Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 22 octobre 2021
Jacques Halbronn L'astrologie dans la Cité Fin des données inaccessibles
Jacques Halbronn L'astrologie dans la Cité. Fin des données inaccessibles.
On ne saurait dissocier l'astrologie de la res publica, de la chose partagee entre tous. Or, selon nous, l'astrologie est indissociable, du moins à son origine, de la question de l'organisation politique et une formation en science politique, en Droit, en sciences religieuses nous apparait comme un bagage bien plus crucial que la connaissance de l'astronomie dont l'astrologie ne doit se servir qu'à doses homéopathiques. Or, c'est généralement l'inverse qui s'observe chez les astrophiles. Prenons le cas de Jean Pierre Nicola et celui de Michel Gauquelin tous deux nés à la fin des années Vingt du siècle dernier et qui sont tous deux partis sur de fausses pistes, ce qui aura été fort dommageables pour la cause astrologique, peut-on dire avec le recul. Le point commun entre ces deux chercheurs que nous avions réunis en mai 1978 au sein d'un même colloque "Astrologie et Science" est d'avoir cru à l'importance de la date de naissance voire de l'heure de naissance. En ce sens, l'astrologie mondiale échappe plus aisément à un tel travers. En revanche Gauquelin aura eu le mérite de ne pas valider statistiquement une astrologie qui accordé quelque importance aux planétes inconnues de l'Antiquité et d'ailleurs invisibles à l'oeil nu. Comment une science vouée à "manager" la Société pourrait-elle s'appuyer sur des astres hors de portée et qu'au mieux l'on ne peut capter que par le biais d'un télescope, ce qui exclue toute appréhension collective du paysage astral, donc s'exclue ipso facto de la "chose publique"? Nicola en revanche, avec son RET entérine le groupe Uranus -Neptune -Pluton, alors qu'il aurait bien mieux fait de s'arrêter à Saturne, en suivant l'exemple de Gauquelin lequel avait commencé à publier en 1955 bien avant lui. Mais là où l'on ne suivra pas Gauquelin pas plus que Nicola, c'est à propos de l'importance qu'ils accordent aux données de naissance car ces donnees sont nécessairement personnelles et d'ailleurs assez précaires avant la tenue de registre de baptéme et d'état civil - tenue qui aura fort varié d'un pays à l'autre. N'est ce pas là fonder l'astrologie sur du sable? Là encore, l'on n'est pas en phase avec la chose publique (république). C'est pourquoi l'astrologie mondiale est la forme de loin la plus acceptable de ce domaine, à condition toutefois qu'elle n'aille pas s'encombrer, comme chez André Barbault de trois transsaturniennes sur cinq planétes prises en compte pour son indice cyclique. Mais le probléme se posait déjà avec le cycle Saturne-Neptune, dans les annees cinquante du XXe siècle. Mais l'astrolgie des 12 signes ne trouve pas davantage grâce à nos yeux et Marie Louise Sondaz aura suggéré (1937), bien malencontreusement, de différencier les influences astrales d'un moment donné selon le critère des 12 signes alors qu'on avait commenc, dans les années trente, à considérer un seul et même ciel valable pour tous indistinctement car dans ce cas, l'on se retrouvait avec un compartimentage, ce qui est incompatible avec l'esprit de la Res Publica. Les gens ne portent pas leur "signe" sur le front.
Voilà pourquoi la seule astrologie qui soit sinon vérifiable du moins crédible, vraisemblable ne fait pas dans l'usage de donnees individuelles, la notion d'individu étant incompatible avec celle de République et ne se prétant pas à une approche statistique quantitative. 'C'est d'ailleurs ainsi que l'astrologie se sera dévoyée en optant pour le mauvais cheval de la personnalité, piége dans lequel un Dane Rudhyar sera tombé dès les années Trente, marqué qu'il était par les doctrines spiritualistes et karmiques d'une Alice Bailey qui fut son premier éditeur. Il ne s'agit nullement de dénigrer de telles doctrines mais ce n'est pas là le champ de l'Astrologie.
Si l'on se place à présent d'un point de vue théologique, il nous faut penser à un Dieu établissant les mêmes lois pour tous, ce qui exclue d'entrée de jeu le thème natal. La pensée juridique établit les mêmes régles pour les uns comme pour les autres, laissant aux juges le soin de traiter les cas individuels, en aval, ce qui est le rôle de la jurisprudence. Pour nous, l'astrologue a la charge d'appliquer la loi générale au niveau de la personnalité mais cela n'implique nullement qu'il doive appréhender celle-par le moyen de l'astrologie, devant se contenter d'observer comment telle personne traverse telle ou telle période déterminée astronomiquement. Ni plus, ni moins. Chaque période s'apparente à une pandémie, en ce sens que tout le monde y est confronté mais que chacun le vit à sa façon, selon ses dispositions et ses aptitudes mais aussi selon son histoire personnelle.
mercredi 20 octobre 2021
jacques Halbronn Enquête sur la dissolution du GERASH (Groupe de recherche en astrologique scientifique et humaniste) en septembre 1986
PUBLICATIONS DE LA BURA (Bibliothèque Universitaire De Recherche Astrologique)
Jacques Halbronn Enquête sur la dissolution du GERASH en 1986 et sa reprise par le CEDRA, à partir des archives de la BURA (Bibliothèque Universitaire
De Recherche Astrologique) Nous avions déjà signalé que lors de la dévolution des biens du GERASH au CEDRA, cette dernière association n’était pas encore déclarée au Journal Officiel. C’est là un point qui aurait mérité d’être sérieusement pris en compte. En fait, c’est dans la précipitation que le CEDRA aura été crée car Maurice Charvet ne s’attendait pas à la réunion d’une Assemblée Générale Extraordinaire dont la fixation de la date aura déclenche la création du CEDRA. De fait, le Comité d’animation est du 13 septembre 1986 et l’Assemblée Générale est du 20 septembre, soit une semaine seulement après, ce qui semble un délai très court pour convoquer une telle Assemblée. Il faudrait voir les statuts à ce sujet.
Une autre anomalie qui ressort de l’examen des archives de la BURA qui conserve le dossier juridique concernant la dite dissolution, lequel comporte notamment les piéces fournies par Maurice Charvet et Louis Saint Martin, est la question de la résolution du Comité d’Animation à laquelle se référe la Préfécture de Lyon en date du 18 novembre 1986. On y lit que M. Saint Martin est « »président par interim du GERASH nommé à ce poste lors de la réunion du comité d’animation du 13 septembre » et que la dissolution a eu lieu en date du 20 septembre. Apparemment cela ne choquait pas la Préfecture du Rhône que les deux dates soient aussi rapprochées!
Or, l’on dispose d’une document signé « pour l’ensemble du Bureau et par délégation », par Louis Saint Martin et adressé à l’Assemblée Générale extraordinaire du GERASH du 20. 09 86 » Il y est dit que la solution de la Dissolution peut être évitée. « Dans le cas où l’Assemblée Générale Extraordinaire convoquée pour le 20 09 86 refuse la dissolution du GERASH, le Bureau du Comité d’animation lors de sa séance du 13 09 86 soucieux de ses responsabilités et dans un esprit de cohésion propose à l’Assemblée souveraine en la matière, le Bureau suivant; Délégue à la Présidence Louis Saint Martin, Vice Président Jacques Halbronn, Secrétaire; Arthur le Bau, Délégué à la Trésorerie Patrick de Jabrun »/.Autrement dit, M. Louis Saint Martin n’a pas été élu « président par interim » du GERASH si ce n’est qu’à la condition expresse qu’il n’y ait pas de dissolution. Or, à partir du moment, où dissolution il y a, M. Saint Martin ne saurait en aucune façon se présenter comme Président par interim car ce serait totalement contraire à l’esprit de la proposition. Ce point semble avoir échappé à la Préfecture du Rhône, représentée par Mme Muriel Ducottet. On rappellera que le Comité d’animation de septembre a été convoqué par Jacques Halbronn es qualité et que si ces qualités n’étaient pas reconnues, la convocation du dit Comité d’Animation ne serait pas valable et donc ipso facto la convocation de l’Assemblée Générale. Il apparait que Jacques Halbronn n’a proposé une délégation de la présidence que dans le contexte d’une non-dissolution. Abordons le compte rendu de l’Assemblée Générale Extraordinaire du samedi 20 septembre 86 co signé par Louis Saint Martin et Jean Hennequin en cette même date: il y est question de « M. Louis Saint Martin président par interim sur décision du Comité d’Animation du 13 septembre 1986″ C’est probablement sur la base de ce compte rendu que la Préfecture du Rhone se sera appuyée dans la lettre adressée à Jacques Halbronn signalée plus haut. Autrement dit, dès lors qu’il y avait décision de dissoudre, M. Louis Saint Martin perdait toute légitimité à se référer au Comité d’animation. Et c’est bien là qu’il y aura eu un tour de passe passe. L’erreur de ceux qui entendaient dissoudre et transmettre les biens au CEDRA, crée entre la réunion du CA et l’AG, aura été de tabler sur Louis Saint Martin au nom de sa prétendue nomination lors du CA. Cela générait un vice de forme. Il aurait bien mieux valu nommer une personne sans se référer à une quelconque résolution du CA de par l’autorité de l’AGE ou bien de s’en tenir à la personne de Jacques Halbronn, lequel avait de par sa fonction, convoqué le dit CA, lequel autrement n’aurait pu se réunir à moins de passer par une procédure à la demande du dit CA, ce qui n’avait pas été le cas.
JHB 20 10 21
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mardi 19 octobre 2021
samedi 16 octobre 2021
Jacques Halbronn Enjeux théologiques de l'exploration spatiale
jacques Halbronn Enjeux théologiques de l’exploration spatiale
Lori Glaze, directrice de la division des sciences planétaires de la Nasa: sur la sonde spatiale Lucy qui vient d’être lancée en direction de la planéte Jupiter:
«Quoi que Lucy découvre, cela nous donnera des indices essentiels sur la formation de notre système solaire». L’objectif ultime serait de valider ou de réfuter le «modèle de Nice», l’une des théories les plus importantes sur le sujet. Elle estime que les planètes géantes, dont Jupiter, auraient migré il y a des milliards d’années d’une configuration compacte vers leurs positions actuelles »
On devrait commencer à recevoir des infos à partir de 2027. Selon nous, on devrait découvrir alors que notre systéme solaire n’est pas totalement « naturel », qu’il a fait l’objet de divers avénements aboutissant à ce qu’il est devenu.
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א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ. 4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד. {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.
ו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי רָקִיעַ בְּתוֹךְ הַמָּיִם, וִיהִי מַבְדִּיל, בֵּין מַיִם לָמָיִם. 6 Dieu dit: « Qu’un espace s’étende au milieu des eaux, et forme une barrière entre les unes et les autres. »
ז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-הָרָקִיעַ, וַיַּבְדֵּל בֵּין הַמַּיִם אֲשֶׁר מִתַּחַת לָרָקִיעַ, וּבֵין הַמַּיִם אֲשֶׁר מֵעַל לָרָקִיעַ; וַיְהִי-כֵן. 7 Dieu fit l’espace, opéra une séparation entre les eaux qui sont au-dessous et les eaux qui sont au-dessus, et cela demeura ainsi.
ח וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָרָקִיעַ, שָׁמָיִם; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם שֵׁנִי. {פ} 8 Dieu nomma cet espace le Ciel. Le soir se fit, le matin se fit, – second jour.
Le plus souvent, on interprète ce texte comme le récit de la naissance de l’Univers. En vérité, il n’est question que de « notre » Terre » et de « son » Ciel, au sens astrologique du terme, c’est à dire de notre seul systéme solaire. A partir de là, le dieu qui se sera consacré à établir l’environnement cosmique de notre humanité ne saurait être le Dieu premier moteur de la cosmologie en général. Il s’agirait là d’une théologie « restreinte » et non « générale » pour reprendre la terminologie einsteinienne.
Du point de vue de l’astrologie, cela signifie que l’astrologie n’est ni une création des hommes ni un phénoméne naturel mais qu’elle est l’oeuvre des dieux, au sens du premier chapitre du Livre de la Genése. Pour nous, le seul dieu qui compte pour notre Humanité est ce dieu là. Ce n’est ni le dieu -Nature (Allah, au sens de l’Islam), ni le dieu -Homme (à l’instar d’un Jésus) mais un Dieu se focalisant sur l’organisation de notre petit monde et tel est le dieu du judaïsme (Elohim) Autrement dit, la théologie juive n’est ni celle qu’explore la Science, ni celle de ceux qui construisent les cathédrales. Elle est d’un autre ordre.
Quels sont les éléments qui militent en faveur de nos thèses? Il y a l’Astrologie qui ne saurait être, sous la forme que nous avons déterminée, ni le fait de la Nature, ni une invention des hommes. Croire en l’astrologie, c’est adhérer ipso facto à cette idée d’un Dieu créateur de ce lien entre les astres et notre Terre et en cela, l’on en revient à une forme de géocentrisme, mais sur un autre plan. Cela nous conduit à penser que ce serait une grave erreur que de croire que tout ce qui existe dans notre ciel devrait nécessairement servir à l’astrologie. Un peu de bon sens doit suffire à comprendre qu’il faille rechercher un modéle simple et non embrouillé comme il ressort de la pratique astrologique actuelle. Il est question ici de ce que l’on appelle un « intelligent design », c’est à dire d’un projet, d’un plan bien maitrisés et non d’un foullis. On est dans le registre de la forme et non du tohu bohu de la Matière Première, c’est à dire face à un objet parfaitement pensé et non pas s’étant déployé au hasard et sans objectif bien défini.
Certains points vont dans ce sens : la révolution de Jupiter de 12 ans fait pendant aux 12 signes zodiacaux, liés aux 12 rencontres annuelles des luminaires, Soleil et Lune, cette lune qui est le satellite de notre Terre (cf les travaux de Jean Sendy) Sur le plan théologique, le Pentateuque (Torah) nous parle du nombre Sept: six jours de la Création plus un jour supplémentaire, qui correspondrait au Shabbat. Sept, c’est le nombre de Saturne si l’on divise par 4 sa révolution, sur la base des 4 saisons.
Ce que nous attendons de « Lucy », c’est que l’on ait confirmation que notre systéme solaire est le fait d’une construction exigeant bien entendu une maitrise technologique incomparablement supérieure à la notre, celle d’aujourd’hui et plus encore celle de l’Antiquité. La Loi de Titius Bode met en évidence une structure numérique :
Planète Loi de Titius-Bode Valeurs réelles Erreur
Rang attribué Distance prédite Demi-grand axe Périphélie Aphélie Excentricité absolue relative
Mercure -∞ 0,4 0,387 0,307 0,467 0,206 0,013 3,4 %
Vénus 1 0,7 0,723 0,718 0,728 0,007 0,023 3,2 %
Terre 2 1,0 1,000 0,983 1,017 0,017 0,000 0,0 %
Mars 3 1,6 1,523 1,381 1,665 0,093 0,077 5,1 %
Cérès 4 2,8 2,765 2,547 2,983 0,079 0,035 1,3 %
Jupiter 5 5,2 5,203 4,953 5,453 0,048 0,003 0,1 %
Saturne 6 10,0 9,537 9,022 10,052 0,054 0,463 4,9 %
Uranus 7 19,6 19,229 18,325 20,133 0,047 0,371 1,9 %
Neptune 8 38,8 30,069 29,798 30,340 0,009 8,731 29,0 %
JHB
15 10 21
jacques Halbronn La question des ajouts ; du Livre de la Création et de son traitement de l'alphabet hébraique aux Centuries nostradamiques
Jacques Halbronn La question des ajouts : du Livre de la Création et de son traitement de l'alphabet hébraïque aux Centuries nostradamiques.
Dans le cas des Centuries, l'on sait que la centurie VIéme se terminait par un Avertissement de cloture/
LEGIS CAUTIO CONTRA INEPTOS CRITICOSQui legent hos versus, mature censunto;Prophanum vulgus & inscium ne attrectato.Omnesque Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,Qui aliter faxit, is rite sacer esto dont on connait une variante Cantio au lieu de Cautio (cf P. Brind'amour, Nostradamùs astrophile, Klincksieck; 1993). Mais cela n'empêcha pas d'ajouter des quatrains qui donneront une "septiéme centurie" d'ailleurs restée incompléte avec une quarantaine de quatrains seulement.Il exitse d'ailleurs une série de 58 sixains qui permettent de compléter les 42 quatrains de la VIIe centurie. Mais une telle addition s'accompagnera (cf édition Saint Jaure, Anvers 1590) de la suppression du dit Avertissement latin, ce qui permettait de laisser entendre que dès le départ, il était bel et bien prévu 7 centuries pour le premier volet (cf les tentatives de Patrice Guinard dans ce sens). Or l'on trouve un précédent remarquable mais à notre connaissance non signalé en ce qui concerne la genése de l'alphabet hébraïque lequel comporte 22 lettres (sans compter les 5 lettre finales qui permettent de compléter la troisiéme colonne des centaines..(cf http://andre.gagnoud.free.fr/HEBREU/andre.gagnoud.free.fr_-_Alphabet_Carre_et_Cursif_-_Consonnes.pdf) de façon à arriver à 27 (22+ 5).
Ce qui joue le rôle de marqueur conclusif que joue dans les Centuries le sceau latin à la fin de la VIe centurie, est la lettre Tsadé qui se trouve en 18e position dans l'alphabet hébraique leque s'organise en deux colonnes de neuf lettres, une pour les unités de Aleph à teith et une pour les dizaines de Iod à Tsadé. Et au delà nous avons 4 lettres pour la colonne des centaines, ce qui est insuffisant d'où l'expédient signalé des 5 lettres finales, permettant de dédoubler 5 lettres déjà présentes parmi les 18 lettres des deux colonnes. On nous objectera que "rien" ne prouve que le tsadé ait jamais joué un tel rôle.
Notre argumentation est la suivante:
1: dans l'alphabet "latin" à 26 lettres que nous utilisons, la dernière lettre n'est-elle pas le "z" dont le nom se dit "Zéde", ce qui est extrémement proche du" tsadé" on en conviendra surtout dans la prononciation allemande du "z" en '"ts" (Zwei: deux, Zeit: temps etc) qui s'est perdue en français.
2 le Tsadé est la seul lettre composée de deux sons : T et S, soit le teith et le samekh, ce qui en fait la lettre "ultime".
3 Nous avons montré il y a déjà 45 ans (Clefs pour l'astrologie, Seghers 1976, pp. 188 et seq) que la première lettre de l'alphabet de l'hébreu était non pas le Aleph mais le Qoph, au vu du Sefer Yetsira ou Livre de la Création (Yetsira comportant d'ailleurs le tsadé). Ce qui donne Qoph (une des 12 lettres simples)au début et Tsadé à la fin. Or, ces deux lettres forment "Qets" qui signifie "bout", 'extrémité. (Qatsé, Qitsoni)
On aurait donc ajouté 4 lettres aux 18 du systéme initial tout comme on ajoutera une quarantaine de quatrains aux 6 centuries regroupant, comme leur nom l'indique, 600 quatrains Mais le tsadé sera resté en 18e position (en tant que l'une des 12 lettres simples, liées aux 12 signes du zodiaque, selon le Sefer Yetsira. Les six autres lettres , pour arriver à 18 étant associées aux planétes (Bagadkaphat: beith guimel, daleth, Kaph, Pé, Thav). On les appelle doubles parce qu'elles ont une double prononciation C'est ainsi que la lettre Péh donne soit le son "pé" soit le son "ef", dualité que l'on retrouve avec le p suivi ou non d'un h, tout comme le T suivi ou non du h (en anglais)/ Mais comment se fait il alors que le Thav se retrouve en 22e position, donc dans le groupe additionnel alors qu'il devrait figurer parmi le groupe des 18? Et pourquoi le Qoph, signalé par le Sefer Yetsira comme une des lettres simples, se trouverait lui aussi dans ce groupe additionnel de 4? On ajoutera que dans le SY, la lettre Resh est comptée comme une septiéme lettre double, probablement parce qu'il y a 7 planétes alors que grammaticalement elle n'a pas ce statut en hébreu.(cf https://boowiki.info/art/juifs-textes-sacres/sefer-yetzirah.html)
Il apparait assez clairement que le Tsadé ou le Zéde est censé marquer la fin de l'alphabet et que dans le cas de l'hébreu, l'on n'aura pas su changer la place du Tsadé après l'addition de 4 lettres supplémentaires, désignées par le Sefer Yetsira comme "lettres mères" : Aleph, Mem, Shin mises en rapport avec les 4 Eléments -feu, terre, air, eau) On observe que le Mem est en fait une des 12 lettres simples au sein des 2 colonnes de 9 et qu'elle aura été placée cependant parmi les lettres mères!
/ On a vu que le aleph à un certain stade aura été placé en tête de l'alphabet hébraique alors qu'il n'était qu'en tête du groupe des lettres mères. Autrement dit, le Aleph aura été perçu, à un certain stade, comme ouvrant l'alphabet. Ce qui obligeait à permuter avec le Qoph/ On a donc ici le probléme des deux marqueurs, le Aleph pour le début et le Tsadé pour la fin mais en réalité, le Aleph aurait du rester en tête du groupe additionnel/ En effet, selon nous, le Sefer Yetsira nous fournit une description symétrique en deux colonnes:
niveau 1 Qoph et Yod: deux lettres simples
niveaux 2, 3 et 4 : six lettres doubles
niveaux 5, 6, 7, 8 et 9 : dix lettres simples.
En quel honneur, ces déplacements du Qoph,lettre simple permuté avec le Aleph , lettre mère, et du Mém, lettre simple permuté avec le Pé, lettre double et devenue lettre mère? La seule lettre mère qui n'aura pas bougé est le Shin. Mais là encore, pourquoi trois lettres mères pour un groupe de 4 dans la troisiéme colonne incomplète? Parce que le Resh aura été ajouté au groupe des lettres doubles pour arriver à 7 (planétes dont les luminaires, que l'on retrouve dans les jours de la semaine). Mais le Resh est en fait à sa place dans l'alphabet hébraique devant le Shin et est bien une des 4 et non des 3 lettres mères.
Quand on sait toute l'importance qu'a le classement des lettres de l'alphabet hébreu pour la pratique de la guématrie, laquelle permet de calculer la valeur numérique d'un mot et de rapprocher deux mots ayant même valeur numérique, on conçoit que notre recherche est susceptible de perturber quelque peu tout une sémantique.
Référons nous à présent au tableau ci-dessous qui place en paralléle l'alphabet grec et le phénicien dont le nom des lettres est très proche de celui de l'hébreu/On y note l'absence du Vav avant le Zayin ou le Zéta grec, ce qui place le teith en huitiéme et non en neuvième position. Quant au Tsadé de l'hébreu.Le vav occupe une position dans ces alphabets correspondant à notre lettre "U" (upsilon) en 20e position. Ainsi, il ressort que le Vav de l'hébreu aura été placé à cet endroit pour obtenir une série de 9 plaçant le Yod en tête de la seconde colonne, avec valeur 10 alors que sur le dit tableau, le iota est en neuviéme et non en dixiéme position.. Il y aura eu réaménagement. Quant au tsadé, il s'apparente à la lettre grec Psi (psyché) Or, dans l'alphabet phénicien tel 'que il est présenté dans le dit tableau, on ne trouve rien qui ressemble de près ou de loin à Tsadé ou à Psi. On trouve également dans le dit alphaber grec le "Ksi" correspondant au Samekh de l'hébreu puisque situé après le mem et le noun, le son du samekh renvoyant au "s" que l'on trouve dans le Psi comme dans le Ksi.. Nous en concluons que c'est bien l'alphabet hébreu qui aura impacté l'alphabet grec et non l'alphabet phénicien lequel n'aurait pu donner lieu à Psi ou à Ksi, ce qui correspond dans notre alphabet au X et au Z.
JHB 16 10 21.
№ Lettre
capitale Lettre
minuscule Nom Translittération Phonème principal Lettre
phénicienne
Grec
ancien Grec
médiéval
(polytonique) Grec
moderne Français
(grec classique) Français
(grec moderne) Grec
ancien Grec
moderne
1 Α α ἄλφα άλφα alpha alfa a [a] Aleph (ʾāleph)
2 Β β (var. ϐ) βῆτα βήτα bêta vita b (classique) ; v (moderne) [b] [v] Beth (bēth)
3 Γ γ γάμμα γάμμα
γάμα gamma gama g [g] [ɣ], [ʝ] Gimel (gīmel)
4 Δ δ δέλτα δέλτα delta delta d ; parfois dh (moderne) [d] [ð] Daleth (dāleth)
5 Ε ε εἶ ἒ ψιλόν έψιλον epsilon epsilon e [e] [ɛ] He (hē)
6 Ζ ζ ζῆτα ζήτα zêta zita z [d͡z] [z] Zayin (zayin)
7 Η η ἦτα ήτα êta ita ê (classique) ; i (moderne) [ɛː] [i] Heth (ḥēth)
8 Θ θ θῆτα θήτα thêta thita th [tʰ] [θ] Teth (ṭēth)
9 Ι ι ἰῶτα ιώτα
γιώτα iota iota i [i] Yodh (yōdh)
10 Κ κ κάππα κάππα
κάπα kappa kapa k [k] Kaph (kaph)
11 Λ λ λάϐδα λάμϐδα λάμδα
λάμβδα lambda lamda l [l] Lamedh (lāmedh)
12 Μ μ μῦ μι
μυ mu mi m [m] Mem (mēm)
13 Ν ν νῦ νι
νυ nu ni n [n] Nun (nun)
14 Ξ ξ ξεῖ ξῖ ξι ksi/xi xi ks, x [ks] Samekh (sāmekh)
15 Ο ο οὖ ὂ μικρόν όμικρον omicron omikron o [o] [ɔ] Ayin (ʿayin)
16 Π π πεῖ πῖ πι pi pi p [p] Pe (pē)
17 Ρ ρ ῥῶ ρω rhô ro r [r] [ɾ] Res (rēš)
18 Σ σ (var. ς) σῖγμα σίγμα sigma sigma s [s] Sin (šin)
19 Τ τ ταῦ ταυ tau taf t [t] Taw (tāw)
20 Υ υ ὖ ὒ ψιλόν ύψιλον upsilon ipsilon u (classique) ; y, v, f (moderne, selon contexte) [y] [i] Waw (wāw)
21 Φ φ/ϕ φεῖ φῖ φι phi fi ph (classique) ; f (moderne) [pʰ] [f] origine
discutée
22 Χ χ χεῖ χῖ χι khi/chi chi kh [kʰ] [x], [ç]
23 Ψ ψ ψεῖ ψῖ ψι psi psi ps [ps]
24 Ω ω ὦ ὦ μέγα ωμέγα oméga omega ô [ɔː] [ɔ] Ayin (ʿayin)
Variantes dans les graphies
vendredi 15 octobre 2021
jacques Halbronn Pour un véritable tropicalisme en astrologie
Jacques Halbronn Pour un véritable tropicalisme en Astrologie.
Nos derniers entretiens avec Dominique (dir. BINA) auront tourné autour des résistances surprenantes chez les astrologues actuels face à un réduction du Zodiaque aux axes équinoxiaux et solsticiaux. Nous nous sommes demandés à quel « obstacle épistémologique » l’on se heurtait. Pourquoi de la part d’astrologues se voulant « tropicalistes » face aux « sidéralistes, un tel acharnement à ne pas vouloir entendre qu’il puisse exister une divisions en 4 et non pas en 12 du Zodiaque puisque ces axes sont ni plus ni moins que la base d’un zodiaque tropicaliste. Finalement, l’explication nous est apparue: nous avions affaire à un sidéralisme qui ne s’avouerait comme tel.
Selon nous, seul un sidéraliste pourrait refuser de s’intéresser aux équinoxes et aux solstices dont le zodiaque des constellations prétend pouvoir se passer. En revanche, un véritable astrologue tropicaliste ne saurait faire abstraction des dits axes qui sous tendent son zodiaque des signes. Voilà pourquoi, nous diagnostiquerons la persistance d’un sidéralisme larvé en milieu se disant tropicaliste. Rappelons que l’on parle du tropique du cancer et de celui du capricorne. On ne comprendrait pas autrement une telle résistance face à une méthode visant à se concentrer sir les seuls axes équinoxiaux et solsticiaux. Le probléme se pose également avec l’Ascendant-ou Horoscope), ,notion qui ne fait sens qu’au regard du passage d’une étoile fixe montante à l’horizon lors de la naissance. Les astrologues tropicalistes ne cessent pourtant de se référer au cycle des saisons et quand on leur propose de diviser en 4 le cycle sidéral d’une planéte, cela semble une proposition inaudible! L’on veut bien s’intéresser au passage d’une planéte d’un « signe » à un autre mais pas question de s’arrêter sur les seuls passages d’une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui expliquerait pourquoi André Barbault n’accorde pas la moindre importance à un tel critère et préfére s’intéresser aux aspects (notamment de conjonction) entre deux planétes, ce qui vaut aussi bien pour une approche tropicaliste que sidéraliste.
JHB 15 10 21
jeudi 14 octobre 2021
Jacques Halbronn L'incohérence alphabétique de l'hébreu et du français
Posté par nofim le 14 octobre 2021
Jacques Halbronn L’incohérence de l’ordre alphabétique de l’hébreu et du français.
Les alphabets témoignent de la dégradation des séries alphabétiques, ce qui pourrait sembler tout à fait secondaire si la numérologie, l’onomancie, ne s’appuyaient sur les dites séries lesquelles font correspondre lettres et chiffres. Rappelons que les chiffres romains sont extraités des lettres et que les chiffres arabes (cf nos Mathématiques Divinatoires, Paris, Trédaniel, 1983) dériveraient selon nous de l’alphabet cursif tel que conservé en hébreu. Comme dans le cas de l’astrologie, nous voyons la divination instrumentaliser un méta-langage en le prenant, c’est le cas de le dire, à la lettre, ce qui aura sous tendu la critique de l’astrologie à propos de la précession des équinoxes.
I l’alphabet hébreu L’on dispose d’un commentaire de l’alphabet hébreu avec le Sefer Yetsira (Livre de la Création ou de la Formation) qui classe les 22 lettres en trois groupes, les lettres mères, les doubles, les simples, ce qui correspondrait respectivement aux Eléments, aux planétes et aux signes zodiacaux. Dès 1976, dans Clefs pour l’astrologie, nous signalions certains décalages (pp. 188 et seq), ce qui nous amena à proposer de permuter le Aleph (lettre mère) et le Qoph (lettre simple selon le classement du S. Y.) Si l’on prend la première lettre d’une série de 18 lettres (2×9) correspondant aux unités et aux dizaines, et la dernière lettre, l’on a le Qoph et le Tsadé, ce qui donne Qets, l’extrémité, le « bout » Qatsé). Ce Tsadé final apparait dans l’alphabet l »atin » avec la lettre « z » dernière lettre du dit alphabet dont l’intitulé « Zéd » renvoie au Tsadé, surtout si l’on prononce le z à l’allemande comme un « ts » «
II. L’alphabet « latin »
L’on sait que l’ordre des lettres dans l’alphabet latin est calqué sur celui de l’alphabet grec et celui-ci sur l’alphabet hébreu ou en tout cas phénicien. La comparaison entre les séries alphabétiques fait ressortir certaines anomalies. C’est ainsi que la lettre Samekh de l’hébreu correspond numériquement à la lettre « O » du français. Cela tient au fait que cette lettre samekh a la forme d’un O! Normalement, cet alphabet latin ne devrait pas comporter de voyelles. Or, la lettre Hé de l’hébreu est rendue dans notre alphaber par un « é » parce que le son é sert à désigner cette lettre , alors que la consonne correspondante est un « h »‘ Quant au H de notre alphabet, il correspond numériquement au Heith de l’hébreu, qui est une gutturale(comme dans le cas du « ch » allemand) Mais pour le reste des lettres, les correspondances sont tout à fait fidéles, ce qui justifie notre méthodologie.
Il convient ici d’accorder la plus grande importance au tsadé qui ne saurait se confondre avec le zayin, comme cela se pratique en française dans la prononciation de la lettre z » qui a valeur 7 alors que le tsadé a valeur 90. Dans notre alphabet, le Zayin correspond à la septiéme lettre le « g » qui devrait en fait être associé à la lettre « c », qui correspond au « guimel ».. Quand au Vav de l’hébreu, en sixiéme position, il donne dans notre alphabet la lettre « F ». Enfin, on note l’absence de la correspondance avec la lettre « teith », en neuvème position, le son T étant limité dans notre alphabet à la lettre « thav » Ce qui fait que notre lettre « I » se situe en neuvième position et non en dixiéme position comme dans l’alphabet hébreu! Mais comme le I est suivi du J- ce qui correspond à un dédoublement, dans notre alphabet, l’on obtient bien une correspodance entre Yod et « J », en onziéme position.
Cette lettre ultime Tsadé est la seule de l’alphabet hébreu à donner un son comportant deux consonnes, d’où le son « TS ». On retrouve cette lettre Tsadé dans Tsadiq, le Sage, Tsedeq, Jupiter, dans Erets, la Terre. En français, la lettre Z s’entend très peu car dans le suffixe « ez (deuximéme personne du pluriel de notre conjugaison), elle ne se prononce pas, pas plus que le « er, sauf en cas de liaison.
JHB 14 10 21
lundi 11 octobre 2021
Jacques Halbronn Crise systémique dans le comportement des directeurs de thèse dans l'Université Française
Jacques Halbronn Crise systémique dans le comportement des directeurs de thèses dans l'Université Française.
Pendant une quarantaine d'années, nous avons vécu l'expérience des préparation et soutenance (éventuelle) de travaux au sein de l'Université Française et nous en sommes arrivés à la conclusion qu'il pourrait s''agir d'un processus de maltraitance des candidats qui pourrait être systémique comme la question actuellement mise en exergue en ce qui concerne une autre institution, l'Eglise catholique, quant au comportement pervers des responsables éducatifs. Il serait donc bon qu'une enquéte soit menée auprès des (futurs) thésards et que d'éventuelles sanctions soient prises au vu de telsq dysfonctionnements qui posent des questions qui finalement sont dans le cas de l'Université comme de l'Eglise relévent d'un abus de pouvoir. Nous avons déjà consacré un certain nombre d'études sur ce qui touche ai parcours des étudiants désireux d'obtenir tel ou tel titre académique (cf sur notrs site NOFIM) Nous nous en tiendrons ici à un dossier lié à la préparation d'une thèse de linguistique entre le début des années 80 et le milieu des années 90, ce qui vient compléter d'autres signalements dans d'autres domaines et dans d'autres universités, ce qui nous autorise, pensons-nous, à reprendre la formule utilisée actuellement pour les abus sexuels dans le cadre de l'Eglise, ce qui révélerait l'existence d'un phénoméne encore plus ample qu'on avait pu le penser chez les personnes susceptibles de peser, d'une façon ou d'une autre, sur l'avenir des éléves et étudiants dont ils ont eu la charge. Il serait bon que l'on rassembla un maximum de témoignages pour prendre la mesure d'un phénoméne qui permet une certaine impunité. En 1981, à Lille III, nous avions obtenu un DEA de Linguistique Anglaise, sous la direction d'André Joly et nous étions inscrit pour un doctorat de troisiéme cycle. Ayant pris contact avec Louis Jean Calvet, à l'Université Paris V, nous avions opté pour un doctorat d'Université, la nouvelle formule devant remplacer le doctorat de 3e cycle. Précisons qu'en 1979, nous avions soutenu une thèse à Paris III en Etudes Hébraiques avec Georges Vajda.
Arrive 1987 et Louis Jean Calvet nous donne le feu vert pour accéder au stade de la soutenance mais le nouveau régime implique deux rapports préalables. Calvet fait appel au linguiste Frédéric François et quant à nous nous contactons Alex Derjansky que nous avions connu comme enseignant en yiddish à l'INALCO au début des années 70. Calvet m'avertit que François a rendu un rapport défavorable et m'invite à revoir notre travail. En 1989, nous lui soumettons une nouvelle version laquelle sera soumise à deux nouveaux rapporteurs, Yves Lecerf de Paris VII et Haim Vidal Sephiha dont nous avions suivi les cours de judéo-espagnol, à l'INALCO dont il a la chaire. Cette fois, c'est Sephiha qui rend un rapport négatif. On aurait pu en revenir à la thèse de 3e cycle pour laquelle nous étions inscrits ou encore se limiter à un DEA, ce qui n'exigeait pas la même procédure. Mais, Yves Lecerf nous propose de reprendre notre projet à Paris VII et Louis Jean Calvet passe la main. Entre 1989 et 1995, Lecerf suivra nos travaux et finalement renoncer à nous amener à la soutenance de thèse, nous proposant de nous contenter d'un DESS à l'Université Paris VIII Saint Denis où il exerce également. Il semble que la position de Lecerf à l'Université était fragile et qu'il n'était pas réellement en position de réaliser ce à quoi il s'était engagé.
Autrement dit, nous n'avons obtenu aucun diplome en linguistique entre 1981 et 1995, soit sur 14 ans et en 1995, on nous aura décerné un DESS en ethnométhodologie comme lot de consolation.
Est-on en droit, dès lors, de parler de maltraitance systémique - avec éventuellement à la clef une forme de sadisme ou la tentation d'un abus de pouvoir pouvant susciter une forme de jouissance, de jubilation à malmener un candidat et à le laisser finalement en rade, en toute impunité. Il nous faut, pour compléter le tableau systémique rapprocher ce dossier d'un autre concernant les Universités Paris XII Créteil et Paris X Nanterre. En 1985, Jean Céard (né en 1936) accepte de diriger une thèse d'Etat en Histoire, commencée avec Jacques Merleau Ponty en 1976, à Paris X. Céard n'accordera son feu vert que 13 ans plus tard à la fin de 1998 ayant indéfiniment repoussé l'échéance et à la veille de prendre sa retraite.De plus, le jury ne nous accordera qu'une mention honorable ce qui dévaluait quelque peu notre travail. Cette fois, la gestion des rapports négatifs sera conduite plus heureusement que dans le cas de Calvet pour lequel nous avons produit deux mémoires d'une certaine ampleur qui n'auront bénéficié d'aucune sanction universitaire et bien entendu qui n'ont correspondu à aucune aide financière. Nous avons décidé de mettre en ligne ces deux travaux sous le titre de "mémoires préparés sous la direction de Louis Jean Calvet."
JHB
11. 10 21
dimanche 10 octobre 2021
jacques Halbronn Contribution à l'énigme Chavigny Chavigny : "extrait des commentaires"
Jacques Halbronn Contribution à l'énigme Chevigny. Chavigny : "L'extrait des commentaires"
Certains points nous conduisent à suivre Jean Dupébe quant à son questionnement (Droz 1984) sur le cas Chavigny Chevigny.(cf son, édition de la correspondance de Nostradamus conservée dans un volume manuscrit à l'instar du Recueil des Présages Prosaïques.
Premier point Extraits, Extraite
l'usage du mot "Extrait" que l'on trouve au titre du manuscrit daté de 1589 édité par Chavigny. une fois de plus l'expressions nous semble inappropriée et trahir une certaine méconnaissance du corpus.
Recueil des presages prosaiques de M. Michel de Nostradame lors qu'il vivoit, Conseillier du Roy tres ch[res]tien Charles IX. du nom, et medecin ordinaire de sa Mag.té: Oeuvre qui se peut dire a la verité, les merveilles de nostre temps, ou se verra à l'oeil toute l'histoire de noz troubles et guerres civiles de la France dez le temps qu'elles ont commencé, iusques à leur entiere fin et periode non seulement, mais aussi plusieurs choses rares et singulieres advënues et à venir en l'estat des plus puissans empires, royaumes et principautéez, qui auiourdhuy levent le chef sur la terre. ; Extrait des Commentaires d'iceluy & reduit en XII livres
Pierre B'rind'amour reprend l'expression . (Droz 1996 ) dans son édition critique de l'édition Macé Bonhomme 1555. Or, nous avons montré que le dit Recueil ne comporte pas d'extraits mais bien le texte entier des almanachs qu'il abordait. C'est ainsi que peu avant la publocation par B. Chevignard de son édition critique du dit Recueil -(Ed Seuil , 1999) nous lui avions signalé, documents à l'appui, lors d'une rencontre à la Réserve de la Bibliotèque de Lyon La Part Dieu, en présence de Pierre Guinard dite , conservateur et directeur des collections à la Bibliothèque de Lyon (Part-Dieu). que l'on retrouvait le même texte dans les almanachs et dans le Recueil. (notamment celui pour l'année 15557 que Ruzo avait dans sa bibliothèque (au Mexique, cf notre trabvil paru en 2002 aux éditions Ramkat, Dir Robert Benazra) Documents Inexploités sur le ^phénoméne Nostradamus". Le fait que Chavigny parle d'extraits à propos du dit Recueil montre qu'il n'avait qu'une connaissance très apprxcimative de la portée du dit manuscrit qu'il avait eu l'ocpportunité de récupérer. Le terme "extraite"" se retrouve d'ailleurs dans l'édition imprimée d e 1594.
La première face du Janus français, contenant les troubles, guerres civiles et autres choses mémorables advenues en la France et ailleurs dès l'an 1534 jusques à 1589, extraite des centuries de M. Michel de Nostredame méd. de Henri II - Le tout fait en français et latin par Jean Amat de Chavigny, Lyon
Deuxiéme point: Commentaires
Le terme "commntaires" utilisé par Chavigny dans l'intitulé du Recueil des Présages Prosaiques ne fait sens que s'i s'agit précisément d'un Commentaire comme cela apparait dans l'édition de 1597: Commentaires du Sieur de Chavigny"
Commentaires du Sr de Chavigny,... sur les Centuries et prognostications de feu M. Michel de Nostradamus [Texte imprimé]... contenant sommairement les troubles, divisions, partialitez et guerres civiles, advenuës tant en ce royaume de France que ailleurs depuis l'an 1534 jusques à présent
Publication : Paris : A. Du Breuil, 1596
En conséquence, nous penchons en faveur des positions de Jean Dupébe bien que celui-ci ne se soit pas fondé sur le type d'argument factuel que nous avons présenté.
JHB 10 10 21
Bibliographie
Nostradamus : Lettres inédites, introduction et notes par Jean Dupèbe
[compte-rendu]
sem-linkJacques Chomarat
Réforme, Humanisme, Renaissance Année 1984 19 pp. 89-93
CORPUS NOSTRADAMUS 239 -- par Patrice Guinard
Vie et Oeuvres de Jean Aimé de Chavigny, antea Jean de Chevigny, secrétaire de Nostradamus (ca. 1533-1609)
L'ÉNIGME CHEVIGNY/CHAVIGNY: LES PIÈCES DU DOSSIEr
Bernard Chevignard
Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance
Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance
T. 67, No. 2 (2005), pp. 353-371 (19 pages) Librairie Droz
samedi 9 octobre 2021
Jacques Halbronn L'astrologie et le risque de fausses causalités et corrélations
Jacques Halbronn L''astrologie et le risque des fausses causalités et corrélations
Il importe dans toute recherche de tomber victime de fausses causalités, ce qui correspond à un probléme de contextualité qui fausse le jugement que l'on porte. Le probléme n'est certes nullement réservé à l'astrologie. On pense notamment au rapport à l'argent lequel est susceptible de varier selon les circonstances. Une personne peut être "génée" ponctuellement ou au contraire avoir perçu quelque somme pouvant faire illusion sur l'état de ses finances ou sur sa tendance à l'avarice ou à la générosité. Le rapport à l'argent est particulièrement contextuel, qu'il s'agisse d'un héritage, d'un gain à la loterie ou au contraire d'un "coup dur", d'une dépense imprévue... Il importe avant de porter un jugement à ce sujet de s'informer sur la contextualité. Mais venons en à la recherche et à la pratique de l'Astrologie où l'on peut prendre des vessies pour des lanternes, pour peu que vienne jouer une coincidence.
Le cas d'André Barbault est emblématique: il aura cru - et ses disciples - que 1989 venait confirmer l'échéance qu'il avait formulée en 1955 dans Défense et Illustration de l'Astrologie (Ed Grasset) et déjà exprimée au moment de la formation de la conjonction Saturne Neptune. Les réussites sont aussi problématiques que les réussites. Un grain de sable peut faire que ce qui aurait du logiquement se produire n'arrive pas, est empêché pour telle ou telle raison, circonstance et inversement, un pronostic mal étayé, fondé, peut sembler se confirmer alors que c'est un autre paramétre astronomique que celui que l'on avait mis en avant qui aura agi.
Dans le cas de Barbault, la confusion aura tenu au fait que le cycle Saturne Neptune recoupait un autre cycle, à savoir le cycle EQSOL de Saturne, c'est à dire le passage de Saturne tous les 7 ans sur l'un ou l'autre des axes saisonniers (équinoxial/solsticial). Il aurait été sage de la part de Barbault et de ses disciples de s'assurer qu'aucun autre paramétre avait pu jouer dans les deux cas, 1953 et 1989 et le pire, c'est que la prochaine conjonction Saturne Neptune se produira encore lors du passage de Saturne sur l'axe équinoxial comme en 1953. Or, au lieu d'avoir une validation tous les 7 ans, Barbault se limitait à une validation tous les 36 ans, ce qui statistiquement est peu de chose. Qu'est ce qui empechait Barbault et compagnie de vérifier la thèse du cycle Saturne-axes saisonniers? Tout simplement, le postulat selon lequel l'astrologie ne devrait se soucier que des conjonctions planétaires et que tout ce qui n'appartenait pas à cette catégorie était "off limits", hors cadre. En outre, il aurait fallu se demander ce qui distinguait 1953 et 1989 au niveau événementiel et l'on se serait alors aperçu que tout opposait ces deux dates: l'une annonçait la consolidation des empires avec Budapest en 1956, la guerre d'Algérie à partir de 1954 et le renouveau d'une Europe continentale unifiée (CECA 1954, traité de Rome 1957) comme 15 ans plus tôt sous la botte nazie alors que l'autre correspondait à la crise de l'empire communiste dans l'Est de l'Europe.
Autrement dit, par delà la similitude conjonctionnelle, les effets étaient bel et bien diamétralement opposés, ce qui s'explique fort bien selon le modéle EQSOC qui distingue radicalement la phase équinoxiale et la phase solsticiale, alors que le modéle Barbault ne comportait qu'un seul cas de figure: la conjonction Saturne Neptune, un point c'est tout. Ajoutons qu'aucune configuration en astrologie n'est censée se limiter à une seule zone géographique. Par ailleurs, Barbault tenait à ce que l'orbe de la conjonction soit courte car il ne raisonne pas en phase de plusieurs années mais en échéances ponctuelles et en quelque sorte annuelles alors que selon nous, les phases de Saturne s'étalent sur 7 ans et impliquent d'observer des "séquences événementielles" car une hirondelle ne fait pas le printemps, ce qui est la meilleure façon de se protéger contre les causalités de fortune. Inversement, comme on l'a dit plus haut, un modéle ne saurait être abandonné au prétexte que le pronostic qu'on en a tiré n'aura pas donné le résultat, l'effet escomptés. Il est aussi possible que la formulation du pronostic n'ait pas été très au point et qu'il faille l'approfondir. Mais la meilleure garantie sera toujours la convergence de plusieurs cas sur une période relativement resserrée et dans des contextes variés qui ne dépendent pas de telle ou telle situation locale. L'astrologie à un seul coup n'est pas viable.
En 1995, lors de l'échéance saturniene, post 1989, nous avions réussi un assez joli coup en annonçant de graves troubles sociaux en France avec l'arrivée de Saturne à proximité du point vernal ou équinoxial. (L'astrologie selon Saturne, Ed La Grande Conjonction 1994-95), dans le cadre d'un panorama allant de 1789 à 1995. Cela aurait du alerter les chercheurs à propos de Saturne et de la véritable portée de la conjonction Saturne-Neptune mais il n'en a rien été car comme on l'a dit, seule comptait à l'époque la "conjonction", puisque par ailleurs Barbault avait mis en avant la répartition des conjonctions de 5 planétes, de Jupiter à Pluton avec les résultats décevants que l'on connait pour le "creux" du début des années 80. (cf Les astres et l'Histoire, Pauvert, 1967). Cette fois le modéle partait de deux moments historiques propres au XXe siècle, à savoir les deux Guerres Mondiales. L'on pense à Léon lasson annonçant en 1937, sur la base d'une répartition des éclipses "15 ans de paix pour l'Europe".
JHB 09 10 21
vendredi 8 octobre 2021
Jacques Halbronn Conscience, connexion et identité chez les Juifs
jacques Halbronn Conscience, connexion et Identité chez les Juifs.
En 1978, nous avions crée une association dont le nom était Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ) mais que fallait il entendre par le terme « identité »? Nous avions mis en garde contre les « modéles dominants » (synagogue, Israel) qui nous dicteraient par avance un certain mode de vie, une quelconque orthopraxie. Dix ans plus tard, nous nous joindrions à la mouvance juive laïque, aux côté de l’AJHL et de LDJ notamment, dont nous nous rapprocherons en 1993, à l’invitation d’Elie Garbarz, son fondateur. Le présent texte vise à clarifier la question de la « conscience juive », un autre terme somme toute assez mystérieux. On proposera ici un certain modus vivendi sinon un protocole et un parcours.
Selon nous, il ne faut pas mettre la charrue avant/devant les boeufs. Avant de se dire appartenir à telle ou telle communauté, il importe déjà de se connaitre et de s’affirmer soi-même, ce qui signifie découvrir ses potentialités. Autrement dit, on ne peut accéder à une certaine interrogation à une ‘question », que si l’on se surprend soi même comme doté de capacités remarquables de leader, de personne pouvant impacter la société d’une façon ou d’une autre.
A un certain stade, l’on se rend compte que l’on appartient à un certain club, celui des « influenceurs » et ce dès le plus jeune âge. On observe ensuite que ces gens là ont un point commun en dehors de l’aptitude en question, à savoir que nombreux sont « juifs », ‘d’origine juive » et l’on songe à un Spinoza, à un Marx, à un Freud, à un Einstein mais aussi à bien d’autres qui se sont distingués, démarqués et ce quel qu’ait pu être leur lien personnel à une quelconque adhésion à telle ou telle croyance ou pratique. Autrement dit, il ne faut pas se dire au départ: « parce que je suis né juif, j’ai telle faculté » mais bien il se trouve que je partage telle faculté remarquable avec pas mal de Juifs. Est-ce là le fruit de quelque coincidence?
Or le mot conscience, implique par son préfixe (latin « cum », avec) une connexion, une science partagée, une forme de comparaison, un lien. Quant au mot identité, il suppose que l’on soit « identique » avec d’autres, qu’on leur ressemble.
On nous objectera que si l’on nait « juif », cela peut tout à fait précéder toute prise de conscience de son génie personnel et donc cela risque bien de fausser l’expérience. C’est pourquoi il n’est pas souhaitable que certaines thèses soient connues des intéressés sinon l’on risque fort de glisser dans une forme de mimétisme, d’autosuggestion. C’est ce qui fait l’intérêt de travailler avec des sujets avec lesquels il n’y a pas de communication pour qu’ils ne se laissent pas influencer.
D’où l’intérêt d’une immersion des Juifs au sein d’une société non juive et même d’un certain anonymat évitant l’effet du « regard » averti du « non juif ». En ce sens, nous tendrons à déconseiller la fréquentation pour les Juifs d’autres Juifs. Mais il y a une raison majeure à cela, c’est que les Juifs doivent absolument s’affirmer au milieu de non Juifs, quitte à se reconnaitre de facto entre eux non pas en tant que Juifs mais en tant que semblables, que frères d’armes, partageant la même mission d’éveil.
Par ailleurs, l’on sait qu’il existe un doute sur la descendance juive, du fait de tant de tribulations. Bien des personnes désignées comme juives ne posséderaient pas certaines des qualités que nous avons évoquées et inversement, bien des « non juifs » pourraient se révéler comme juifs, au vu de leurs dispositions objectives. Insistons sur le fait que l’on ne peut devenir juif ni cesser de l’être sous prétexte de quelque adhésion à un discours ou à un crédo., sans parler d’une conversion, d’un baptême. C’est ainsi, par exemple, que Jésus est Juif, quel que soit son rapport formel au judaisme en ce qu’il est un leader, un homme capable de libérer le monde d’une certaine routine, d’une sclérose. On ne choisit pas, on ne décide pas d’être juif, on en prend conscience au prix de recoupements, de rapprochements.
Il faut comprendre que de toute façon, il faut des chefs, des guides, des gens capables de faire changer de paradigmes et que cela n’aurait pas de sens que ce soit vrai de tout le monde. A partir de là, la notion de « peuple élu » peut faire sens et s’inscrire dans quelque plan divin pour notre humanité. Les Juifs seraient même voués à reconnaitre le rôle du Créateur. Mais celui ci n’est ni le « Deus sive Natura » de Spinoza ni quelque « Juif »se prenant pour Dieu, à l’instar d’un Jésus. Il ne s’agit donc pas de s’extasier devant les merveilles de la Nature mais bien de ce que ce Créateur a conçu spécialement pour notre Terre, notre Humanité et cela passe notamment par le Ciel qui accompagne et entoure la Terre, et qui n’est ni l’oeuvre du « premier mobile » ni celle des guides humains. Le seul vrai Dieu serait donc selon nous celui qui aura instauré un certain nombre de repéres temps et d’espace sur lesquels nous n’avons pas prise. La planéte de notre systéme solaire ne saurait être ni une cathédrale ni une étoile, mais une instance intermédiaire dont nous devons célébrer et invoquer l’existence, en tant qu’oeuvre de notre Dieu. Il ne sert à rien de louer Dieu sans connaitre son oeuvre et cette oeuvre n’est pas la Nature. Le Dieu dont il s’agit n’apprécie pas qu’on le confonde avec d’autres instances, trop en amont ou trop en aval.
JHB 08 10 21
Jacques Halbronn et ses projets de reprints d'ouvrages astrologiques en 1983
Jacques Halbronn et ses projets de reprints d'ouvrages astrologiques en 1983
Nous retrouvons dans nos archives une lettre que nous avions envoyée à Guy Trédaniel et qui mentionnait un programme de reprints.
Nous y trouvons la liste suivante:
Pierre Bayle. Continuation des Pensées sur la Cométe
Eustache Le Noble "Uranie"
Claude Dariot Introduction à l'astrologie et Trois Discours
Auger Ferrier
vignette simple
Advertissemens à M. Jean Bodin sur le quatriesme livre de sa République, par M. Augier Ferrier,... Autres advertissemens dudit Ferrier sur la loy Domus D. de legat. l.Paris : P. Cavellat, 1580
Jean Bodin La République.
Et on y aborde aussi le reprint des petits volumes de l'équipe d'Alan Leo, traduits en français avant la Grande Guerre. Si ces voliumes paraitront chez Trédaniel, ce ne sera pas le cas des autres. Denis Labouré fera paraitre en 1990l'Introduction de Dariot aux Ed. Pardés En 2012 nous publierons une étude sur Dariot dans la Revue Française d'Histoire du Livre (n°33).dans le cadre de Recherches autour de l'édition française du Splendor Solis (1612)
Quant à Eustache Le Noble, Patrice Guinard lui consacrera un article, dans Astralis, en 1987. En 1993, nous publierons chez Trédaniel une édition d'Etteilla comportant une partie de l'Uranie de Le Noble. Quant à Auger Ferrier, nous lui avions consacré un DEA d'Etudes Anglaises en 1981 quant à la traduction qui avait été faite de ses Jugements Astronomiques (1550) au cours du XVIIe siècle. C'est en 1980 que nous avions commencé à écumer les bibliothèques et amorcé la constitution de notre CATAF (Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français, en ligne sur le site du CURA)
JHB 08 10 21
jeudi 7 octobre 2021
Jacques Halbronn La Lettre d'Horius. La lettre des passionnés d'astrologie traditionnelle de Pierre Invernizzi (1991-1993)
Jacques Halbronn La Lettre d’Horius- La Lettre des passionnés d’Astrologie Traditionnelle de Pierre Invernizzi (1991-1993)
Nous avons retrouvé un article qui va bientôt dater d’un cycle de Saturne dans lequel l’auteur portait, en 1993, un jugement sur notre Astrologie. Cet article montre notamment que déjà à l’époque, nous avions mis en avant les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais entre temps, nous avons suivi d’autres pistes et notamment celle des étoiles fixes royales sans parler de notre brochure ‘L’astrologie selon Saturne » qui se polarisait sur le passage de Saturne sur la fin du signe des poissons, tous les 30 ans environ.
Ce n’est que depuis 2 ans, que nous nous sommes recentrés sur les axes équinoxiaux et solsticiaux après avoir résolu un certain nombre de problémes théoriques liés au clivage entre sidéralisme et tropicalisme dont il sera traité dans un autre article.
« Dans le régne de la multiplicité des courants astrologique, Jacques Halbronn a le grand mérite de rechercher une certaine unité entre les différents protagonistes du paysage astrologique (…) Lors d’une conférence sur les influences de Saturne en astrologie mondiale, JH a présenté les constatations suivantes :
« Le passage de Sature aux positions solsticiales et équinoxiales donne un renversement de tendances sur le plan des mécanismes d’évolution des peuples, cela, alternativement tous les 7, 5 ans environ(carrés de Saturne)
« Pour être plus précis, le passage aux positions solsticiales développe et favorise les courants d’indépendance, l’individualisme, les courants nationalistes et contribue au morcellement des grands ensembles. Le passage aux positions équinoxiales favorise le collectivisme, l’union des Etats , la constitution de grands blocs » (…) Là où cette approche pourrait devenir intéressante si aux yeux de la tradition nous pourrions retrouver ou cautionner de pareils propos »
Dans le numéro 22 (mai 1993) de la Lettre d’Horius, on trouve un compte-rendu de notre réédition des Clefs pour l’atrologie (première édition 1976) avec en sous-titre « Jacques Halbronn est à l’astrologie ce que Setephen Hawking est à la métaphysique. » D’ailleurs, l’auteur du c. r. déclare préférer la première édition, parue 17 ans plus tôt. Il perçoit l’ouvrage comme un réquisitoire contre l’astrologie. Il est vrai qu’en 1993, nous avions adopté une position sous le titre de « cosmothérapie » où il n’était pas question de rechercher la « vérité » de l’astrologie. C’est dire que notre pensée a connu des revirements. On peut regretter que ce texte ne signale pas une autre réédition, celle de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin (Ed Artefact, 1986) à laquelle nous avions adjoint un long préambule intitulé « La pensée astrologique ». Quant à ses observations sur le titre « Clefs pour l’astrologie », il y a là malentendu car il s’agit d’une collection intitulée « Clefs pour » si bien que le véritable titre est tout simplement L’Astrologie. L’auteur en revanche signale notre article « Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis- toujours en place, près de trente ans plus tard- remplaçant celui de René Alleau, ainsi que le nouveau Guide de la Vie Astrologique, en préparation.(réédition de celui de 1984. Il devait paraitre aux Editions du Rocher mais l’éditeur J. P. Bertrand, se désista après la signature du contrat. Il parut aux Ed Olivier Laurens, en 1997. En feuilletant la collection de la Lettre d’Horius, on reléve un hommage à Claude Dariot, qui fut une de nos découvertes bibliograhiques à l’instar d’Eustache Le Noble, deux ouvrages qui furent exploités respectivement par Denis Labouré (Ed Pardés 1990) et par Patrice Guinard (sur la revue Astralis en 1986-87 puis sur son site du CURA). Arrêtons nous sur le numéro 5 ’décembre 1991 avec en première page: « Astronomie/astrologie. Une pénible séparation ». »On y lit : » ‘Jadis, il n’y avait pas de séparation entre ces deux mondes.Ils étaient complémentaires et de l’observation naissait l’analyse des analogies, l’une servait l’autre. Et puis vers la Renaissance, l’évolution de la civilisation faisant, les valeurs scientifiques se sont affranchies des valeurs spirituelles et, même plus, de tout ce qui n’était pas scientifique. (..) Que les astronomes rejettent l’astrologie ce n’est pas bien grave. Mais qu’un astrologue rejette l’astronomie, il y a un problème. (…) Un minimum d’astronomie est nécessaire pour pouvoir comprendre ce qui se passe là haut »
Nous ne souscrivons pas à une telle présentation des choses qui date quelque peu-30 ans! Nous dirons que l’astronomie est un premier stade, celui du « tohu bohu » décrit au tout début du Livre de la Genése et qu’elle doit être façonnée par l’astrologie à la façon dont un bloc de marbre donne naissance, sous le ciseau du sculpture, à quelque silhouette. Il n’y a aucune obligation pour l’astrologie – d’où l’intitulé de notre brochure de 1994 « L’astrologie selon Saturne » à ce que l’on utilise toutes les planétes progressivement identifiées -ou rejetées dans le cas de Vulcain et de Pluton- par les astronomes. Le « contrat » entre astrologie et astronomie n’implique pas une telle contrainte exorbitante. Pour nous, Saturne est la seule et unique planéte qui constitue une « clef » pour suivre notre Humanité. Le ciel est comme une banane, on ne doit pas manger sa « peau » mais seulement sa partie comestible.
PS On trouve également dans le n° 22 de la Lettre d’Horius « la lettre du GERASH » signée Ioan Azimel, reprenant le sigle de l’association « dissoute » en 1986, à Lyon.
NB La collection de la Lettre d’Horius est consultable à la BNF, dans le cadre du dépot légal. (cf Catalogue général. Périodiques) Cote 4° Jo 65423
JHB
mercredi 6 octobre 2021
Jacques Halbronn Astrologie. Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles
jacques Halbronn Astrologie. Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles.
L’astrologie ne peut se passer ni des étoiles fixes ni du cycle des saisons et notre propos ici sera d’offrit une « théorie générale » englobant un tel ensemble afin de sortir d’un certain dilemme.
En 1993 (cf l’article de Pierre Invernizzi dans la Lettre d’Horius sur notre Astrologie); nous avions déjà mis au centre de notre cyclologie les axes équinoxiaux et les axes solsticiaux en distinguant clairement leurs différences d’impact. Mais nous ressentions une certaine géne en ce que le passage d’une planéte sur ces axes nous paraissait problématique comme s’il avait manqué une interface entre le Ciel et la Terre. Pourtant, dans l’Astrologie selon Saturne,(1994), nous avions obtenu sur 200 ans environ des résultats assez concluants en nous limitant au passage de Saturne sur une certaine zone du Zodiaque, que nous situions à la fin du signe des poissons, soit à proximité de point vernal, à 0° Bélier.
Pendant un certain temps, nous optâmes pour les conjonctions de Saturne avec le quatuor des étoiles fixes royales, à savoir Aldébaran, Régulus, Antarés et Fomalhaut en laissant de côté les dits axes saisonniers et ce n’est qu’assez récemment que nous sommes parvenus à la synthèse que nous évoquions plus haut associant les étoiles et les saisons.
En 1979, nous avions publié Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde) ouvrage collectif centré sur la précession des équinoxes. C’est dire que cette question était apparue très tôt dans notre production, quinze ans avant l’Astrologie selon Saturne.(Ed de la Grande Conjonction).. Mais nous n’avions pas pris la pleine mesure de ce processus de connexion du point vernal avec les étoiles fixes. Or, de quoi s’agissait-il, au fond, sinon de relier le point vernal avec une certaine étoile fixe si ce n’est que l’on se contentait le plus souvent de parler des constellations plutôt que des étoiles, ce qui était une perception sensiblement plus vague alors qu’il eut été possible de relier le point vernal avec telle ou telle étoile de telle ou telle constellation. On continue d’ailleurs à butter sur ce point chez les astrologues sidéralistes qui se refusent à considérer les étoiles fixes en tant que telles.(cf notre étude sur Patrice Bouriche). Autrement dit, au lieu de parler de conjonction d’une planéte avec une étoile fixe, l’on se contenterait de dire que telle planéte se trouve dans telle constellation.
La prise de conscience de la précession des équinoxes nous semble bel et bien liée à la connexion entre point vernal et étoiles fixes. Dès lors que l’on chercherait à relier le point vernal à une certaine étoile, on serait bien obligé d’observer que cette
étoile »vernale » ne serait plus la même d’une période à une autre. Cela témoigne donc de la part des anciens astrologues d’une volonté de relier point vernal et étoile fixe. CQFD et la question des ères précessionnelles témoigne d’une telle mise en oeuvre; ce qui aura pu laisser des traces dans l’histoire des Cultes (cf Charles François Dupuis et son Origine de tous les cultes, fin XVIIIe siècle) avec le choix de tel ou tel « totem ».;taureau, puis bélier, puis poissons (les Chrétiens) et ainsi de suite.
Autrement dit, tout se passe comme si l’étoile fixe était cette interface qui manquait car Saturne pouvait être perçue, en perspective, comme se rapprochant ou s’éloignant de telle ou telle étoile fixe alors que sa conjonction avec un axe saisonnier reléverait d’une certaine abstraction. (cf les ouvrages de l’abbé Pluche dont son Histoire du Ciel, vers 1740 dont nous avons traité par ailleurs) On notera aussi que la notion d’Ascendant en horoscopie implique le recours aux étoiles – le mot horoscopie signifiant l’observation (scope) de l’astre de l’heure de naissance. Or, que peut signifier un ascendant qui serait une abstraction, ne correspondant le plus souvent à aucune présence planétaire- vu que le nombre de planétes (le septénaire jusqu’au XIXe siècle) est comparativement très limité en comparaison de celui des étoiles fixes se levant à l’horizon. Il nous semble donc plus que probable que l’ascendant était déterminé par une étoile fixe montante et donc qu’une planéte qui montait à l’horizon était conjointe à la dite étoile fixe, comme dans les travaux de Michel Gauquelin, sur la base du mouvement diurne.
L’Astrologie selon Saturne, revisitée, va donc intégrer le visuel de 4 étoiles fixes, deux pour l’axe équinoxial et deux pour l’axe solsticial. Notons à ce propos que sous cet angle la question des deux hémisphères ne se pose pas puisque l’axe équinoxial vaut autant pour le printemps que pour l’automne tout comme l’axe solsticial pour l’Eté que pour l’Hiver. L’argument des sidéralistes saute ipso facto. Car on aura compris que nous n’attachons qu’une importance secondaire à la division en 12 de l’écliptique, ne retenant que les deux axes. Cette division en 12 reléve du seul méta-langage de l’astronomie et ne saurait faire l’objet d’une quelconque interprétation astrologique pas plus que les noms de dieux de la mythologie attribués à des planétes ne saurait contraindre l’astrologie à faire usage de toutes celles ainsi baptisées. D’où notre manifeste « L’astrologie selon Saturne » et seulement selon Saturne.
JHB
06 10 21
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