vendredi 29 mai 2026

jacques halbronn Psychosociologie. Pour une approche plus cohérente de la notion d’Egalité

jacques halbronn Psychosociologie. Pour une approche plus cohérente de la notion d’Egalité »Les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique » « Les personnes qui ont les mêmes inclinations, les mêmes habitudes, se recherchent mutuellement. Les individus qui ont des traits communs vont naturellement bien s’entendre. Les personnes qui ont des valeurs et des intérêts similaires ont tendance à se rapprocher » Selon nous, la question de l’Egalité – devise de la République Française avec la liberté et la Fraternité- doit s’articuler sur un principe universel de ressemblance. d’où l’adage « ce qui se ressemble s’assemble ».Il n’y a donc pas à proner l’égalité pour des personnes dissemblables car cela générerait une conflictualité, un déni toxique de réalité. Mais où situer la ressemblance? Autrement dit, cela ne ferait point sens que de proner voire d’imposer une quelconque forme d’égalité à des groupes hétérogénes d’autant que l’inégalité est d’autant plus flagrante qu’elle s’observe à propos de personnes semblables physiquement . Et ce d’autant plus que les groupes tendent à se constituer selon le prisme de la ressemblance extérieure; les noirs entre eux, les femmes entre elles, le jeunes entre eux etc. Le fait de mettre en évidence des facteurs de ressemblance et de dissemblance apparait don, d’om prioritaire, d’où nos travaux sur les « topiques » sensorielles. A contrario, il existe de fausses similitudes comme l’appartenance à un même signe solaire zodiacal. Le fait de vivre dans une même ville ou de parler une même langue suffit-il à justifier l’application d’un même traitement pour toutes les personnes concernées? Quid de l’accusation de « racisme » qui dénonce une discrimination du fait précisément de différences plus ou moins manifestes?Selon nous, on ne saurait stigmatiser la prise en compte de différences majeures, d’autant qu’elles déterminent une certaine sociabilité objective, fondée sur l’apparence, et qui génére des valeurs communes qui se distinguent de celles propres à d’autres groupes, d’autant que ces similitudes sont liées à une même origine géographique. En ce qui concerne le traitement des langues, ce qui s’écrit pareillement devrait-il -ainsi- se prononcer pareillement, obéir aux mêmes codes de lecture? Nous avons récemment montré à quel point, on était loin du compte pour les langues du continent européen et notamment celles de l’Union Européenne. Or, le principe d’égalité de traitement des mêmes mots écrits rencontre des résistances au nom de la tradition, de l’habitude Au nom du principe d’égalité, il nous apparait qu’un même lexique doit produire la même sonorité tout comme des différences visuelles au niveau anthropologique ne sauraient justifier une Egalité de traitement. sur le web « La notion d’égalité L’égalité est un principe à valeur constitutionnelle. L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que « la loi doit être la même pour tous ». Les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique. Le code pénal sanctionne les distinctions fondées sur l’origine, le sexe, la situation de famille, la grossesse, l’apparence physique, la vulnérabilité résultant de leur situation économique, le nom, le lieu de résidence, l’état de santé, le handicap, l’orientation sexuelle, etc. Le principe d’égalité ne s’applique pas de façon stricte dans tous les domaines. Des différences de traitements sont admises pour rétablir une égalité insuffisante. Ainsi des dispositifs éducatifs, économiques ou sociaux existent pour « compenser un handicap individuel, social ou géographique » : bourses d’études, exonérations d’impôt, par exemple. » JHB 29 05 26

jacques halbronn Psychosociologie. Pour une approche plus cohérente de la notion d’Egalité

jacques halbronn Psychosociologie. Pour une approche plus cohérente de la notion d’Egalité »Les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique » « Les personnes qui ont les mêmes inclinations, les mêmes habitudes, se recherchent mutuellement. Les individus qui ont des traits communs vont naturellement bien s’entendre. Les personnes qui ont des valeurs et des intérêts similaires ont tendance à se rapprocher » Selon nous, la question de l’Egalité – devise de la République Française avec la liberté et la Fraternité- doit s’articuler sur un principe universel de ressemblance. d’où l’adage « ce qui se ressemble s’assemble ».Il n’y a donc pas à proner l’égalité pour des personnes dissemblables car cela générerait une conflictualité, un déni toxique de réalité. Mais où situer la ressemblance? Autrement dit, cela ne ferait point sens que de proner voire d’imposer une quelconque forme d’égalité à des groupes hétérogénes d’autant que l’inégalité est d’autant plus flagrante qu’elle s’observe à propos de personnes semblables physiquement . Et ce d’autant plus que les groupes tendent à se constituer selon le prisme de la ressemblance extérieure; les noirs entre eux, les femmes entre elles, le jeunes entre eux etc. Le fait de mettre en évidence des facteurs de ressemblance et de dissemblance apparait don, d’om prioritaire, d’où nos travaux sur les « topiques » sensorielles. A contrario, il existe de fausses similitudes comme l’appartenance à un même signe solaire zodiacal. Le fait de vivre dans une même ville ou de parler une même langue suffit-il à justifier l’application d’un même traitement pour toutes les personnes concernées? Quid de l’accusation de « racisme » qui dénonce une discrimination du fait précisément de différences plus ou moins manifestes?Selon nous, on ne saurait stigmatiser la prise en compte de différences majeures, d’autant qu’elles déterminent une certaine sociabilité objective, fondée sur l’apparence, et qui génére des valeurs communes qui se distinguent de celles propres à d’autres groupes, d’autant que ces similitudes sont liées à une même origine géographique. En ce qui concerne le traitement des langues, ce qui s’écrit pareillement devrait-il -ainsi- se prononcer pareillement, obéir aux mêmes codes de lecture? Nous avons récemment montré à quel point, on était loin du compte pour les langues du continent européen et notamment celles de l’Union Européenne. Or, le principe d’égalité de traitement des mêmes mots écrits rencontre des résistances au nom de la tradition, de l’habitude Au nom du principe d’égalité, il nous apparait qu’un même lexique doit produire la même sonorité tout comme des différences visuelles au niveau anthropologique ne sauraient justifier une Egalité de traitement. sur le web « La notion d’égalité L’égalité est un principe à valeur constitutionnelle. L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que « la loi doit être la même pour tous ». Les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique. Le code pénal sanctionne les distinctions fondées sur l’origine, le sexe, la situation de famille, la grossesse, l’apparence physique, la vulnérabilité résultant de leur situation économique, le nom, le lieu de résidence, l’état de santé, le handicap, l’orientation sexuelle, etc. Le principe d’égalité ne s’applique pas de façon stricte dans tous les domaines. Des différences de traitements sont admises pour rétablir une égalité insuffisante. Ainsi des dispositifs éducatifs, économiques ou sociaux existent pour « compenser un handicap individuel, social ou géographique » : bourses d’études, exonérations d’impôt, par exemple. » JHB 29 05 26