vendredi 22 juillet 2022

jacques Halbronn L'enseignement des directions pour l'astrologie mondiale.

Jacques Halbronn L'enseignement des directions pour l'astrologie mondiale Nous prendrons comme référence l'ouvrage de François Guiraud sur les directions symboliques (Ed CEDRA) On observe que la traditions des directions a su sauvegarder les notions de prometteur et de significateur / Plan de l'ouvrage de Guiraud : Introduction 1 Définition et calcul des directions symboliques. Qu'est-ce qu'une direction ? Les directions symboliques. Principe des directions symboliques. Calcul. La correction de l'heure de naissance. Exemple concret de calcul. 5 Particularité des directions symboliques Le fixe et le mouvant. Aspect solaire et saturnien des directions symboliques. L'unité dans un thème. L'unité, le point et le degré. 11 Comment évaluer une direction ? Exemple. Les difficultés de l'astrologie. 15 Les significateurs Définition. Une planète peut avoir des significations contradictoires. Comment procéder ? Règles pour déterminer le principal significateur, pour chaque question. Exemples. 27 Les prometteurs Définition. Comment procéder pour déterminer l'événement promis ? Comment déterminer le prometteur d'un événement ? Premier exemple. Exemple pour le thème n°1. De quelques significateurs et prometteurs Cela dit, il semble que Guiraud ne distingue pas entre planétes vouées à la fonction de prometteur et celles vouées à celle de significateur. Rappelons que pour nous, les luminaires et Saturne aux deux extrémités du dispositif des domiciles (Tétrabible de ¨Ptolémée) sont des prometteurs alors que les 4 planétes ccentrales doivent servir de significateurs. On l(étrange impression qu'une planéte pourrait, selon les circonstances sservir de prometteur ou de significateur comme si l'on avait perdu à la longue la conscience d'une division entre deux statuts distincts. Pour nous, le Soleil est le type même du prometteur désignant par son passage un certain signe à un certain moment, ce qui permet de dire que telle personne est née sous tel signe/ On aura compris que cette dualité prometteur/significateur ne saurait être réservée à la seule technique des directions et doit servir au regard dde toute pratique prévisionnelle. Pour l'historien, force est de constater que ce distingo nous aura été conservé de la ssorte alors qu'il devrait servir bien plus largement. JHB 23. 07 22

Jacques Halbronn Sur Dane Rudhyar et le cycle Lune Saturne de 28 ans

Jacques Halbronn Sur Dane Rudhyar et le cycle Lune- Saturne de 28 ans. Dans le cadre de notre enquéte sur les grandes figures de l’astrologie du XXe siècle, nous ouvrons ici le dossier Dane Rudhyar (Astrologie Humaniste) par le biais du cycle de la Lune progressée et de Saturne. Incontestablement, Rudhyar aura point l’importance du cycle de 7 ans mais il l’aura abordé d’une façon qui nous pose probléme, à plus d’un titre. A commencer par l’importance qu’il accorde au thème natal individuel, « personnel » , ce qui va l’entrainer à mettre en avant la « lune progressée », sachant que les chiffres de la Lune correspondent à ceux de Saturne, à savoir le nombre 28. Pour notre part, il n’est pas du tout nécessaire de passer par la Lune et l’on peut directement s’adresser à Saturne. Par ailleurs, le cycle de Saturne n’est pas , pour nous, un cycle articulé sur le thème natal mais reléve de l’astrologie mondiale. Dès lors, le « retour » de Saturne sur sa position natale ne nous semble pas significatif car nous sommes tous collectivement concernés par le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, qui se produisent tous les 7 ans, en alternance. Il ne nous semble donc pas utile de préférer les aspects de Saturne à sa position radicale car cela (dé)multiplie à l’infini le processus cyclique saturnien au lieu de s’en tenir à un seul. Ce qui simplifie considérablement les choses, on l’avouera. Donc, l’idée de diviser la vie en période de 7 ans, à partir de la naissance devrait laisser la place à un découpage universel du temps terrestre, à partir du cycle mondial en rapport analogique avec 4 Saisons de 7 ans. Parfois, ce cycle universel peut coincider avec la position natale de Saturne, mais ce ne saurait être qu’un cas particulier quand quelqu’un a son Saturne natal sur l’un des deux axe: bélier/balance ou cancer.capricorne et c’est ce type de coincidence qui aura conduit André Barbault à valider le cycle Saturne-Neptune lequel aura coincidé au XXe siècle avec le passage de Saturne lors des conjonctions des dites planéte. Certains chercheurs ont opté pour le cycle d’Uranus lequel est aussi en mesure d’intégrer des périodes de 7 ans.(cf nos annexes ci dessous); 7 x 12 = 84. mais il est clair que cela ne donnera pas le même calendrier cyclique qu’avec Saturne. Or, nous avons suffisamment montré à quel point les phases de 7 ans selon Saturne recoupaient le cours des événements.(cf L’Astrologie selon Saturne, Pari, 1994) en alternant phases équinoxiales et solsticiales. En tout état de cause, la division du cycle en 4 périodes (Saturne) nous semble plus intéressante que celle en 12 périodes (Uranus) tant il est vrai que le 4 est un diviseur plus puissant que le 12, à commebcer par les 4 saisons et les phases de la Lune. Par ailleurs, Uranus est un astre qui n’aura été découvert qu’en 1781 et donc cela signifierait que les astrologues n’auront pas été en mesure de maitriser le cycle de 7 ans pendant la plus grande part de l’Histoire de l’Humanité, ce qui est contraire à une approche anthropocosmologique exigeant que nos sociétés puissent s’enrichir de la connaisance cyclologique Annexe: Chtristophe GUILLAUME VIVRE LE PREMIER RETOUR DE SATURNE AUTOUR DES 29 ANS (28/30 ANS) Voilà un thème qui angoisse souvent énormément le jeune amateur d’astrologie, que ce transit saturnien revenant sur ses pas natals et réputé pour le moins “compliqué”, mais est ce vraiment forcément impérativement toujours tant le cas que cela ? Christelle Firework Selon Dane Rudhyar le cycle de 84 ans pourrait être envisagé comme nombre archétypique du développement personnel individuel et spirituel de l’homme. C’est en tous cas la moyenne de la durée de vie auquel l’homme peut prétendre aujourd’hui. Nous connaissons, sans les énumérer ici, de nombreuses références au nombre 7. 88 ans est le temps de révolution complète d’Uranus autour du Soleil. En astrologie, Uranus est aussi la seule planète du système solaire à pouvoir revenir à sa position natale. Ce cycle peut être divisé en 7 périodes de 12 ans, (correspondant aux cycles de Jupiter), ou en 12 périodes de 12 ans. 84 peut encore être divisé en 3 périodes de 28 ans correspondant à peu près à trois cycles de Saturne (29,5 ans) en référence à trois périodes successives que sont l’hérédité (de 0 à 28 ans), l’individualité (de 28 à 56) et la spiritualité (de 56 à 84). Notons encore que ces trois périodes correspondent à trois cycles de Lune progressée. Or, comme en général, l’homme vit surtout dans la première phase héréditaire sans jamais vraiment parvenir à la phase individuelle ou spirituelle, Rudhyar met plutôt l’accent sur un cycle de vie de 70 ans (7 X 10) avec une période intermédiaire à 35 ans (7 X 5) que Ruperti a étudié de façon idéale dans son livre “les cycles du devenir”. Il considère deux hémicycles, l’un croissant de 0 à 35 ans et l’autre décroissant de 35 à 70 ans. AKALI astro Le nombre 28, le nombre 84 28 est un nombre parfait, c’est à dire un nombre dont la somme des diviseurs est égal à lui même. 28 se divise par 1, par 2, par 4, par 7 et par 14 : donc 1 + 2 + 4 + 7 + 14 = 28. D’après la Kabbale, le nombre 28 est la force qui amène le monde à la manifestation, qui fait passer du néant à l’être, avec à la fois la notion de voie, de splendeur et d’amour. 28, c’est aussi la « gloire » (addition pythagoricienne) du nombre 7 : 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 = 28 Le nombre 84 correspond à la somme des additions des 7 premiers chiffres : 1 (1) + 3 (1 + 2) + 6 (1 + 2 + 3) + 10 (1 + 2 + 3 + 4) + 15 (1 + 2 + 3 + 4 + 5) + 21 (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6) + 28 (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7) = 84 Le cycle de 28 ans 28 ans, c’est approximativement la durée du cycle de la Lune progressée dans le thème, ainsi que la durée du cycle de Saturne en transit. JHB 22 07 22

Jacques Halbronn Interviewé dans le" Monde Inconnu " (RF0 Paris) e...

Jacques Halbronn Dès 1990; le poids des imitateurs de Nostradamus abordé

Jacques Halbronn en réponse à Pierre Brind'amour face à la critique no...

jeudi 21 juillet 2022

Jacques Halbronn Le malentendu Gauquelin et la confusion significateurs/prometteurs en astriologie

jacques Halbronn Le malentendu Gauquelin et la confusion significateurs/prometteurs en astrologie Le projet de Gauquelin -dans ses grandes lignes, tel qu’il se détermina dans son esprit dès la fin des années 40 consistait à prouver la validité des attributions mythologiques aux planétes du Septenaire en passant par l’Astrologie, d’où une corrélation assez remarquable – cerise sur le gâteau — entre signification des dites planétes et catégories socioprofessionnelles. Or, nous avons récemment montré que les astronomes avaient emprunté aux astrologues leurs associations des dieux et des signes zodiacaux pour les appliquer aux planétes. Quiproquo : les dieux en question servaient à préciser le rôle de chaque significateur, occupant un secteur fixe. Or, en accordant aux planétes des significations respectives, l’on transformait des significateurs en prometteurs, ce qui n’est pas sans rappeler la dialectique saussurienne des signifiants et des signifiés. Manilius dans son poéme Latin proposait, au Ier siècle de notre ère les correspondances suivantes: (Astronomicon; p. 136- 137 dans la Collection Bibliotheca Hermetica, dir. René Alleau, 1970): « Pallas protége le Bélier,, la déesse de Cythère (Vénus)le taureau, Apollon, les aimables Gémeaux, Vous présidez, Mercure à l »Ecrevisse (Cancer) et vous Jupiter , vous vous unissez à la mère des dieux pour gouverner le Lion. La Vierge avec son épi appartient de droit à Cérés et la balance à Vulcain qui l’a forgée, le scorpion belliqueux s’attache à Mars, Diane (Lune) protége le chasseur, moitié homme et moitié cheval (sagittaire centaure), Le Capricorne rétréci est attribué à Vesta. Le verseau, astre de Junon est opposé à celui de Jupiter; Neptune revendique au ciel les poissons comme originaires de son empire » (traduction Pingré) Un tel dispositif diffère singulièrement de celui que l’on trouve au siècle suivant dans la Tétrabible de Ptolémée avec le recours à uniquement 7 astres (dont les luminaires) et non 12. Si les dieux reconnus par la Tétrabible correspondent aux appellations planétaires de son temps, ce n’est nullement le cas chez Manilius dont certains dieux ne trouveront leur demeure qu’au XIXe siècle : Neptune, Vesta, Cérés, Junon, Pallas ( Minerve), Vulcain ayant été associé, à la fin du dit siècle, à un astre supposé se situer entre Mercure et le Soleil. En fait, la Tétrabible, oeuvre d’un astronome, enterrinait déjà une tel malentendu et il faut donc se situer en amont de cet ouvrage pour comprendre que le tableau des domiciles qui s’y trouve comportait, en son axe, les luminaires en tant que prometteurs et en son centre 4 divinités, Mars, Vénus, Mercure et Jupiter, qualifiant les 4 saisons, découpant l’écliptique ( les 12 signes ne faisant que subdiviser les saisons) Il ne convenait donc pas d’utiliser ces appellations au niveau des planétes alors que celles-ci visaient des secteurs de 90° Si Gauquelin avait pris conscience d’un tel glissement qui n’avait d’ailleurs aucune importance pour les astronomes, -on est dans le méta-langage- il ne se serait probablement pas lancé dans une telle entreprise. Le drame, c’est que par le biais des statistiques, Gauquelin (cf L’influence des astres, Ed Dauphin 1955) allait prétendument valider de telles attributions de 4 significateurs zodiacaux à 4 prometteurs planétaires. Gauquelin n’avait pas compris que des planétes devaient rester « neutres », en tant que curseurs et se contenter de pointer des significateurs, à mesure qu’elles passaient sur leurs territoires respectifs! Nous nous trouvons donc en quelque sorte obligés de rejeter l’ensemble des résultats Gauquelin batis sur des bases épistémomologiquement fausses et ce d’autant plus que ce sont les astronomes qui ont provoqué une telle confusion, tant leur instrumentalisation de l’astrologie était sans importance et d’autant plus que pour l’astrologie antique la mythologie servait à illustrer et baliser le parcours des curseurs qu’étaient les luminaires (voire l’Ascendant) et nullement à qualifier les dits curseurs puisque ceux ci par leur mobilité se comportaient comme des caméléons, passant successivement par 4 tonalités correspondant aux 4 divinités évoquées. Bien pis , Gauquelin, en s’intéressant à Saturne, mettait dans le même sac 3 significateurs et un curseur. En effet, Saturne aura été intégré dans le dispositif des domiciles pour faire pendant aux luminaires, dans les signes opposés et c’est bel et bien Saturne qui est le super curseur, avec son cycle de 28 ans, soit 4 x 7 ans.. Dans l’esprit de Gauquelin, tout se passe comme si une planéte était à la fois prometteur (curseur) et signficateur(ce qui explique bien le sens du mot « signe ») sans chercher à qualifier les secteurs/maisons traversés. On retrouve là une certaine désinvolture que nous avions signalé chez André Barbault, polarisé sur les seules planétes sans considération pour les secteurs occupés lors des configurations étudiées. En la même années 1955, Barbault publiait une Défense et Illustrations de l’Astrologie (Grasset) où il traitait notamment du cycle Saturne-Neptune. c JHB 21 07 22

jacques Halbronn Méthodologie. Le chercheur doit s'appuyer sur des ...

iPierre Brind'amour nostradamus et l'astrologie .Archives 1991

mercredi 20 juillet 2022

jacques halbronn Commentaires sur lles documents audio d'il y a trente ans Nostradamus et Judaisme

jacques Halbronn Commentaires sur les documents audio d’il y a 30 ans: Nostradamus et Judaisme Que penser de nos exposés à trente ans d’intervalle sur ces deux sujets: le corpus Nostradamus d’une part et la question juive de l’autre? L’exposé de Pierre Brind’amour (décédé en 1995) fait suite à la parution, par nos soins, en 1990, du Répertoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra. Le chercheur québécois ne semble pas vouloir mettre en doute la paternité de Michel de Nostredame sur les Centuries au point d’insister sur son prophétisme assumé par delà les exigences astronomiques au point de soutenir que Nostradamus se serait déchargé de certaines corvées sur des collaborateurs plus ou moins consciencieux. Pour nous, la période de la Ligue aura été déterminante, post mortem, de la production centurique, ce qui nous conduira à considérer les Centuries comme une contrefaçon antidatée. En ce qui concerne notre présentation du CERIJ et de ses « Cahiers », à la meme époque, (Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive); nous reléverons d’abord l’idée d’instaurer des espaces de libre discussion – ce qui vaut aussi pour l’astrologie- visant à élever le niveau des débats. Trente ans après, il s’agit d’observer une certaine évolution à savoir que nous sommes passés, pour notre part, à l’idée selon laquelle il importait de repenser la théologie judaique. Autrement dit, la laicité juive serait le symptome d’une crise théologique. JHB 20 07 22

jacques Halbronn L'astrologie mondiale est saturnienne et ne relévé pas du thème natal

jacques halbronn L’astrologie mondiale est saturnienne et ne reléve pas du thème natal. Selon nous, l’astrologie généthliaque n’a rien à voir avec le Zodiaque et les cycles planétaires qui parcourent l » ecliptique. En ce sens, elle a pu se former bien plus tôt puisqu’elle n’exigeait pas le même niveau de connaissance astronomique mais s’inscrivait dans le ponctuel, dans le court terme. C’est cette astrologie des « maisons » qu’explora un Michel Gauquelin, statisticien (décdé en 1991), depuis les années cinquante du siècle dernier et non pas l’astrologie des « saisons ».(cf le Colloque La raison des maisons (1988), sur notre chaine Youtube, télé de la subconscience) Or, les astrologues pratiquent un syncrétisme combinant allégrement ces deux astrologies. D’ailleurs, l’astrologie des saisons n’a pas besoin de la connaissance des données de naissance car elle s’intéresse au « destin » collectif, par delà les problématiques personnelles. On notera que Gauquelin n’aura aucunement validé les combinatoires planétaires. Le probléme posé par une astrologie « gauquelinienne » tient néanmoins aux diverses fonctions planétaires, ce qui va à l’encontre de ce que nous entendons par « prometteurs », à savoir que l’astre prometteur voit son champ d’action circonscrit par les secteurs qu’il traverse et non du fait de son essence propre. Selon nous, c’est le significateur qui donne une coloration au prometteur et non l’inverse tout comme le Soleil pointe tel ou tel signe, tout en restant « neutre » Or, chez Gauquelin, l’astre joue un rôle de significateur, puisqu’il est censé déterminer un certain créneau socio-professionnel. Inversement, chez Gauquelin, les « maisons » ne sont pas porteuses de significations particulières, à la différence de la pratique astrologique. D’ailleurs, en astrologie généthliaque classique, tout se passe comme si tant les maisons que les planétes étaient des significateurs à tel point qu’il y a comme un manque de « prometteurs »! Bien pis, tous ces facteurs se combinent au niveau des planétes par le biais des aspects sur la base des intervalles de degrés. Or, selon nous, à la lecture, notamment, de la Tétrabible, ce sont les signes qui sont en aspect et non point les planétes. En fait, le systéme décrit par Gauquelin est à base 4, sur la base de l’axe de l’horizon et de l’axe du méridien, ce qui constitue un paralléle avec les axes équinoxiaux et solsticiaux dans l’autre astrologie. si ce n’est que Gauquelin (cf notre postface à ses Personnalités PLanétaires, parue après sa mort, Paris, Trédaniel, 1992) n’introduit pas de changement entre l’impact du passage d’une planéte sur l’un ou l’autres des axes horizon/Meridien., ce qui serait un service minimum. Autrement dit, les secteurs chez Gauquelin ne sous-tendent même pas de significations particulières! C’est une astrologie rudimentaire, une proto-astrologie à la Gauquelin en comparaison de notre astrologie EXOLS avec des prometteurs chargés de significations et des significateurs qui en sont dépourvus.

Jacques Halbronn Audio d'une intervention aux Portes ouvertes du CERI...

Jacques Halbronn Le syncrétisme : les deux Jésus, roi ou messie.?

Jacques Halbronn Document audio d'il y a 30 ans. Disccours juif ...

Document audio Pierre Brind'amour sur Nostradamus. Colloque 1991

Jacques Halbronn Archives CERIJ d'il y a 30 ans Journées Porte...