Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mercredi 3 novembre 2021
samedi 30 octobre 2021
Jacques Halbronnn Les Juifs sont ils di côté de la forme ou de la matière; de l'ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin?
Les Juifs sont ils du côté de la forme ou de la matière, de l’ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin? Par Jacques Halbronn
Livre de la Genése Premier Chapitre
א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ. 4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
Le présent texte vise à préciser des représentations autour de cette question si confusément traitée du masculin et du féminin. (comme on l’a montré récemment à propos de Jean Charles Pichon dans la revue Aurores, en 1981): Il nous faut placer les Juifs du côté du féminin en une sorte de synergie. Les Juifs sont une infime minorité masculine en comparaison avec la foule des femmes lesquelles ont vocation à les mettre en valeur, à les identifier, ce qui constitue une polygamie.. En face, il y a la très grande majorité des hommes et des couples homme-femme qu’ils forment pour faire des enfants, sur la base d’une monogamie. Les Juifs sont du côté de la forme, du Féminin alors que les non Juifs seraient du côté de la matière, du Masculin.
En phase équinoxiale de 7 années, on est dans le chaos, comme le dit le début de la Genése et c’est alors que les Juifs sont en danger, comme l’a montré le temps de la Shoah, marqué par un Saturne équinoxial. (cf nos étude sur ce thème). En revanche, en phase solsticiale, de même durée, c’est alors que les Juifs apparaissent comme « providentiels » et censés apporter la « lumière » Fiat Lux.. (Yehi Or, en hébreu וַיְהִי-אוֹר). C’est dire que pour nous, l’astrologie- du moins telle que nous l’avons restaurée et restituée- se révéle absolument nécessaire à la compréhension du fait juif. Nous avons introduit la notion de « Surnature » pour désigner le champ englobant trois domaines à la fois l’astrologie, les Juifs et la dialectique hommes- femmes. Par Surnature, entendons ce qui s’est ajouté à la Nature et qui n’est donc plus de la Nature, tout en en dérivant. Cela renvoie à une théologie spécifique qui ne saurait être réduite ni à la Nature, ni à la création propre à notre Humanité. Ni les Juifs, ni l’astrologie, ni le genre humain ne sauraient être réductibles à la Nature pas plus qu’ils ne sont des inventions dues à notre Humanité.
JHB 30 10 21
Jacques Halbronn Sur la prévision d'André Barbault relative à la pandémie
Jacques Halbronn Sur la prévision d'André Barbault relative à la pandémie
Ci dessous le texte de référence
"Il se pourrait bien que nous soyons sérieusement menacés d’une nouvelle pandémie au cap de 2020-2021, à la pointe la plus basse de l’indice cyclique de tout ce XXIe siècle, avec le quintette des lentes rassemblées sur une centaine de degrés, une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifiquement, se prêter au “tissu” de ce déséquilibre." Cette phrase est extraite d’Aperçu sur les pandémies, un texte écrit en 2011 (cf L'Yonne Républicaine, en hommage à un astrologue né dans le département).
L'auteur de l'article du journal ignore apparemment tout de cet "indice cyclique" et de son histoire, de sa "fortune". La question est de savoir si l'on se référe à une personne ou bien à l'auteur d'une certaine grille de lecture parue en 1967, il y plus d'un demi siècle. Or Barbault se référe à son "indice cyclique" et c'est bien celui ci qu'il s'agit ou non de valider et cela ne tient pas à une seule "prévision". L'astrologie du XXIe siècle serait elle tombée si bas que l'on traite les astrologues comme des voyants, au coup par coup? Cela n'était en tout cas pas la position de Barbault quand il a présenté le dit indice.
De la même façon, quelqu'un viendrait nous dire que notre astrologie "selon Saturne" EQSOLS a été validée parce que, à partir de celui-ci, l'on aurait "réussi " telle prévision, cela ne serait nullement concluant car seule la statistique en la matière ferait sens et non un cas isolé. D'ailleurs, la grille n'est pas censée parvenir à un tel degré de précision vu que Barbault n'a jamais attribué à une des planétes constituant son indice cyclique une fonction particulière. Et voilà que tout d'un coup, il faudrait tenir compte du caractère des planétes ainsi conjointes: on cite : "une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifiquement" Cela semble bien faire allusion à la valeur "plutonnienne. On sort ipso facto de la méthode de l'indice cyclique indifférente au caractère des planétes concernées pas plus d'ailleurs qu'au signe zodiacal où se feraient les dites conjonctions. On est là dans un certain bricolage. Selon nous, l'astrologie mondiale détermine des périodes au cours desquelles un certain type de situation sera récurrent, dans les contextes locaux les plus variés, sur toute l'étendue de notre globe terrestre. Une hirondelle ne fait pas le printemps.
JHB 30 10 21
jacques Halbronn Coup d'oeil sur les archives André Boudineau (années 40 à 70)
Jacques Halbronn coup d’oeil sur les archives André Boudineau.
Correspondance Volguine
14. 11. 67 Aucun abonnement n’est plus transmis par le CIA depuis 5 mois (..) Je considére l’initiative de M. (André) barbault désatreuse pour la cause de l’astrologie mais ma conscience est nette : j’ai tout fait pour éviter cette rupture (basée en partie sur les bruits de l’arret prochain des Cahiers Astrologique » Note: c’est le moment d’Astroflash et de la création de la revue L’Astrologue.
11 Mai 69 » J ai le plaisir de vous annoncer la publication prochaine de l’édition anglaise des Cahiers Astrologiques (..) Je prépare pour janvier 70 le numéro spécial sur l’Astrologie stellaire
16 juillet 1974 Il n’est pas impossible que dans l’avenir les CA paraissent à Paris ou ailleurs qu’à Nice toujours sous ma direction
8 aour 1974: Etant dans l’impossibilité de me déplacer pour raison de santé afin de présider la distribution des prix Morin de Villefranche, je soussigné AV transmets par la présente mes fonctions de Président (…) à Monsieur Boudineau qui présidait déjà le Cngrès International en 1937″ Soit 37 ans plus tôt!. »
31. 03 75 « Pendant 7 ans, j’ai considéré Bustros comme mon successeur » Note: à la suite d’une déconvenue, Volguine fit appel à Halbronn, à la fin de 1975.
Correspondance Armand Barbault (frère d’André)
7 octobre 1968 » J’ai été guidé médiumniquement par ma femme qui, dans ses contacts avec les plans supérieurs visite un Laboratoire d’alchimie et reçoit des messages, sans quoi je n’aurais jamais réussi dans ces domaines.
Correspondance Herbais de Thun
6. 12 1941 J’ai appris que vous étiez prisonnier et suis heureux de voir que vous êtes maintenant libéré (..) Il ressort de plusieurs lettres qu’on pourrait craindre dans « l’ordre nouveau » une recrudescence d’attaques contre l’astrologie. (..) Il serait bon de se préparer à résister à des tentatives d’étouffement du mouvement astrologique en cours. Le premier soin à prendre serait de préparer le terrain pour reconstituer convenablement la Soécité Astrologique (de France) (..) Le Colonel Maillaud, d’ailleurs très sympathique mais à tendances trop dictatoriales (..)est en grande partie responsable de l’insuccés de la Société (..) Il faudrait envisager une réorganisation sous la direction d’une personnalité aux larges vues (..) Une telle personnalité doit certainement pouvoir se trouver à Paris (..)C’est aux astrologues parisiens qu’il appartient de former un premier groupe qui préparerait une organisation (..)) ayant pour but les intérêts de l’astrologie et sa défense en négligeant les intérêts individuels »
04. 01 1942 J’ai été heureux de voir que vous appréciez l’utilité de songer, pour après la guerre, à la reconstitution d’une association dignes de Parus, de la France et de notre Science »
Correspondance André Barbault 1973 Nous en avons déjà traité par ailleurs
«
vendredi 29 octobre 2021
Jacques Halbronn Sur la Nouvelle Question Juive de Shmuel Trifano et les travaux de Maurice Ruben Hayoun
Jacques Halbronn sur la Nouvelle Question Juive de Shmuel Trigano (1979) et les travaux de Maurice Ruben Hayoun.
Nous avons souhaité revenir sur un ouvrage paru chez Gallimard il y a plus de 40 ans dans la collection Idées (réédité en 2002). Nous commencerons par une anecdote, à savoir que lorsque Trigano présenta son ouvrage, nous avions nous même un en lecture chez le même éditeur. Nous rencontrames un des responsables mais finalement notre texte ne fut pas retenu (cf la lettre de Robert Gallimard du 9 juillet 1976. Nous avons retrouvé le courrier de présentation que nous avions adressé, le 26 juin de cette même année (pour la collection « Essais ») alors même que nous ne retrouvons pas dans l’immédiat le manuscrit. « L’ouvrage (…) vise à montrer (…) dans quelle mesure le judaisme fuit son dialogue avec la Science, s’échappant dans des régions qui renient l’analyse. Mon texte (..) souligne la dégradation de la tradition juive et la tentative d’instituer des portes de sortie qui relévent de la psychanalyse » Nous rappelions qu’en cette année 1976 nous avions publié chez Seghers, dans la colletion » Clefs ». En 1978, nous fondions le Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ).
Nous entendons à présent examiner plus largement l’itinéraire de Trigano – né en 1948, donc du même âge que nous,né fin 1947. L’un comme l’autre, nous avions vécu une expérience israélienne. Lors de la réédition de La Nouvelle Question, Trigano déclare dans sa Postface son constat d’un « décalage qu’il y avait entre l’attente messianique devant l’Israêl éternel et la quéte normalité qui animait le sionisme politique » . Dans un autre ouvrage » Le monothéisme est un humanisme » (Ed Odile Jacob 2000) il est indiqué en 4e de couverture: « Toutes les religions issues de la Bible partagent (..) une vision du monde qui doit devenir notre viatique pour affronter la crise généralisée que nous traversons ». Dans Politique du peuple juif, Les juifs, Israel et le monde (ed François Bourrin, 2013, pp. 333 et seq) Trigano en appelle à une « science politique du peuple juif » en devenir. En ce qui nous concerne, nous avions, dès 1968, sur le campus de l’Université Hébraique de Jérusalem, déclaré l’importance que devrait revetir l’astrologie pour appréhender le « fait juif », le « fait biblique.Un demi-siècle plus tard, nous avons fini par comprendre ce qu’il fallait entendre par là et notamment la nécessité d’une révision de la théologie juive. Contrairement à Trigano, nous pensons que la théologie juive ne saurait être assimilée à la théologie chrétienne ou à la théologie musulmane. Par ailleurs, notre regard sur le phénoméne de la Shoah s’inscrit dans un paradigme cyclique qui en relativise l’importance tout comme d’ailleurs le pole opposé de la création de l’Etat d’Israel,tous deux marqués par un processus de « concentration » antidiasporique. Pour nous, la question juive reléve du domaine de la « Surnature » tout comme l’astrologie laquelle est la clef de la place du Juif dans le monde. Une « science du peuple juif » ne saurait en effet se concevoir sans une approche dialectique au sens de la formule de l’Ecclésiaste : un temps pour chaque chose ou encore selon la leçon que Joseph tire du Songe de Pharaon sur les 7 vaches maigres dévorant les 7 vaches grasses. Ce qui nous distingue également de Trigano est notre approche critique des textes bibliques, ce qui tient à notre cursus, où nous décelons les marques d’un fort syncrétisme. Entendons par là que nous n’accordons qu’une importance très relative à ce que le judaisme est devenu et préférons rechercher la clef dans le passé que dans le présent.. Abordons à présent l’oeuvre de Maurice Ruben Hayoun qui eut comme nous comme directeur de thèse George Vajda dans les années 70. Pour notre part, notre thèse -soutenue en 1979- portait sur « la problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol ». (parue en 1985 sous le titre « Le monde juif et l’astrologie, » Vajda rédigea en 1977 une préface à notre édition des traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra (ed Retz). Maurice Hayoun est notamment l’auteur d’une dizaine de volumes de la collection « Que sais je? aux PUF) Dans « Le judaisme » (E DIE 2001) il s’interroge sur ce qui peut relier une série de Juifs ayant des rapports très divers avec le judaisme. Pour notre part, dans une approche cyclique, nous pensons qu’il y a un temps où l’homme juif doit être laissé à lui même, en évitant tout surdéterminisme et un autre où il doit se raccorder à une dimension collective. Nous mettons l’accent sur la dimension »surnaturelle » de la présence juive au monde, laquelle ne saurait se réduire à un universalisme ou à un humanisme. Les Juifs doivent témoigner de l’existence d’un Dieu qui s’est consacré à notre humanité et qui a mis en place une lignée chargée de veiller sur elle, que sont les Juifs. Epistémologiquement, ni les juifs, ni l’astrologie ne peuvent être appréhendés au moyen de catégories de l’ordre de la Nature ou de l’ordre de l’humain. Il ne faudrait pas confondre la cause et la conséquences: les Juifs ne sont pas le produit mais bien l’agent de l’Histoire. (cf Hayoun La pratique religieuse juive 2020, Geuthner, Paris) Pour nous, Jésus est le Juif par excellence, celui qui est porteur de changement. Mais précisément, les Juifs ne sauraient avoir le culte d’un Juif, ce qui doit être réservé aux non Juifs, ils doivent avoir le culte de la Surnature, c’est à dire de ce qui a été ajouté à la Nature et qui n’est pas davantage l’oeuvre de notre Humanité. C’est cet état intermédiaire entre Nature et Culture qui est au coeur de la présence juive au monde mais. Force est de constater que parmi les plus grands génies des derniers siècles, il y a une proportion remarquable, dans tous les sens du terme, d’homme d’origine juive, ce qui ne signifie aucunement qu’ils aient été tous marqués par quelque forme de judaisme quel qu’il soit/ En ce sens, il importe de ne pas formater l’enfant juif et de le laisser manifester sa « judéité » en toute liberté jusqu’au moment où il prendra conscience de son appartenance, de son identité et cessera de ne se percevoir que comme « individu ».
JHB 29 10 21
mercredi 27 octobre 2021
Jacques Halbronn Pour une approche trinitaire de la Tradition; théologie, politique, astronomie
Jacques Halbronn Pour une approche trinitaire de la Tradition : théologie, politique, astronomie.
Il est urgent de restaurer une approche ternaire-trinitaire- en toutes choses. Quand nous lisons une interview de Ruperti en juin 1981 dans la revue Aurores (Collections de la BURA), où il parle des rapports de l'homme avec l'univers, quand nous entendons tel rabbin proclamer que le Dieu des Juifs est "roi de l'univers", nous observons la crise du ternaire. Quand on ne comprend pas, chez les astrologues, que Saturne est le pivot entre les planétes du soleil à Jupiter d'une part et les transsaturniennes invisibles de l'autre, il y a crise des représentations. Quand on refuse de reconnaitre qu'entre l'individu et l'Etat il y a des structures intermédiaires dont dépendent les personnes, oui il y a bien crise du ternaire comme si l'humanité n'arrivait plus à penser qu'en termes binaires. Dans ce numéro d'Aurores, nous lisons que des astrologues parlent des constellations et des signes mais pas des étoiles fixes qui en sont l'interface tout comme les axes équinoxiaux ne doivent pas être confondus avec les 12 signes car ils ont un fondement plus scientifique et objectif, c'est le même sentiment qui revient face à un tel télescopage.
JHB 26 10 21
mardi 26 octobre 2021
lundi 25 octobre 2021
Jacques Halbronn Astrologie. De la régularité des périodes comme impératif pour toute cyclologie
Jacques Halbronn Astrologie; De la régularité des périodes comme impératif pour toute cyclologie .
Le probléme du modéle Barbault auquel pas mal d'astrologues semblent encore vouloir s'attacher est double. Certes, Barbault - on parle ici de l'indice cyclique - met-il en avant une sorte de sinusoide bien boiteuse avec ses haut et ses bas, correspondant à un certain visuel de son graphique. Mais, son systéme ne respecte aucune espèce de régularité, d'égalité entre ses différents "temps" . C'est quand même étonnant quand on sait à quel point l'astrologie met à la disposition des chercheurs divers outils garantissant une telle égalité périodique: cycle entre deux planétes (20 ans entre chaque conjonction de Jupiter à Saturne- passage d'une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux tous les 7 ans, passage d'une planéte sur telle ou telle étoile fixe etc Pourquoi abandonner de tels dispositifs pour adopter, à la suite de Gouchon, une grille inconsistante qui ne respecte ni le systéme des aspects ni celui de la structure zodiaco-saisonnière. Entendons par là que dès le départ, sa grille n'était pas viable, pas crédible. On nous répondra que l'important, c'est que ça "marche" en ajoutant "quand même". La Science n'aime guère ce "quand même" de défi au bon sens. Et cela n'a pas raté si l'on peut dire au vu du fiasco du début des années 80 du XXe siècle. On ne comprend pas davantage Barbault quand il se sert du cycle saturnien et refuse de tenir compte du passage de Saturne dans les signes et notamment dans les signes cardinaux, décidant de ne pas distinguer les équinoxiaux et les solsticiaux, ce qui lui offrait une dualité toute naturelle sur un plateau. Autre erreur méthodologique de Barbault, celle de ne pas respect le principe des périodes. Car, une période doit avoir une certaine durée qui ne se réduit pas à son point de départ, ce qui implique un point d'arrivée. Barbault, là encore, opte pour une autre voie, celle d'une prétendue précision refusant toute idée d'orbe, de marge, et ce faisant excluant la notion de période qui implique une certaine durée. C'est ainsi que dans son indice cyclique - le mal nommé car il ne débouche pas sur une véritable cyclicité, donnant du temps au temps. En 1953, il nous parle avec Saturne-Neptune de la mort de Staline mais il n'annonce pas Budapest en 1956 car cela sorte de l'orbe de la conjonction pas plus qu'il n'annonce le traité de Rome de 1957 ou la Guerre d'Algérie de 1954, ce qui aurait permis de faire d'une pierre plusieurs coups. C'est dire que son modéle est bien peu économique et que chaque événement, selon Barbault, doit faire appel à une configuration différente. On est loin du rasoir d'Occam et on est en pleine inflation multifactorielle!
JHB 25 10 2
dimanche 24 octobre 2021
Jacques Halbronn Anthropocosmologie et théologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne
jacques Halbronn Anthropocosmologie et théologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne
Dans notre récente étude sur l'Astrologie et les Juifs, nous avons montré que la phase équinoxiale était dangereuse à traverser pour les Juifs comme s'ils n'étaient plus protégés, la moitié du temps.Et nous écrivions qu'il importait d'en prendre conscience et de fixer une sorte de modus vivendi pour gérer au mieux les incidences propres à une telle cyclicité. D'aucuns diront que "Dieu" ne saurait expliquer 'Auschwitz". Il y a donc bien là un enjeu théologique comme si Dieu jouait avec le feu, en laissant "son" peuple sans bouclier pendant des périodes, des fenêtres de 7 ans, laissant aux ennemis du dit peuple le champ libre.
L'Historien du prophétisme que nous sommes pense au régne du diable que l'on désenchainait durant un certain laps de temps mais il suffit peut être de penser à l'alternance du jour et de la nuit, de l'Eté et de l'Hiver. NOus avons déjà mis en garde contre le surdéterminisme et c'est dans ce sens que nous considérons utile la phase équinoxiale. Cela pose la question de la question de la théorie du genre mais il ne faudrait pas aller d'une extréme à l'autre. Sous prétexte d'éviter un trop grand déterminisme social, on en arrive à nier l'existence de structures fondamentales. Comment résoudre un tel dilemme?
Nous pensons que l'on doit régulièrement tester, mettre à l'épreuve la validité des clivages en évitant de plaquer sur les gens des modéles préfabriqués , ne serait-ce que pour tout le monde prenne conscience de certaines réalités qui se feront jour naturellement, spontanément. C'est là le rôle de la phase équinoxiale, de laisser les choses prendre tournure d'elles-mêmes sans surdétermination de race, de sexe, de classe. La phase équinoxiale est l'occasion d'échapper à certains conditionnements et durant cette période, il est préférable de renoncer aux signes ostensibles d'appartenance qui risquent de fausser le libre jeu des potentialités des uns et des autres. La phase équinoxiale est celle où chacun doit faire ses preuves.
Et puis, vient, au bout de sept ans, le temps de la solsticialité qui fournit un certain nombre de repéres, de clefs. Mais ces "solutions", ne doivent pas être livrées trop tôt et il est bon que l'on ait laissé tatonner les uns et les autres sans trop bien savoir où l'on allait, sans que rien ne soit trop clairement défini et précisé. C'est ce que nous appelons la dialectique de la matière et de la forme. La matière est équinoxiale, c'est quelque chose d'indifférencié alors que la forme est solsticiale. On aura compris qu'il n'est pas souhaitable d'agir à contre temps et faire de l'équinoxialité en phase de solsticialité ou l'inverse. Pas assez de signes ou trop de signes, tels sont les deux écueils.
En outre, le doute reste toujours permis sur la filiation et l'on aura vite fait d'objecter qu'il y a eu des conversions (l'argument des Khazars pour nier l'hérédité judaique) et de fait, il est bon de séparer le vrai du faux; Inversement, il y a des formes de déni qu'il faut combattre quand les gens nient qu'ils aiment se retrouver entre semblables. Il suffit de brouiller les cartes et d'observer comment les groupes se reforment d'eux mêmes, par affinités objectivement observables. Autrement dit, il est bon de disperser les groupes, de mélanger les populations pour pouvoir noter que certains tropismes resurgissent. Chassez le naturel, il revient au galop!
Donc, pour en revenir à Auschwitz, en phase équinoxiale, nous pensons que des précautions sont à prendre, par avance et qu'il y a un temps pour l'individualisme, celui de l'équinoxialité et un temps pour le communautarisme, celui de la solsticialité, ce qui correspond peu ou prou à l'alternance gauche.droite. En respectant cette cyclicité, l'on devrait etre en mesure d'éviter un certain nombre de drames sociaux. A un certain stade, il est bon de faire se confronter les groupes et d'essayer d'établir des modus vivendi entre eux par delà les questions de personnes et à un autre stade, l'on essaiera d'oublier les appartenances et l'on se focalisera sur les performances individuelles.
JH B 24 10 21
Jacques Halbronn Une mise au poin théologique au regard du dialogue inter-religieux
Jacques Halbronn Une mise au point théologique au regard du dialogue inter-religieux.
Doctorat et post doctorat EPHE VE section, Sciences Religieuses
Nous dirons qu’il existe trois niveaux théologiques qui coexistent et qu’il importe de ne pas confondre structurellement, ce que l’on fait allégrement et syncrétiquement y compris dans les émissions dites religieuses du dimanche matin, à la radio (France Culture, Radio Notre Dame). Selon nous, il convient de ne pas se tromper de « dieu » c’est à dire de prendre un dieu à sa mesure. On prendra pour angle d’attaque, la question des « louanges » adressés à « Dieu » par les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs. Quand et pourquoi « remercier » Dieu? Il nous semble que ceux parmi nous qui sont les plus doués, les mieux dotés par la ‘Nature » doivent remercier Dieu pour ce privilége. Mais eux mêmes ne sont ils pas ipso facto des « dieux » pour ceux qui, à leur tour, bénéficient des fruits de ces aptitudes exceptionnelles? Et inversement, il ne fait pas sens que ces « génies » aient le culte des génies, c’est à dire d’eux mêmes. On voit donc que tout le monde ne « joue pas dans la même cour ». Ces génies doivent remercier ceux qui les ont fait ce qu’ils sont, c’est à dire les dieux qui ont façonné et programmé notre Humanité. Et à leur tour ces dieux doivent remercier le dieu premier, primordial. Chacun doit louer ce qui lui est supérieur et ne saurait louer ses semblables. En ce sens, si l’on admet que Jésus était un « surhomme », il doit être adoré par ceux qui ne le sont pas mais non point par ceux qui le sont ou en tout cas qui pensent qu’ils le sont et ainsi de suite.
Le nom même de Juif, de Yéhoudi, viendrait du verbe signifiant « merci » , d’où le « Toda ». Les Juifs sont censés remercier « Dieu » pour ce qu’il leur a donné. Mais de quoi s’agit-il?Il ne peut s’agir que de quelque don. Non pas le « don de la Torah », qui est transmission matérielle d’un savoir, d’un bréviaire mais d’une transmission génétique que l’on ne peut s’approprier. Un génie peut tout à fait remercier Dieu pour les talents qu’il a reçus à la naissance alors que le non génie ne peut raisonnablement remercier que tel ou tel génie dont l’oeuvre l’aura nourri, fécondé. Les uns et les autres ne sont pas du même côté de la barrière!
C’est pourquoi, il est assez déplaisant d’entendre certains propos qui mettent tout le monde dans le meme sac, ce qui fausse les perspectives. Il est tout à fait normal que celui qui profite directement ou indirectement de l’apport de tel ou tel génie , quel que soit le décalage dans le temps et dans l’espace, éprouve un sentiment de reconnaissance envers cette personne, qu’il en fasse les louanges. C’est ce que l’on peut ressentir à l’égard de Jésus si l’on est dans la situation de dépendre de l’énergie « géniale » mais cela ne ferait guère sens de la part d’un autre génie lequel, pour sa part, doit choisir un dieu qui corresponde à son niveau. Chacun voit midi à sa porte et les poules seront bien gardées.
Dans la relation entre Juifs et Chrétiens, il est urgent, nous semble-t-il, de mettre les choses au point à savoir que ce qui est bon pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres parce que leur point de vue – littéralement- n’est pas le même et que ce qui vaut pour les uns n’est pas transposable pour les autres. On voudrait, apparemment, tout niveler vers le bas en mettant comme le proposent les Musulmans, de se situer par rapport à un Dieu universel qui transcende et abolit tous les niveaux intermédiaires. Plus besoin dès lors d’un Jésus, plus besoin de ces dieux du Livre de la Genése qui ont façonné le Ciel et la Terre, c’est à dire notre ciel et notre Terre! On voit donc se mettre en place trois stades de conscience théologique dont on ne saurait nier l’existence et donc la coexistence.
Mais l’on aura compris les résistances. Pourtant, l’idée d’êtres supérieurs parmi les humains est par ailleurs assez bien admise, on parle alors de « génies » ou de « saints ». Certes, la notion de « peuple élu » est connue mais on s’efforce de la contourner, de la limiter parce que les enfants -avons nous entendu- ne le comprendraient pas, trouveraient cela injuste et de fait, il y a des choses à ne pas dire trop tôt, il y a un temps de latence à respecter mais il y a aussi, comme dit l’Ecclésiaste, un temps pour chaque chose et vient un moment où il faut admettre certaines inégalités car tout le monde ne peut être génie ou général. Il y a certainement un modus vivendi à établir qui reléve de quelque structure cyclique liée à la prise de conscience. Les Juifs peuvent tout à fait accepter Jésus mais comme un modéle à suivre pour les autres Juifs. Mais ce Jésus ne saurait se confondre avec le dieu qui a « créé » notre monde et par ailleurs, les Juifs sont censés louer ce dieu et non pas jésus, car « nul n’est prophéte en son pays ». Il y a là en apparence, quelque paradoxe: en tant que Juif, je peux prendre exemple sur lui mais je ne le remercierai pas de m’avoir fait ce que je suis car cela n’aura pas dépendu de lui. En revanche, le non Juif peut tout à fait remercier Jésus pour ce qu’il lui a apporté. Cela ne passe pas par les mêmes canaux. Quant aux Musulmans, nous dirons que bien entendu il y a un dieu par dessus les autres dieux, c’est le sens du « Allah Akbar », Allah est le plus grand des dieux (superlatif) mais ce n’est pas une raison suffisante pour télescoper la hiérarchie que nous venons de décrire, au prix d’une surenchère. Louer ce dieu supréme, c’est se prendre pour le Dieu créateur au sens de la Genése et ce n’est guère tenable!
JHB 24 10 21
Jacques Halbronn L'astrologie et la question juive au XXe siècle (1917-2000)
jacques Halbronn L »astrologie et la question juive au XXe siècle (1917- 2000 )
Où en sommes-nous actuellement du cycle de Saturne. Ouvrons les éphémérides (cf Dame de Tréfle Ephémérides année par année sur le net) Saturne en cette fin octobre 2021 est à 7° du signe du verseau, c’est à dire à 37° de l’axe solsticial (0° capricorne) donc même pas à mi-parcours puisqu’il lui reste 53° à traverser pour toucher à l’axe équinoxial. Rappelons ce que signifient les deux phases de 7 ans chacune: si la solsticiale assume et reconnait les clivages qui structurent nos sociétés en un certain nombre de groupes, de catégories, en revanche, l’équinoxiale entend en faire abstraction, passer outre. Politiquement, la solsticialité correspond à un esprit de Droite et l’équinoxialité à un esprit de gauche. Rappelons tout de même que le déni de la légitimité des différences aura conduit à la Shoah alors que Saturne était en phase équinoxiale, depuis qu’il était passé sur le 0° Bélier au début avril 1937 et il atteint son climax en taureau, en milieu de phase au début des années quarante avec la mise en oeuvre d’une « solution finale », ce qui revenait à vouloir supprimer, exterminer les Juifs de la surface de la terre, telle une catégorie dont on pouvait et devait se passer. En ce sens, le socialisme comporte une dimension antisémite (cf notre étude « Sionisme et antisémitisme dans les milieux occultistes français » in Revue des Études Juives janvier-juin 1992,pp. 299-304
Au prisme de notre modéle, comment se présente la campagne présidentielle française de 2022? On insistera sur la personne d’Eric Zemmour, en ce qu’il est Juif, ce qui, en phase solsticiale, serait plutôt un atout puisque cette phase prend le contre pied de l’équinoxiale si néfaste pour les Juifs, comme on a vu. Le facteur « J » (pour Juif) n’est nullement secondaire pour notre anthropocosmologie en ce qu’il reléve de la verticalité, c’est à dire d’une reconnaissance de la différence de degré. Tout leader juif aura eu l’occasion de remarquer qu’à certains moments, les gens viennent à lui, comme aimantés, en une sorte de force gravitationnelle, et qu’ils tendent au contraire à le mettre de côté à d’autres. Que l’on nous comprenne bien, dire ici que quelqu’un est Juif ne signifie pas qu’il soit de quelque manière « religieux », « pratiquant », ou sioniste. On est ici dans le champ de la subconscience et les gens ne viennent pas à lui en tant que Juif mais selon un processus assez mystérieux qui reléve peu ou prou du (re)formatage de notre Humanité. Après coup, l’on notera que bien des leaders dans les domaines les plus divers se trouvent être Juifs. Avec notre anthropocosmologie, il est possible de connaitre le barométre des sentiments pro ou anti Juifs puisque cela dépend du cycle de Saturne.
En ce qui concerne le discours de Zemmour, il est clair qu’il refuse le déni des différences et au contraire les souligne, les affirme, les reconnait. Zemmour insiste sur la « nationalité » et la « culture » des personnes, ce qui reléve de l’horizontalité et non, comme dans le cas des Juifs, de la verticalité. D’ailleurs, si on lui demandait ce qu’il pense des Juifs, il est probable qu’il ne saurait pas par quel bout le prendre car il y a des grilles qui lui manquent. Il y a en effet plusieurs façons d’assumer les clivages et cela tourne autour de l’apartheid. Zemmour se plaint que certains quartiers ont leur spécificité et signale une certaine hétérogénéité, c’est l’idée d’archipel (cf Jérome Fourquet, Ed Seuil). Pour notre part, il convient d’assumer ces différences, ces « quartiers », ces « ilots » sinon l’on s’ »éloigne de la solsticialité et l’on bascule dans une forme de national-socialisme (nazisme) car c’est bien le mélange entre équinoxialité et solsticialité qui fait le plus probléme et c’est ce qui risque de se produire quand on passe d’une phase à une autre par un processus de transition plus ou moins controlé.
Il reste qu’en phase solsticiale, il y a une tendance à faire confiance à un certain type de leader et notamment, qu’on en ait ou non conscience, à un leader « d’origine juive » tant et si bien que l’on tendrait à conseiller aux partis politiques de se doter de chefs de fils juifs mais cela ne se limite pas au champ strictement politique mais cela vaut pour toute forme de communauté religieuse, culturelle et autres. En effet, il y a selon nous un lien structurel entre les Juifs et les astres quant à la guidance de notre Humanité et l’on rappellera que le systéme ne prévoit nullement une constance dans la domination juive puisque précisément il y a cyclicité et que la moitié du temps, l’époque n’est pas favorable aux Juifs. L’on retrouve le songe de Pharaon dans le Livre de l’Exode avec les sept vaches maigres qui dévorent les sept vaches grasses, ce que Joseph interpréte comme deux périodes de sept années, comme par hasard. Pour les Juifs, les bonnes périodes sont solsticiales et les mauvaises équinoxiales. En tout état de cause, soulignons que le colonialisme correspond à l’équinoxialité puisqu’il est déni et dépassement des frontières de toutes sortes. La phase solsticiale, c’est le retour du refoulé et c’est ce qui se produira quand Saturne franchira une fois de plus la ligne équinoxiale, en mai 2025. D’aucuns comme Yves Lenoble, à la suite de Barbault, auront pointé cette période du fait de la conjonction Saturne-Neptune. Il se trouve que les deux phénoménes coincident actuellement dans le temps mais sachez que c’est bien Saturne en rapport avec les axes saisonniers qu’il faut suivre tous les 7 ans et non une conjonction qui n’a lieu que tous les 36 ans et dont les tenants se révélent incapables d’en distinguer les effets, d’une fois sur l’autre, mettant dans le même sac Budapest de 1956 et Berlin de 1989 alors que dans le premier cas on était en phase équinoxiale et dans le second en phase solsticiale. On illustrera notre propos par deux dates: 1941 et 1947, soit la mise en oeuvre de Solution Finale d’une part et la résolution de l’assemblée Générale de l’ONU, le 29 novembre. Quel contraste patent entre ces deux moments, sachant qie l’AG de l’ONU votera alors la création d’un Etat pour les Juifs en Palestine On est passé entre temps d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale.
Wikiodia; « Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine élaboré par le Comité spécial des Nations unies sur la Palestine (UNSCOP) créé par l’ONU, est approuvé par cette dernière à New York, par le vote de la résolution 181. » Saturne est autour de 20° du signe du Lion, donc en plein milieu d’une phase solsticiale commencée au début du signe du cancer,en carré avec le Saturne en taureau de 1941. C’est l’heure de rappeler que les signes cardinaux ne sont nullement à interpréter de la même façon mais sont traversés par un clivage majeur celui des équinoxes et des solstices. Si l’opposition associe deux ayant des effets comparables, ce n’est nullement le cas du carré. Quant au retour de Saturne, 28 ans après 1939, cela donne le début de la Guerre des Six Jours de juin 67 avec Saturne arrivant dans le signe du bélier. Certes, la Guerre en question fut glorieuse pour Israel mais elle l’isola pour longtemps au sein de la région, notamment du fait de l’occupation de la Cisjordanie. On note le. départ des forces de maintien de l’ordre de l’ONU et m la menace d’une invasion arabe menée par Nasser, le raïs egyptien. Quant à De Gaulle, décrétant un embargo sur les armes à destination de la région -on pense aux Mirages - il tint alors des propos jugés antisémites: ».les juifs, jusqu’alors dispersés, et qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, une fois qu’ils seraient rassemblés dans les sites de son ancienne grandeur, n’en viennent à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. Mais poursuivons nos investigations. Les historiens du judaisme et du sionisme connaissent tous la date de la « Déclaration Balfour » en 1917. Astrologiquement, on a Saturne déjà entré dans le signe du cancer, une des portes de la solsticialité avec son opposé en capricorne et trente ans plus tard, soit un cycle complet de Saturne, nous avons le vote susmentionné de l’ONU, à New York, dans le signe du lion, lequel appartient à la même « saison (Eté) » que le cancer. Cette déclaration de novembre 17 -contemporaine de la Révolution d’Octobre, en Russie, comporte le texte suivant:
« Cher Lord Rothschild,
J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays.
Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste » nos travaux permettent d’appréhender autrement l’histoire du XXe siècle et notamment de mettre en perspective les deux « guerres mondiales » qui sont, pour certains astrologues, comme une sorte de « trou noir » aspirant tout. On voit ainsi se dessiner une double cyclicité régulière de quinze ans en quinze ans, ce qui tranche avec le caractère non régulier propre à l’indice cyclique d’André Barbault. Nous avons donc 1917, ce qui correspond à la Première Guerre Mondiale et qui s’efforce de trouver une solution à la question juive par leur établissement en Palestine et 21 ans plus tard , soit trois fois 7 ans, une toute autre solution qui passe par leur extermination, puisque la première guerre est placée sous le signe de la solsticialité et la seconde sous celui de l’équinoxialité, ce qui est le jour et la nuit pour la présence juive au monde. On voit à quel point il est vain de rechercher des points communs entre les deux guerres mondiales. Par ailleurs, on a vu qu’un cycle de Saturne, plus loin, en 1967, c’est à nouveau une grave menace équinoxiale qui pesait cette fois sur l’Etat d’Israel, avec cette » concentration » de Juifs sur un petit espace. Certes, les effets n’auront pas été les mêmes et Nasser n’aura pas eu la « réussite » militaire d’un Adolf Hitler mais fondamentalement les causes auront été astrologiquement assez comparables/ Si l’on ajoute une trentaine d’annés à 1947-48 qui auront vu la création de l’Etat d’Israel, on arrive à 1977 qui correspond aux accords israélo-égyptiens.
Wikipedia:« Les accords de Camp David furent signés le 17 septembre 1978, par le président égyptien Anouar el Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin, sous la médiation du président des États-Unis, Jimmy Carter. Ils consistent en deux accords-cadres qui furent signés à la Maison-Blanche après 13 jours de négociations secrètes à Camp David. Ils furent suivis de la signature du premier traité de paix entre Israël et un pays arabe : le traité de paix israélo-égyptien de 1979″. Saturne est alors au début de la vierge, donc en phase solsticiale estivale. Mais la visite de Sadate à Jérusalem à la Knesset, est de novembre 1977, plus en amont de la même phase solsticiale. Autre phase équinoxiale, celle de la Seconde Intifada
Wikipedia;
« Intifada el-Aqsa (arabe : الإنتفاضة الفلسطينية الثانية ou إنتفاضة الأقصى ; hébreu : אינתיפאדת אל-אקצה) désigne la période de violence israélo-palestinienne à partir de septembre 2000 jusqu’à environ février 2005. Les événements sont décrits comme une campagne de terrorisme palestinien par Israël, tandis qu’ils sont décrits comme une révolte par les Palestiniens. » avec Saturne en taureau, comme 60 ans plus tôt au début de la Shoah. En 1995, nouvelle phase solsticiale hivernale : ce sont les accords d’Oslo. Contraste avec la phase équinoxiale qui suit dont il vient d’être question!
A contrario, la phase équinoxiale permet périodiquement la remise en cause de la présence juive et léve certains tabous. Le role de la phase équinoxiale est de faire table rase des surdétermismes conscients pour laisser les processus se dérouler, se manifester librement. On pense à l’attentat de la rue Copernic en septembre 1980, survenu au moment même où Saturne passé sur l’axe équinoxial, en balance contre la synagogue de l’Union Libérale Israélite On comparera le propos de Raymond Barre à celui de De Gaulle en 1967, lors du passage sur le même axe équinoxial
Wikipedia:
Peu de temps après l’attentat, dans la soirée du 3 octobre, le Premier Ministre Raymond Barre est sur place. Les mots qu’il prononce ce soir-là entreront dans l’histoire…
« Cet attentat odieux voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic »
La polémique est immédiate et immense. Le Premier ministre sous-entendrait que les victimes juives ne seraient pas innocentes, les distinguant qui plus est des Français. Quand on entend Manuel Valls ou François Hollande rappeler en permanence la place essentielle des Juifs dans la communauté nationale, on se dit que la leçon a été retenue. » Nous avons ainsi suivi le cycle de Saturne, sur des périodes de sept ans, entre 1917 et 2000, sans discontinuité avec une alternance flagrante de comportements de la Société à l’égard des Juifs. On en conclura qu’il y a là un processus structurel qu’il s’agit de gerér au mieux et dont il importe de comprendre la logique, la raison d’être. La prochaine échéance, cette fois favorable aux Juifs, c’est maintenant et il serait heureux de parvenir à l’exploiter optimalement.
A notre niveau, en tant que juif, les phases solsticiales nous auront chaque fois (re)placé en position centrale dans le milieu astrologique: en 1978, nous avons généré jusqu’en 1981 un processus fédérateur tant à l’échelle francophone qu’à l’échelle européenne voire mondiale. Quinze ans plus tard, c’est la dynamique en 1994 du Nouveau guide de la Vie Astrologique (qui sera réédité en 1997 Ed O. Laurens, après la défection des Ed du Rocher représentées par Fanchon Pradalier Roy laquelle était venue à nous pour nous proposer un contrat, impliquant la réédition de notre récent Nouveau Guide de la Vie Astrologique que nous avions fait paraitre à nos éditions de la Grande Conjonction. Et encore 15 ans plus tard, c’est l’aventure Téléprovidence (2008)
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Jacques Halbronn La vague des fédérations astrologiques internationales 1978-1982 à l'instigation du Mouvement Astrologique et sa postérité jusqu'en 2002
PUBLICATIONS DE LA BURA (Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique
La vague des fédérations astrologiques internationales 1978-1982 à l'instigation du Mouvement Astrologique.(MAU) et sa postérité jusqu'en 2002 avec la FAES par Jacques Halbronn, à partir des archives de la BURA.
Le 14 juin 1980, fut signé à la salle Bréa, Bf Carabacel, à Nice, un Acte constitutif adopté par trois associations, le Mouvement Astrologique Unifié MAU (France), l'Associazion Ligure di Astrologia d'Alassio (ALDA) et l'Association "Ouranos" d'Athènes. Le document est signé Jacques Halbronn, Vincenzo Bolia et Theodora Dakou. En 1982, Theodora Dakou organisera à Athènes un congrès international auquel Jacques Halbronn, Guy Jourdan, Georges Dupeyron, Dani Hermann (Israel) entre autres, participeront. (cf le Guide de la Vie Astrologique . Paris, Ed Trédaniel, 1984). En ce qui concerne la postérité de la FIMA, l"on note que le sigle sera repris avec une autre formulationt par une Federazione Internazionale Movimento Astrologico qui tiendra les 31 octobre Ier novembre 1981 à Rome un Io congresso internazionale di Astrologia e di scienze interdisciplinari avec pour secrétaire générale Fernanda Nosenzo (Milan). On s'y référe à la même réunion niçoise avec des représentants de la Grèce, de la France, de l'Italie et de la Turquie avec son siége à Milan. Nous avons quelque mal à comprendre le cours des événements. , avouons-le, d'autant que le terme "Méditerranée" a disparu de l'intitulé. Mais en 1981, un congrès de la FIMA -au sens méditerranéen du terme- se tiendra à Spoleto, à l'initiative de Fernanda Nosenzo et de Walter Curzi.(cf infra colloque de Saint Maximin 78). En 1994, Halbronn organisera un Colloque en Israël, à petah Tikva mais il avait donné un séminaire à Tel Aviv en 1980; dans le cadre de l'association de Dani Herman.
Le 13 septembre de cette même année 1980, se constituera une Fédération Astrologique de Langue Française qui tiendra un congrès l'année suivante, à Luxembourg, avec pour signataires Charles Aubert, Jean Nicolas Scheuer, Jacques de Lescaut, Denis Labouré et Jacques Halbronn. Rappelons que le 11 décembre 1978, avait été constituée à Lille, une Confédération Internationale d'Astrologie avec Edith Wangemann, (RFA) Jean Hoyoux (Belgique), Blanca Hernandez (Espagne),Jacques Halbronn (France) Le Britannique Geoffrey Cornelus était également partie prenante à ce projet tout comme Denis Labouré., Or, début septembre 78, à Paris, avait eu lieu un Congrès International sur l'enseignement astrologique.Cela déboucha sur un texte co-signé par Jacques Halbronn, Olivier Peyrebrune, enseignant en astrologie FLAP) Alexander Ruperti (pour Al Morrison) et l'Américain Richard Idemon, représentant Al Morrison (CAO).
On s'intéressera plus spécialement à l'impact de nos initiatives telles qu'elles seront reprises, poursuivies pour l'Europe du Sud jusqu'à la fin du XXe siècle, donc sur deux décennies et cela vaut notamment pour l'Espagne et l'Italie. C'est ainsi que le Colloque de Saint Maximin près d'Aix en Provence qui se tint en juin 78 apparait comme un moment important avec la présence de Blanca Hernandez Lupion de l'ANAE de Madrid et Walter Curzi , Fernanda NOsenzo. Mais dès décembre 1975 nous avions accueilli Adolfo Lopez de Barcelone lors de notre congrès en réponse au Manifeste des 186 de la revue The Humanist. Mais dès le Congrès de Reims de 1976, nous avions accuelli une délégation espagnole avec Ernesto Cordero, Adolfo Lopez, Blanca Hernandez, au sortir de la période Franco. La revue Grande Conjonction dans les années 77-78 comportera un volet en espagnol. Notons qu'Halbronn est à l'aise aussi bien en italien qu'en espagnol. En ce qui concerne Fernanda Nosenzo, elle sera très proche du COMAC (astrologie conditionaliste) de Jean Pierre Nicola et en fera la promotion dans sa revue, les Cahiers d'Aster Center.
"Fernanda Nosenzo Spagnolo è corrispondente del C.O.M.A.C. (Centre d’Organisation des Methodes d’Astrologie Conditionaliste) ed è insegnante autorizzata da J.P. Nicola.
È Fondatrice e Presidente dell’ Aster Center Centro Studi di Astrologia e Discipline Correlate e nei Quaderni di Aster Center pubblica le ricerche e le opinioni di valenti studiosi." En avril 79, à Nice, Giuseppe di Bartolo intrerviendra. Si l'on remonte à 1974, le Congrès de l'Hotal Méridie, avait réuni Federico Capone (Italie) et Rafael Lafuente.(Espagne) et avait réccompensé d'un prix "Jean Baptiste Morin", l'ouvrage de Lisa Morpurgo (trad. fr. Introduction à la Nouvelle Astrologie, Hachette) qui viendra aux colloques MAU de décembre 75 tout comme Serena Foglia.(septembre 76 Paris). Un personnage sera très présent dans nos divers congrès, des années durant, Adriano Carelli (alias André L'Eclair cf sa notice dans le Guide de la Vie Astrologique, 1984.
cf
Il nous faut à présent aborder une autre période, marquée par La Fédération d'Astrologie de l'Europe du Sud. (www.astrofaes.org) qui tiendra son second congrès en 2002 à Montpellier. Nous avons assisté à ce dernier Congrès de la FAES 2002. nous étudierons de plus près la FAES à la lumière de nos collections du Linguagio Astrale organe du CIDA, Centro Italiano di Astrologia. devenu Centro Italiano Discipline Astrologiche. Nous notons qu'en 2002 ( hiver,n°129), la mention "Membro della Federazione Internazionale FAES/, dont le nom semble être lié au Langage Astral de Paul Choisnard. figure sur la page de titre de cette revue. On y trouve la traduction italienne de la communication d'André Barbault à Montpellier au" second congrès" de la FAES.le premier ayant eu lieu en Grèce, à Mikonos en juin 2000 (participation d'Yves Lenoble, Maurice Charvet et Francis Santoni. On reléve en 2002 le nom de Dante Valente(Milan= dans l'organigramme de la revue semble avoir été la cheville ouvrière de la FAES. Il préside le CIDA depuis 1987, à la suite de Federico Capone et de Serena Foglia.
Presidenti del CIDA sono stati l'Editore Federico Capone per 3 anni e la scrittrice Serena Foglia per 12 anni. Dal 1987 è Dante Valente , Biologo.
I rapporti con le Associazioni Estere sono cordiali, con frequenti scambi di lavori, visite e conferenze. Il CIDA ha aderito per l'Italia alla Federazione delle Associazioni Astrologiche dell'Europa del Sud (FAES)
On note que ces congrès de 2000 et 2002, à Mikonos et à Montpellier, auront eu lieu un quart de siècle après ceux de Saint Maximin, de Nice et d'Athènes (1982) que nous avions organisés dans un cadre méditerranéen.
Annexe Projet pour une Confédération Européenne d'astrologie. Lille, décembre 1978 (rédigé avec l'aide de Denis Labouré)
I Objectifs
A Développer les activités astrologiques à l'intérieur des divers pays européens en les coordonnant et en les suscitant
B Elever le niveau de l'enseignement et de la recherche astrologique au moyen d'un systéme de diplomes adapté aux conditions historiques de chaque pays en préservant la nécessite d'explorer de nouveaux champs de découverte
C Développer la circulation de l'information issue des différents pays européens en insérant le Bullerin de la Confédération dans les revues existates pour promouvoir l'image de marque de l'astrologie européenne.
D Tenir des congrès confédéraux réunissant régulièrement les astrologues européens en vue de marquer les étapes successives du mouvement astrologique européen.
II Moyens
Chaque association , membre de la Confédération, devra assumer l'un des quatre objectifs signalés ci dessus. L'organisation interne de chaque association sera mobilisée, pendant la durée de son mandat vers la réalisation de l'un d'entre eux
III Procèdure: Après signature du présent objectif, chaque délégué devra soumettre celui-ci aux structures dirigeantes de son association; Après accord, l'entrée définitive au sein de la Confédération aura lieu. Seront considérées comme associations fondatrice celles qui auront donné leur accord dans les neuf mois à compter du jour de la signature (10 décembre 1978) Les associations non fondatrices devront suivre une procédure qui sera fixée ultérieurement par les services compétents de la Confédération.
IV
Proposition de constitution d'un bureau provisoire de la Confédération
Sont réunis à Lille les délégués de sept associations, venant de six pays différets ( Belgique, France, Italie, Espagne, Grande Bretagne). On propose d'attribuer provisoirement les responsabilités des différents services de la Confédération comme suit:
Objectif I
La charge de préparer le dossier des nouvelles candidatures, de susciter celles-ci, d'étudier la vie astrologique dans les différents pays européens, revidendrait à l'Asociacion Nacional de Astrologos de Espana (ANAE, Madrid) ainsi qu'à une association italienne! En effet, ces pays ont souffert d'un certain isolement par rapport aux centres principaux de l'astrologie européenne.
note: cela donnera vingt ans plus tard la création de la Fédération Astrologique de l'Europe du Sud (FAES).
Objectif II
La charge d'enquéter sur la situation de l'enseignement et de la recherche dans chaque pays de cette communauté europénne, de déterminer la nature des diplomes et des programmes de recherche adéquatts pourrait être dévolue conjointement à l'Institut National d'anthropocosmoloigie de Liége et au Groupe d'Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique et humaine de Grenoble, deux associations qui expérimentent de nouveaux modes d'enseignement et de recherche.
Objectif III
Il s'agit de la charge de rédiger le Bulletin confédéral en rassemblant les informations transmises par les associations membres de la Confédération de façon à permettre le meilleur rayonnement de celle-ci par le canal d'un maximum d revues et de lahgues. Par ailleurs, cette responsabilité comprendra la constitution de dossiers sur les astrologues les plus éminents, dignes de constiuer une Académie d'Astrologie. On proposera à la Kosmobiosophische Gesellschafr (Revue Sein und Werden) et à l'Astrological Lodge (revue "Astrology") cette chargee en raison de la qualité de leurs publications et du rôle de leurs pays pour la pensée astrologique contemporaine.
Objectif IV
La charge de préparer les congrès confédéraux sera affectée au Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) qui a déjà organisé (à ce jour) douze congrès internationaux d'astrologie. Les congrès auront lieu - en l'espace de 12 mois- alternativement au Nord de l'Europe (Angleterre, Allemagne, Belgique, nord de la France) et au Sud (Italie, Espagne, Sud de la France etc) les associations membres de la Confédération devront envoyer au moins un délégué à chacun de ces congrès aux frais de l'association organisatrice; C'est lors de ces congrès que les décisions principales relatives au fonctionnement de la Confédération seront prises sur la base des dossiers constitués par les différents services confédéraux entre deux Congrès; Le premire congrès européen confédéral pourrait avoir lieu en septembre 1979 dans un lieu qui reste à définir, Le MAU étant disposé à le tenir à Paris.
A propos de la constitution du Bureau Provisoire, au cas où plus de quatre associations refuseraient la répartition des tâches entre associations, les responsabilités seront assumées collectivement dans un premier temps jusqu'au premier congrès confédéral.
JHB 24 10 21
samedi 23 octobre 2021
Jacques Halbronn Astroloie ; ne pas confondre la science astronoique et ses données brutes ou arbitraires
Jacques Halbronn Astrologie: ne pas confondre la science astronomique et ses données brutes o arbitraires
Est ce que le nombre de planétes du systéme solaire reléve des lois de l'astronomie? Les astronomes de Copernic à Newton ont-ils jamais prétendu trouver la raison du nombre de planétes gravitant autour de notre soleil? Si l'on demande à des astronomes de déterminer "scientifiquement" combien il existe de planétes, on peut tout à fait s'attendre à ce qu'ils répondent qu'ils n'en savent rien sinon, évidemment, en ce qui concerne celles qui ont déjà été répertoriees. Même la "loi" de Bode si elle met en évidence la répartition des planétes ne prétend à déterminer le nombre.( https://www.lumni.fr/video/combien-y-a-t-il-de-planetes-dans-le-systeme-solaire). Il importe de distinguer les donnees factuelles: on "sait" que l'on a localisé tant de planétes, cela reléve de l'observation mais cela n'est pas stricto sensu de l'ordre de la science astronomique stricto sensu comme c'est le cas, par exemple, pour les lois de Kepler. Or, pour le public profane, tout ce qui fait l'objet du "savoir" astronomique est immédiatement assimilé à la "science astronomique" C'est là jouer sur les mots. Le nombre de planétes est aussi arbitraire que le nombre de constellations, si ce n'est que le nombre de planétes du systéme solaire est le fait d'observations "brutes" alors que celui des constellations, d'amas stellaires, est le fait d'une subdivision arbitraire Mais là encore, tout cela fait partie pour le profane de la science astronomique; C'est comme si l'on mettait sur le même plan le contenant et le contenu, la viande et l'assiette dans laquelle on la sert ou les couverts avec lesquels on la mange..
Jean Pierre Nicola avait pris conscience du probléme posé et c'est pourquoi il entreprit, à sa façon, d'élaborer une sorte de théorie générale (le RET) du systéme solaire incluant les transsaturniennes, Pluton compris. (cf Nombres et formes du cosmos, Paris, Ed Traditionnelles 1971). Mais il ne semble pas que son modéle ait été adopté par les astronomes, lesquels n'ont cure de légitimer une réalité empirique, même s'ils ont quand même décidé de ne pas garder Pluton dans le "club" des planétes à part entière. Où voulons nous en venir? A ce que l'astrologie n'est nullement contrainte de se servir de toutes les planétes du systéme solaire, non seulement pas necessairement des "nouvelles planétes" mais même des "anciennes" pas plus d'ailleurs qu'elle serait dans l'obligation de diviser l'écliptique en 12 parts sous prétexte que la tradition astronomique a découpé 12 constellation. Elle n'est pas davantage astreinte à diviser chaque saison en trois parties. Séparons le bon grain de l'ivraie, le fruit de sa peau ou de sa coquille. Là encore, Nicola (né en 1928) aura cru bon d'adopter une telle division en 12 du "Zodiaque" et il n'a pas changé d'avis, cinquante ans après la parution de ses premiers ouvrages. Perseverare diabolicum. Au bout du compte, la seule question vraiment pertinente à propos de l'astrlogie serait selon nous la suivante ; de quoi a-t-elle vraiment besoin pour fonctionner et qu'est ce qui est superflu, qu'est ce qui est suffisant? Plusieurs indices nous conduisent à penser que l'astrologie pourrait se contenter d'un seul "curseur" passsant au sein d''un circuit divisé en un certain nombre de "touches" et là encore, on devra se demander de combien de subdivisions doit elle impérativement disposer pour être opérationnelle? Là réponse minimale est deux et donc une division en 12 est superfétatoire! L'astronomie en a peut être l'usage mais pas l'astrologie. C'est pourquoi la thèse selon laquelle l'astrologie devrait s'aligner sur tout le corpus de l'astronomie du systéme solaire est à abandonner.
JHB 23 10 21
vendredi 22 octobre 2021
Jacques Halbronn L'astrologie dans la Cité Fin des données inaccessibles
Jacques Halbronn L'astrologie dans la Cité. Fin des données inaccessibles.
On ne saurait dissocier l'astrologie de la res publica, de la chose partagee entre tous. Or, selon nous, l'astrologie est indissociable, du moins à son origine, de la question de l'organisation politique et une formation en science politique, en Droit, en sciences religieuses nous apparait comme un bagage bien plus crucial que la connaissance de l'astronomie dont l'astrologie ne doit se servir qu'à doses homéopathiques. Or, c'est généralement l'inverse qui s'observe chez les astrophiles. Prenons le cas de Jean Pierre Nicola et celui de Michel Gauquelin tous deux nés à la fin des années Vingt du siècle dernier et qui sont tous deux partis sur de fausses pistes, ce qui aura été fort dommageables pour la cause astrologique, peut-on dire avec le recul. Le point commun entre ces deux chercheurs que nous avions réunis en mai 1978 au sein d'un même colloque "Astrologie et Science" est d'avoir cru à l'importance de la date de naissance voire de l'heure de naissance. En ce sens, l'astrologie mondiale échappe plus aisément à un tel travers. En revanche Gauquelin aura eu le mérite de ne pas valider statistiquement une astrologie qui accordé quelque importance aux planétes inconnues de l'Antiquité et d'ailleurs invisibles à l'oeil nu. Comment une science vouée à "manager" la Société pourrait-elle s'appuyer sur des astres hors de portée et qu'au mieux l'on ne peut capter que par le biais d'un télescope, ce qui exclue toute appréhension collective du paysage astral, donc s'exclue ipso facto de la "chose publique"? Nicola en revanche, avec son RET entérine le groupe Uranus -Neptune -Pluton, alors qu'il aurait bien mieux fait de s'arrêter à Saturne, en suivant l'exemple de Gauquelin lequel avait commencé à publier en 1955 bien avant lui. Mais là où l'on ne suivra pas Gauquelin pas plus que Nicola, c'est à propos de l'importance qu'ils accordent aux données de naissance car ces donnees sont nécessairement personnelles et d'ailleurs assez précaires avant la tenue de registre de baptéme et d'état civil - tenue qui aura fort varié d'un pays à l'autre. N'est ce pas là fonder l'astrologie sur du sable? Là encore, l'on n'est pas en phase avec la chose publique (république). C'est pourquoi l'astrologie mondiale est la forme de loin la plus acceptable de ce domaine, à condition toutefois qu'elle n'aille pas s'encombrer, comme chez André Barbault de trois transsaturniennes sur cinq planétes prises en compte pour son indice cyclique. Mais le probléme se posait déjà avec le cycle Saturne-Neptune, dans les annees cinquante du XXe siècle. Mais l'astrolgie des 12 signes ne trouve pas davantage grâce à nos yeux et Marie Louise Sondaz aura suggéré (1937), bien malencontreusement, de différencier les influences astrales d'un moment donné selon le critère des 12 signes alors qu'on avait commenc, dans les années trente, à considérer un seul et même ciel valable pour tous indistinctement car dans ce cas, l'on se retrouvait avec un compartimentage, ce qui est incompatible avec l'esprit de la Res Publica. Les gens ne portent pas leur "signe" sur le front.
Voilà pourquoi la seule astrologie qui soit sinon vérifiable du moins crédible, vraisemblable ne fait pas dans l'usage de donnees individuelles, la notion d'individu étant incompatible avec celle de République et ne se prétant pas à une approche statistique quantitative. 'C'est d'ailleurs ainsi que l'astrologie se sera dévoyée en optant pour le mauvais cheval de la personnalité, piége dans lequel un Dane Rudhyar sera tombé dès les années Trente, marqué qu'il était par les doctrines spiritualistes et karmiques d'une Alice Bailey qui fut son premier éditeur. Il ne s'agit nullement de dénigrer de telles doctrines mais ce n'est pas là le champ de l'Astrologie.
Si l'on se place à présent d'un point de vue théologique, il nous faut penser à un Dieu établissant les mêmes lois pour tous, ce qui exclue d'entrée de jeu le thème natal. La pensée juridique établit les mêmes régles pour les uns comme pour les autres, laissant aux juges le soin de traiter les cas individuels, en aval, ce qui est le rôle de la jurisprudence. Pour nous, l'astrologue a la charge d'appliquer la loi générale au niveau de la personnalité mais cela n'implique nullement qu'il doive appréhender celle-par le moyen de l'astrologie, devant se contenter d'observer comment telle personne traverse telle ou telle période déterminée astronomiquement. Ni plus, ni moins. Chaque période s'apparente à une pandémie, en ce sens que tout le monde y est confronté mais que chacun le vit à sa façon, selon ses dispositions et ses aptitudes mais aussi selon son histoire personnelle.
mercredi 20 octobre 2021
jacques Halbronn Enquête sur la dissolution du GERASH (Groupe de recherche en astrologique scientifique et humaniste) en septembre 1986
PUBLICATIONS DE LA BURA (Bibliothèque Universitaire De Recherche Astrologique)
Jacques Halbronn Enquête sur la dissolution du GERASH en 1986 et sa reprise par le CEDRA, à partir des archives de la BURA (Bibliothèque Universitaire
De Recherche Astrologique) Nous avions déjà signalé que lors de la dévolution des biens du GERASH au CEDRA, cette dernière association n’était pas encore déclarée au Journal Officiel. C’est là un point qui aurait mérité d’être sérieusement pris en compte. En fait, c’est dans la précipitation que le CEDRA aura été crée car Maurice Charvet ne s’attendait pas à la réunion d’une Assemblée Générale Extraordinaire dont la fixation de la date aura déclenche la création du CEDRA. De fait, le Comité d’animation est du 13 septembre 1986 et l’Assemblée Générale est du 20 septembre, soit une semaine seulement après, ce qui semble un délai très court pour convoquer une telle Assemblée. Il faudrait voir les statuts à ce sujet.
Une autre anomalie qui ressort de l’examen des archives de la BURA qui conserve le dossier juridique concernant la dite dissolution, lequel comporte notamment les piéces fournies par Maurice Charvet et Louis Saint Martin, est la question de la résolution du Comité d’Animation à laquelle se référe la Préfécture de Lyon en date du 18 novembre 1986. On y lit que M. Saint Martin est « »président par interim du GERASH nommé à ce poste lors de la réunion du comité d’animation du 13 septembre » et que la dissolution a eu lieu en date du 20 septembre. Apparemment cela ne choquait pas la Préfecture du Rhône que les deux dates soient aussi rapprochées!
Or, l’on dispose d’une document signé « pour l’ensemble du Bureau et par délégation », par Louis Saint Martin et adressé à l’Assemblée Générale extraordinaire du GERASH du 20. 09 86 » Il y est dit que la solution de la Dissolution peut être évitée. « Dans le cas où l’Assemblée Générale Extraordinaire convoquée pour le 20 09 86 refuse la dissolution du GERASH, le Bureau du Comité d’animation lors de sa séance du 13 09 86 soucieux de ses responsabilités et dans un esprit de cohésion propose à l’Assemblée souveraine en la matière, le Bureau suivant; Délégue à la Présidence Louis Saint Martin, Vice Président Jacques Halbronn, Secrétaire; Arthur le Bau, Délégué à la Trésorerie Patrick de Jabrun »/.Autrement dit, M. Louis Saint Martin n’a pas été élu « président par interim » du GERASH si ce n’est qu’à la condition expresse qu’il n’y ait pas de dissolution. Or, à partir du moment, où dissolution il y a, M. Saint Martin ne saurait en aucune façon se présenter comme Président par interim car ce serait totalement contraire à l’esprit de la proposition. Ce point semble avoir échappé à la Préfecture du Rhône, représentée par Mme Muriel Ducottet. On rappellera que le Comité d’animation de septembre a été convoqué par Jacques Halbronn es qualité et que si ces qualités n’étaient pas reconnues, la convocation du dit Comité d’Animation ne serait pas valable et donc ipso facto la convocation de l’Assemblée Générale. Il apparait que Jacques Halbronn n’a proposé une délégation de la présidence que dans le contexte d’une non-dissolution. Abordons le compte rendu de l’Assemblée Générale Extraordinaire du samedi 20 septembre 86 co signé par Louis Saint Martin et Jean Hennequin en cette même date: il y est question de « M. Louis Saint Martin président par interim sur décision du Comité d’Animation du 13 septembre 1986″ C’est probablement sur la base de ce compte rendu que la Préfecture du Rhone se sera appuyée dans la lettre adressée à Jacques Halbronn signalée plus haut. Autrement dit, dès lors qu’il y avait décision de dissoudre, M. Louis Saint Martin perdait toute légitimité à se référer au Comité d’animation. Et c’est bien là qu’il y aura eu un tour de passe passe. L’erreur de ceux qui entendaient dissoudre et transmettre les biens au CEDRA, crée entre la réunion du CA et l’AG, aura été de tabler sur Louis Saint Martin au nom de sa prétendue nomination lors du CA. Cela générait un vice de forme. Il aurait bien mieux valu nommer une personne sans se référer à une quelconque résolution du CA de par l’autorité de l’AGE ou bien de s’en tenir à la personne de Jacques Halbronn, lequel avait de par sa fonction, convoqué le dit CA, lequel autrement n’aurait pu se réunir à moins de passer par une procédure à la demande du dit CA, ce qui n’avait pas été le cas.
JHB 20 10 21
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