dimanche 31 mai 2026

jacques halbronn Tétralogie III Cyclologie, la céleste et la terrestre, l'astronomique et le sociologique.

jacques halbronn Tétralogie III Cyclologie, la céleste et la terrestre, l'astronomique et le sociologique. Pour nous, l'astrologie est un dépassement de l'astronomie, laquelle correspond à un état primitif de notre monde terrestre, antérieur à l'intervention du dieu biblique. Mais le nouveau monde doit cohabiter avec l'ancien monde, tout comme la nouvelle humanité avec la primitive et la nouvelle langue avec celle qu'elle doit reformater. C'est la grande erreur des astrologues modernes que de vouloir s'aligner sur une astronomie découvrant de nouvelles planétes. L'astrologie a vocation à établir un lien entre le céleste et le terrestre. D'où la notion d'anthropocosmologie. "Lier ou délier sur terre comme au ciel" (Matthieu 16:15-20 ; Matthieu 18:10-18 ; Jean 20:19-23) On ne peut appréhender le Ciel que si l'on parvient à capter la cyclicité terrestre. En effet, l'homme observe bien mieux ce qui est proche de lui que ce qui est loin de lui, qui lui est étranger. Nous ne pouvons les lois célestes affectant l'Humanité que si nous sommes capables de faire apparaitre le cyclicité qui sous tend le fonctionnement de nos sociétés. Ce n'est donc pas par l'étude du ciel que doit débuter la recherche astrologique, comme tant d'astrologues s'en persuadent. Dans notre Astrologie selon Saturne, nous avons rassemblé une série d'événements étalés sur 200 ans environ et avons recherché ce qui était récurrent sur le plan céleste, en paralléle, quitte à devoir constater que l'astrologie traditionnelle n'en rendait pas compte et qu'il importait donc de la réformer. plutôt que de vouloir à tout prix chercher des similitudes entre des moments astronomiquement semblables, ce qui était en fait très problématique en raison de l'extréme diversité des données célestes. En 2001, dans une communication aux Primeras Jornadas de Historia de la Astrologie en la Antiguedad.(in revue Beroso n°5, 2001, https://fr.scribd.com/document/432913789/GeA073 Gente de Astrologia)), nous proposions un nouvel examen critique de la Tétrabible "Ptolomeo y las Astrologias del "Tetrabiblos"(voir nos "Nouvelles recherches sur les origines de l’exposé des maitrises planétaires dans la Tétrabible de Prolémée", 2021). NOus y traitions des distorsions syncrétiques qu'on trouvait dans la Tétrabible (IIe siècle après JC) écartelé entre le référentiel proprement astronomique et des formules que l'on pourrait qualifier de substitution. C'est ainsi que le dispositif des domiciles planétaires (rulerships) quelle que puisse être sa cohérence structurelle, apparait incompatible avec la quête d'une astrologie "scientifique", défendue par un Paul Choisnard (alias Flambart). C'est ce qui aura conduit André Barbault à proposer une Astrologie Mondiale évacuant la division en 12 secteurs de l'écliptique voire une division en 4 (selon les axes équinoxiaux et solsticiaux) et préférant s'en tenir aux seules configurations reconnues par les astronomes. Un quart de siècle plus tard, en 2026, nous pronons une prise de distance entre Astrologie et Astronomie en raison d'une approche technologique du modéle astrologique. La question n'est plus, à nos yeux, de savoir si l'astronomie a pu accoucher naturellement de l'Astrologie mais si une Humanité très avancée sur le plan bio-technologique, a pu établir une Astrologie selon un "dessein intelligent", autour de la notion d'arbitraire du signe.. Révolution copernicienne anthropocentrique. Selon nous, la question se pose désormais: est ce qu'une certaine humanité, à une certaine époque, a été en mesure de formater librement notre systéme solaire et notre monde terrestre.? Nouvelle Révolution Copernicienne. JHB 31 05 26