Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 28 mai 2026
jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne.
jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne.
L’astrologie s’articule-t-elle sur cette formule de la Table d’Emeraude « « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »? que faut-il entendre par « anthropocosmologie »? En tout état de cause, il importe de partit du connu, l’anthropos afin de décoder le cosmos, ensemble lointain sur lequel les humains seraient condamné à se projeter. Le tort de l’astrologie ne tient-il pas d’abord à un tel décalage méthodologique contre nature? Or ceux qui ne parvienent pas à comprendre le monde terrestre seront tentés de se référer au monde céleste…Tel est bien là le dilemme! Que savons -nous du monde céleste qui nous servirait de fil d’Ariane pour aborder ce qui nous est le plus proche, le plus familier? Faut-il se fier à la mythologie laquelle imprégne nettement l’astronomie tant pour ce qui est des planétes que des constellations? C’est ainsi que les astronomes contemporains n’ont pas hésité longtemps pour perpétuer les rapports avec les dieux du Panthéon, d’où les noms d’Uranus, Neptune et Pluton sans parler (pour les astéroïdes) de Cérés, Junon, Vesta; noms que les astrologues se sont empressés à intégrer dans leur tradition, à commencer par l’attribution de tel dieu à tel astre, complétant le dispositif figurant dans la Tétrabible de Ptolémée.(IIe siècle après JC) .*
Le recours aux statistiques est il la solution? On pense aux travaux d’un Michel Gauquelin effectués à partir d’annuaires professionnels. On pense à André Barbault – à la suite de Gouchon- dans ses tentatives de trouver des points communs, sur le plan astronomique, aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle. Mais peut-on faire intervenir des planétes inconnues des Anciens car invisibles à l’oeil nu comme le proposait ce dernier, recourant à Uranus, Neptune et Pluton, apport des astronomes à la description du ciel? Quant à Gauquelin, il ne tient aucun compte du passage des planétes sur l’écliptique et s ‘en tient à leur position dans le mouvement diurne, ce qui correspond à un état primitif de l’observation du Ciel. soit deux solutions radicalement opposées au regard de l’Histoire de l’Astronomie. Est-on en mesure de connaitre la façon dont les Anciens usaient de l’Astronomie? D’où l’importance que nous accordons à la religion, laquelle relie les humains au « Ciel », référence fort ambigue. On pense au Shabbat, dans la tradition juive, qui se célébre, chaque semaine, le « samedi » (en anglais Saturday, ce qui renvoie à Saturne). La semaine est liée à la Lune et à ses phases de 7 jours. Mais la célébration du Shabbat ne respecte nullement les dites phases(nouvelle lune, pleine lune) et s’en tient à une hémérologie bien incertaine, bien que le début des mois s’articule sur la nouvelle Lune;
Sur le web:
« Chaque nouveau mois commence avec la nouvelle lune. Le calendrier (hébraïque) s’aligne sur une année solaire et sur des lunaisons de 29 jours 12 heures 44 minutes et 3 secondes + ⅓ de seconde et alterne des mois de vingt-neuf et de trente jours. »
La question qui se pose est la suivante: existe-t-il un quelconque déterminisme à se conformer à tel ou tel cycle cosmique ou s’agit plutôt il d’un paramétre purement « culturel » plutôt que « naturel »?
Le chercheur en astrologie est bien obligé d’étudier dans quelle mesure, notre Humanité est, consciemment ou subconsciemment, impactée par quelque modéle céleste, ce qui nous renvoie à l’anthropocosmologie. Il s’agit donc, selon notre « méthode » d’identifier quelque forme de cyclologie en dehors même de tout référentiel astronomique et ce n’est que dans un deuxiéme temps qu’un rapprochement pourra s’établir entre cyclicité d’en bas et cyclicité d’en haut, pour paraphraser la Table d’Emeraude. Comme il serait commode si les sciences sociales avaient été en mesure de nous fournir les bases d’une telle cyclologie d’en bas, ne s’appuyant sur aucune cyclologie d’en haut? La cyclologie n’est elle pas chose trop sérieuse pour l’abandonner aux astrologues, lesquels sont à l’évidence, par trop, impactés par la sphère mythologique dans laquelle baigne l’astronomie? Un dialogue pourrait-il s’instaurer entre astrologues et astronomes? Il importera ainsi de se demander ce que l’Humanité attendait du Ciel, ce qui pose la question des rapports entre astronomie et politique/pouvoir.
Dans nos Clefs pour l’Astrologie (Seghers, 1976), nous avions mis l’accent sur le cyclicité des empires se faisant et se défaisant, tour à tour, d’où les notions d’unicité (U) et de multiplicité (M) que nous avions introduites mais cette cyclicité nous avait interpellé avant même de nous intéresser à l’astrologie et nous l’avions associée au passage des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, liés au cycle saisonnier, ce qui ne correspondait nullement à la statistique gauuquelienne étrangère au Zodiaque, mais l’astrologie mondaile barbaultienne ne tenait pas davantage à la position des astres sur l’écliptique. Or, pour nous l »anthropocosmologie doit impérativement connecter le ciel cosmique et le cycle des saisons terrestres. Dès le départ, nous avions été choqués par la débauche de facteurs prétendument fournie voire imposée par l’astronomie au risque de saturation. Trop de signifiants! Par ailleurs, l’astrologie était surtout connue du public par le signe solaire déterminé par le seul passage du Soleil au travers du zodiaque, ce qui correspondait à une toute autre façon, bien plus économe de moyens d’appréhender, de traiter le ciel. Les astrologues avaient coutume d’opposer à un tel modéle le recours au thème natal, au « ciel » individuel, dépendant du lieu et de l’heure de naissance, ce qui générait une complexité extraordinaire. Michel Gauquelin- dont on a dit qu’il n’avait cure du positionnement zodiacal - aura combiné une typologie réduite à 5 planétes et professions (Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne) et la question du mouvement diurne sur 24 heures avec un changement de paramétre en l’espace de quelques heures d’où l’importance de la connaissance de l’heure de naissance, ce qui nous semblait anachronique si l’on se reportait des milllénaires en arrière où une telle connaissance et précision nous apparaissait fort improbable et nous avons suggéré l’existence d’une astromancie horaire qu’il aurait ainsi exhumée, antérieure à l’ordre astrologique nouveau mis en place ultérieurement et qui devait être notre véritable objet d’étude. Selon nous, l’astrologie gauquelinienne n’est pas généthliaque mais horaire, la naissance n’étant qu’un avatar de l’astrologie horaire.
Autrement dit, l’astrologie avait fondamentalement vocation à organiser, à formater les sociétés et non à analyser les individualités. Elle était avant tout une cyclicité, à l’instar des constitutions actuelles lesquelles proposent une sorte de pseudo astrologie, instituant une fausse science se substituant à une astrologie authentique.
Selon nous, notre humanité est saturno-centrée, d’où l’importance du Shabbat lunaire, Saturne et la Lune étant liés au nombre 7 astronomiquement. Mais la Lune est un artefact dépassant les données astronomiques, en ce qu’elle est le satellite de notre Terre. Il y a bien là une sorte de mode d’emploi montrant que le systéme solaire primitif aura été reformaté dans le cadre d’un dessein intelligent, ce qui nous renvoie à une théologie particulière non réductible à un processus évolutif « naturel », et donc à une forme de créationisme biblique.
En conclusion, nous dirons qu’il existe une cyclicité qui peut s’observer sans référence à l’astronomie, laquelle cyclicité est connectable avec celle de Saturne en rapport avec le cycle saisonnier de notre Terre;
Sur Wikipedia
jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l'inconnu. La dialectique Lune Saturne. dans anthropocosmologiz 500px-Houghton_Typ_620.09.482_Heinrich_Khunrath%2C_Amphitheatrvm_sapientiae_aeternae
Planche représentant une version latine de la Table d’émeraude gravée sur un rocher dans une édition de l’Amphitheatrum Sapientiae Eternae (1610) de l’alchimiste allemand Heinrich Khunrath.
La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d’une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la plus célèbre : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »
JHB 28 05 26
jacques halbronn Le modéle centurique comme exposé méthodologique .
jacques halbronn Le modéle centurique comme exposé méthodologique liminaire .de notre Tétralogie
e. Si notte tétralogie renvoie à des périodes préhistoriques qu'il n'est guère possible de dater avec précision, en revanche, le modéle centurique peut être largement balisé et documenté, en raison de son caractère tardif, ce qui n'a pas empêché de prendre des vessies pour des lanternes tant et si bien que la plupart des nostradamologues actuels restent attachés à une chronologie bien improbable, se fiant aveuglément au matériau constitué par un corpus d'imprimés dûment datés et repertoriés par éditeur. Voilà qui atteste que les moeurs n'évoluent guère en matière de contrefaçons, comme dans le cas de la rédaction du Pentateuque. Nous avons montré que les éditions centuriques n'étaient pas apparues avant la moitié des années 1580, fortement marquées par le temps de la Ligue et de la crise dynastique, liée à la fin des Valois et à l'avénement de leurs lointains cousins Bourbons-Navarre à partir d'Henri IV. Ce qui caractérise le corpus centurique est l'interaction entre la prose et les vers, ce qui n'est pas sans rappeler celle entre l'écrit et l'oral (cf supra). Cela dit, Nostradamus rédigea des Epitres en prose qui servirent par la suite à composer des quatrains. Nous nous sommes particulièrement intéressés à son Epitre au pape Pie IV.(dès 1991, dans la revue Réforme Humanisme) laquelle ne figure pas dans le corpus centurique à la différence des epitres à César, le fils de Michel, et au Roi Henri II. Nous avons pu montrer, notamment, que l'epitre au pape avait dû introduire le second volet des Centuries, puis être remplacée par une épitre recyclée à Henri Second, elle même recyclée par rapport à une première version de la dite Epitre placée en tête non pas des centuries mais de Présages Merveilleux pour 1557 (cf notré édition 2002 Documents non exploités) puisque certains quatrains sont directement impactés par la dite Epitre à Pie IV. JHB 04 06 26
jacques halbronn Tétralogie II Théologie Le personnage d'Adam
jacques halbronn Tétralogie II Théologie Le personnage d'Adam
Pour nous, Adam n'est pas le premier homme mais le premier d'une dynastie destinée à guider l'humanité . Le mot Adam renvoie à la couleur rouge que l'on retrouve dans le surnom d'Esaü, Edom. Le puiné est mieux coté que l'ainé si l'on admet que ce qui vient après transcende ce qui a précédé. On retrouve le même processus avec Moïse, puiné de Aaron. Mais selon nous, c'est bien Esaü qui était le puiné, ce qu'il est devenu d'ailleurs, en cédant son droit d'âinesse contre un plat de lentilles.
Il y a une synergie entre les Israélites et la dynastie davidienne, les Israélites étant dominés par les Adamites, ce qui aboutira historiquement à une sécession à la mort de Salomon, à une rebellion, à un schisme. Les Israélites (Beney Israel) sont un peuple lié à un sol alors que les Adamites sont une dynastie amenée à régner sur tel ou tel peuple.(cf Livre de l'Exode III)
Pour nous, le thème de la domination d'une population antérieurement installée est récurrent.(cf le Deutéronome) avec notamment la mise en garde de ne pas adopter les pratiques des premiers habitants. et notamment leurs mancies. Le Dieu biblique est un dieu qui n'est pas premier, il n'est pas assimilable à la Nature, comme le concevait Spinoza; Ce dieu aura transformé le monde terrestre et son environnement céleste comme on le verra pour la Cyclologie; On retrouve de nos jours l'opposition entre une vision horizontale et territoriale du monde juif et une vision verticale, dynastique, bien campée au début du Chapitre V de la Genése, se présentant comme le Livre des générations d'Adam. D'un côté l'idée d'un peuple juif ayant les mêmes droits que tout autre peuple et de l'autre, l'idée d'une présence juive au monde par delà toute frontière. En ce sens, nous considérons Jésus comme un modéle à suivre, à "imiter" dans lequel tout Adamite tend à se reconnaitre. (Sefer toldoth Adam) Jésus affirmera qu'il est descendant d'Adam (cf Evangile selon Luc ch III) et
JHB 28 05 26
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