vendredi 8 octobre 2021

Jacques Halbronn et ses projets de reprints d'ouvrages astrologiques en 1983

Jacques Halbronn et ses projets de reprints d'ouvrages astrologiques en 1983 Nous retrouvons dans nos archives une lettre que nous avions envoyée à Guy Trédaniel et qui mentionnait un programme de reprints. Nous y trouvons la liste suivante: Pierre Bayle. Continuation des Pensées sur la Cométe Eustache Le Noble "Uranie" Claude Dariot Introduction à l'astrologie et Trois Discours Auger Ferrier vignette simple Advertissemens à M. Jean Bodin sur le quatriesme livre de sa République, par M. Augier Ferrier,... Autres advertissemens dudit Ferrier sur la loy Domus D. de legat. l.Paris : P. Cavellat, 1580 Jean Bodin La République. Et on y aborde aussi le reprint des petits volumes de l'équipe d'Alan Leo, traduits en français avant la Grande Guerre. Si ces voliumes paraitront chez Trédaniel, ce ne sera pas le cas des autres. Denis Labouré fera paraitre en 1990l'Introduction de Dariot aux Ed. Pardés En 2012 nous publierons une étude sur Dariot dans la Revue Française d'Histoire du Livre (n°33).dans le cadre de Recherches autour de l'édition française du Splendor Solis (1612) Quant à Eustache Le Noble, Patrice Guinard lui consacrera un article, dans Astralis, en 1987. En 1993, nous publierons chez Trédaniel une édition d'Etteilla comportant une partie de l'Uranie de Le Noble. Quant à Auger Ferrier, nous lui avions consacré un DEA d'Etudes Anglaises en 1981 quant à la traduction qui avait été faite de ses Jugements Astronomiques (1550) au cours du XVIIe siècle. C'est en 1980 que nous avions commencé à écumer les bibliothèques et amorcé la constitution de notre CATAF (Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français, en ligne sur le site du CURA) JHB 08 10 21

jeudi 7 octobre 2021

Jacques Halbronn La Lettre d'Horius. La lettre des passionnés d'astrologie traditionnelle de Pierre Invernizzi (1991-1993)

Jacques Halbronn La Lettre d’Horius- La Lettre des passionnés d’Astrologie Traditionnelle de Pierre Invernizzi (1991-1993) Nous avons retrouvé un article qui va bientôt dater d’un cycle de Saturne dans lequel l’auteur portait, en 1993, un jugement sur notre Astrologie. Cet article montre notamment que déjà à l’époque, nous avions mis en avant les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais entre temps, nous avons suivi d’autres pistes et notamment celle des étoiles fixes royales sans parler de notre brochure ‘L’astrologie selon Saturne » qui se polarisait sur le passage de Saturne sur la fin du signe des poissons, tous les 30 ans environ. Ce n’est que depuis 2 ans, que nous nous sommes recentrés sur les axes équinoxiaux et solsticiaux après avoir résolu un certain nombre de problémes théoriques liés au clivage entre sidéralisme et tropicalisme dont il sera traité dans un autre article. « Dans le régne de la multiplicité des courants astrologique, Jacques Halbronn a le grand mérite de rechercher une certaine unité entre les différents protagonistes du paysage astrologique (…) Lors d’une conférence sur les influences de Saturne en astrologie mondiale, JH a présenté les constatations suivantes : « Le passage de Sature aux positions solsticiales et équinoxiales donne un renversement de tendances sur le plan des mécanismes d’évolution des peuples, cela, alternativement tous les 7, 5 ans environ(carrés de Saturne) « Pour être plus précis, le passage aux positions solsticiales développe et favorise les courants d’indépendance, l’individualisme, les courants nationalistes et contribue au morcellement des grands ensembles. Le passage aux positions équinoxiales favorise le collectivisme, l’union des Etats , la constitution de grands blocs » (…) Là où cette approche pourrait devenir intéressante si aux yeux de la tradition nous pourrions retrouver ou cautionner de pareils propos » Dans le numéro 22 (mai 1993) de la Lettre d’Horius, on trouve un compte-rendu de notre réédition des Clefs pour l’atrologie (première édition 1976) avec en sous-titre « Jacques Halbronn est à l’astrologie ce que Setephen Hawking est à la métaphysique. » D’ailleurs, l’auteur du c. r. déclare préférer la première édition, parue 17 ans plus tôt. Il perçoit l’ouvrage comme un réquisitoire contre l’astrologie. Il est vrai qu’en 1993, nous avions adopté une position sous le titre de « cosmothérapie » où il n’était pas question de rechercher la « vérité » de l’astrologie. C’est dire que notre pensée a connu des revirements. On peut regretter que ce texte ne signale pas une autre réédition, celle de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin (Ed Artefact, 1986) à laquelle nous avions adjoint un long préambule intitulé « La pensée astrologique ». Quant à ses observations sur le titre « Clefs pour l’astrologie », il y a là malentendu car il s’agit d’une collection intitulée « Clefs pour » si bien que le véritable titre est tout simplement L’Astrologie. L’auteur en revanche signale notre article « Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis- toujours en place, près de trente ans plus tard- remplaçant celui de René Alleau, ainsi que le nouveau Guide de la Vie Astrologique, en préparation.(réédition de celui de 1984. Il devait paraitre aux Editions du Rocher mais l’éditeur J. P. Bertrand, se désista après la signature du contrat. Il parut aux Ed Olivier Laurens, en 1997. En feuilletant la collection de la Lettre d’Horius, on reléve un hommage à Claude Dariot, qui fut une de nos découvertes bibliograhiques à l’instar d’Eustache Le Noble, deux ouvrages qui furent exploités respectivement par Denis Labouré (Ed Pardés 1990) et par Patrice Guinard (sur la revue Astralis en 1986-87 puis sur son site du CURA). Arrêtons nous sur le numéro 5 ’décembre 1991 avec en première page: « Astronomie/astrologie. Une pénible séparation ». »On y lit : » ‘Jadis, il n’y avait pas de séparation entre ces deux mondes.Ils étaient complémentaires et de l’observation naissait l’analyse des analogies, l’une servait l’autre. Et puis vers la Renaissance, l’évolution de la civilisation faisant, les valeurs scientifiques se sont affranchies des valeurs spirituelles et, même plus, de tout ce qui n’était pas scientifique. (..) Que les astronomes rejettent l’astrologie ce n’est pas bien grave. Mais qu’un astrologue rejette l’astronomie, il y a un problème. (…) Un minimum d’astronomie est nécessaire pour pouvoir comprendre ce qui se passe là haut » Nous ne souscrivons pas à une telle présentation des choses qui date quelque peu-30 ans! Nous dirons que l’astronomie est un premier stade, celui du « tohu bohu » décrit au tout début du Livre de la Genése et qu’elle doit être façonnée par l’astrologie à la façon dont un bloc de marbre donne naissance, sous le ciseau du sculpture, à quelque silhouette. Il n’y a aucune obligation pour l’astrologie – d’où l’intitulé de notre brochure de 1994 « L’astrologie selon Saturne » à ce que l’on utilise toutes les planétes progressivement identifiées -ou rejetées dans le cas de Vulcain et de Pluton- par les astronomes. Le « contrat » entre astrologie et astronomie n’implique pas une telle contrainte exorbitante. Pour nous, Saturne est la seule et unique planéte qui constitue une « clef » pour suivre notre Humanité. Le ciel est comme une banane, on ne doit pas manger sa « peau » mais seulement sa partie comestible. PS On trouve également dans le n° 22 de la Lettre d’Horius « la lettre du GERASH » signée Ioan Azimel, reprenant le sigle de l’association « dissoute » en 1986, à Lyon. NB La collection de la Lettre d’Horius est consultable à la BNF, dans le cadre du dépot légal. (cf Catalogue général. Périodiques) Cote 4° Jo 65423 JHB

mercredi 6 octobre 2021

Jacques Halbronn Astrologie. Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles

jacques Halbronn Astrologie. Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles. L’astrologie ne peut se passer ni des étoiles fixes ni du cycle des saisons et notre propos ici sera d’offrit une « théorie générale » englobant un tel ensemble afin de sortir d’un certain dilemme. En 1993 (cf l’article de Pierre Invernizzi dans la Lettre d’Horius sur notre Astrologie); nous avions déjà mis au centre de notre cyclologie les axes équinoxiaux et les axes solsticiaux en distinguant clairement leurs différences d’impact. Mais nous ressentions une certaine géne en ce que le passage d’une planéte sur ces axes nous paraissait problématique comme s’il avait manqué une interface entre le Ciel et la Terre. Pourtant, dans l’Astrologie selon Saturne,(1994), nous avions obtenu sur 200 ans environ des résultats assez concluants en nous limitant au passage de Saturne sur une certaine zone du Zodiaque, que nous situions à la fin du signe des poissons, soit à proximité de point vernal, à 0° Bélier. Pendant un certain temps, nous optâmes pour les conjonctions de Saturne avec le quatuor des étoiles fixes royales, à savoir Aldébaran, Régulus, Antarés et Fomalhaut en laissant de côté les dits axes saisonniers et ce n’est qu’assez récemment que nous sommes parvenus à la synthèse que nous évoquions plus haut associant les étoiles et les saisons. En 1979, nous avions publié Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde) ouvrage collectif centré sur la précession des équinoxes. C’est dire que cette question était apparue très tôt dans notre production, quinze ans avant l’Astrologie selon Saturne.(Ed de la Grande Conjonction).. Mais nous n’avions pas pris la pleine mesure de ce processus de connexion du point vernal avec les étoiles fixes. Or, de quoi s’agissait-il, au fond, sinon de relier le point vernal avec une certaine étoile fixe si ce n’est que l’on se contentait le plus souvent de parler des constellations plutôt que des étoiles, ce qui était une perception sensiblement plus vague alors qu’il eut été possible de relier le point vernal avec telle ou telle étoile de telle ou telle constellation. On continue d’ailleurs à butter sur ce point chez les astrologues sidéralistes qui se refusent à considérer les étoiles fixes en tant que telles.(cf notre étude sur Patrice Bouriche). Autrement dit, au lieu de parler de conjonction d’une planéte avec une étoile fixe, l’on se contenterait de dire que telle planéte se trouve dans telle constellation. La prise de conscience de la précession des équinoxes nous semble bel et bien liée à la connexion entre point vernal et étoiles fixes. Dès lors que l’on chercherait à relier le point vernal à une certaine étoile, on serait bien obligé d’observer que cette étoile »vernale » ne serait plus la même d’une période à une autre. Cela témoigne donc de la part des anciens astrologues d’une volonté de relier point vernal et étoile fixe. CQFD et la question des ères précessionnelles témoigne d’une telle mise en oeuvre; ce qui aura pu laisser des traces dans l’histoire des Cultes (cf Charles François Dupuis et son Origine de tous les cultes, fin XVIIIe siècle) avec le choix de tel ou tel « totem ».;taureau, puis bélier, puis poissons (les Chrétiens) et ainsi de suite. Autrement dit, tout se passe comme si l’étoile fixe était cette interface qui manquait car Saturne pouvait être perçue, en perspective, comme se rapprochant ou s’éloignant de telle ou telle étoile fixe alors que sa conjonction avec un axe saisonnier reléverait d’une certaine abstraction. (cf les ouvrages de l’abbé Pluche dont son Histoire du Ciel, vers 1740 dont nous avons traité par ailleurs) On notera aussi que la notion d’Ascendant en horoscopie implique le recours aux étoiles – le mot horoscopie signifiant l’observation (scope) de l’astre de l’heure de naissance. Or, que peut signifier un ascendant qui serait une abstraction, ne correspondant le plus souvent à aucune présence planétaire- vu que le nombre de planétes (le septénaire jusqu’au XIXe siècle) est comparativement très limité en comparaison de celui des étoiles fixes se levant à l’horizon. Il nous semble donc plus que probable que l’ascendant était déterminé par une étoile fixe montante et donc qu’une planéte qui montait à l’horizon était conjointe à la dite étoile fixe, comme dans les travaux de Michel Gauquelin, sur la base du mouvement diurne. L’Astrologie selon Saturne, revisitée, va donc intégrer le visuel de 4 étoiles fixes, deux pour l’axe équinoxial et deux pour l’axe solsticial. Notons à ce propos que sous cet angle la question des deux hémisphères ne se pose pas puisque l’axe équinoxial vaut autant pour le printemps que pour l’automne tout comme l’axe solsticial pour l’Eté que pour l’Hiver. L’argument des sidéralistes saute ipso facto. Car on aura compris que nous n’attachons qu’une importance secondaire à la division en 12 de l’écliptique, ne retenant que les deux axes. Cette division en 12 reléve du seul méta-langage de l’astronomie et ne saurait faire l’objet d’une quelconque interprétation astrologique pas plus que les noms de dieux de la mythologie attribués à des planétes ne saurait contraindre l’astrologie à faire usage de toutes celles ainsi baptisées. D’où notre manifeste « L’astrologie selon Saturne » et seulement selon Saturne. JHB 06 10 21

lundi 4 octobre 2021

Jacques Halbronn Les astrologues croient-ils (encore) en l'astrologie? Les savetiers sont les plus mal chaussés

jacques Halbronn Les astrologues croient-ils (encore) en l'astrologie? Les savetiers sont les plus mal chaussés L'observation du milieu astrologique sur un demi-siècle semble devoir nous conduire à certaines conclusions quant à la relation que les astrologues -qui se déclarent tels- entretiennent avec l'Astrologie et notamment avec la prévision tant à l'échelle individuelle que collective, 'mondiale" L'ouvrage récemment publié d'Yves Lenoble relatif à la "généalogie" du milieu astrologique serait ainsi marqué par une certaine absence de référence à un quelconque modéle à caractère astrologique, ce qui est quand même un comble. Antérieurement, nous avions signalé le cas d'un Didier Geslain -dont nous avons filmé les conférences (au Café Le Connétable) consacrées à l'histoire de la chanson française, lequel n'avait jamais jugé bon de situe les étapes de la carrière des chanteurs dont il traitait en rapport avec le moindre facteur planétair, s'en tenant uniquement à la carte du ciel de naissance. Tout se passe comme si l'astrologie servait exclusivement à nourrir les cours et les consultations et d'ailleurs, au niveau de la vie associative astrologique, il ne nous souvient pas que l'on ait jamais avancé d'argument d'ordre astrologique pour justifier un choix de personne ou de date, comme si l'astrologie était réservée à un usage externe au milieu astrologique, c'est à dire traitée comme un produit d'exportation. Mais venons -en à l'ambitieux travail d'Yves Lenoble qui aura débuté en 2003 par "L'arbre généalogique du milieu astrologique français en 2003 et qui couvre une grande part du XXe siècle. Nous ne reviendrons pas sur nos précédents commentaires pointant les lacunes et les omissions de son "Grand voyage en soi et dans l'avenir, L'astrologie" (2020) mais nous en tiendrons ici aux carences proprement techniques au regard d'une entreprise historique conduite par un "astrophile" -selon l'intitulé de son site. En fait sauf erreur, la référence à une contextualité astronomique pour rendre compte de la vie du milieu astrologique ne semble pas avoir été proposée alors même que Lenoble ne se prive pas de saluer certains succés prévisionnels notamment d'André Barbault. C'est pourquoi, nous nous proposons ici de remédier à une telle absence étonnante de repéres cycliques. En fait, cette absence est le symptome d'une crise épistémologique, d'un manque de consensus pour le moins quant à un quelconque modéle applicable à l'Histoire d'une société, d'une communauté donnée et ce en dépit des accomplissements que Lenoble met au compte, à l'actif du dit Barbault, décédé à la fin de 2019. Nous proposerons donc, pour notre part, une grille de lecture de la période 1974-2004. Nous aborderons in fine la question de la période suivante pour laquelle on manque peut être de recul et de perspective. Notre modéle est celui du cycle de Saturne dans ses rapports avec les axes équinoxiaux et solsticiaux, puisque nous récusions la division en 12 du Zodiaque, qu'elle soit tropicaliste ou sidéraliste, empruntée au méta-langage de l'astronomie. En 1973, Saturne entrait briévement dans le signe du capricorne, donc sur l'axe solstical du fait de la rétrogradation puis définitivement au printemps 1974. Pour nous, la phase solsticial est une phase de résistance face à une invasion, une expansion laquelle reléve de la phase équinoxiale. On est là en face d'une série de phases de sept ans, soit le quart du cycle sidéral de Saturne, lequel se calcul par le temps que met la planéte pour repasser sur la même étoile fixe, quelle qu'elle soit. Selon nous, cette phase solsticiale mettait fin à la domination du CIA (Centre International d'Astrologie) au cours des 15 années précédentes, ce qui nous amené au milieu des années cinquante (c. 1958) Lenoble note que cette période 1974-75 voit apparaitre le GERASH de Patrice Louaisel et le MAU de Jacques HAlbronn mais il ne s'en explique pas, on l'a dit, d'un point de vue proprement astrologique et s'exprime comme le ferait un "non astrologue" à base de psychologie et de sociologie. La phase équinoxiale marque une expansion, une invasion du MAU dont il est largement traité dans les Guides de la Vie astrologique (1985, 1997), ce qui va notamment provoquer l'auto-dissolution du GERASH en 1986 -politique de la terre brûlée. A noter que Lenoble participa à la période du MAU, notamment lors du colloque Astrologie et Science de mai 1978 dont il assura l'une des deux journées. Or; Lenoble était bien placé pour s'intéresser au passage suivant de Saturne sur l'axe solsticial, cette fois au début du signe du Cancer puisque c'est à partir de 1990 qu'une certaine résistance à la domination cette fois du MAU va s'organiser, parallélement à ce qui se passait dans le bloc communiste, toutes proportions gardées et dont Lenoble traite à propos du cycle Saturne Neptune et de la conjonction se produisant alors, 36 ans après celle de 1953. Durant les 15 ans qui suivront, l'on assiste en effet à une certaine domination manifestée notamment par le Salon annuel des astrologues, qui tend à marginaliser le MAU...Mais 15 ans plus tard, la roue va encore tourner avec le retour de Saturne en capricorne et c'est notamment le super - Congrès MAU de 2004 qui va sonner le glas de le domination de Lenoble, lequel intervint d'ailleurs à cette occasion et par la suite la création de Téléprovidence en 2008. On voit donc à quel point Lenoble se sera privé d'un outil dont la fiabilité est de moins en moins susceptible d'être écartée. Comment analyser les configurations en cours et à venir? En 2018, Saturne a franchi une fois de plus l'axe solsticial et l'on a pu voir se manifester des opérations de marginalisation du MAU : hommage à André Barbault, décédé, fin 2019, Journées de la Fédération des Astrologues francophones, à Paris, en mars 2020, animée par Marc Brun, président de la FDAF, Colloque de lyon d'octobre 2021 sous l'égide d'une structure intitulée ORA Organisation pour la Recherche Astrologique et connectée avec la plupart des groupes astrologiques, MAU excepté. SAMEDI 16 OCTOBRE 2021 - 9h 17h au CISL 103 boulevard des Etats Unis Lyon 8° " LA RELATION AU MONDE EN ASTROLOGIE "

Jacques Halbronn Enquéte sur l'élection de Jean Pierre Brach à une chaire de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes en 2002

Jacques Halbronn Enquéte sur l"élection de Jean Pierre Brach à une Chaire de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes en 2002 Lors de l'élection de Jean-Pierre Brach à la chaire des Courants ésotériques au sein de l'EPHE Ve section, on a préféré la candidature de M. Brach à la notre et 20 ans plus tard, nous avons voulu mener une enquéte sur ce dossier. Quel était donc le bagage de publications et de travaux universitaires de M. Brach à la date de la dite élection en comparaison avec le notre. Tout semble s'être extraordinairement précipité et tourner autour de Jean-Claude Margolin.(-décédé en 2013). - Directeur du Centre d'études supérieures de la Renaissance de l'Université de Tours (1978-1982). - Directeur de collection pour la librairie philosophique J. Vrin. En effet, c'est dans ce Centre que Brach obtint quelques semaines avant la dite élection son Habilitation à diriger des recherches (HDR) nécessaire à la présentation de sa candidature à la dite chaire et c'est dans la collection chez Vrin qu'en 2001 Brach publié son Edition des admirables secrets des nombres platoniciens de Guilllaume Postel . Par ailleurs, Brach avait été . Maître de conférences à l’Université d’Etat d’Amsterdam (2000-fin 2002). On n'a pas trace avant 2002 d'un quelconque titre universitaire lié à un mémoire d'une certaine ampleur (maitrise, DEA, thèse de 3e cycle, thèse d'Université, thèse d'Etat, post-doctorat) La chronologie des publications de M. Brach dans les 20 années qui précédèrent sa candidature se limite à la liste ci -dessous. 1981 une postface : Ed du Livre de l'Estat et Mutation des temps de Richard Roussat 198 5 une étude in L'Astrologie, in Cahiers de l'Hermétisme; Ed Albin Michel 1994 La symbolique des nombres. PUF Dans les deux premiers ouvrages, Brach (né en 1956) se référe d'ailleurs abondamment à nos propres publications Le catalogue général de la BNF nous renseigne et sa notice sur Wikipedia ne donne rien de plus avant la dite date de 2002 car il va de soi qu'un candidat ne saurait être jugé sur des travaux qu'il n'a pas publiés, soutenus par la suite. Il suffit de comparer notre propre notice sur Wikipedia pour ce qui concerne la période allant jusqu'au début de 2002 pour apprécier la situation. Il est vrai que nous sommes né à la fin de l'année 1947. Peut être notre tort aura-t-il été de fréquenter le milieu astrologique et d'avoir publié certains ouvrages en dehors du champ universitaire. Mais dès 1979, nous avions soutenu sous la direction de Georges Vajda, dans la même section de l'EPHE une thèse qui paraitra en 1985 et le même Vajda avait produit la préface de notre édition de deux traités astrologiques d'Abraham Ibn Ezra. En 1999 , nous avions obtenu le titre de docteur es lettres, nécessaire à la dite candidature pour Le Texte prophétique en France. sous la direction de Jean Céard (parution aux Presses Universitaires du Septentrion) et nous préparions toujours à la dite section de l'EPHE un post doctorat (qui sera soutenu en 2007) sous la direction de Louis Le Chatelier. Par ailleurs, nous avions mis en ligne un Catalogue Alphabétiques des Textes Astrologiques Français (1999), été le commissaire de l'Exposition Astrologie et Prophétie/ Merveilles sans Images, à la Bibliothèque Nationale.en 1994 . Auteur de l'article Astrologie de l'Encyclopaedia Universalis, à la recommandation de François Secret, qui avait précédé Antoine Faivre dans la dite chaire.. Nous avions publié en 1993 deux éditions critiques d'ouvrages astrologiques des XVIIe et XVIIIe siècles aux Ed. Guy Trédaniel/ La comparaison entre les deux dossiers était édifiante à plus d'un titre. Nous avions également publié en 1992-1995, chez le même éditeur un diptyque consacré à la Vie astrologique des XIXe et XXe siècles. Il ressort qu'au prisme des publications vraiment significatives de Brach dans les dix ans qui précédérent sa candidature et son élection, l'on ne trouve que le Que Sais Je sur les Nombres en 1994 et in extremis son travail toujours sur la symbolique des nombres à la veille de son élection, ce qui aura servi l'obtention de l' HDR dans la foulée. On notera le champ relativement étroit du champ chronologique couvert par Brach et qui se limitait alors à la période de la Renaissance et à la production en latin alors qu'Antoine Faivre avait traité notamment de la production de langue allemande et de périodes plus étendues dans le temps. JHB 04 10 21

jeudi 30 septembre 2021

jacques Halbronn Astrologie mondiale. Crise des empires Tout va de 15 ans en 15 ans: 1944, 1960-1975-1989

Jacques Halbronn Astrologie mondiale . Crise des empires. Tout va de 15 ans en 15 ans : 1944-1960-1975-1989 En 1975, nous avions donné une communication a congrès d'Ebertin, à Aalen (Allamagne) sur Saturne et le Colonialisme . Plus de 40 ans après, ces deux paramétres, Saturne et le Colonialisme nous apparaissent comme la seule véritable clef de l'Astrologie Mondiale. Mais un autre paramétre doit être mise en avant, à savoir le cycle de 15 ans car c'est selon nus l'unité astrologique de mesure. Toute tentative d'utiliser une durée plus longue est vouée à l'échec. Toute tentative ne présentant pas une dure récurrente est également à rejeter On pense évidemment au cycle Saturne Neptune de 36 ans ou à l'indice cyclique qui n'a de cyclique que le nom car il n'offre aucune récurrence numérique digne de ce nom. Dans le présent article, il est clair que le notion de Guerre Mondiale ressort complétement relativisée car notre série 1944-1960-1975-1989 montre bien que 1944 n'est qu'un épisode comme un autre, et ne saurait justifier de configurations particulières. Pour route personne un tant soit peu au courant de l'Histoire contemporaine, ce quatuor de dates, de 15 ans en 15 ans, correspond à un processus de retrait pour l'envahisseur. 1944 sonne la fin de la présence allemande en France, à la suite du Débarquement "allié" et tout ce qui suivra jusqu'à la division de l'Allemagne en 1949. 1960 sonne la fin de la présence française en Algérie mais aussi la fin de l'Afrique Occidentale Française..(AOF) Mais cela correspond aussi à la construction du Mur de Berlin contre l'influence occidentale. 1975 sonne la fin de la présence américaine au Viet Nam mais aussi le retrait en cette même année des Israéliens de la péninsule du Sinaï. 1989 sonne la fin de l'emprise russe en Europe Orientale mais aussi la dislocation en 1991 de l'URSS. Bien évidemment, à cette série "solsticiale" fait pendant une série "équinoxiale" en sens inverse avec un processus d'occupation, de conquéte,. On pense à l'occupation de la Cisjordanie jordanienne lors de la Guerre des Six Jours On pense à la Guerre d'Algérie qui témoignait d'un refus de la France de se retirer. Actuellement le retrait des Américains d'Afghanistan- en phase solsticiale, correspond à une nouvelle phase solsticiale, qui fait pendant, toutes proportions gardes avec leur retrait du Viet Nam en 1975. Selon nous, le modéle que nous proposons est dans la ligne, par sa simplicité de celui d'un Albumasar avec son cycle Jupiter-Saturne de 20 ans, articulé sur les triplicités alors que le notre l'est sur les quadruplicités. Sa théorie des Grandes Conjonctions aura donné une image favorable de l'astrologie des siècles durant si bien que l'on peut raisonnablement penser que c'est la découverte d'Uranus en 1781 qui aura été le coup de grâce pour l'astrologie. Comment se fait-il alors que les astrologues français d'aujourd'hui ne saluent nos travaux comme il convient? Cela tient au fait qu'ils ont encore du mal à reconnaitre, à admettre qu'André Barbault a fait fausse route. Les astrologues ont toujours préféré les attaques aux réformes. JHB 30 09 21

Jacques Halbronn Astrologie La séquence événementielle exige un petit...

Jacques Halbronn Astrologiue. Le Mur de Berlin (1961-1989) au prisme de la solsticialité saturnienne

Jacques Halbronn Astrologie. Le mur de Berlin (1961-1989) au prisme de la solsticialité saturnienne Nous n'avons pas remarqué que les publications astrologiques aient rapproché 1961 et 1989 au lendemain des événements qui conduisirent à sa démolition,, 28 ans après son édification. Pourtant cet écart de 28 ans est censé être familier à la corporation des astrologues puisqu'il correspond au cycle de Saturne, ce qui signifie qu'il raméne la même configuration: Saturne dans les deux cas est entré dans le signe du capricorne. Comment expliquer une telle incurie méthodologique persistant trente après la "chute" du mur - sinon par la fixation obnubilée sur le cycle Saturne Neptune et le désintérêt pour le rapport de Saturne au zodiaque qui est le résultat de la démarche d'André Barbault depuis des décennies? Que signifie le passage de Saturne sur l'axe solsticial cancer-capricorne? La solsticialité indique le refus des empires, des fédérations alors que l'équinoxialité favorise le dépassement des frontières tant historiques que géographiques. On l'a vu en 1940 et en 1954 quand les nazis se sont emparés de toute une partie de l'Europe continentale et avaient l'intention d'aller au delà - ce qui a décliné en 1944 avec l'arrivée de Saturne en phase solsticiale comme on a pu le voir en 195 quand la France a voulu garder le controle sur l'Algérie jusqu'au même passage de Saturne en phase solsticiale. La Shoah se déroula en phase équinoxiale et fut stoppée au passage de Saturne sur l'axe solsticial/ En 1975, c'est la fin de la Guerre du Vietnam, Saturne est en cancer sur l'axe solsticial Article Wikipedia : Guerre du Viet Nam "Le conflit étant dans l'impasse et de plus en plus impopulaire dans l'opinion publique américaine, les accords de paix de Paris décident en 1973 du retrait militaire américain. En 1975, le Nord Viêt Nam réalise une offensive contre le Sud Viêt Nam et remporte la victoire (chute de Saïgon). Le pays, officiellement réunifié l'année suivante, devient la république socialiste du Viêt Nam. En même temps que le Viêt Nam, le Cambodge et le Laos deviennent, eux aussi, des pays communistes." En 1989, nouvelle phase solsticiale avec un lâcher prise de la puissance dominante, l'URSS sur ses "pays satellites", ce qui s'est poursuivi avec le démembrement de l'URSS elle même. Comment analyser la situation de 1961 (sans oublier l'année suivante la crise des missiles Cuba? Période solsticiale qui aura conduit les Occidentaux à lâcher prise sur Berlin avec une "résistance" symbolisée par le dit "Mur". Dans les deux cas, 1961 et 1989, on aura assisté à un fléchissement,,dans un cas à l'Ouest, dans l'autre à l'Est.= et à une forme de repli stratégique. Mais tout étant cyclique, aucun événement n'est irréversible et donc son importance historique est toujours à réviser. Il faut s'attendre notamment avec le prochain passage de Saturne sur l''axe équinoxial (coincidant avec la conjonction Saturne-Neptune) à une résurgence des visées impériales à commencer par la reconstitution des anciens empires coloniaux. Nous dirons que les conflits se terminent avec le passage de Saturne sur l'axe solsticial du fait que la puissance dominante perd de sa motivation et non en raison de quelque échec militaire. Le solstice produit un retrait plus qu'une retraite. Mais la motivation peut revenir, tel le phénix. JHB 30 09 21

Jacques Halbronn Astrologie La séquence événementielle exige un petit...

lundi 27 septembre 2021

Jacques Halbronn Les piéges de la recherche astrologique. Coincidences et anachronismes

Les piéges de la recherche astrologique. Coincidences et anachronismes par Jacques Halbronn L’astrologie est assurément un terrain miné où l’on aura vite fait de prendre des vessies pour des lanternes. I Les coincidences Quand un événement a lieu, plusieurs facteurs cosmiques ou non peuvent entrer en jeu et on fera bien d’envisager toutes les hypothèses, de procéder à tous les recoupements avant de crier victoire. André Barbault aura été victime et à sa suite tant d’autres d’une sacrée coincidence avec le cycle Saturne Neptune. Prenons simplement 1989. Est-ce que la seule façon de rendre compte astronomiquement des événements passait par le dit cycle? Evidemment, si l’on élimine d’entrée de jeu certaines possibilités, et que l’on décide de s’en tenir aux conjonctions entre deux planétes, l’on se déleste des alternatives comme l’entrée de Saturne sur l’un des deux grands axes saisonniers, qui est le b-a ba de l’astrologie antique. à savoir Bélier-Balance et Cancer Capricorne, une constante que les astrologues auront eu tout loisir d’observer des millénaires durant, ce qui n’est évidemment pas le cas du cycle Saturne Neptune, vu que Neptune n’a été repéré que depuis 1846. Quels auront été les recoupements de Barbault: 1917, 1953. C’est bien peu mais cela tient à la durée d’un tel cycle à savoir 36 ans alors que le passage de Saturne sur les axes saisonniers a lieu tous les 7 ans, ce qui permet un nombre bien plus elevé de recoupements. Or, aussi bien en 1953 qu’en 1989 Saturne passait bel et bien sur les dits axes, l’axe équinoxial dans un cas, l’axe solsticial dans l’autre. Mais encore aurait -il fallu vérifier si à chaque passage de Saturne sur les dits axes , des changements importants se produisaient. Or, Barbault avait jeté le bébé avec l’eau du bain: on peut certes se délester des 12 signes du Zodiaque mais certainement pas des deux grands axes saisonniers! Bien pis, Barbault avait renoncé à introduire une quelconque dualité, binarité dans son systéme,- à la suite de sa déconfiture prévsionnelle lors de l »opposition de Saturne à Neptune (1971) se rendant incapable de distinguer une conjonction Saturne-Neptune d’une autre à moins de recourir aux aspects d’autres planétes, ce qui n’aurait pu que tout embrouiller car c’est (clair comme) la bouteille à l’encre.. L’absence de binarité est la fin de toute prévision astrologique car l’on peut annoncer tout et son contraire, le chaud comme le froid. II Les anachronismes Peut-on se servir d’une planéte comme Neptune en astrologie mondiale (ou non)? D’aucuns diront que Neptune a toujours exisé même si on ne l’avait pas repérée de la même façon que le bacille de Koch a du sévir bien avant qu’on ne le découvre. Mais comparaison n’est pas raison. L’astrologie est liée à l’art de gouverner et elle fixe des lois qui sont censées être à la portée de tous les citoyens. Il faut avoir l’esprit drolement tordu pour croire en une astrologie dont le processus céleste serait resté si longtemps hors de notre portée. C’est là une vision fort peu démocratique et républicaine (la chose publique (res publica), commune). On voit donc que la démarche de Barbalt ne brillait certainement pas par un souci de transparence et de clarté. Laisser entendre que les astrologues n’eurent pas à leur disposition, des millénaires durant, toutes les données nécessaires nous semble bien douteux L’astrologie est assimilable à une Loi donnée à une Société. On pense à la Révélation de la loi sur le Mont Sinai (Livre de l’Exode) C’est une loi qui est explicite, qui implique le recours à des signes visibles à l’oeil nu et non dans l’attente de quelque forme de transhumanisme technologique. Croit-on ainsi valider l’émergence d’une ‘astrologie moderne » en mettant en avant les nouvelles planétes, comme l’a cru un Jean-Pierre Nicola avec son systéme RET (englobant Uranus, Neptune et Pluton) en laissant de surcroit les astronomes baptiser à leur guise les nouveaux venus? C’est bien plutôt vers plus d’anthropologie que vers plus de cosmologie qu’il convient d’aller.

Jacques Halbronn Pierre Gassendi et le rejet de l'astrologie au milieu du XVIIIe siècle

Pierre Gassendi et le rejet de l'astrologie au milieu du XVIIIe siècle Publications de la BURA Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique. Voilà plus de 40 ans, nous avons publié les Remarques astrologiques de Jean Baptiste Morin sur le commentaire du Centiloque de Ptolémée par Nicolas Bourdin ou le Fanal de l'astrologie. Introduction et notes de Jacques Halbronn RETZ, 1975 Si Gassendi (mort en 1655) est chronologiquement un homme du XVIIe siècle, force est de constater que c'est le siècle suivant -donc post mortem- qui façonnera sa stature de grand pourfendeur de l'astrologie , tout comme c'est le XVIIe siècle qui sacrera Nostradamus (mort en 1566) comme prophéte; Des gloires posthumes, ce qui fausse quelque peu la perception historique..C'est en 1737 que parait l'ouvrage de Joseph Bougerel Vie de Pieere Gassendi, que va commenter la même année; un certain Lavarde dans une [Lettre critique et historique à l'auteur de la vie de Pierre Gassendi Si son oeuvre fut essentiellement accessible en latin, elle n'en fut pas moins traduite en anglais en t1659 The vanity of judiciary astrology. Or Divination by the stars. Lately written in Latine, by that great schollar and mathematician the illustrious Petrus Gassendus; mathematical professor to the king of France. Translated into English by a person of quality. Mais déjà Mersenne en 1634 avait rendu en français sa réfutation (cf notre communication, Colloque de Digne, 1692) dans ses Préludes de l'harmonie universelle ou Questions curieuses utiles aux prédicateurs, aux théologiens etc . En ce sens, Gassendi est plus vraisemblable pour ses coups portés à l'astrologie par le ministre Colbert , crédité généralement, d'un tel rôle.(en 1666) et dont ignore ce que seon"'édit" reproche scientifiquement à l'Astrologie.. Et face à Gassendi on aim joindre un Jean Baptste Morin comme si l'issue du "duel" entre ces deux professeurs au Collége Royal fondé par François Ier; le sort de l'Astrologie avait été l'enjeu. (cf notre étude en 1975 sur cette polémique avec ses Remarques Astrologiques (Ed Retz) Encore en 1853 donc deux siècles après sa mort, (BNF 8° Ln27 8297) A.Martin curé du Brusquet &crira dans son Histoire de la vie et des écrits de Pierre Gassendi 1853, p. 287: " Le cabaliste Flud et l’astrologue Morin dont Gassendi avait démasqué et combattu les erreurs, voudront se venger de leur infériorité en attaquant les moeurs et les doctrines du philosophe ; Dans leurs libelles, ils le représentaient comme un athée,un sceptique, un dangereux apologiste d’Epicure.. Gassendi content d’avoir fait connaitre les absurdités et le ridicule des sciences cabalistiques et astrologiques et fier de la haute opinion que le public avait de son savoir et de sa vertu ne répondit que peu de choses à ses abominateurs, ses amis se chargèrent de confondre leur impudence"" Bibliographie: (cf notre étude Pierre Gassendi et l'astrologie judiciaire: approche bibliographique) et notre Introduction Bibliographique à l' étude de de l'astrologie française ... https://fr.scribd.com › document › Jacques-HALBRONN-I... Between Astrology and Copernicanism: Morin – Gassendi – Boulliau In: Early Science and Medicine par Robert Alan Hatch1 .Online Publication 18 Jan 2017 Thomas P.-F La philosophie de Gassendi, Paris, P. Félix Alcan, 1889

samedi 25 septembre 2021

Jacques Halbronn Son parcours universitaire de 40 ans, de 1974 à 2014

Jacques Halbronn Son parcours universitaire de 40 ans, de 1973 à 2014 Nos relations avec nos directeurs de thèse successifs n’ont pas été simples et probablement les « torts » sont « partagés ». En fait, nous avons le plus souvent préparé plusieurs thèses en paralléle ou en alternance sans parler des diverses publications qui auront accompagné une période de plus de trente ans. Les thèmes principaux auront été la linguistique, l’astrologie, le prophétisme. En 1973, Georges Vajda accepte de diriger une thèse de troiséme cycle (INALCO EPHE VE section Paris III) qui aura pour titre La problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol. Ce n’est qu’en 1979 que nous serons invité à soutenir/ Entre temps, Vajda en 1977 nous avait accordé une préface pour notre édition de traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra.(Ed Retz) qui avait été précédée dans la même collection dirigée par René Alleau, de notre édtiion des Remarques Astrologiques de Jean Baptiste Morin, astrologue du XVIIe siècle. Mais il y avait eu aussi en 1976 la parution de nos Clefs pour l’Astrologie, chez Seghers dans la collection dirigée par Luc Decaunes. En 1976-1977, nous avions fait des séjours d’étude en Israël. Mais par ailleurs, depuis 1976, sous la direction de Jacques Merleau Ponty, nous préparions une thèse d’Etat en épistémologie à Paris X Nanterre. Notre soutenance avec Vajda fut suivie d’un contrat d’un au CNRS mais Vajda allait décédé peu après. En 1980, nous nous inscrivimes à l’Université Lille III (Villeneuve d’Ascq) en Etudes anglophones avec André Joly et décrochions l’année suivante un DEA à propos de la traduction anglaise d’un traité astrologique du milieu du XVIe siècle d’Auger Ferrier. Nous primes ensuite comme directeur de thèse, à Paris V Louis Jean Calvet auquel nous présentames en 1987 un mémoire qui fut contesté par l’un des rapporteurs, ce qui nous conduisit à en présenter un nouveau en 1989 qui allait subir le même sort. C’est alors que nous allions nous inscrire à Paris VII avec Yves Lecerf en ehnométhodologie, qui avait été un des rapporteurs du mémoire de 1989. Mais ce n’est qu’en 1995, juste avant sa mort, que Lecerf nous accorda….. la soutenance d’un DESS (sur Paris VIII). Le milieu astrologique et ses membres. En 1986, nous avions publié dans les actes du Colloque de Bayeux, une bibliographie su les Cométes. Mais dès 1985, nous avions obtenu que Jean Céard, spécialiste de la Renaissance et ayant écrit sur les prodiges, nous dirigeât pour thèse d’Etat à Paris XII Créteil. Ce n’est qu’à la fin de 1998 que Céard, à la veille de prendre sa retraite, nous invitera à soutenir. Mais entre temps, il était passé à Paris X Nanterre. Pendant toute cette période, on retiendra qu’en 1990, Céard fera une préface au Répertoire Chronologique Nostradamus de Robert Benazra, paraissant dans une collection que nous dirigions (La Grande Conjonction, chez Trédaniel). En 1994, nous fumes chargés d’une exposition Astrologie et Prophéties. Merveilles sans images, à la Réserve de la Bibliothèque Nationale, peu avant son transfert sur le site Tollbiac. En 1993, nous avions publié deux éditions de textes astrologiques,avec Trédaniel, l’un sur Nicolas Bourdin (XVIIe siècle), l’autre sur Etteilla (XVIIIe siècle). Notre thèse d’Etat s’intitulera Le texte prophétique en France, Formation et fortune et couvrait une période allant de la fin du XVe siècle au début du XXe. Elle paraitra aux Presses Universitaires du Septentrion (Villeneuve d’Ascq). Nous passions beaucoup de temps à visiter des bibluithèques de par le monde; pour réaliser notre Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français. (mis en ligne sur le site du CURA de Patrice Guinard, en 1999. Dans la foulée de notre thèse d’Etat, nous décidames de préparer à l’EPHE un post doctorat sous la direction de Louis Chatelier (Histoire du catholicisme) qui ne sera soutenu qu’en 2007 sous le titre Le dominicain Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique en France (XVIIe siècle). là encore, les choses trainèrent quelque peu. En 2002, nous avions fait acte de candidature pour la succession d’Antoine Faivre, à la chaire des Courants Esotériques et publions (Ed Ramkat) deux ouvrages, Prophetica Judaica Aleph et Beith, issus de notre thèse d’Etat, l’un sur Nostradamus et l’autre sur Theodore Herzl et son Etat Juif, ce qui comprenait un développement important sur les Protocoles des Sages de Sion. En 2005, à la mort de Jean Paul II, nous avions fait paraitre Papes et prophéties.(Ed Axiome) En 2011, Gérardf Morisse (Bordeaux) nous donna l’occasion de publier une série de travaux, un par an pendant 4 ans, dans la Revue Française d’Histoire du livre, (Ed Droz), : Nostradamus, le Tarot et le Kalendrier des Bergers, le Splendor Solis, Lichtenberger et le Mirabilis Liber. Voilà donc un parcours d'une quarantaine d'années, dans un cadre universitaire mais qui ne fut absolument pas couvert par une quelconque aide financière. Nous avons à peine mentionné ici nos contributions sur Internet. : Hommes et sites, Bibliotheca Hermetica, Propheties.it, Arka. CURA, sans parler de nos propres sites. JHB 25 09 21

Jacques Halbronn Sur l'Histoire secréte de l'Astrologie de Patrice Bouriche

jacques Halbronn Sur l’Histoire Secréte de l’Astrologie de Patrice Bouriche Arrêtons nous sur l’oeuvre de l’autre Patrice – non pas Guinard mais Bouriche, lequel revendiquer une astrologie « sidéraliste » et s’en prend aux tenants du « Zodiaque des saisons d’où son sous titre « Révélations sur l’imposture du Zodiaque des Saisons ». Il y est évidemment question de la précession des équinoxes; du « zodiaque des étoiles » Il y est question des « incohérences du zodiaque tropical ». Bouriche s’en prend aux « saisonologues ». Les gens se référeraient à un zigne zodiacal « qui n’est pas le bon » Bouriche voit dans la théorie des ères adoptée par l’astrologie « tropicale » le signe d’une victoire annoncée du zodiaque sidéral. Il semble que toute l’argumentation de Bouriche s’articule sur notre signature zodiacale. Or, l’on peut tout à fait concevoir une astrologie qui n’accorde aucune importance à une quelconque typologie à 12 facteurs. L’idée selon laquelle, seuls les axes saisonniers seraient valables a été formulée au XVIIe et XVIIIe siècle. Donc Bouriche rejette le Zodiaque saisonnier au prétexte d’une telle typologie à 12 possibilités au lieu d’admettre la possibilité d’une division « saisonnière » en 4 périodes. Par ailleurs, si l’on admet qu’il y a un axe éqiuinocial et un axe solsticial, son argument sur les 2 hémisphères tombe puisque les deux signes équinoxiaux s’équivalent au prisme même du zodiaque saisonnier ne retenant que le critère équinoxial et le critère solsticial. Là encore, Bouriche s’en tient à une représentation caricaturale et figée du Zodiaque saisonnier en ne prenant pas la peine de s’en tenir aux seuls fondamentaux, à savoir les deux axes. L’argument que Bouriche ressasse est le suivant (cf le quatriéme de couverture de son tome I): « les personnes nées par exemple, entre le 21 mars et le 16 avril ,ne sont pas bélier mais bien Poissons, d’où la nécessité de revenir ai zodiaque des étoiles afin de retrouver la cohérence perdue » Autrement dit, Bouriche fige la situation: il y a le public qui croit aux 12 types. Dont Acte. IL y a une astrologie qui traite des 12 types. dont acte. Et tout le reste de sa démonstration s’appuie sur ces deux constats! Or, c’est précisément là que le bât blesse, dans cette description ethnologique de certaines pratiques en vigueyr. La recherche astrologique est censée aller au delà d’un tels stade! En tout état de cause, si l’on ne tient pas compte des 12 types, et si l’on s’en tient à d’autres critères, toute l »argumentation quant au fait que les gens se reconnaitraient mieux dans leur signe sidéral que dans leur signe sidéral devietnt vaine et ne vise que les adeptes d’une telle caractérologie. Bouriche se référe dans sa propre présentation comme « spécialiste d’astrologie mondiale », laquelle se passe fort bien de toute division en 12, comme l’a bien montré André Barbault qui ne tient même pas compte du signe où se forment les conjonctions planétaires!! Bouriche nous parle de la précession des équinoxes mais d’où vient que l’on ait remarqué un tel phénoméne? Précisément parce que l’on accordait de l’importance à l’étoile fixe correspondant à l’équinoxe et dont on savait que ce n’était pas toujours la même. Ce qui va dans le sens de l’étude du point vernal correspondant à telle étoile à un moment donné et qui aura servi à établir la théorie des ères precessionnelles dont on n’est pas non plus obligé d’accepter le principe sous prétexte que des gens l’ont accepté. Pour nous, il n’y a pas d’opposition entre tropicalisme et sidéralisme : le tropicalisme a besoin des étoiles fixes – pas des constellations- pour gérer les rapports entre Zodiaque et planétes, l’étoile fixe jouant le rôle d’interface car une planéte ne peut se joindre à un axe saisonnier mais seulement aux étoiles qui lui correspondent. Selon nous, en effet, l’astrologie doit être visuelle, ce qui passe par la conversion des équinoxes en un axe stellaire. Ce qui permet de visualiser dans le ciel à quel moment une planéte passe sur un des deux axes saisonniers du fait qu’elle se rapproche de telle étoile fixe dument identifiée pour un instant T et , répétons le, c’est bien ainsi que l’on avait découvert et intégré la précession dit des équinoxes. Patrice Bouriche attache beaucoup trop d’importance au méta-langage des astronomes qui ont jugé bon de baptiser les planétes et de regrouper les étoiles en 12 secteurs, prenant modéle sur le calendrier soli lunaire. Il veut croire et faire croire que l’astrologie ne peut pas exister sans ce substratt mythologic- symbolique dont pourtant l’astrologie française s’est largement émancipée et l’on pense notamment à Jean-Pierre Nicola. Il a un demi siècle de retard. Bouriche cite Gauquelin et sa typologie planétaire qui ne dépend nullement du zodiaque mais des maisons, et que l’on divise généralement en 12 secteurs, ce qui selon Gauquelin est sans importance car on en revient à une division en 4 : horizon- méridien. Bouriche plaide pour le 12 contre le 4 mais rappelons lui, qu’il n’y a que 4 saisons quand il parle d’un zodiaque saisonnier.. Ce sont les astronomes qui ont introduit une telle symbolique et ils ont continué avec Uranus, Neptune et Pluton et les astrologues ont eu le tort de les suivre.. Qu’il lise l’Histoire du Ciel de l’Abbé Pluche, (c 1740). Certes, les astrologues continuent à se servir du référentiel des 12 secteurs mais ils ne le font que par simple commodité et convention sans devoir leur accorder plus d’importance. C’est l’interface des éphémérides et l’on peut tout à fait positionner les planétes autrement (cf Gabriel Les Grandes Ephémérides, 1500-1899; Paris, Trédaniel 1990; Nous mêmes nous avons écrit sur les signes zodiacaux,(le grand Livre du Sagittaire, Tchou, 1980; dirigé une collection de livrets zodiacaux (Solar, France Loisirs, 1982-1992), dirigé Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979) mais il s’agit de simples exercices de style. Dans l’Astrologie selon Saturne, ¨Paris, 1994, nous nous sommes contentés de décrire certaines zones en degrés sans indiiquer les signes correspondants(cf aussi ,notre Lettre à une amie astrologue en préambule à notre réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Artefact1986). JHB 25 09 21

vendredi 24 septembre 2021

Jacques Halbronn Le Mouvement Astrologique U et la Belgique (1975-2008)

Publications de la BURA, Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique Le Mouvement Astrologique U et la Belgique (1975-2008) par Jacques Halbronn La Belgique Astrologique Wallonne aura entretenu pendant une trentaine d'années avec le MAU des relations assez privilégiées. On pense notamment à Gustave Lambert Brahy qui fut sur la fin de sa vie un compagnon fidéle de nos congrès, nous suivant jusqu'à Saint Maximin (près d'Aix en Provence) en 1978. Des photos en témoignent. Une certaine sympathie existait entre nous probablement en raison de parcours assez semblables, à commencer par une carrière en milieu astrologique commencée très tôt.Cinquante ans nous séparaient tout de même (cf de Brahy, ses Confidences d'un astrologue, Ed Flandre Artois) 1946 où traite notamment du Congrès de Bruxelles de 1935 qui précéda celui de Paris, de 1937. Ces deux congrès étaient le fait de deux associations, l'Institut Astrologique Belge et la Société Astrologique de France, fondées presque en même temps, autour de 1928. Notre Guide de la Vie Astrologique ressemble par certains côtés aux Confidences d'un astrologue mais aussi à l'Encyclopédie du Mouvement astrologique d'expression française de Herbais de Thun, un collaborateur de Brahy, au lendemain de la guerre.. (cf notre ouvrage La vie astrologique années trente cinquante, Paris, La Grande Conjonction Trédaniel, 1995). La BINA (Bibliothèque Internationale de numérisation astrologique)) a mis en ligne les actes de ces rencontres ainsi que la dite Encyclopédie. . Nous avions assisté à notre premier congrès astrologique francophone à Bruxelles en 1971 dans le cadre de son association. Dès 1975, Brahy avait participé acttivement à notre premier Congrès et notamment avec Ruperti à la rédaction d'une Réponse au Manifesste des 186 ( cf le Guide de la Vie Astrologique 1985, Paris, La Grande Conjonction Trédaniel 1984, , pp 37-38) .En 1980, nous organisâmes un congrès à Bruxellles, avec le concours de Jacques de Lescaut, d'où sortit lune Fédération des Astrologues Francophones laquelle tiendra un Congrès l'années suivante à Luxembourg. Nous eurent la visite dans nos congrès des années 70 d'Antarés et de Marie Pierre Pierry laquelle participa à notre congrès sur l'enseignement astrologique. (1978) Nous nous étions liés avec Jacques de Lescaut qui avait pris le relais et relancé la revue Demain. Par la suite, De Lescaut organisera une série de colloques sidéralistes à Bruxelles que nous suivimes régulièrement. Mais c'est avec l'équipe de l'Institut National d'Anthropocosmologie, dirigé depuis Liége (ville de naissance de Brahy) qu'une synergie se développa, elle aboutira notamment en 1978 au congrès de Lille. Et d'ailleurs, nous avons récupéré le terme anthropocosmologie pour désigner notre approche de l'astrologie., reprenant le titre d'un ouvrage de Jacques Vanaise. Une amitié s'était développée par ailleurs avec le Bruxellois Guy Le Clercq, rencontre en 1971 à Bruxelles. Il présenta à notre congrès de Paris 1975 une brochure "Faut-il réinterpréter Gauqueln?/ participa à notre Congrès de Londres en 1981 et en 1992, il participera aux études accompagnant la parution des Personnalités planétaires parues au lendemain de la mort de Gauquelin (Ed La Grande Conjonction-Trédaniel) En 1978, nous l'avions chargé de la journée Gauquelin, dans le cadre d'un Congrès Astrologia et Science. Il nous faut citer enfin notre collaboration avec Georges Schepers (Astrogroup) qui éditera deux actes de nos Colloques(Metz et Toulouse 1982) et co-organisera le Congrès de Tournai (1983) En 2008, lors du lancement de notre chaîne Teléprovidence, nous fimes une série d'émissions à Bruxelles notamment avec Gemini Walter, Christiane Nastri, Yves Thieffry, Daniel Cologne., Elisabeth Widmer., Paul Cardinal, Eric Panichi, Michael Mandl. Quelques vidéos de notre enquête bruxelloise avec Téléprovidence APERÇU 35:51 Sur La Formation De L'Astrologie Avec Daniel Cologne ... YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE 19 déc. 2013 33:18 rdv astro de Schaerbeek avec Gemini Walter, Benoit, Jacques ... YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE 9 déc. 2013 26:28 2010 Sur La genése De L Astrologie Avec JHB Gemini Walter ... YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE 10 janv. 2014 13:35 2008 Jacques Halbronn avec deux astrologues leaders ... YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE 13 déc. 2013 APERÇU 22:47 Jacques Halbronn Avec Eric panichi (CEBESIA) dans les rues ... YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE 31 déc. 2013 Tout afficher JHB 24 09 21