Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 11 avril 2026
jacques halbronn Le déni de centralité au prisme de l'astrologie septénale.
jacques halbronn Le déni de centralité au prisme de l'astrologie septénale.
Nous avons introduit plusieurs modéle impliquant la reconnaissance d’une certaine centralité saturnocentrisme, adamocentrisme, franco-centrisme et il ne faudrait pas confondre une telle méthodologie avec un quelconque ethnocentrisme. https://leredacteurmoderne.fr/2025/08/16/au-milieu-du-monde-reflexion-sur-nos-biais-de-centralite/ . Mais par ailleurs, nous condamnons l’égocentrisme, d’où notre relecture de la triade freudienne du Ich et du überIch en signalant chez la femme, en général, un fonctionnement égocentrique viscèral. Le rejet du centrisme revient à proner un égalitarisme. En Astrologie septénale, la phase dite Hessed (Saturne à mi chemin entre les axes équinoxiaux et solsticiaux) sera dite « centrifuge », elle condamnera la verticalité spatio-temporelle. A contrario, la phase dite Din( Saturne passant sur les axes saisonniers) renforcera la conscience de la centralité au sein du « plan divin » , lequel se déploie, s’articule autour de la planéte Saturne laquelle est « élue » (problématique centrique) et sort du rand de l’ensemble des astres du systéme solaire mais aussi autour de la lignée adamique, en tant que gardienne du dit plan dont le Créateur s’est déchargé sur ses représentants.
On aura donc compris qu’en phase Din, les Adamiques (en symbiose avec le monde juif) ont vocation à affirmer la centralité. Inversement, en phase Hessed, on est en phase avec la destruction de la Tour de Babel et on est condamné à la diversité des langues, ce qui pose le probléme d’une langue matricielle, centrale (cf le francocentrisme)
Genése XI, 1-5
« Tout le monde se servait d’une même langue et des mêmes mots. Comme les hommes se déplaçaient à l’Orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Shinéar (Babylonie) et ils s’y établirent. Ils se dirent l’un à l’autre : ‘Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu !’ La brique leur servit de pierre et le bitume leur servit de mortier. Ils dirent : ‘Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux ! Faisons-nous un nom et ne soyons pas dispersés sur toute la terre ! » Genèse 11, 1-5.
Plusieurs éléments du récit biblique sont tirés de l’histoire de la Mésopotamie. La tour de Babel, par exemple, a probablement été inspirée par grande ziggurat de Babylone. Nabuchodonosor II l’avait fait construire en l’honneur du dieu Marduk :
« Je m’appliquai à élever l’Etemenanki, la ziggurat de Babylone, pour faire rivaliser son sommet avec le ciel. Les peuples nombreux, que Marduk m’a confiés, (…) j’offris comme hommes de corvée à Marduk, pour construire l’Etemenanki et je leur fis porter des briques (…) J’érigeai sa base sur une hauteur de 30 coudées. Un temple haut, une chapelle sainte, j’érigeai pour Marduk, mon seigneur, au dernier étage, avec art ».
La tour était perçue comme le moyen de relier le ciel, le monde divin, symbolisé par le temple sommital, avec la terre et le monde souterrain dans lequel est ancrée la base de la ziggurat. La ville de Babylone était plurilingue au moment de la construction de la tour, on y parlait l’akkadien, écrit en cunéiforme, mais aussi l’araméen écrit en alphabet sur parchemin. La ville elle-même abritait des populations très diverses, avec notamment des groupes de déportés provenant des villes conquises par les rois.
La légende noire de Babylone
La légende noire de Babylone, ville orgueilleuse et viciée, provient de différentes sources.
Le récit biblique est marqué par l’expérience de l’exil forcé, à Babylone, de la population de Juda par Nabuchodonosor II, après les sièges de Jérusalem de 597 et 587 av . J.-C. Les auteurs grecs et romains véhiculent aussi une image déformée de l’Orient qui était leur ennemi au temps des guerres médiques (guerres d’Athènes contre la Perse).
Au Moyen Âge, cette image noire s’est transmise et il faut attendre les premières fouilles archéologiques et le déchiffrement du cunéiforme pour que la Mésopotamie soit perçue non plus comme l’antithèse de la civilisation mais comme l’un de ses berceaux. »
La phase Hessed, durant la moitié du temps saturnien de 28 ans, par périodes de 1260 jours, correspond au rejet de la Tour centrale au profit de la diversité centrifuge; La prévision astrologique a pour objet, selon nous, de signaler une telle alternance des phases et devrait dans un proche avenir se substituer aux constructions aléatoires des constitutions, en signalant à quel moment il y a basculement, ce qui dispense, en principe, de procéder à des élections. Mais en phase hessed, l’on niera la centralité saturnienne tout comme la centralité judéo-adamique. Cela donnera la Shoah pendant la Seconde Guerre Mondiale avec l’extermination d’un tiers environ de la population juive dans le monde. Mais le sionisme aura surtout voulu surfer sur la vogue des nationalismes et en ce sens , paradoxalement, s’opposer au judéocentrisme, en voulant doter les juifs(l’Etat juif de Herzl, 1896) d’un territoire comme pour les autres « peuples ».(cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat, 2002)
Actuellement, en 2026, en phase Din, l’on entend punir ceux qui s’opposent à l’adamocentrisme, comme on y procéda avec la Guerre des Six Jours, en 1967, sous Saturne dans le signe du Bélier (cf notre publication « L’Astrologie selon Saturne », 1994-95), ce qui vise évidemment l’Iran, quant à son comportement jugé carrément sacrilége. Si la Shoah nazie s’en prenait à la population juive répartie, dispersée, éparpillée dans toute l’Europe, la menace à l’encontre de l’Etat d’Israel se focalise sur une étroite bande de littoral à la marge du monde arabo-islamique. Cela tient au fait que l’on ait confondu judaisme et adamisme/hébraïsme. Le personnage de Moîse est un Hébreu qui entend prendre en charge un peuple, lié à une certaine terre. On lit ainsi des contre-vérités :
« Dieu prend soin de Moïse depuis sa naissance. Il se fait connaître à lui dans l’épisode du buisson ardent et le charge de faire sortir son peuple d’Égypte. Grâce à Dieu présent et agissant, Moïse sauve son peuple de l’esclavage en Égypte. »
»Son peuple » ne désigne pas le peuple de Moïse mais le peuple de ce dieu/ (Let my people go)
C’est ce dieu qui parle par la bouche de Moïse l’Hébreu.
Dans Exode on assiste à un glissement entre les Enfants d’Israel (verset 13) et les Sages femmes Hébreues ( verset 15)
יג וַיַּעֲבִדוּ מִצְרַיִם אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּפָרֶךְ. 13 Les Égyptiens accablèrent les enfants d’Israël de rudes besognes.
יד וַיְמָרְרוּ אֶת-חַיֵּיהֶם בַּעֲבֹדָה קָשָׁה, בְּחֹמֶר וּבִלְבֵנִים, וּבְכָל-עֲבֹדָה, בַּשָּׂדֶה–אֵת, כָּל-עֲבֹדָתָם, אֲשֶׁר-עָבְדוּ בָהֶם, בְּפָרֶךְ. 14 Ils leur rendirent la vie amère par des travaux pénibles sur l’argile et la brique, par des corvées rurales, outre les autres labeurs qu’ils leur imposèrent tyranniquement.
טו וַיֹּאמֶר מֶלֶךְ מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת הָעִבְרִיֹּת, אֲשֶׁר שֵׁם הָאַחַת שִׁפְרָה, וְשֵׁם הַשֵּׁנִית פּוּעָה. 15 Le roi d’Égypte s’adressa aux sages femmes hébreues -haIvrit), qui se nommaient, l’une Chifra, l’autre Poûa
טז וַיֹּאמֶר, בְּיַלֶּדְכֶן אֶת-הָעִבְרִיּוֹת, וּרְאִיתֶן, עַל-הָאָבְנָיִם: אִם-בֵּן הוּא וַהֲמִתֶּן אֹתוֹ, וְאִם-בַּת הִוא וָחָיָה. 16 et il dit: « Lorsque vous accoucherez les femmes hébreues (Ivrioth), vous examinerez les attributs du sexe: si c’est un garçon, faites-le périr; une fille, qu’elle vive
JHB 11 04 26
Cet article a été publié le Samedi 11 avril 2026 à 21 h 40 min et est catégorisé sous POLITIQUE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des comment
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire