vendredi 17 juillet 2026

jacques halbronn Astrologie et mathématique. Un lien essentiel.

jacques halbronn Astrologie et mathématique. Un lien essentiel. Les astrologues, de nos jours, revendiquent une relation privilégiée - mais pas forcément réciproque - avec l'Astronoimie (cf le Que Sais je *l'Astrologie, de Ph. Zarka, PUF) mais il ne faut pas oublier la part des méthématiques et pendant longtemps, le terme mathématicien pouvait désignait l'astrologue. http://nofim.unblog.fr/wp-admin/post.php?post=49989&action=edit&message=6 Encore au XVIIe siècle, Jean Baptiste Morin de Villefranche avait comme statut, celui de Professeur du Roi (Collége Royal) en Mathématiques. ( PARES, Jean. Jean-Baptiste Morin (1583-1656) et la querelle des longitudes de 1634 à 1647. Thèse de 3e cycle présentée et soutenue à l'Université de Paris I, 1976 ;MARTINET, Monette. Jean-Baptiste Morin (1582-1656). Cahiers d'histoire et de philosophie des sciences. n°14, 1986, pp. 69-87 ; HINE, William L. J.B. Morin : The Last « Official » Court Astrologer. Cahiers du dix-septième . N°2, 1988, pp. 121-13) cf notre éditions de ses Remarques Astrologiques (Ed Retz 1975 et notre étude de 1993 sur Nicolas Bourdin, Ed Trédaniel) André Barbault a parié sur ce lien Astrologie-Astronomie en omettant la dimension mathématique des structures astrologiques. Or, selon nous, l'astronomie ne joue en Astrologie qu'un rôle ancillaire, devant se contenter de signaler le parcours de la planéte Saturne sur l'écliptique et son passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, liés au cycle des 4 Saisons. Certes, l'on peut comprendre que les aspects entre planétes et axes ne puissent faire sens pour les astronomes car un axe reste une abstraction comparé à un astre. Pour Barbault, le zodiaque saisonnier était à évacuer d'où son intérêt pour les conjonctions interplanétaires et notamment pour le "cycle" Saturne- Neptune, dans les années 40-50. Astrologie météorologique - suivie des Contribution à l'Astrologie Agricole AMBELAIN, Robert (préf.) Niclaus, 1945/ Barbault allait ainsi se priver (et ceux qui le suivront) du support mathématique sous tendant la démarche astrologique, perdant ainsi le support du repére saisonnier faisant pendant à aux données astronomiques. Barbault représente, à nos yeux, tout comme Michel Gauquelin (avec ses statistiques articulées sur 5 planétes) ce que nous appelons le premier temps (primaire/primitif), celui d'une astrologie dans les limbes. Or, notre Humanité aura connu, il y a quelques millénaires, une révolution, avec un reformatage de notre systéme solaire en lien avec une nouvelle conception du Temps. Avouons que là encore, on rencontre un nouvel obstacles épistémologique diachronique et non plus synchcronique car l'Astrologie doit elle s'encombrer de cogitations théologico-bibliques? Pourquoi toutes les planétes ne vaudraient point pour toute l'Humanité? Avec de tels blocages qui allaient produire une pratique ingérable, Barbault, fossoyeur de l'Astrologie, préférerait s'en tenir à une certaine orhodoxie/orthopraxie. L'astrologie à la Barbault allait décéder mais en bonne santé, en bonne conscience! Réfléchissons sur l'exemple de Kepler, les nouveaux aspects qu'il propose sont ils le fruit de quelque observation? Cela reléve de la mathématique, de la géométrie (sacrée), des polygones. Une telle démarche reléve d'un certain créationisme, du dessein d'un architecte du cosmos. De la même façon, les aspects que nous proposons impliquent l'existence d'un système visant à organiser notre humanité. Autrement dit, il s'agit de travailler en amont et non en aval, de décrypter le plan de quelque ingénieur biocosmologiste/ On pense aux calculs de Le Verrier lui ayant permis, en 1846, de pointer le télescope sur la transuranienne, qui portera le nom de Neptune., ce qui n'a rien d'empitrique. En ce qui concerne notre théorie des aspects de Saturne avec les axes équinoxiaux et solsticiaux, nous avons rejeter la division en 12 de l'écliptique tout simplement sur la base d'un principe de binarité. On coupe 360 en 2, puis en 4, puis en 8 et nullement en 12 qui passe d'un diviseur 2 à un diviseur 3. La division en 8 secteurs égaux de 45° peut être poussée jusqu'à 16 secteurs de 22°30. D'où l'importance que nous accordons au 7e degré et au 22e degré (7+22= 30) qui est lié au nombre Pi et au nombre de lettres de l'alphabet hébraique que l'on retrouve avec les arcanes majeurs du Tarot. C'est ainsi que nous avons pointé le passage de Saturne à 22°30 de chaque signe cardinal pour le temps "centripéte" et de 7°30 de chaque signe mutable pour le temps "centrifuge" de façon à structurer les 90 degrés avec des sommets à 0° en signe cardinal et à 15°en signe fixe, respectivement. Il s'agissait ensuite de valider un tel dispositif et non pas de se limiter, comme Barbault, au verdict de la combinatoire servie par l'astronomie, comme a cru pouvoir le faire Barbault avec son indice cyclique,constituant une pseudo-unité. sur le web Les théories de Kepler La première théorie, celle des polyèdres réguliers, date du Mystère cosmographique de 1596. Les polyèdres platoniciens sont cinq figures géométriques se rapprochant de la sphère, qui est l’entité géométrique primordiale et parfaite. Ils possèdent donc des propriétés analogues, et étaient très convenables pour expliquer la configuration et les distances entre les planètes. Ainsi, Kepler élabora un modèle du système solaire ou les orbes des six planètes étaient intercalées avec les cinq polyèdres platoniciens. Dans l’orbe de Saturne était inscrit un cube, qui lui circonscrivait l’orbe de Jupiter, et celle-ci à son tour contenait un tétraèdre. La suite de la série consiste en Mars, un dodécaèdre, la Terre, un icosaèdre, Vénus, un octaèdre et finalement Mercure. Cette disposition était d'autant plus significative qu’elle assimilait ces polyèdres aux quatre propriétés fondamentales : le tétraèdre au feu, l’octaèdre à l’air, le cube à la terre, l’icosaèdre à l’eau, et le dodécaèdre à l’éther, la matière du cosmos. Et ceci s’ajustait de même aux propriétés que Kepler conférait aux planètes à partir d’analogies faites selon leurs propriétés sensibles : Saturne, de couleur plombée, comme une planète glacée et maléfique, Jupiter en rubis, Mars comme violente et constituée de charbon, Vénus en ambre et Mercure en Saphir. Voilà comment, à partir des connaissances et théories disponibles, Kepler dégagea un modèle théorique correspondant finement à ses observations et doté d’une profonde cohérence. Cependant, dans les années qui suivirent, il eut accès aux données astronomiques exhaustives de son maître à Prague, Tycho Brahé, qui étaient les plus précises de l’époque. Il dut rectifier son interprétation et abandonner ses premières idées, puis publia en 1609 l’Astronomia Nova, qui présentait les deux premières de ces célèbres trois lois. Après une discussion des systèmes antérieurs (ceux de Ptolémée, Copernic et Tycho Brahé), l'ouvrage étudiait en particulier le mouvement apparent de Mars et démontrait la trajectoire elliptique, donc non circulaire (et non parfaite) de la planète, aboutissant aux deux énoncés suivants : Les planètes décrivent des trajectoires elliptiques dont le Soleil est un foyer. Le mouvement de chaque planète est tel que le segment de droite reliant le soleil et la planète balaie des aires égales pendant des durées égales. Ces lois font aujourd’hui partie d’un système de connaissances dont la caractéristique est d’être une abstraction physico-mathématique autonome et par là indépendante d’autres formes d’intellection de la réalité. Pour Kepler, cependant, ces constatations faisaient partie d’une entreprise d’interprétation de la nature qui allait nécessairement au-delà de ces affirmations de fait. En 1619, il publiait L’Harmonie de monde, qui reprenait ces lois et présentait une troisième pour offrir une nouvelle interprétation métaphysique du système solaire. C’est celle de l’harmonie musicale de la Création. Considérant que le système musical humain ne fait que reproduire la coordination parfaite des mouvements célestes, il établit comme base de l’harmonie musicale des rapports géométriques, liant ainsi la consonance musicale et les vitesses angulaires des planètes. Il déduisait que ces relations observables entre les corps célestes témoignaient en faveur d’une architecture divine de l’univers. Le livre traite successivement des polygones réguliers et des relations entre les figures géométriques, les proportions harmoniques musicales et des configurations harmoniques astrologiques, et finalement de l’harmonie musicale et mathématique des mouvements célestes. Kepler formait ainsi un chœur céleste où La Terre et Vénus étaient des altos, Saturne et Jupiter des basses, Mercure un soprano et Mars un ténor. Sa troisième loi est suscitée et mobilisée en son intégralité en tant qu’élément de cette théorie : elle signale la proportionnalité entre le cube du demi-grand axe de l’orbite d’une planète et le carré du temps de sa période orbitale, d’où Kepler déduira des relations harmoniques entre les planètes. Le monde de Kepler perd sa richesse historique s’il n'est interprété que par un regard contemporain. C’est une méthode prudente qui nous permet de nous en rapprocher et de tenter de le comprendre. Ainsi les évidences portées par notre point de vue se dissipent, et nous pouvons appréhender une manière de comprendre le monde avec une complexité et une cohérence prodigieuse. Comme le disait Gérard Simon, « Rien n’est laissé au hasard dans ce monde qui forme un système parfaitement cohérent 1 ». Kepler, l’innovateur a-moderne, ne pourrait se faire comprendre que dans ses propres termes : « Les harmonies cosmiques constituent l’hymne véritable que le psalmiste dans sa préscience a prêté à l’univers, et qu’un beau jour un mathématicien inspiré a déchiffré au cours de sa contemplation astronomique 2 ». [1] Gérard Simon, Kepler, astronome astrologue, op. cit., p. 440. [2] Gérard Simon, Kepler, astronome astrologue, op. cit., p. 440. sur le web "Le Quintile aspect spirituel de créativité Il existe plusieurs aspects spirituels (ou aspects subtils) représentant chacun une étape du chemin initiatique et un plan vibratoire. Le Quintile est l’un de ces aspects spirituels. Comme son nom l’indique, il correspond à la division par 5 du cercle et est donc égal à 72°. On peut y associer le bi-Quintile (144°). Le Décile, est aussi un aspect spirituel, il est égal à 36° et correspond à la division par 10 du cercle. On peut noter que le Quintile est aussi un bi-Décile (72 = 36 x 2, ou le Décile un semi-Quintile). Le semi-quintile (36°), le quintile (72°) et le bi-quintile (144°) sont dérivés du nombre 5 et sont des aspects dits "Aspects de Kepler" car ils ont été utilisés et préconisés par le célèbre astronome-astrologue (16ème – 17ème siècles) qui leur attribuait les vertus d'ajustement et d'harmonie. D’autre part ces trois aspects keplériens sont en résonnance avec le nombre 9 : 72 = 7 + 2 = 9 ; 36 = 3 + 6 = 9, 144 = 1 + 4 + 4 = 9. En numérologie le 9 est le nombre qui termine tout ce qui a été commencé, c’est la fin d’un cycle, après lui revient le 1. Le 9 est le symbole de l’idéal, du savoir, de l’intuition, du spirituel, de l’altruisme. Par contre les personnes marquées par le 9 sont souvent déçues par les réalités de la vie qui sont rarement à la hauteur de leurs grandes espérances ; ils ont du mal à accepter les imperfections du monde, ses limites et celles des autres. Ils peuvent alors devenir distants, se retirer, manquer de sociabilité, s’enfermer dans leur rêve utopique, blâmer les autres ou le monde pour leurs problèmes. Quoiqu’il en soit le 9 représente le sommet du développement spirituel humain. La signification ésotérique du 9 est l’Esprit divin. 72 représente également le nombre d'anges de la Kabbale, ces 72 anges exprimant les 72 visages du Divin (certains astrologues qualifient pour cela le Quintile « d’aspect angélique »). Il est à noter que les cathédrales et les églises étaient construites en utilisant certains des angles spirituels et le nombre d’or (phi). De même on retrouve certains de ces nombres dans différentes traditions spirituelles, dans certaines œuvres d’art (comme le célèbre tableau de Botticelli, la Naissance de Vénus) et dans la nature (ordonnancement des étamines des tournesols, des écailles des pommes de pin, des cristaux etc…). Autre précision et non des moindres le point vernal (0° Bélier) recule d'un degré tous les 72 ans. C'est ce qu'on nomme Précession des équinoxes. La traversée d’un signe par le point vernal se fait en 2160 ans (72 X 30°) qui représente la durée d'une Ere (ère des Poissons, ère du Verseau...) et 2160 X 12 signes nous donne ce qu'on appelle la Grande Année soit 25920 ans, temps que met le Pôle nord terrestre pour pointer vers une même étoile. Actuellement, c'est l'étoile Alpha de la Petite Ourse qui représente le pôle nord céleste, dans quelques milliers d'années c’est Véga de la Lyre qui jouera ce rôle. Le Quintile (72°) est le premier aspect spirituel de créativité, cette créativité sort des normes de la créativité habituelle, elle est sans idées préconçues, c’est une créativité de type « feuille blanche ». Cette sorte de créativité se reconnait à la joie qu’elle procure, la joie de la découverte de l’harmonie divine dans la matière. Cet aspect signale l’expression de talents et donne une aptitude à embellir les choses. Dans le Quintile existe la préoccupation d’un impact de sa création sur le collectif. Il faut cependant signaler que la créativité signifiée par le Quintile peut ne pas être utilisée par le natif car cela reste un aspect mineur et subtil dont l’orbe doit rester faible (maximum 2°). Pour que le Quintile s’incarne à travers une création, il faut que les planètes concernées par cet aspect soient déterminantes (luminaires, maîtres de l’AS ou d’un angle ou reliées à des aspects convergents vers le même contexte). En outre selon que la première planète est placée en début ou en fin de signe, le Quintile se produira entre deux signes qui sont compatibles (en sextile) ou entre deux signes difficilement compatibles dans le deuxième cas. Il faudra donc nuancer l'interprétation de cet aspect. 1024px pentagram in pentagon svgLe Quintile représente le pentagramme ou l’étoile à 5 branches symbolique du pouvoir d’expression spirituelle et de l'homme qui maîtrise sa nature. Il est en relation avec les 5 sens qui inspirent et guident la créativité L’astrologue Pierre Lassalle place le Quintile sous l’influence de Vénus et Mercure, c’est donc un aspect favorable à la communication et à l’expression de talents créateurs. Il apporte grâce, diplomatie, dons artistiques et faculté d’adaptation. Il symboliserait la rétribution d’un karma positif d’évolution et s’accompagnerait en cela de magnétisme, de guérison, d’intuition, de possibles dons de clairvoyance et de clairaudience. La sensualité et l’érotisme devraient cependant être maîtrisés. sur le web ANNNEXE les nombres bibliques. Nos travaux, en Astrologie septénale, recoupent remarquablement le prophétisme biblique tout en leur apportant un éclairage qui leur faisait quelque peu défaut. On se référera à une étude de la Société Biblique de Genéve, que nous reprodisons dans son intégralité ci-dessous: nous montrerons que le nombre 1280 est le plus pertinent au prisme du 8, puisque la moitié de 1280 est 640 et que 64 est 8x8. Certes, 3 ans et demi correspondent ils à 1260 jours (360+360+ 360 +180) mais si l'on prend 365 jours, la différence se résorbe quasiment. sur le web "Pourquoi Daniel et l'Apocalypse donnent-ils des décomptes différents de 1 260, 1 290 et 1 335 jours pour la tribulation ? Les livres de Daniel et de l'Apocalypse sont souvent étudiés ensemble, car leurs prophéties concernant la fin des temps s'imbriquent bien l'une dans l'autre. Les deux livres mentionnent un certain nombre de jours pendant la tribulation : Daniel mentionne 1 290 jours et 1 335 jours ; l'Apocalypse mentionne 1 260 jours, soit un "écart" total de 75 jours (1 335 - 1 260 = 75). Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 12:11-12 dit : "Depuis le moment où le sacrifice perpétuel sera aboli et où sera dressée l'abomination de la désolation, il y aura 1290 jours. Heureux celui qui attendra et atteindra la fin des 1 335 jours. Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 11:3 dit : "Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, habillés de sacs, pendant 1260 jours". Ces deux prophéties traitent de périodes spécifiques associées à la tribulation de sept ans. Un autre verset de Daniel établit la durée de deux périodes de la tribulation : "Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui". (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 9:27). Le "prince qui doit venir" est l'Antéchrist ou la "bête" de l'Apocalypse. Selon Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 9:27, la tribulation commence par la signature d'un traité de paix entre l'Antéchrist et Israël, prévu pour une durée de "sept", c'est-à-dire une série de sept ans. Mais les "sept" sont divisés par deux : au milieu des sept années, l'Antéchrist rompt le traité et installe dans le temple un objet sacrilège (l'"abomination qui cause la désolation"). L'expression "au milieu" indique que la première moitié de la tribulation dure 3½ ans (1 260 jours, en utilisant une "année prophétique" de 360 jours). De même, la seconde moitié de la tribulation dure encore 1 260 jours (encore 3½ ans), soit un total de sept ans. Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 11:3 mentionne spécifiquement 1260 jours, ce qui correspond exactement à la prophétie de Daniel sur l'abomination de la désolation. Dans l'Apocalypse, nous avons un détail supplémentaire : deux témoins divinement désignés prêcheront et feront des miracles pendant la moitié de la tribulation - la première moitié, selon la chronologie de l'Apocalypse. Ces deux témoins sont tués au milieu de la tribulation ; leurs corps gisent dans les rues pendant trois jours et demi, tandis que le monde célèbre leur disparition ; puis ils sont ressuscités et emportés au ciel (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 11:7-13). Les 1 260 jours de la seconde moitié de la tribulation commencent lorsque l'Antéchrist rompt le traité, occupe le troisième temple juif et y installe un objet de culte profane et sacrilège. Cette période de 1 260 jours se termine lorsque l'Antéchrist est vaincu à la bataille d'Armageddon, lors du retour de Jésus sur terre. À ce moment-là, la tribulation prendra fin. Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 12:11 mentionne cependant 1290 jours, soit 30 jours de plus que la seconde moitié de la tribulation. Différentes idées ont été avancées pour expliquer ce qui se passe pendant ces 30 jours supplémentaires. Une théorie probable est que la terre d'Israël sera reconstruite au cours de ce mois après la dévastation qu'elle a subie pendant la tribulation. Ensuite, selon Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 12:12, il y aura 45 jours supplémentaires, en plus des 30 jours supplémentaires, après quoi quelque chose d'autre se produira. Daniel ne dit pas explicitement ce qui se passera, mais il dit que ceux qui resteront jusqu'à la fin de ce segment (1 335 jours après la rupture du traité et 75 jours après la fin de la tribulation) seront "bénis". La bénédiction est ici l'entrée dans le royaume millénaire. Que se passera-t-il pendant ces 45 jours ? Très probablement, le jugement des nations païennes, décrit dans Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Matthieu 25:31-46, aura lieu à ce moment-là. Lors de ce jugement, également appelé jugement des brebis et des boucs, les nations païennes seront jugées pour la manière dont elles ont traité Israël pendant la tribulation. Ont-ils aidé les "frères et sœurs" de Jésus (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Matthieu 25:40), ou ont-ils fermé les yeux sur les difficultés des Juifs ou, pire encore, ont-ils participé à leur persécution ? Ainsi, ceux qui survivront à la tribulation et au jugement des brebis et des boucs entreront dans le millénaire. C'est une bénédiction. En résumé, voici le calendrier tel que nous le voyons : - Quelque temps après l'enlèvement de l'Église, l'Antichrist conclut un traité avec Israël. C'est le début de la tribulation de sept ans. - Au milieu de la tribulation (1 260 jours plus tard), l'Antéchrist rompt le traité, profane le temple et commence à persécuter les Juifs. - À la fin de la tribulation (1 260 jours après la profanation du temple), Jésus-Christ revient sur terre et défait les forces de l'Antéchrist. - Au cours des 30 jours suivants (jusqu'à 1290 jours après la profanation du temple), Israël est reconstruit et la terre est restaurée. - Au cours des 45 jours suivants (jusqu'à 1 335 jours après la profanation du temple), les nations païennes sont jugées pour la manière dont elles ont traité Israël. - La dispensation du millénaire commence et durera 1 000 ans (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 20:3, Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">5-6)." Certes on obtient 7 et non 8 en divisant le cycle (28) de Saturne par 4 (comme celui de la lune) mais il reste que le cycle des saisons est lié au 4 et au 8. Huit est la réalité mathématique alors que 7 est la réalité astronomique. Saturne met 7 ans à parcourir 90 degrés et 3 ans et demi, soit 1280 jours à parcourir 45 degrés, soit le huitième de 360° CQFD JHB 17 0 26

jacques halbronn Obstacles épistélmologiques Astrologie et mathématique. Un lien essentiel.

jacques halbronn Obstacles épistélologique. Astrologie et mathématique. Un lien essentiel. Les astrologues, de nos jours, revendiquent une relation privilégiée - mais pas forcément réciproque - avec l'Astronoimie (cf le Que Sais je *l'Astrologie, de Ph. Zarka, PUF) mais il ne faut pas oublier la part des méthématiques et pendant longtemps, le terme mathématicien pouvait désignait l'astrologue. http://nofim.unblog.fr/wp-admin/post.php?post=49989&action=edit&message=6 Encore au XVIIe siècle, Jean Baptiste Morin de Villefranche avait comme statut, celui de Professeur du Roi (Collége Royal) en Mathématiques. ( PARES, Jean. Jean-Baptiste Morin (1583-1656) et la querelle des longitudes de 1634 à 1647. Thèse de 3e cycle présentée et soutenue à l'Université de Paris I, 1976 ;MARTINET, Monette. Jean-Baptiste Morin (1582-1656). Cahiers d'histoire et de philosophie des sciences. n°14, 1986, pp. 69-87 ; HINE, William L. J.B. Morin : The Last « Official » Court Astrologer. Cahiers du dix-septième . N°2, 1988, pp. 121-13) cf notre éditions de ses Remarques Astrologiques (Ed Retz 1975 et notre étude de 1993 sur Nicolas Bourdin, Ed Trédaniel) André Barbault a parié sur ce lien Astrologie-Astronomie en omettant la dimension mathématique des structures astrologiques. Or, selon nous, l'astronomie ne joue en Astrologie qu'un rôle ancillaire, devant se contenter de signaler le parcours de la planéte Saturne sur l'écliptique et son passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, liés au cycle des 4 Saisons. Certes, l'on peut comprendre que les aspects entre planétes et axes ne puissent faire sens pour les astronomes car un axe reste une abstraction comparé à un astre. Pour Barbault, le zodiaque saisonnier était à évacuer d'où son intérêt pour les conjonctions interplanétaires et notamment pour le "cycle" Saturne- Neptune, dans les années 40-50. Astrologie météorologique - suivie des Contribution à l'Astrologie Agricole AMBELAIN, Robert (préf.) Niclaus, 1945/ Barbault allait ainsi se priver (et ceux qui le suivront) du support mathématique sous tendant la démarche astrologique, perdant ainsi le support du repére saisonnier faisant pendant à aux données astronomiques. Barbault représente, à nos yeux, tout comme Michel Gauquelin (avec ses statistiques articulées sur 5 planétes) ce que nous appelons le premier temps (primaire/primitif), celui d'une astrologie dans les limbes. Or, notre Humanité aura connu, il y a quelques millénaires, une révolution, avec un reformatage de notre systéme solaire en lien avec une nouvelle conception du Temps. Avouons que là encore, on rencontre un nouvel obstacles épistémologique diachronique et non plus synchcronique car l'Astrologie doit elle s'encombrer de cogitations théologico-bibliques? Pourquoi toutes les planétes ne vaudraient point pour toute l'Humanité? Avec de tels blocages qui allaient produire une pratique ingérable, Barbault, fossoyeur de l'Astrologie, préférerait s'en tenir à une certaine orhodoxie/orthopraxie. L'astrologie à la Barbault allait décéder mais en bonne santé! ANNNEXE les nombres bibliques. Nos travaux, en Astrologie septénale, recoupent remarquablement le prophétisme biblique tout en leur apportant un éclairage qui leur faisait quelque peu défaut. On se référera à une étude de la Société Biblique de Genéve, que nous reprodisons dans son intégralité ci-dessous: nous montrerons que le nombre 1280 est le plus pertinent au prisme du 8, puisque la moitié de 1280 est 640 et que 64 est 8x8. Certes, 3 ans et demi correspondent ils à 1260 jours (360+360+ 360 +180) mais si l'on prend 365 jours, la différence se résorbe quasiment. sur le web "Pourquoi Daniel et l'Apocalypse donnent-ils des décomptes différents de 1 260, 1 290 et 1 335 jours pour la tribulation ? Les livres de Daniel et de l'Apocalypse sont souvent étudiés ensemble, car leurs prophéties concernant la fin des temps s'imbriquent bien l'une dans l'autre. Les deux livres mentionnent un certain nombre de jours pendant la tribulation : Daniel mentionne 1 290 jours et 1 335 jours ; l'Apocalypse mentionne 1 260 jours, soit un "écart" total de 75 jours (1 335 - 1 260 = 75). Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 12:11-12 dit : "Depuis le moment où le sacrifice perpétuel sera aboli et où sera dressée l'abomination de la désolation, il y aura 1290 jours. Heureux celui qui attendra et atteindra la fin des 1 335 jours. Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 11:3 dit : "Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, habillés de sacs, pendant 1260 jours". Ces deux prophéties traitent de périodes spécifiques associées à la tribulation de sept ans. Un autre verset de Daniel établit la durée de deux périodes de la tribulation : "Il imposera une alliance d'une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu'à ce que l'anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui". (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 9:27). Le "prince qui doit venir" est l'Antéchrist ou la "bête" de l'Apocalypse. Selon Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 9:27, la tribulation commence par la signature d'un traité de paix entre l'Antéchrist et Israël, prévu pour une durée de "sept", c'est-à-dire une série de sept ans. Mais les "sept" sont divisés par deux : au milieu des sept années, l'Antéchrist rompt le traité et installe dans le temple un objet sacrilège (l'"abomination qui cause la désolation"). L'expression "au milieu" indique que la première moitié de la tribulation dure 3½ ans (1 260 jours, en utilisant une "année prophétique" de 360 jours). De même, la seconde moitié de la tribulation dure encore 1 260 jours (encore 3½ ans), soit un total de sept ans. Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 11:3 mentionne spécifiquement 1260 jours, ce qui correspond exactement à la prophétie de Daniel sur l'abomination de la désolation. Dans l'Apocalypse, nous avons un détail supplémentaire : deux témoins divinement désignés prêcheront et feront des miracles pendant la moitié de la tribulation - la première moitié, selon la chronologie de l'Apocalypse. Ces deux témoins sont tués au milieu de la tribulation ; leurs corps gisent dans les rues pendant trois jours et demi, tandis que le monde célèbre leur disparition ; puis ils sont ressuscités et emportés au ciel (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 11:7-13). Les 1 260 jours de la seconde moitié de la tribulation commencent lorsque l'Antéchrist rompt le traité, occupe le troisième temple juif et y installe un objet de culte profane et sacrilège. Cette période de 1 260 jours se termine lorsque l'Antéchrist est vaincu à la bataille d'Armageddon, lors du retour de Jésus sur terre. À ce moment-là, la tribulation prendra fin. Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 12:11 mentionne cependant 1290 jours, soit 30 jours de plus que la seconde moitié de la tribulation. Différentes idées ont été avancées pour expliquer ce qui se passe pendant ces 30 jours supplémentaires. Une théorie probable est que la terre d'Israël sera reconstruite au cours de ce mois après la dévastation qu'elle a subie pendant la tribulation. Ensuite, selon Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Daniel 12:12, il y aura 45 jours supplémentaires, en plus des 30 jours supplémentaires, après quoi quelque chose d'autre se produira. Daniel ne dit pas explicitement ce qui se passera, mais il dit que ceux qui resteront jusqu'à la fin de ce segment (1 335 jours après la rupture du traité et 75 jours après la fin de la tribulation) seront "bénis". La bénédiction est ici l'entrée dans le royaume millénaire. Que se passera-t-il pendant ces 45 jours ? Très probablement, le jugement des nations païennes, décrit dans Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Matthieu 25:31-46, aura lieu à ce moment-là. Lors de ce jugement, également appelé jugement des brebis et des boucs, les nations païennes seront jugées pour la manière dont elles ont traité Israël pendant la tribulation. Ont-ils aidé les "frères et sœurs" de Jésus (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Matthieu 25:40), ou ont-ils fermé les yeux sur les difficultés des Juifs ou, pire encore, ont-ils participé à leur persécution ? Ainsi, ceux qui survivront à la tribulation et au jugement des brebis et des boucs entreront dans le millénaire. C'est une bénédiction. En résumé, voici le calendrier tel que nous le voyons : - Quelque temps après l'enlèvement de l'Église, l'Antichrist conclut un traité avec Israël. C'est le début de la tribulation de sept ans. - Au milieu de la tribulation (1 260 jours plus tard), l'Antéchrist rompt le traité, profane le temple et commence à persécuter les Juifs. - À la fin de la tribulation (1 260 jours après la profanation du temple), Jésus-Christ revient sur terre et défait les forces de l'Antéchrist. - Au cours des 30 jours suivants (jusqu'à 1290 jours après la profanation du temple), Israël est reconstruit et la terre est restaurée. - Au cours des 45 jours suivants (jusqu'à 1 335 jours après la profanation du temple), les nations païennes sont jugées pour la manière dont elles ont traité Israël. - La dispensation du millénaire commence et durera 1 000 ans (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">Apocalypse 20:3, Copyright © 2007 Société Biblique de Genève Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés.">5-6)." Certes on obtient 7 et non 8 en divisant le cycle (28) de Saturne par 4 (comme celui de la lune) mais il reste que le cycle des saisons est lié au 4 et au 8. Huit est la réalité mathématique alors que 7 est la réalité astronomique. Saturne met 7 ans à parcourir 90 degrés et 3 ans et demi, soit 1280 jours à parcourir 45 degrés, soit le huitième de 360° CQFD JHB 17 0 26

jacques halbronn Son entreprise des guides d’astrologues : 1981-2006 Un quart de siècle de la vie astrologique

jacques halbronn Son entreprise des guides d’astrologues : 1981-2006 Un quart de siècle de la vie astrologique LEs dates qui encadrent une telle entreprise correspondent à deux temps forts de nos congrès astrologiques. 1 Le Bottin astrologique de 1981 parait au lendemain d’une intense période d’activité: congrès de Bruxelles, de Luxembourg, de Londres, Lancement de la Fédération Internationale des Astrologues de Langue française, de la Fédération Internationale Méditerranéenne d’Astrologie,, du Groupement Régional Astrologique du Littoral Atlantique, du Mouvement Astrologique de Suisse Romande, du Syndicat National de l’Enseignement Astrologique (cf p; 4 du dit Bottin) 2 Le Livre Blanc de l’Astrologie parait à la suite du grand Congrès National de novembre 2004 (cf notre couverture vidéo sur You Tube en 2007), qui se tint à Paris, à la Maison des Associations du XIIIe arrondissement. L’Australien Geoffrey Dean écrivait dans sa Préface « C’est le genre d’ouvrage auquel d’autres pays devraient s’atteler mais jusqu à présent, grâce à Jacques halbronn, seule la France y a eu droit » A partir de 2007, nous basculerons vers la télévision ( Urania, Téléprovidence (4000 abonnés) Entre temps paraitront en 1975 Le Guide de la Vie astrologique (Ed Trédaniel-La Grande Conjonction) et ses rééditions à partir de 1994 (Ed O. Laurens, 1997), 10 ans plus tard. (DESS Paris VIII Le milieu astrologique. Ses structures et ses membres, 1995) Dans notre « Introduction » de 1981 (cf La vie astrologique au prisme des 20 ans du MAU qui reproduit les programmes de nos rencontres, Force est de constater que la FDAF a pris modéle sur notre entreprise de 1981, notamment en ce qui concerne la notion de « label »: Bottin (p. 2): « Le MAU apporte son label de qualité ». Dossier d’Adhésion ASSOCIATION Dossier d'Adhésion ASSOCIATION La Fédération Des Astrologues Francophones engage sa réputation à travers ce label. Elle ne souhaite pas pour autant s’ériger en instance suprême et juger de la compétence des postulants au Label Fédératif mais elle fait appel à votre responsabilité personnelle. Il s’agit donc d’une question de confiance. Toutefois la FDAF se réserve le droit de retirer son label et de procéder à la radiation de tout adhérent qui porterait préjudice à l’image de la Fédération ou qui ne respecterait pas le Code de Déontologie. En 2006, au bout de 10 ans d’existence, le bilan de la FDAF, comparativement, s’avèrait bien maigré en matière de colloques -elle aura un stand au Salon de l’Astrologue- et cela ne devait guère progresse au cours de la décennie suivante. Mais depuis, quelques années, la FDAF, dirigée par Marc Brun, successeur d’Alain de Chivré, a adopté la formule des Congrès tant à PAris qu’en province, à la fin de la période du Corona Virus. Elle reprend la problématique du Bottin de 1981 avec le support des réseaux sociaux lesquels n’existaient pas alors, il y a 40 ans, pour faire connaitre les multiples activités liées à la Vie Astrologique. En ce sens, la célébration des 30 ans de la création de la FDAF font probablemnt piètre figure par rapport aux 30 ans du MAU célébrés en 2004. Le Livre Blanc de l’Astrologie, vingt ans après sa production, reste une référence.https://fr.scribd.com/document/478879729/Premiere-partie Nos méthodes de travail n’auront cessé d’évoluer. En 1981 et 1984, nous avions rédigé les diverses notices, sans demander leur avis à qui que ce soit. Mais dix ans plus tard, la nouvelle édition était vraiment un travail collectif et les notices avaient été revues et corrigées par les intéressés, notamment grâce à l’usage du fax. En 2006, nous procéderions encore autrement en allant piocher les informations sur les blogs des uns et des autres et les reproduisant telles quelles. Saturne se trouvait alors dans le signe fixe du Lion, favorable aux Juifs, comme les trois autres de la croix. Mais en 1984, Saturne était egalement dans un signe fixe, celui du Scorpion. Précisions qu’en astrologie septénale, on adopte un découpage octuple avec une frontière à 22°30 cardinal, donc juste avant le passage de Saturne en signe fixe.voir jacques halbronn La Vie Astrologique francophone. Le M.A.U et les années 1977-1983. Le seuil du 15° degré des 4 signes fixes (en croix), Il faut comprendre que l’organisation d’un Guide de haut niveau comme d’un Congrès majeur exige une certaine centralité, un charisme de la part de l’initiateur. 2027 correspond au passage de Saturne en ce que nous appelons la phase 2, avec la sortie du signe du bélier (au delà de 22°30) et l’entrée en taureau, encore un signe fixe. On va se retrouver dans la même situation qu’en 2004, quand Saturne sortait du signe du cancer pour entrer en lion, un Colloque historique auquel la FDAF n’avait pas été représentée. Il est temps que les astrologues se servent de l’astrologie pour programmer leurs activités et choisir leurs dirigeants, en connaissance de cause. JHB 17 07 26

jacques halbronn Astrologie Septénale La dialectique et le défi sans fin, toujours recommencé entre temps 1 (7) et temps 2 (22)

jacques halbronn Astrologie Septénale La dialectique et le défi sans fin, toujours recommencé entre temps 1 (7) et temps 2 (22) On aura compris, à la lecture de nos textes astrologiques, que nous sommes constamment face à une alternance de phases, ce qui représente un perpétuel défi à relever, à la façon du Sisyphe d'Albert Camus. On pourrait nous objecter, en effet, qu'il serait plus simple de ne pas remettre le probléme, le dilemme, sur le tapis mais dans la vie réelle, tout n'est il pas à recommencer: le sommeil doit laisser la place à la veille et vice versa, le nettoyage ne fait sens que face à la saleté, la réparation (Tikoun) ne présuppose-t-elle pas que les choses puissent se détraquer, se corrompre? C'est là le rapport indissociable entre le Bien et le Mal. Il importe quand on aborde notre Astrologie Septénale de bien prendre conscience des enjeux car c'est la base de toute entreprise prévisionnelle. Il convient d'identifier aisément et promptement ces deux cas de figure que constituent le premier temps et le second temps. Le second plan est la Création bis, celle qui interférer avec le "premier mobile" de l'Histoire de la nature(cf la théologie spinozienne) Ce qui reléve du dit second plan échappe au pouvoir de l'Humanité actuelle laquelle doit se contenter de bâtir des châteaux de cartes. Il y a un déni du second stade, quand on remet en question les races, les sexes, les génies, les cycles. Il y a de mauvais gardiens des réalités du stade 2 (22), les astrologues veillent sur une astrologie dégradée, corrompue, les Juifs sont victimes de l'utopie sioniste, , les professeurs de français nient la spécificité, la modernité de la langue française, les anthropologues considèrent les races comme un phénoméne infondé scientifiquement. Quant au génie, on ne sait pas trop à quoi s'en tenir (https://www.persee.fr/doc/psy_0003-5033_1949_hos_50_1_8427), il y a des génies "méconnus" et l'on dit que Jésus n'aura pas été "reconnu" comme il se devait. Autant d'attitudes, de postures visant à discréditer le plan divin, à ne pas vouloir croire qu'il existe. Ainsi, en phase 1 (7°30), il faut chaque fois -donc tous les 7 ans - s'attendre à toute une série de dénis: rejet de toute forme d'astrologie, rejet des juifs, rejet de la centralité du français, rejet de toute instrumentation des races voire rejet de la différenciation sexuelle - on n'hésite pas alors de parler de "fausses sciences" alors qu'en phase 2 (22° 30), l'on réhabilitera ces domaines parias et on cherchera à mieux les appréhender, quitte à changer de modéle. Il est vrai que la dégradation des descriptions respectives tend à nourrir un certain scepticisme lequel va s'exacerber lors du retour de la phase 1 comme en juillet 1942. Coincidence frappante entre la date de la Rafle du Vel d'hiv à Paris et le passage de Saturne sur le 7e degré du signe mutable des Gémeaux, annonçant le retour du temps premier. Sur le web "— Les 16 et 17 juillet 1942, 12 884 hommes, femmes et enfants juifs sont arrêtés par la police parisienne lors de la rafle du Vél' d'Hiv'." Trois ans plus tard, en août 1945, au moment où Saturne passe à 22° du cancer,", la bombe atomique surnommée Little Boy fut larguée au-dessus de la ville japonaise d'Hiroshima depuis le bombardier B-29" , ce qui mit fin à la Seconde Guerre Mondiale; On avait basculé en phase 2. Avec le passage de Saturne en lion, la dynamique se confirme : à l'ONU en novembre 1947 suivi de la Déclaration d'Indépendance du nouvel Etat d'Israel en mai 1948. Le contexte saturnien est susceptible de changer à l'intérieur d'un même signe , puisque notre division est en 8 et non en 12. L'accent que nous mettons sur le rapport aux Juifs n'est nullement anecdotique ou lié à nos origines religieuses. Force est de constater que beaucoup de choses impliquent dans notre astrologie le rapport aux juifs, tant individuellement que collectivement, ce qui nous apparait bien plus récurrent que le rapport à la Russie, comme le voudrait l'astrologie saturno-neptunienne des années 50-60 d'un André Barbault.(il passera ensuite à une approche plus globale avec l'indice cyclique qui n'a rien à voire avec notre astrologie septénale saturno-centrique et judéo-centrée Avec la guerre des Six Jours (juin 1967) nous retrouvons Saturne à 22° du signe cardinal du bélier ce qui ouvrait une nouvelle phase 2. Il y a 60 ans, dans des écrits restés largement à l'état de manuscrits, nous avions associé la question juive à celle du génie et nous avions inventé le mot "papje" pour désigner les populations particulièrment inspirées et l'on pourrait associer le génie à l'esprit saint, troisiéme personnage de la Trinité. Selon nous, le génie est celui qui est en prise avec le plan divin, qui en est le gardien capable de corriger les erreurs, les déviances. Il occupe nécessairement une position centrale, au regard de la gravitation. Au fond, un génie est celui qui est capable d'entrainer, c'est une locomotive mais qui dépend d'un processus cyclique marqué, comme il se doit, par une périodicité qui correspond à la structure établie par notre astrologie septénale. En ce sens, il y a une dimension de centralité inhérente à la condition de génie, ce qui va dans le sens de notre saturno-centrisme. Kepler avait oeuvré à la fois sur la gravitation et sur l'astrologie. Sur le web "Chargé par Tycho Brahe d'étudier le mouvement des planètes, Johannes Kepler écrit ses conclusions dans l'ouvrage Astronomia nova où sont indiquées trois lois qui vérifient le mouvement des planètes et des astres, ces lois seront par la suite appelées lois de Kepler. Dans Harmonices Mundi, Kepler écrivit : « C'est comme si une force émane du Soleil ». Il y étudia la piste d'une force magnétique. Sur ces bases, à partir de la 3e loi de Kepler, Isaac Newton développa sa théorie sur la gravitation". Mais Kepler, malgré le précédent de Copernic, ne proposa pas d'accorder à une certaine planéte une position centrale. Sa théorie des aspects vise les relations entre planétes et non les relations entre un astre central et les axes équinoxiaux/solsticiaux donc articulés sur les saisons. On aura ainsi perdu 4 siècles pour la recherche astrologique! Quand nous relisons nos textes des années 65-69, il ressort que nous avions relié l'astrologie, le droit constitutionnel, le Juif et le génie, sans tout à fait placer au centre de notre réflexion la cyclicité, ce qui tient évidemment à notre âge (autour de 20 ans qui ne nous avait pas encore permis de prendre conscience de l'alternance des phases à traverser avec le flux et le reflux de l'état de grâce qui passe par des hauts et des bas. obéissant à une mathématique qu'il nous restait à découvrir et à dévoiler au cours de plus d'un demi-siècle. JHB 17 07 26

jacques halbronn Observations sur les Actes du Colloque COMAC de 1997: Astrologie, une science en marche.

Jacques halbronn Observations sur les Actes du Colloque COMAC de 1997: Astrologie, une science en marche. Il y a 30 ans, se tint au FIAP (Foyer International d'accueil de Paris) rue Cabanis, un lieu qui fut marqué par plusieurs Colloques mémorables du MAU dans les années 1975-77, un Colloque COMAC (nous avions déjà évoqué celui de 1992 auquel nous avions participé) consacré "Astrologie, une Science en marche" On nous avertit "Une nouvelle astrologie semble poindre à l'aube du XXIe siècle, une astrologie mûre et libre de tout contenu religieux ou préjugés superstitieux, une astrologie nourrie des acquis du savoir contemporaine et repensée avec des exigences de rationalité et de scientificité"' (Patrick Le Guen) Jean Paul Citron (le signal astrologique, p. 79) concluait son article ainsi "Une approche scientifique de l'effet astrologique ne peut donc se fonder que sur des paramétres actuellement connus" L'astrologie "moderne" pronée par Nicolas (Ed Seuil 1977) serait-elle une astrologie à la mode? Selon nous, une chose est la question des fondements, une autre celles des observations lesquelles peuvent déborder largement sur les "paramétres connus". Quid d'un système qui serait validé par divers recoupements mais qui ne correspondrait pas aux critères de la science actuelle, ce qui est notamment le cas de notre Astrologie Septénale? Et inversement, que peut valoir une astrologie, comme celle pronée par l'Astrologie Conditionaliste, correspondant peu ou prou aux paramétres actuellement connus mais qui ne "marcherait" qu'au prix d'expédients sémantiques et extra-horoscopiques (méthode chère à l'astrologie conditionaliste ? Quel dilemme! Jean Pierre Nicola, le fondateur de cette Astrologie Conditionalitse, dans les années soixante ("Les fondements de l'astrologie physique sont ils expérimentalement controlables?") concluait ainsi sa communication (p; 73) à propos des années 2013-2014 et des planétes Pluton, Neptune, Uranus, Jupiter " "Je n'ai pas trouvé de configuration semblable dans les millénaires précédents" et d'annoncer " Peut être une reconnaissance de l'Astrologie en marche?" Nicola ne craignait donc pas d'envisager des échéances à très long terme, sur la base des révolutions des planétes transsaturniennes, sensiblement plus longues que celles des planétes connues de l'Antiquité. Quant à Patrick Le Guen ("En matière de recherche, outre les statistiques, existe-t-il d'autres voies ?) et de se demander "si Gauquelin ne trouve pas de résultats probants pour les planétes Soleil, Mercure, Uranus, Neptune ou Pluton ,cela ne tient il pas à l'inadéquation de (ses) hypothèses de travail?" En fait, de tels discours tendraient à relativiser le verdict de l'expérimentation du fait d'une certaine orthodoxie astronomique contemporaine, ce qui servirait d'alibi à l'Astrologie. La voie que nous avons suivie est bien différente, d'abord en ce qu'il nous a semblé impératif de traiter d'une astrologie accessible dans l' Antiquité au point de vue astronomique, donc sans transsaturniennes, de rechercher dans les textes anciens les traces d'une astrologie originelle, aux antipodes de l'idée d'une astrologie censée progresser au rythme des percées astronomiques. Pour Nicola, l'astrologie sans les transsaturniennes n'avait aucune chance de "marcher" et donc les astrologues d'autrefois n'auraient pas eu les moyens nécessaires à leurs prétentions prévisionnelles. C'est ce même travers qui caractérise un André Barbault, lequel, comme son contemporain Nicola, avait adhéré à un véritable culte de l'astronomie. On conçoit ce qu' a pu présenter pour de tels adeptes de la modernité astronomique, notre Astrologie septénale entendant s'émanciper de la doxa astronomique. Bien pis, nous avons montré que la Tétrabible de l'astronome Ptolémée était corrompue, en ce qu'elle intégrait Saturne sur le même plan que Mars ou Jupiter,. Selon nous le géocentrisme de Ptolémée se substituait à un saturno-centrisme tout comme à un héliocentrisme. Nous avons également montré que l'astrologie de Gauquelin, un autre contemporain de Barbault et de Nicola, correspondait en réalité à une astrologie sans aucun lien avec les révolutions planétaires, n'étant en fait qu'une astrologie horaire, élective, comme d'ailleurs la généthlialogie de Ptolémée n'était censée servir qu'à décrire par avance, selon une pratique d'astromancie- un enfant à naitre, car après la naissance, il n'y avait plus rien à annoncer. (cf notre étude du collectif conditionaliste présenté par François Hardy,L'Astrologie Universelle, Ed Albin Michel, 1994) En conclusion, nous pensons que l'astrologie, au départ, était tout à fait en mesure de servir la Société mais que ce sont les astronomes qui l'auront fourvoyée et dévoyée, des siècles durant et plus encore depuis la fin du xvIIIe siècle. L'écliptique, au départ, était divisé en 8 secteurs et non en 12 et ce sont les astronomes qui auront intégré les luminaires dans le dispositif astrologique lequel s'articulait sur un quatuor planétaire, Mercure- Vénus- Mars et Jupiter avec leurs deux facettes, correspondant aux Quatre Eléments - ce qui aura conduit à un Zodiaque à 12 constellations. Selon nous, l'astrologie n'a nullement à rechercher ses fondements dans le savoir scientifique actuel car elle a été façonnée par un savoir techno-scientifique à venir mais qui était en mesure de remonter le temps. En fait, l'astrologie était intimement liée aux Mathématiques et c'est à ce titre de professeur aux mathématiques du Roi que Jean Baptiste Morin dit de Villefranche entra au Collége Royal. La recherche astrologique a trop investi dans l'astronomie et insuffisamment dans les mathématiques, elle n'a pas respecté une certaine exigence de géométrie -ce qu'avait bien compris,à sa manière, un Kepler avec son étude des polygones. Ce biais astronomique qui désarticule l'astrologie aura égaré Barbault et Nicola qui n'ont pas compris que l'astrologie reléve de ce que nous avons appelé le "second temps" qui est celui de la sélection mettant fin à la profusion. JHB 17 07 26