Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 8 mai 2026
…jacques halbronn Anthropologie. Dilemme: être une machine ou s'en servir d'une? Approche sensorielle
…jacques halbronn Anthropologie. Dilemme: être une machine ou s'en servir d'une? Approche sensorielle.
Selon nous, il vaut mieux faire appel à quelqu'un de programmé, dès la naissance, pour accomplir certaines tâches, certaines fonctionnalités plutot que de construire et.ou de recourir à quelque instrument. On se protégera d'autant mieux des machines que l'on prendra conscience de notre être machine et de celui de notre prochain.
Wikipedia
"L 'animal-machine est une thèse de la biologie selon laquelle le comportement des animaux est semblable aux mécanismes des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée.
Cette conception mécaniste pour comprendre le corps vivant naît chez René Descartes au XVIIe siècle, et s'intègre dans une vision mécaniste du réel. Descartes reconnait néanmoins des différences entre machine et animal : l'animal est vivant et il a des sentiments. Ses implications éthiques et religieuses en font une théorie controversée. Dès sa publication, elle est combattue par des penseurs comme Pierre Gassendi et plus tard par des empiristes comme Étienne Bonnot de Condillac dans son Traité des animaux. Elle est toutefois largement influente dans d'autres courants. Au XVIIIe siècle, La Mettrie en propose une version radicalisée, où l'homme lui-même est assimilé à la machine (L'Homme Machine)."
Nos travaux sur les "topiques sensorielles", sur le Moi et le Surmoi, peuvent tout à fait servir à la thèse de l'homme -machine autour de sensibilités spécifiques et de certitudes limitées à certains champs. Cela vaut également au niveau cyclique, ce qui correspond à la condition "adamique", sensible à la cyclicité, à la périodicité.
Se dessinent ainsi trois catégories humaines qui, ensemble, font société : les femmes et les animaux (odorat, goût, Ich, vie privée, famille),les hommes ( vue, ouie, über Ich, sens du général, de la chose publique) et les adamiques, Sur humanité (cycle Zéro/45 de Saturne)
Paradoxalement, plus on assume une certaine condition mécanique et moins on est à la merci des machines, lesquelles nous aliénent en nous coupant de nos fonctionnalités viscérales, congénitales, innées.
Autrement dit, il convient de respecter optimalement, les "dons", les aptitudes de chacun car la non exploitation de celles-ci hypothéque le bon fonctionnement de la Cité (''cf l'épisode de Sodome, in Genése sur la proportion requise de " Justes"(Tsadiqim)
Dans le Livre d'Osée, Dieu réprouve ce qui a été fabriqué de main d'homme alors qu'il faudrait se limiter à ce qui est en l'homme lui même! C'est bien là tout le probléme des idoles; Se servir de machines, d'objets, c'est nier ce que Dieu a mis en l'Homme!
Actes des Apotres ch VII
48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :
Osée 8
…5L'Eternel a rejeté ton veau, Samarie! Ma colère s'est enflammée contre eux. Jusques à quand refuseront-ils de se purifier? Il vient d'Israël, un ouvrier l'a fabriqué, Et ce n'est pas un Dieu; C'est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. Puisqu'ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête; Ils n'auront pas un épi de blé; Ce qui poussera ne donnera point de farine, Et s'il y en avait, des étrangers la dévoreraient. "
Ce qui vient du Royaume d'Israël (ou de ce qui en subsiste) n'est pas "kasher", fabriquer un objet, c'est tenter de se substituer au Créateur.
Mais notre vision mécaniste ne renvoie pas à la Nature première mais à une SurNature, ce qui correspond à une autre théologie, celle de l'Election.
Force est de constater qu'hommes et femmes ne trouvent pas leur plaisir et leur bonheur de la meme façon, ce qui vient mettre en échec le principe d'égalité des sexes. Encore faudrait-il faire la part des invertis, ce qui risque fort de venir fausser le protocole d'observation. Il y a 50 ans, nous avions élaboré une typologie "(cf notre Astrologie Sensorielle, in Revue Cosmopolitan, décembre 197, p. 76) que nous n'avions pas encore, à l'époque, associée à la question du genre. Nous pensons que cela reléve de la Subconscience, de la physiologie congénitale et non de quelque modéle social imposé par l'éducation et la Société comme on voudrait nous le faire accroire. Selon nous, nos comportements relévent d'une finalité sensorielle d'ordre physiologique. Cela passe notamment par la bouche, chez la femme organe de la parole et plus largement de l'émission de bruits (cf l'enfant) et chez l'homme organe sexuel (baiser, cunilingus), soit les deux modes de contact, de communication.
On s'intéressera ici aux préliminaires. Pour parler, il faut s'emplir d'informations -en lisant, en écoutant, que l'on pourra transmettre oralement et pour avoir envie de l'autre physiquement, il faudra d'abord observer les visages que l'on trouvera plus ou moins attirants, inspirants et notamment les narines.(nasophilie) Dans un cas comme dans l'autre, le médium importe plus que le message. Un homme regardera parler une femme qui lui plait et la fera parler, en lui posant toutes sortes de questions. Ce qui rend la cohabitation problématique entre les genres tient au fait que l'homme a besoin de silence pour sa vie intérieure car il ne saurait ^etre un simple réceptacle d'information comme la femme et la femme, quant à elle, ne supportera la présence d'un homme qu'à condition de ne pas ^etre indisposée par la saleté ou l'odeur. En fait, l'homme et la femme sont programmés pour détecter des dysfonctionnements; l'homme concernant le corps social, la femme concernant le corps physique, ce qui détermine des orientations socio-professionnelles bien distinctes., d'où des sources de conflits lors de cohabitations prolongées.
JHB 08 05 26
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