Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 5 février 2026
jacques halbronn L'astrologie comme partie intégrante du plan divin de Genése I . Réponse à F. Lenoir et à R. Bendetti.
jacques halbronn L'astrologie comme partie intégrante du plan divin de Genése I . Réponse à F. Lenoir et à R. Bendetti.
Quand on lit des ouvrages autour de la Bible et plus largement sur la religion, la "spiritualité", l'on observe que l'astrologie n'y est pas traitée correctement. Dans le cas de Frederic Lenour(L'Odyssée du Sacré. La grande histoire des croyances et des spiritualités des origines à nos jours, Albin Michel, 2023), l'on reléve un paragraphe consacré à 'astrologie (pp.116-118) :"Pour aider les monarques à déchiffrer les volontés divines, certains pretres pratiquent l'astrologie (..) Les astrologues (..) renseignent le roi sur le moment le plus opportun pour entreprendre une action importante" Quand l'auteur réfléchit sur la place de la spiritualité au XXIe siècle, l'astrologie n'a pas la place qu'elle mériterait, peut être parce qu'elle a été corrompue mais dans ce cas, la recherche devrait être encouragée, sans que l'on jette le bébé avec l'eau du bain (Kepler, Tertius Interveniens, début XVIIe) Or, l'astrologie réformée se situe justement à l'articulation, à l'interface des problématiques abordées, ce dont l'auteur ne semble pas avoir pris conscience, ce qui vient plomber son travail, du fait de certains préjugés dont il n'est pas parvenu à se départir, se contentant de considérer l'astrologie comme un placebo. Or, selon nous, penser la religion sans placer l'astrologie au centre est un contre- sens épistémologique de première grandeur. Circonstance atténuante, Lenoir n'a pas fait l'effort d'étudier les publications astrologiques des 50 dernières années et notamment nos Clefs pour l'Astrologie '(Ed Seghers, Iere édition 1976) qu'il ne cite même pas. Dans un ouvrage qui se présente comme L'Odyssée du Passé", encore aurait-il fallu prendre la mesure du récit Biblique de la Création, moment clef de l'Histoire de l'Humanité, depuis 6000 ans qui tient dans un seul chapitre, le premier de tout l'Ancien Testament " Dieu créa la Cie ET la Terre". Dans la 4e de couverture, on peut lire "Depuis son apparition, Homo Sapiens ressent effroi et admiration devant la Puissance de la Nature. Lenoir noie les 6000 ans dans une temporalité et un espace infinis, du fait d'une théologie mal comprise qui ne reconnait pas l'intervention réformatrice d'une humanité venue d'ailleurs, dont le but est de créer une nouvelle réalité anthropocosmologique,; à nouveaux frais. C'est ce tournant majeur que Lenoir aura totalement manqué!
Quid de l'ouvrage de Roger Bendetti "L'erreur est biblique?! 1993?. qui s'en prend ouvertement au corpus biblique? L'auteur met en avant l'invraisemblance du récit de la Création . 4e de couverture: Toute cette légende est à revoir puisque-pour la majorité des scientifiques les premiers hommes apparurent il y a 3 millions d'années" On est là dans un cercle vicieux, dès lors que l'on ne prend pas la véritable mesure du fait astrologique tel qu'il est décrit depuis les années 50-70 du siècle dernier. Or, précisément, le fait astrologique est voué à remettre en question certaines représentations. Dès lors que l'on se refuse à reconnaitre l'importance des travaux engagés depuis plus d'un demi-siècle, l'on ne se donne pas les moyens de prendre la mesure d'une révolution copernicienne qui reléve du passage de la matière à la forme; On ne saurait contester, certes, l'ancienneté de cette réalité première, d'un "premier mobile" -d'où l'erreur de Spinoza proclamant Deus sive Natura, qui justifiait son excommunication, le judaisme étant en quelque sorte le gardien par excellence de l'oeuvre de la Création - comme Dessein Intelligent- comme s'opposant au processus de l'Evolution. Le XXIe siècle, du fait de son avancée technologique va permettre à l'Humanité de se rendre compte de la capacité du génie humain - qui ne saurait se limiter à notre planéte Terre- à transformer, à transmuter le monde, non pas dans sa totalité mais sur un segment bien circonscrit dans le temps et dans l'espace, à savoir notre systéme solaire (et non pas le 'Ciel" au sens cosmologique du terme et il n'est d'ailleurs pas indifférent que le discours religieux invoque le "Ciel" et parle d'un ordre associant le Ciel et la Terre.
Sur le web
" Alors que nous prions le Notre Père à chaque messe, une mystérieuse formule revient : “Que Ta volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel”? Mais quelle est cette volonté?"
Bonne question. Les temps sont venus où cette formule va cesser d'être creuse. Bendetti aborde la question du Mal dans la Bible et notamment la " faute" d'Adam et Eve sans savoir que les chapitres II, III et IV ont été interpolés, la Genése commençant en fait au chapitre V, comme nous l'avons montré ailleurs, ce qui montre sa méconnaissance de la critique biblique laquelle a montré qu'il s'agissait d'un ensemble syncrétique, lui qui intitule son livre "L'erreur est biblique?" L'astrologie nous explique justement que toute cyclicité implique une alternance, une dialectique, ce qui passe par un certain rejet de la phase précédente - ce qui renvoie à la connaissance des fruits de l'Arbre du Bien et du Mal. Nous renvoyons à notre modéle binaire du cycle de 7 ans en Astrologie Septénale. Il s'agit bien, en vérité, de faire cohabiter le monde de la Création et celui, bien plus ancien de quelque big bang puisque le monde d'avant n'a pas disparu. L'astrologie, en ce sens, est marquée par une sorte de modus vivendi nécessaire.
JHB 05 02 26
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