jeudi 25 juin 2026

jacques halbronn Son activité de critique nostradamique 1990-1994 vs les publications de P. Brind'amour

jacques halbronn Son activité nostradamique 1990-1994 vs les publications de P. Brind'amour En 1986, Olivier Millet présentait au Colloque "Divinatio et controverse religieuse en France au XVIe siècle, dirigé par Jean Céard, une communication "Feux croisés sur Nostradamus au XVIe siècle" auquel nous n'avions pas été invités par le dit Céard (né en 1935) lequel quelques mois plus tôt avait déclaré assumer la direction de notre thèse d'Etat (Paris XII) Le texte prophétique en France que nous ne pourrons soutenir que début 1999 pour des raisons qui nous échappent encore. lors de son départ à la retraite. Dans ce texte antérieur à nos premières publications. on reléve un biais centurique que nous n'avons eu cesse de dénoncer et qui consistait à prendre les éditions centuriuqes datées de 1555, 1557, 1568 comme des faits acquis. Cela n'empêchera pas pierre Brind'amour de publier, à la demande de Jean Céard, "les premères centuries ou prophéties" (sic)édition Macé Bonhomme de 1555. (Ed Droz, posthume 1996) à la suite de son Nostradamus astrophile, Ed Klincksieck (1993) La 4e de couverture note que "l'auteur se penche sur les source où Nostradamus a puisé son savor"/ En 1991, Brind'amour avait donné une contribution à un Colloque que nous avions organisé à Paris. L'astrologie chez Nostradamus 'repris sur la site du CURA ) Pour notre part, signalons dans Politica Hermetica 1991 LEs bibliographies autour de Nostradamus., dans RHR "une attaque oubliée contre Nostradamus", où nous évoquions son Epitre au pape Pie iv (1991), en 1994 notre exposition Astrologie et Prophéties (Ed Bibliothèque Nationale, 1994 Mais, nous nous en tiendrons à notre communication " Pierre d'Ailly et l'Antéchrist" (Colloque De Pierre d'Ailly à Christophe Colomb, Compiègne 1992) et à celle d'Amanda Phillimore, "Pierre d'Aily et le livre des prophéties de Christophe Colomb" A vrai dire, nous avions complétement oublié notre communication et le débat qui s'en suivit. '(pp. 49 à 77) et à l'occasion duquel nous avions dévié vers Antoine Crespin et la question de l'antijudaisme lié à l'Antéchrist, abordant notamment les attaques contre les Juifs d'Avignon.(cf notre communication au Congrès des Etudes juives, Jerusalem 2001). Il est fort probable que Brind'amour avait pris connaissance de ces travaux lors de son édition critique de Macé Bonhomme, 1555 (cf supra) en raison de l'intérêt qu'il manifestera pour le dit Antoine Crespin (cf nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002). En tout état de cause, c'est bien en 1992, que nous avions publié des éléments faisant partie de notre thèse d'Etat en préparation donc avant les publications de P. Brind'amour de 1993 et 1996. Ci dessous des extraits du débat qui figure dans le Bulletin de la Société Historique de Compiègne(pp. 72 et seq) lequel débat déborde largement le sujet de notre communication: " Est ce que les attaques figurant dans certains quatrains des Centuries et s'en prenant aux Juifs peuvent être attribués à Nostradamus (p. 75) et nous signalions qu'Antoine Crespin, "antisémite notoire", dans les publications qu'il signe reprend de telles attaques. , source non exploitée par Brind'amour lequel fera de lui, à l'inverse, un plagiaire des Centuries, position qui sera encore la notre en 2002 dans nos Documents Inexploités, avant de conclure par la suite que c'est bien plutot Crespin Archidamus, imitateur de Nostradamus, qui aurait servi aux faussaires sous la Ligue. Le tort de ceux qui, comme Chantal Liaroutzos (cf son article dans RHR "Suivez la guide" est de s'être contenté de faire de Nostradamus un plagiaire plutôt que d'y voir la marque d'une contrefaçon En fait, dès 1990 et la parution de notre fait du Répertoire Chronologique Nostradamique, préfacé par jean Céard, nous avions insisté pour le recours à l'épithète "nostradamique" dans le titre, indiquant ainsi un processus de dérivation.(CORPUS NOSTRADAMUS 125 -- par Patrice Guinard "Approximations, inexactitudes et incompréhensions dans les ouvrages de Pierre Rodrigue Brind'Amour"(CURA). Nous avons conversé avec P. Brind'amour tant à Paris qu'à Ottawa, en l'interpellant sur la valeur des témoignages quant à la parution des Centuries ,ce qui nous raméne à au texte d'Olivier Millet (cf supra) "Videl, écrit-il, p. 107, s'en prend non pas aux Prophétiies déjà anciennes (sic) de 1555 ni à celles de 1558 (sic) pas encore publiées mais aux almanachs et pronostications des dernières années" Pour Millet, il était évident que la Préface à César pastichée par Couillard en 1556 serait bien la preuve de la parution des premières Centuries qu'elle précéde, tout comme les réactions à la publication d'une Epitre à Henri II viendraient prouver la parution du volet centurique qu'elle introduit, ignorant qu'une épitre au Roi figurait dans les Présages Merveilleux pour 1557, laquelle servira bien plus tard (vers 1595) à une éniéme édition du second volet, reprenant des éléments de la Prophétie des papes (Arnold Wyon, 1595). JHB 25 06 26

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