Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 27 mars 2026
jacques halbronn Linguistique. comparée. Principes de consonantisation et de vocalisation.
jacques halbronn Linguistique. comparée. Principes de consonantisation et de vocalisation.
En ce qui concerne la première conjugaison, on sait qu’il ne faut pas prononcer le « r » final : manger, parler à moins qu’il ne précéde une voyelle ou qu’il serve à former un futur. Mais qu’en est -il des finales en « ir », en « oir » comme dans finir, pouvoir? Qu’en est-il de » bonjour », « bonsoir »? Selon nous, le r à l’écrit ne saurait subsister à l’oral ou en tout cas doit être estompé , ce qui est d’ailleurs le cas en anglais pour power, flower, tower etc emprunts au français. D’ailleurs, le participe passé du français ne comprend même pas le « r » comme pour pu, su, vu, avec des finales vocaliques, comme il se doit. En ce qui concerne les finales en « ble »,en « tre », l’anglais permute et prononce bel, ter (et parfois aligne l’écrit sur l’oral comme pour center). alors que le française réussit à vocaliser les finales de possible, noble, centre etc, ce qui s »ajoute à la matitrise de la diphtongue nasale, (ant, ment) assez peu respectée dans d’autres langues malgré le I don’t, I can’t qui font exception en anglais. Ajoutons que les liaisons compliquent encore plus l’identification et la séparation des mots à l’oral.Manger a son r final qui se prononce quand il y a un accusatif (objet) qui suit. La liaison est aussi une spécialité du français. Si l’on compare l’anglais et l’allemand, on note que l’allemand termine ses verbes par un « e » alors que l’anglais, à partir des mêmes racines est voué aux consonnes: think et denke, thank et danke, make et mache etc. Si le français a su gérer les connexions entre consonnes en début de proposition, ce dont témoigne à l’écrit l’usage des apostrophes et du shewa, il doit prendre exemple sur l’allemand du fait de sa réalisation défectueuse du e final. Le français écrit « je pense » devrait donc appuyer sur la finale « e », ce qu’il manque de faire alors que par ailleurs, il vocalise comme il convient le « je prends », « je sens », je vend gràce à son usage de la diphtongaison qui renforce le pole final vocalique à l’oral.
Le eine de l’allemand versus le « une » du français qui produit une consonne finale du fait d’un e final silencieux. L’anglais ne respecte pas le principe de vocalisation des finales avec ses participes en « ed » (empruntés au français) qui a remplacé le ed par un e accentué. L’anglais péche donc par une hyper consonnantisation de ses finales.
En ce qui concerne la prononciation de l’hébreu moderne,les lettres dites doubles (cf le Sefer Yetsira) indiquent en effet que certaines lettres peuvent avoir un double statut, ce qui vaut surtout pour Beith, le Kaph et le Pé.On note que le beith et le kaph servent à former des prépositions consonantiques, du fait du shewa mais cela ne vaut plus en pratique que pour le beith.(b’vaksha, b’seder) Au bout du compte, le français s’en tire mieux tant pour marquer le début que la fin d’un mot en sachant renforcer ces deux pôles, maintenant ainsi un équilibre entre la tête et la queue.
JHB 26 03 26
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