Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 16 juillet 2026
Jacques halbronn Observations sur les Actes du Colloque COMAC de 1997: Astrologie, une science en marche.
Jacques halbronn Observations sur les Actes du Colloque COMAC de 1997: Astrologie, une science en marche.
Il y a 30 ans, se tint au FIAP (Foyer International d’accueil de Paris) rue Cabanis, un lieu qui fut marqué par plusieurs Colloques mémorables du MAU dans les années 1975-77, un Colloque COMAC (nous avions déjà évoqué celui de 1992 auquel nous avions participé) consacré « Astrologie, une Science en marche » On nous avertit « Une nouvelle astrologie semble poindre à l’aube du XXIe siècle, une astrologie mûre et libre de tout contenu religieux ou préjugés superstitieux, une astrologie nourrie des acquis du savoir contemporaine et repensée avec des exigences de rationalité et de scientificité »‘ (Patrick Le Guen) Jean Paul Citron (le signal astrologique, p. 79) concluait son article ainsi »Une approche scientifique de l’effet astrologique ne peut donc se fonder que sur des paramétres actuellement connus » L’astrologie « moderne » pronée par Nicolas (Ed Seuil 1977) serait-elle une astrologie à la mode?
Selon nous, une chose est la question des fondements, une autre celles des observations lesquelles peuvent déborder largement sur les « paramétres connus ». Quid d’un système qui serait validé par divers recoupements mais qui ne correspondrait pas aux critères de la science actuelle, ce qui est notamment le cas de notre Astrologie Septénale? Et inversement, que peut valoir une astrologie, comme celle pronée par l’Astrologie Conditionaliste, correspondant peu ou prou aux paramétres actuellement connus mais qui ne « marcherait » qu’au prix d’expédients sémantiques et extra-horoscopiques (méthode chère à l’astrologie conditionaliste ? Quel dilemme! Jean Pierre Nicola, le fondateur de cette Astrologie Conditionalitse, dans les années soixante (« Les fondements de l’astrologie physique sont ils expérimentalement controlables? ») concluait ainsi sa communication (p; 73) à propos des années 2013-2014 et des planétes Pluton, Neptune, Uranus, Jupiter » « Je n’ai pas trouvé de configuration semblable dans les millénaires précédents » et d’annoncer » Peut être une reconnaissance de l’Astrologie en marche? » Nicola ne craignait donc pas d’envisager des échéances à très long terme, sur la base des révolutions des planétes transsaturniennes, sensiblement plus longues que celles des planétes connues de l’Antiquité. Quant à Patrick Le Guen (« En matière de recherche, outre les statistiques, existe-t-il d’autres voies ?) et de se demander « si Gauquelin ne trouve pas de résultats probants pour les planétes Soleil, Mercure, Uranus, Neptune ou Pluton ,cela ne tient il pas à l’inadéquation de (ses) hypothèses de travail? » En fait, de tels discours tendraient à relativiser le verdict de l’expérimentation du fait d’une certaine orthodoxie astronomique contemporaine, ce qui servirait d’alibi à l’Astrologie.
La voie que nous avons suivie est bien différente, d’abord en ce qu’il nous a semblé impératif de traiter d’une astrologie accessible dans l’ Antiquité au point de vue astronomique, donc sans transsaturniennes, de rechercher dans les textes anciens les traces d’une astrologie originelle, aux antipodes de l’idée d’une astrologie censée progresser au rythme des percées astronomiques. Pour Nicola, l’astrologie sans les transsaturniennes n’avait aucune chance de « marcher » et donc les astrologues d’autrefois n’auraient pas eu les moyens nécessaires à leurs prétentions prévisionnelles. C’est ce même travers qui caractérise un André Barbault, lequel, comme son contemporain Nicola, avait adhéré à un véritable culte de l’astronomie. On conçoit ce qu’ a pu présenter pour de tels adeptes de la modernité astronomique, notre Astrologie septénale entendant s’émanciper de la doxa astronomique. Bien pis, nous avons montré que la Tétrabible de l’astronome Ptolémée était corrompue, en ce qu’elle intégrait Saturne sur le même plan que Mars ou Jupiter,. Selon nous le géocentrisme de Ptolémée se substituait à un saturno-centrisme tout comme à un héliocentrisme. Nous avons également montré que l’astrologie de Gauquelin, un autre contemporain de Barbault et de Nicola, correspondait en réalité à une astrologie sans aucun lien avec les révolutions planétaires, n’étant en fait qu’une astrologie horaire, élective, comme d’ailleurs la généthlialogie de Ptolémée n’était censée servir qu’à décrire par avance, selon une pratique d’astromancie- un enfant à naitre, car après la naissance, il n’y avait plus rien à annoncer. (cf notre étude du collectif conditionaliste présenté par François Hardy,L’Astrologie Universelle, Ed Albin Michel, 1994)
En conclusion, nous pensons que l’astrologie, au départ, était tout à fait en mesure de servir la Société mais que ce sont les astronomes qui l’auront fourvoyée et dévoyée, des siècles durant et plus encore depuis la fin du xvIIIe siècle. L’écliptique, au départ, était divisé en 8 secteurs et non en 12 et ce sont les astronomes qui auront intégré les luminaires dans le dispositif astrologique lequel s’articulait sur un quatuor planétaire, Mercure- Vénus- Mars et Jupiter avec leurs deux facettes, correspondant aux Quatre Eléments – ce qui aura conduit à un Zodiaque à 12 constellations. Selon nous, l’astrologie n’a nullement à rechercher ses fondements dans le savoir scientifique actuel car elle a été façonnée par un savoir techno-scientifique à venir mais qui était en mesure de remonter le temps.
JHB 16 07 26
jacques halbronn Astrologie Septénale La dialectique et le défi sans fin, toujours recommencé entre temps 1 (7) et temps 2 (22)
jacques halbronn Astrologie Septénale La dialectique et le défi sans fin, toujours recommencé entre temps 1 (7) et temps 2 (22)
On aura compris, à la lecture de nos textes astrologiques, que nous sommes constamment face à une alternance de phases, ce qui représente un perpétuel défi à relever, à la façon du Sisyphe d'Albert Camus. On pourrait nous objecter, en effet, qu'il serait plus simple de ne pas remettre le probléme, le dilemme, sur le tapis mais dans la vie réelle, tout n'est il pas à recommencer: le sommeil doit laisser la place à la veille et vice versa, le nettoyage ne fait sens que face à la saleté, la réparation (Tikoun) ne présuppose-t-elle pas que les choses puissent se détraquer, se corrompre? C'est là le rapport indissociable entre le Bien et le Mal.
Il importe quand on aborde notre Astrologie Septénale de bien prendre conscience des enjeux car c'est la base de toute entreprise prévisionnelle. Il convient d'identifier aisément et promptement ces deux cas de figure que constituent le premier temps et le second temps. Le second plan est la Création bis, celle qui interférer avec le "premier mobile" de l'Histoire de la nature(cf la théologie spinozienne)
Ce qui reléve du dit second plan échappe au pouvoir de l'Humanité actuelle laquelle doit se contenter de bâtir des châteaux de cartes. Il y a un déni du second stade, quand on remet en question les races, les sexes, les génies, les cycles. Il y a de mauvais gardiens des réalités du stade 2 (22), les astrologues veillent sur une astrologie dégradée, corrompue, les Juifs sont victimes de l'utopie sioniste, , les professeurs de français nient la spécificité, la modernité de la langue française, les anthropologues considèrent les races comme un phénoméne infondé scientifiquement. Quant au génie, on ne sait pas trop à quoi s'en tenir (https://www.persee.fr/doc/psy_0003-5033_1949_hos_50_1_8427), il y a des génies "méconnus" et l'on dit que Jésus n'aura pas été "reconnu" comme il se devait. Autant d'attitudes, de postures visant à discréditer le plan divin, à ne pas vouloir croire qu'il existe.
Ainsi, en phase 1 (7°30), il faut chaque fois -donc tous les 7 ans - s'attendre à toute une série de dénis: rejet de toute forme d'astrologie, rejet des juifs, rejet de la centralité du français, rejet de toute instrumentation des races voire rejet de la différenciation sexuelle - on n'hésite pas alors de parler de "fausses sciences" alors qu'en phase 2 (22° 30), l'on réhabilitera ces domaines parias et on cherchera à mieux les appréhender, quitte à changer de modéle. Il est vrai que la dégradation des descriptions respectives tend à nourrir un certain scepticisme lequel va s'exacerber lors du retour de la phase 1 comme en juillet 1942. Coincidence frappante entre la date de la Rafle du Vel d'hiv à Paris et le passage de Saturne sur le 7e degré du signe mutable des Gémeaux, annonçant le retour du temps premier.
Sur le web
"— Les 16 et 17 juillet 1942, 12 884 hommes, femmes et enfants juifs sont arrêtés par la police parisienne lors de la rafle du Vél' d'Hiv'."
Trois ans plus tard, en août 1945, au moment où Saturne passe à 22° du cancer,", la bombe atomique surnommée Little Boy fut larguée au-dessus de la ville japonaise d'Hiroshima depuis le bombardier B-29" , ce qui mit fin à la Seconde Guerre Mondiale; On avait basculé en phase 2. Avec le passage de Saturne en lion, la dynamique se confirme : à l'ONU en novembre 1947 suivi de la Déclaration d'Indépendance du nouvel Etat d'Israel en mai 1948. Le contexte saturnien est susceptible de changer à l'intérieur d'un même signe , puisque notre division est en 8 et non en 12. L'accent que nous mettons sur le rapport aux Juifs n'est nullement anecdotique ou lié à nos origines religieuses. Force est de constater que beaucoup de choses impliquent dans notre astrologie le rapport aux juifs, tant individuellement que collectivement, ce qui nous apparait bien plus récurrent que le rapport à la Russie, comme le voudrait l'astrologie saturno-neptunienne des années 50-60 d'un André Barbault.(il passera ensuite à une approche plus globale avec l'indice cyclique qui n'a rien à voire avec notre astrologie septénale saturno-centrique et judéo-centrée Avec la guerre des Six Jours (juin 1967) nous retrouvons Saturne à 22° du signe cardinal du bélier ce qui ouvrait une nouvelle phase 2.
Il y a 60 ans, dans des écrits restés largement à l'état de manuscrits, nous avions associé la question juive à celle du génie et nous avions inventé le mot "papje" pour désigner les populations particulièrment inspirées et l'on pourrait associer le génie à l'esprit saint, troisiéme personnage de la Trinité. Selon nous, le génie est celui qui est en prise avec le plan divin, qui en est le gardien capable de corriger les erreurs, les déviances. Il occupe nécessairement une position centrale, au regard de la gravitation. Au fond, un génie est celui qui est capable d'entrainer, c'est une locomotive mais qui dépend d'un processus cyclique marqué, comme il se doit, par une périodicité qui correspond à la structure établie par notre astrologie septénale. En ce sens, il y a une dimension de centralité inhérente à la condition de génie, ce qui va dans le sens de notre saturno-centrisme. Kepler avait oeuvré à la fois sur la gravitation et sur l'astrologie.
Sur le web
"Chargé par Tycho Brahe d'étudier le mouvement des planètes, Johannes Kepler écrit ses conclusions dans l'ouvrage Astronomia nova où sont indiquées trois lois qui vérifient le mouvement des planètes et des astres, ces lois seront par la suite appelées lois de Kepler. Dans Harmonices Mundi, Kepler écrivit : « C'est comme si une force émane du Soleil ». Il y étudia la piste d'une force magnétique. Sur ces bases, à partir de la 3e loi de Kepler, Isaac Newton développa sa théorie sur la gravitation".
Mais Kepler, malgré le précédent de Copernic, ne proposa pas d'accorder à une certaine planéte une position centrale. Sa théorie des aspects vise les relations entre planétes et non les relations entre un astre central et les axes équinoxiaux/solsticiaux donc articulés sur les saisons. On aura ainsi perdu 4 siècles pour la recherche astrologique!.
JHB 16 07 26
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