finck (1561-1656) dans son Horoscopographia (Schleswig, 1591), par le pionnier de l'astrologie anglaise, Christopher Heydon, dans ses journaux inédits, et par Nicholas Culpeper (1616-1654) qui l'associe au cycle lunaire et à la théorie des "jours critiques" (les 7e, 14e, 21e et 28e du cycle lunaire).Plus récemment, le docteur Hans Michel de Nuremberg a présenté un système de 8 maisons fondé sur les travaux du géophysicien F. Lehner. " JHB 23 °5 26
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