Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mardi 21 juillet 2026
jacques halbronn Sur son distingo entre Juifs et Adamiques. Echec de la Solution Finale
jacques halbronn Sur son distingo entre Juifs et Adamiques. Echec de la Solution Finale.
Les peuples sont voués à être guidés par des chefs qui ne sont pas nécessairement issus de leur sein.Le Livre de l'Exode comporte des développements qu'il nous faut décrypter. Moïse au chapitre III est envoyé vers des Madianites, qui lui sont étrangers. Moïse parle d'eux comme "ce puple" et non commme "mon peuple", sauf quand il se fait le porte parole du dieu de ce peuple. ("Let my people go!') et il n'entrera pas dans cette Terre vers laquelle il l'aura conduite. Dans le cas de Jésus, celui-ci dit clairement avoir été "envoyé" vers les "brebis perdues de la Maison d'Israel", ce qui renvoie aux restes du ROyaume sécessioniste d' Israel, depuis la mort du roi Salomon.
Il s'agira ici de réfléchir sur la nature de la relation entre un certain peuple et un certain chef, un souverain. Le chef peut s'identifier à ce peuple dont il a reçu la charge tout comme, inversement, le peuple peut s'identifier avec ce chef qui en a pris la tête (étymolgie du mot chef, caput) Dans un cas comme dans l'autre, il y a risque d'une dérive, d'un malentendu. Selon nous, le Livre de le Genése traite des Adamites et le Chapitre V se présente comme Le Livre des générations d'Adam (Sefer Toldoth Adam) mais plus loin, l'on passe aux générations de Noé.(Toldoth Noah)
ט אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת נֹחַ--נֹחַ אִישׁ צַדִּיק תָּמִים הָיָה, בְּדֹרֹתָיו: אֶת-הָאֱלֹהִים, הִתְהַלֶּךְ-נֹחַ. 9 Ceci est l'histoire (toldoth) de Noé. Noé fut un homme juste, irréprochable, entre ses contemporains; il se conduisit selon Dieu.
sur le web
"L'alliance noachique, que l'on trouve dans la Genèse 9:8-17, est la promesse que Dieu a faite à Noé et à ses descendants après le déluge qui a détruit le monde. L'alliance noachique présente plusieurs caractéristiques. Premièrement, il s'agit d'une alliance inconditionnelle. Deuxièmement, elle a été faite à Noé et à tous ses descendants, ainsi qu'à "tout être vivant" et à la terre en général (Genèse 9:8-10). Troisièmement, elle a été scellée par un signe, l'arc-en-ciel'.
Il nous apparait que l'on désigne ici une lignée royale.Quand les Hébreux réclament qu'on leur donne un roi comme c'est le cas, disent ils, pour les autres peuples (I Samuel Ch VIII ) On est en face d'une sorte de mariage, d'alliance entre deux entités différentes, l'une s'inscrivant dans un espace, un territoire et l'autre, dans un temps, un lignage, un sang. On continue de nos jours à disringuer ces critères mais sur une base fausse.
sur le web
"La nationalité française est attribuée à la naissance : pour l'enfant né en France ou à l'étranger dont au moins l'un des 2 parents est français (droit du sang) pour l'enfant né en France de 2 parents apatrides. pour l'enfant né en France lorsqu'au moins un des 2 parents est né en France (double droit du sol)"
Il importe de rappeler que les peuples revendiquent des rois, ce qui montre bien que ces rois leur sont étrangers, qu'ils sont envoyés, missionnés pour un temps donné. (cf Éloge du gouvernement monarchique, ou Exposition des principes et des faits qui démontrent la nécessité de rétablir la royauté en France). Généralement, ces rois vont épouser des femmes de leur rang, mais liées à d'autres peuples. On connait en France les exemples de Blanche de Castille, de Catherine de Médicis, de Marie de Médicis, d'Anne d'Autriche, de MArie thérése d'Espagne, de Marie Antoinette, épouse de Louis XVI, sans parler de Marie Christine, la seconde épouse de Napoléon Ier.
Quand on parle de la Solution Finale, pendant la Seconde Guerre Mondiale, l'on bascule, à un certain stade, vers le projet d'élimination de toute la population juive, le cas du Vel D'hiv en 1942, incluant les enfants, est emblématique d'un certain amalgame entre le peuple et ses leaders. Or, logiquement, il aurait fallu s'en tenir à la seule élite au sein du mone juif laquelle seule pouvait exercer une certaine suprématie(cf les Protocoles des Sages de Sion) Même les participants aux Congrès sionisttes représentaient une telle élite. Mais les Juifs eux mêmes n'entretenaient ils pas une certaine confusion au sein de leur société et ce par vanité? Ce qui leur fut fatal! On sait à quel point les populations d'en bas s'approprient les titres de celles d'en haut. On pense à l'abus du mot "sire" ( qui devient "sieur", Monsieur et en anglais Sir vaut pour le premuier venu tout comme l'usage généraliisé des formes de politesse.(voir aussi dame, madame) D'où les équivalbecs pour l'espagnol et l'italien.
Sur le web
"Attesté depuis 1314, « monsieur» à l'origine écrit «monsor» est la contraction de l'adjectif «mon» et du nom «sieur»,
lui-même abréviation de «seigneur». L'employer au XIIe et XIIIe siècles, c'est s'obliger à l'égard d'un homme de condition"
JHB 21 07 26
jacques halbronn Epistémologie L'échec critique du XVIIe siècle: Spinoza; Kepler, Malherbe, Giffré de Réchac , Descartes
jacques halbronn Epistémologie L'échec critique du XVIIe siècle: Spinoza; Kepler, Malherbe, Giffré de Réchac , Descartes
EN 2008, nous avons soutenu un post doctorat sur la dimension critique du XVIIe siècle (EPHE Ve section Sciences religieuses) autour du dominicain Jean Giffré de Réchac tout en rappelant que cette approche critique se retrouvait chez Richard Simon pour la critique biblique et chez Kepler pour la réforme mathématique de l'Astrologie, oubliant la réforme de la langue française chère à Malherbe et ayant abouti à la création de l'Académie Or, force est de constater que ces tentatives auront largement avorté ou si l'on préfére qu'elles n'auront pas abouti comme elles auraient pu le faire et qu'il aura fallu attendre le début du XXIe siècle pour se demander pour quelles raisons, il aura fallu 400 ans pour y parvenir en nous appuyant notamment sur nos propres travaux. Faut il parler avec Bachelard d'obstacle épistémologique? Les astrologues d'aujourd'hui nous diront que l'on avait pas encore, au début du XVIIe siècle découvert les planétes transsaturniennes. Mais nous avons montré que cette donnée aura plus été un obstacle qu'autre chose. Kepler aura certes tenté de réformer le systéme astrologique en recourant à la géométrie et malgré son intérêt pour les Ecritures, il n'aura pas compris qu'il fallait passer par le 7 et se limiter à Saturne (28/4). Gérard Simon (Kepler astrologue astronome, 1979, pp 169 et seq) ne semble pas avoir observé que la théorie des aspects dans la Tétrabible ne dépend pas de l'intervalle, de la configuration entre deux astres mais de l'intervalle entre un astre et les axes équinoxiaux/solsticiaux.(cf l'article "Aspect" dans Wikipedia) Kepler se sert notamment des conjonctions de Jupiter avec Saturne ( De Stella Nova 1606). En ce qui concerne la réforme de la langue française, Malherbe (né en 1555) n'a pas compris que l'oralité du français en était la clef, tout en se demandant si "la conformité à la langue d'usage ne serait pas un moyen de réintégrer le poète dans la cité" Quant à la théologie, vue par Spinoza, elle se fourvoyait en affirmant "Deus sive Natura" au lieu de comprendre que la Bible nous parlait d'une SurNature, d'un Dieu reformatant la Nature. Pour ce qui est de la critique nostradamique qui était l'axe de notre post doctorat, l'auteur dominicain de l'Eclaircissement des Quatrains, dénonçant certaines additions au canon centurique n'aura pas su signaler les interférences entre les évenements politiques de la fin du XVI e siècle dans le tissu des quatrains. Bref, le XVIIe siècle, selon nous aura piétiné et ce n'est pas Jean Baptiste Morin, Professeur de Mathématique au Collége Royal, auquel nous avons consacré divers travaux n'aura pas non plus su dégager l'astrologie de son rapport biaisé avec l'astronomie. En ce qui concerne l'Astrologie Septénale apparue il y a peu, force est de constater que l'on aurait pu la décrire il y des millénaires. De toute façon, elle est en vigueur et pratiquée comme Monsieur Jourdain avec la prose. Mais il faut remonter avant la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle après JC) pour en trouver une formulation correcte. On en trouve assurément des traces dans certaines traditions à commencer par la Bible avec le commandement du Shabbat (Exode) qui met en valeur la planéte Saturne (Shabtay dans le Livre de la Création) et la théorie des Quatre Eléments/ Tempéraments. En ce qui concerne la langue française, là encore, il y a décalage entre la théorie en vigueur et la pratique sur le terrain. Le français oral perpétue un décodage valable de l'écrit mais on continue à enseigner aux éléves à lire selon des bases fausses. Ce qui fait que les francophones prononcent différemment le français écrit et le français oral!. Sur le web "Depuis le XVIe siècle, on reconnaissait la suprématie de Paris, pour ce qui était du parler français correct. Ce langage parisien excluait naturellement tous les régionalismes (qu’employait Desportes), et rejetait les gasconismes apportés à Paris par l'entourage d'Henri IV et de ses descendants. Malherbe suivit cet exemple, mais il ajouta, pour un bon usage de la langue française, celui du langage populaire de Paris. Le parler populaire parisien que recherchait Malherbe était celui de l’usage courant (celui de la vie de tous les jours)." En ce qui concerne la théologie, nous vivons dans un monde post-naturel tout en nous figurant qu'il reléve de la Nature originelle. Dès lors, l'astrologie va s'efforcer de se fonder sur une astronomie naturelle, première alors qu'elle est l'oeuvre d'une Seconde Création prométhéenne (cf Genése I) organisant arbitrairement des connexions, ce qui reléve de la technique et du langage plus que de la Science. En ce qui concerne Nostradamus, le dominicain (alias Jean de sainte Marie) n'aura pas compris que les quatrains ne devaient pas être attribués à ce Michel de Nostre Dame et que sa réputation à la Cour n'en avait nullement dépendu car elle se fondait sur ses publications annuelles en prose, fort bien documentées astronomiquement et qui firent d'ailleurs l'objet de fausses éditions du vivant même de l'auteur.(cf M. Chomarat, Bibliographie Nostradamus, 1989) De nos jours, notre travail critique continue à rencontrer de fortes résistances et un Patrice Guinard n'a pas hésité à le quaiifier de "canular"!
JHB 20 07 26
jacques halbronn Psycho-sociologie. Le dilemme: Egalité ou maintien des priviléges? Inconséqauences
jacques halbronn Psycho-sociologie. Le dilemme: Egalité ou maintien des priviléges? Inconséqauences
On approche de la célébre nuit du 4 aout
sur le web
"La nuit du 4 août 1789 ou simplement la nuit du 4 Août, est la séance de l'Assemblée nationale constituante au cours de laquelle fut votée la suppression des privilèges féodaux. Débutée le 4 août 1789 à sept heures du soir, elle se prolonge après minuit, jusqu'à deux heures du matin[1]. C'est un événement décisif de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l'Assemblée constituante met fin au système féodal par les décrets des 4, 6, 7, 8 et 11 août 1789. C'est l'abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des provinces, du royaume de Navarre, des villes et des corporations, à l'initiative du Club breton, futur « Club des jacobins ». Si l'on considère la condition féminine de nos jours, force est de constater que les femmes en France n'ont pas su renoncer à leurs priviléges visuels et auditifs: elles ne s'habillent pas comme les hommes, elles ne parlent pas comme eux, se permettant des fantaisie et des excés qui sont autant de nuisances sensorielles. On peut donc parler d'inconséquence. De même les immigrés ne renoncent pas en France à communiquer entre eux et en public dans leur langue d'origine et la loi interdit par ailleurs d'évoquer leurs"origines".'1978) Comment faut-il donc comprendre la notion d'égalité si elles ne remer pas en question l'affirmation de priviléges, de particularités propres à tel ou tel groupe de personnes? Comment les intéressés s'arrangent ils face à un tel dilemme?
En 2026, rien n'est pourtant plus facile que de constater, de facto, toutes sortes de différences sexuelles, ethniques, linguistiques, exposées dans l'espace public. Tout se passe comme s'il ne fallait pas en parler mais que l'on ne se privait pas d'en profiter. Cela s'appelle de l'hypocrisie et du déni de réalité, ce qui s'apparente à une forme de provocation, d'affirmation exacerbée de liberté, correspondant à ce que nous appelons en Astrologie septénale, la phase tropique, passage de Saturne à 0° d'un signe cardinal, tous les 7 ans (28/4). Or, l'on se rapproche sensiblement de la fin d'une telle phase, avec le passage prochain de Saturne à 22°30' du signe cardinal du Bélier, ce qui confère une certaine opportunité à notre protestation. Il semble que selon les deux phases en présence, il soit conseillé de changer d'attitude., pour un certain temps.
JHB 21 07 26
Inscription à :
Articles (Atom)