jeudi 11 août 2022

Jacques Halbronn La dialectique prophétique: le significateur et le prometteur

jacques Halbronn La dialectique prophétique: le significateur et le prometteur. La mise en évidence d’une dynamique prometteur-significateur en astrologie va nous permettre de mieux comprendre les véritables enjeux du prophétisme mais aussi ceux de la consultation astrologique.. Dans tous les cas de figure, le devin, le prophéte, l’astrologue se trouvent confrontés à une attente, un peu à la façon de la Belle Au Bois Dormant (cf notre brochure, L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier (disponible aussi en traduction anglaise). Le « voyant » est attendu « comme le Messie » et sans cette attente, son rôle ne fait guère sens. Or, en soi, cette attente ne reléve pas stricto sensu de l’astrologie, c’est un apport en quelque sorte extérieur, de caractère existentiel. Quand Jésus, dans le Nouveau Testament se présente, il se référe à un certain passé, à des prophéties en cours dont il n’est pas l’auteur mais qu’il se donne pour mission de réaliser, de faire passer de la puissance à l’acte, mettant ainsi un terme à une attent, à une impatience plus ou moins ancienne, qu’il va exploiter. Autrement dit, il convient de se demander si le prophéte est celui qui annonce ou celui qui accomplit, d’où une certaine ambiguité, est il significateur ou prometteur? On retrouve une telle ambivalence dans la problématique astrologique où nous avons montré que les notions de significateur et de prometteur sont parfois inversées! En fait, le prometteur qui échoue à réaliser ce qui était en puissance chez le significateur, ne fera qu’enrichir le significateur (cf sur le recyclage des prophétie, notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France. Formation et fortune, 1999) On peur même envisager que le prometteur s’invente un significateur pour se constituer une légitimité. C’est parce qu’il est attendu que le prometteur fait sens. JHB 11. 08 22

Jacques Halbronn L'interface Prophétie- Significateur et Astrologie ...

mercredi 10 août 2022

jacques Halbronn Jésus au prisme de la notion astrologique et prophétique d'accomplissement

jacques Halbronn Jésus au prisme de la notion astrologique et prophétique d’accomplissement ◄ Matthieu 5:17 ► Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Que faut-il comprendre de l’usage, dans l’Evangile selon Matthieu, de cette formule de l’accomplissement? Au niveau astrologique, il revient au prometteur de faire passer le significateur de la puissance à l’acte. Tout significateur est dans l’attente de la venue d’un prometteur. Il est clair que Jésus entendait se présenter comme celui qui mettrait fin à une telle attente. C’est la dialectique du masculin et du féminin, de l’actif et du passif. Dans le domaine du prophétisme, nous avons montré (cf notre post doctorat (EPHE 2007) sur le Dominicain Jean Giffré de Réchac (en ligne sur SCRIBD) auteur du commentaire sur les Centuries, intitulé . Eclaircissement des véritables Quatrains de Maistre Michel Nostradamus.S.l [Amsterdam ou Paris],1656.) que l’enjeu consistait à montrer quels étaient les quatrains qui avaient été « accomplis », c’est à dire validés, passant du virtuel au réel. D’où les références, les renvois du Nouveau Testament à l’ »Ancien » Testament, à Isaïe, nommément, entre autres, en tant que préfiguration. Tout se passe comme si le « prometteur » dépendait du « significateur », en attente d’accomplissement. Sans une telle attente, le prometteur ne ferait guère sen (cf notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France, formation et fortune, Paris X, 1999 Diffusion Presses Universitaire du Septentrion). Au demeurant, cette mission d’accomplissement est récurrente puisqu’elle est propre à tout leader à travers les âges. Mais l’on sait que dans nombre de cas, l’annonce est postérieur à son accomplissement et l’on pense notamment aux Centuries attribuées à Nostradamus, rédigées en fait sous la Ligue, bien après sa mort en 1566 (cf notre communication de 1997, « Les prophéties et la Ligue « Prophètes et prophéties, Cahiers Saulnier N°15) donc « post eventum ». Il convient en l’occurrence de s’interroger sur les modalités de l’accomplissement. On pense notamment au Livre de Jérémie XXXI, autour du passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance, ce qui est repris dans l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament où est annoncé un tel changement à venir sans autre précision.. En hébreu, « après ces temps » (Ahraré haYamim) On s’exprime sur le mode futur. Jérémie XXXI לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Nous avons montré en astrologie que l’on avait perdu le sens de la dialectique Prometteur-significateur à savoir une division du travail entre les facteurs en attente et les facteurs déclencheurs. Ici, Jésus est le Prometteur aux yeux des Israélites et des Samaritains d’où son surnom de Christ, de Messie, celui que l’on attendait et cette attente elle même est porteuse de sens. Or, nombre de commentateurs laissent entendre que Jésus s’adressait aux juifs, aux Judéens. Il était certes lui même Juif mais s’adressait aux « brebis perdues d’Israel », et , de fait, le prometteur n’appartient pas au même ensemble que les significateurs, tout comme selon nous, les Fils d’Israel, dans le Livre de l’Exode, avaient mis en scéne dans le Pentateuque, un Moïse qui n’appartenait pas à leur « peuple » / Exode III ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent. י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם. 10 Et maintenant va, je t’envoie (Eshlakhekha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. » On nous objectera qu’un peu plus haut, Dieu s’adresse à Moise en évoquant ses origines mais tout au plus faudrait-il comprendre que c’est à un Moise judéen envoyé vers les Israélite. Celui qui est « envoyé » vient d’ailleurs, ce qui interroge d’ailleurs à propos de Mahomet, « envoyé (rassoul) Allah. » Il reste que l’astrologie a vocation à indiquer les temps où ce qui est annoncé viendra à s’accomplir, lorsque l’astre prometteur (notamment Saturne) atteint le significateur, à savoir les axes sous tendant les 4 Saisons, ce qui renvoie »au chapitre 41 de la Genèse. « Pharaon y fait un rêve lui annonçant sept années de prospérité et de richesse, symbolisées par sept vaches grasses, ainsi que sept années de pauvreté et de pénurie, figurées par sept vaches maigres. »(wikipedia) Or, le cycle astronomique (28 ans) de cet astre divisé par 4 donne 7 ans pour chaque partie. JHB 10 08 22

Jacques halbronn La recherche astrologique doit se connecter avec la Tradition astrologique, à partir de l'anthropologie

jacques Halbronn La recherche astrologique doit se connecter avec la Tradition astrologique à partir de l’anthropologie D’aucuns nous ont objecté que nos résultats de recherche ne recoupaient pas la Tradition astrologique. Le présent texte entend prouver le contraire et montrer que l’on ne peut comparer les textes que si on en a retrouvé la clef. Nous proposerons donc ici une nouvelle lecture du dispositif des domiciles et des exaltations, sur lequel nous travaillons depuis la fin des années 60 et en fait dès que nous avons commencé à nous intéresser à l’astrologie (1966-67) . C’est ainsi que nous montrerons l’importance des saisons comme matrice des « Dignités » en rappelant que les luminaires qui sont le point de départ tant des domiciles que des exaltations sont reliés respectivement à l’axe solsticial pour les domiciles et à l’axe équinoxial pour les exaltations. En fait, comme nous l’avions déjà exposé en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, les exaltations précédent les domiciles lesquels n’en sont que la prolongement et c’est pourquoi nous avions proposé le terme « ascension » au lieu d’exaltation,, qui préte à confusion. Il est clair que le printemps équinoxial précéde l’Eté solsticial.! Or, sur les mêmes axes saisonniers, l’on trouve dans les deux cas Saturne lequel est associé au signe de la Balance, c’est à dire à l’équinoxe d’automne ainsi qu’au signe du capricorne, au solstice d’hiver. Ce qui nous autorise, pensons-nous, à faire de Saturne une sorte de luminaire « noir », face aux luminaires « blancs » que sont la Lune et le Soleil. On sait que la notion de luminaire noir est de nos jours appliquée à la Lune Noire, notamment mais c’est selon nous une erreur d’interprétation. A partir du moment où l’on met en évidence les deux axes luminaires-Saturne , il reste un groupe central de 4 facteurs , Mercure, Vénus, Mars et Jupiter. Pour nous, ces deux ensembles correspondent respectivement aux fonctions de prometteur et de significateur Le Groupe central est à associer d’ailleurs aux 4 saisons qui sont la matrice du Zodiaque (cf le tétramorphe: taureau-lion-aigle-homme).On voit donc à quel point notre astrologie EXOLS s’articule tout à fait sur les dispositifs jumeaux des Dignités, notamment dans le domaine cyclologique prévisionnel. On ne saurait en dire autant des travaux de nos prédécesseurs, nés dans les années Vingt du siècle dernier,à savoir Barbault, Jean Pierre Nicola ou Gauquelin. Dans le cas d’André Barbault (avec l’indice cyclique) et de Nicola (avec le RET), l’usage de planétes transsaturniennes les décale d’emblée par rapport à la tradition astrologique sinon mythologique. Mais chez Barbault, le refus de toute référence au zodiaque donc aux saisons l’éloigne encore plus de la dite tradition qui implique le passage d’un prometteur sur une série de significateurs. Il nous faut en effet insister sur le fait que le dispositif des Dignités comporte deux ensembles complémentaires, le masculin avec les luminaires et Saturne et le féminin avec les 4 facteurs désignés plus haut., soit les prometteurs et les significateurs. Cette dialectique est absente chez Barbault. On notera d’ailleurs que dans l’indice cyclique, les planétes sont à la fois en vrac prometteurs et significateurs et qu’il s’intéresse nons pas aux rapports planétes-zodiaque mais aux rapports planétes-planétes (Saturne-Neptune etc) Or, il convient de noter que le quatuor dont il s’agit n’est pas constitué par des planétes mais par des divinités censées représnter les 4 saisons. Autrement dit, Barbault – bien qu’il traite de ce dispositif dans son Traité pratique d’astrologie (1961) en reprenant d’ailleurs l’approche d’un Jean Carteret, avec 12 planétes (dont deux hypothétiques transplutoniennes) pour 12 signes n’aura pas compris le dispositif des Dignités était structuré en deux ensembles. Quant à Michel Gauquelin, il s’intéresse à mettre en évidence statistiquement la valeur, le bien fondé des « significations » planétaires pour Vénus, Mars, Jupiter, Saturne et la Lune en reliant ces significations à des groupes socioprofessionnels. Or, le fait que les astronomes aient jugé bon d’attribuer à des planétes les données du dispositif des Dignités aura induit Gauquelin en erreur car il ne s’agissait pour les astronomes que d’un méta-langage dont ils ne tiraient aucune information intrinséque. Les significations sont à réserver aux secteurs qui balisent la course des astres et non aux astres eux mêmes qui sont des « prometteurs » permettant aux dites significations de se réaliser, de s’accomplir. Un seul prometteur suffit à activer 4 significateurs. On est donc amené à penser que les résultats statistiques de Gauquelin ne sont pas recevables et qu’ils n’ont visé qu’à valider un systéme auquel il avait ajouté foi/ Notons d’ailleurs que les dits résultats ne concernent en tout état de cause que le mouvement diurne, quotidien et non le passage des astres sur l’écliptique/ Tout se passe comme si Gauquelin avait considéré les planétes comme des « ascendants » au sens astrologique de l’astre qui se léve sur l’horizon à la naissance. JHb 10 08 22

jacques Hallbronn. Astrologie :Le Prometteur est celui qui vient accomp...

Jacques Halbronn Réflexions linguistiques et astrologiques sur Margue...

mardi 9 août 2022

jacques Halbronnn Genése du dispositif tétrabiblique (Ptilémée) des Domiciles

jacques Halbronn genése du dispositif tétrabiblique (Ptolémée) des domiciles Par genése, nous entendrons ici ce qui aura abouti au dispositif des domiciles, ce qui implique la reconstitution d'états antérieurs à la formulation tétrabiblique qui nous est parvenue. Cela implique de nous référer au dispositif des exaltations, ce qui nous avions déjà propoé en 1976 dans nos Clefs pour l'Astrologie. Ce qui distingue les deux agencements tient aux facteurs suivants: 1 les luminaires occupent les premiers signes de la quarte Printemps dans les exaltations et ceux de la quarte Eté dans les domiciles. 2 les domiciles de 5 planétes (donc le Septénaire sans les 2 luminaires) sont dédoublés, ce qui n'est pas le cas pour les exaltations. Nous avons montré il y a déjà quelque temps que l'on avait affaire à deux sénaires, l'un articulé sur l'axe équinoxial, l'autre sur l'axe solsticial, ce qui couvrait les 12 signes. Il semblerait donc que dans la Tétrabible, on ait remplacé le dispositif équinoxial des exaltations par le processus des doubles domiciles., à partir du seul axe solsticial. En tout état de cause, il s'agissait, apparemment, d'inscrire planétes et signes au sein d'un seul et même ensemble en dépit du fait que le nombre de signes était sensiblement supérieur à celui des planétes alors repertoriées, donc pas au delà de Saturne. Il s'agit ici d'un stade où l'on aura attribué les noms de certains dieux associés aux signes zodiacaux aux planétes connues alotrs que comme on peut le voir chez Manilius, l'on attribuait aux signes des dieux non logés dans des demeures planétaires, ce qui correspond à un stade antérieur à de telles attributions aux planétes.. Force est de constater que le double dispositif Domiciles/Exaltations rend compte d'un certain savoir astronomique, ce qui éclaire d'un nouveau jour le rapport Astrologie-Astronomie-Mythologie. nous avons ainsi pu montrer, ailleurs, que le fait que Saturne dévore Neptune et Pluton correspond à leur absence de la terminologie planétaire de l'époque qui n'a pas les moyens d'en faire usage. Nous avons également montré les rapports existants entre la symbolique des 4 saisons et celle des 4 dieux planétes, Mars et Vénus pour l'axe équinoxial et Mercure - Jupiter pour l'axe solsticial. Il faudrait donc articuler ces trois niveaux Astrologie, Astronomie, Mythologie sur le cycle des 4 Saisons qui en serait la matrice. Cela renvoie au tétramorphe (Taureau, lion, aigle, homme) lequel se situe au centre du zodiaque (signes fixes)

Jacques Halbronn Astrologie et sociologie politique. Quelle valeur accorder aux notions actuelles de gauche et de droite?

acques Halbronn Astrologie & Sociologie politique. Quelle valeur accorder aux notions actuelles de gauche et de droite? Est ce que l’on connait l’essence du judaisme en interrogeant un Juif lambda? Un tel questionnement semble bien être de mise pour toute enquéte passant par la pratique actuelle, populaire d’une tradition. On se trouve ici confronté à un certain nombre de stéréotypes, tant de la part du groupe concerné que du point de vue de l’extérieur au dit groupe. On en reste généralement au stade des clichés ressassés et éculés (comme pour un pantalon usé qui aura trop servi, depuis trop longtemps: un disque rayé. lors des dernières élections, le clivage gauche droite aura été quelque peu mis à l’épreuve notamment quand il s’agit de penser l’alternance. Mais ce qui vient compliquer les choses tient aux effets de la cyclicité telle que nous la concevons. La question qui se pose à nous est la suivante: comment un homme de gauche vit une période de droite et vice versa. Jusqu’à quel point toutes les forces politiques en présence ne se trouvent elles pas peu ou prou -c’est le cas de le dire- sur la même longueur d’onde? Pour nous, il est essentiel de penser structurellement l’alternance comme la nécessité d’un changement périodique d’enjeu et de priorité et toute la question serait de savoir si la Gauche et la Droite assument pleinement une telle alternative. Pour notre part, nous avons proposé un certain schéma qui se formule actuellement ainsi: la gauche et les divisions verticales face à la droite et les distinctions horizontales. Cela dit, la question des distinctions « verticales » est épistémologiquement en crise et plus ou moins inaudible; du moins durant la phase « solsticiale » que nous traversons tous autant que nous sommes, laquelle privilégie les constructions humaines et met en question les constructions sur lesquelles nous n’aurions pas prise, comme la race, le sexe, le cycle. Cela conduit en effet la gauche à surfer sur un certain universalisme, assez peu structuré qui serait avant tout dans le déni des frontières tant géographiques qu’historiques, arguant d’ une sorte de laïcisme assez vague. Or, notre projet est de préciser l’alternative au découpage externe entre nations d’où émerge la question des migrations- qui tend à refouler les autres clivages internes. En d’autres termes, nous pensons que la gauche doit proposer une alternance « scientifique » à une création politique juridique, linguistique, qui fait écran à la reconnaissance de différences plus fondamentales. Nous rappellerons la rhétorique scientifique et « objective » du marxisme, avec notamment la Lutte internationaliste des Classes mais aussi une certaine forme prophétique de sens de l’Histoire. Nous dirons qu’il y a là un retour du refoulé que la Gauche doit assumer, notamment en ce qui concerne la question « visuelle » des hommes et des femmes. Il ne faut pas se leurrer : si la Droite favorise les conflits entre nations, la Gauche tend à susciter la guerre civile, ce qu’ André Barbault n’avait pas compris (Les astres et l’Histoire) quand il fait alterner la guerre et la paix/. Cela dit, tenir compte des divisions de temps et d’espace nécessaires au bon fonctionnement d’une société signifie que celles ci sont à assumer et à gérer et certainement pas à nier. Il ne s’agit pas de supprimer, d’exterminer l’autre – comme les nazis l’ont voulu- mais pas davantage de nier son altérité!Or, force est de constater de nos jours que l’on assiste à une fin de non recevoir, à une stigmatisation des « pseudo-sciences », pronant une prise en compte des structures de temps (astrologie) et d’espace (la dualité sexuelle voire la dualité entre l’élite et le peuple). Il y a là un apparent paradoxe en ce sens que ces questions renvoient à une problématique théologico-biblique qui serait l’apanage de la Droite. Dans nos travaux en rapport avec la sociologie du judaisme, nous avons récemment insisté sur le fait que les Juifs laïcs auraient tout intérêt à repenser leur rapport à la théologie, à la Nature et à ce que nous appelons la Surnature en laissant à la Droite les sirénes nationalistes ( ce qui renvoie au sionisme israélien). JHB 09 08 22

dimanche 7 août 2022

jacques Halbronn Café Philo mcdo L'erreur fatale de la Tétrabible su...

Jacques Halbronn Astrologie et attente d'accomplissement des pomesses

jacques Halbronn Astrologie et attente d’accomplissement des promesses. Le prophétisme s’articule sur une attente et toute attente comporte une dialectique : quand ce qui est attendu s’accomplira. Un tel processus est mis en scéne dans les Evangiles. Les populations ostracisées par les gens de Judée, d’Israel et de Samarie attendaient le Messie -(Christ) cf La Samaritaine d’Edmond Rostand Évangile en trois tableaux et en vers, représenté pour la première fois à Paris sur le Théâtre de la Renaissance le 14 avril 1897. Nous dirons que le Significateur est ce qui est en Puissance et le Prometteur le passage à l’Acte et qu’il y a loin de la coupe aux lévres. En astrologie, le « signe », ce sont les lévres et l’astre la coupe tout comme celui qui a soif est en attente de pouvoir l’étancher. On ajoutera que nombreux ceux qui sont dans l’attente alors que celui qui les « sauvera » peut être seul, unique. C’est apparemment ce que nos astrologues actuels ont le plus grand mal à comprendre qui multiplient le nombre de planétes au point d’en escompter autant que de signes!. Ce que dans le domaine politique ou religieux va de soi, ils ne l’exigent pas en astrologie! D’aucuns objecteront que l’astrologie est bien obligée de s’aligner sur l’astronomie -comme dirait un Jean-Pierre Nicola- et que si le systéme solaire dispose de tant de planétes, cela n’est pas pour rien. Mais qui leur dit que l’astrologie doit absolument faire fléche de tout bois astronomique au risque de saturation et de pléthore? Nous avons expliqué ailleurs que la confusion tient au fait que les astronomes ont utilisé la mythologie pour désigner les planétes et qu’en astrologie, la mythologie joue également un certain rôle. Le péché originel se situe dans cette consommation abusive de planétes qui aurait du s’en tenir aux luminaires et à l’opposé – dans le dispositif des domiciles – à Saturne, le luminaire « noir ». JHB 07 08 22

Jacques Halbronn Un prometteur astral pour 4, 12, 60 secteurs/significateurs

jacques Halbronn Un prometteur astral pour 4, 12 ou 60 secteurs/significateurs Quand on aborde le corpus astrologique, il est conseillé d’être suffisamment structuré intellectuellement en étant passé par des études de philosophie, de linguistique, de droit , d’anthropologie. Ceux qui se sont plongés sans préparation dans l’astrologie ne sont pas de taille à maîtriser le sujet. C’est pourquoi quand nous avons fondé le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) en juin 1975, il était évident que nous avions déjà suivi un certain parcours en dehors de l’astrologie et il en aura été de même près de 25 ans plus tard pour Patrice Guinard reprenant le même intitulé « universitaire » en créant le CURA, Centre Universitaire de Recherche Astrologique, en 1999. Il est nécessaire de se constituer un certain nombre de normes à usage universel, ce qui permet de repérer les déviances et les incohérences car aucun domaine n’échappe au « dessein intelligent » propre à toute systémique. Or, nous observons que certains se sont imaginés qu’en allant se plonger dans la littérature astrologique « ancienne » (à l’instigation d’un Robert Hand, par exemple), ils allaient accéder à une astrologie « pure », « originelle ».(cf nos entretiens avec le jeune Dominique T, sur notre chaine You Tube de la Subconscience), ce qui les aurait dispensé de disposer d’un certain nombre de scénarios incontournables. Or, nous avons montré qu’en ce qui concerne notamment la Tétrabible, le dispositif des « domiciles » qui y était exposé était à la fois corrompu et doté d’un mauvais mode d’emploi, ce qui aura entrainé près de deux mille ans de décadence pour la pensée astrologique, notamment quand elle ne parvient pas à distinguer correctement les rôles respectifs des « prometteurs » et des « significateurs » alors que par ailleurs on se plait à décrire les triplicités et les quadruplicités dans le cadre zodiacal. Autrement dit, le travail accompli quant à la différenciation des signes ne nous serait parvenu que très partiellement quant à la différenciation entre les dieux et les astres, lesquels sont en dialectique, les dieux étant la dimension de réception (signes, maisons) et les astres le vecteur d’émission. Or, la notion même de cycle exige la pleine prise de conscience d’une telle dialectique car cela implique qu’il y ait un facteur mobile et un facteur fixe, ce qui correspond en astrologie à ce qui distingue par exemple le soleil des 12 signes du zodiaque. Il est claire que le nombre de facteurs mobiles doit être très minoritaire par rapport au nombre de facteurs fixes (4 saisons, 12 signes (ou constellations), 60 « termes » (chaque signe étant divisé par 5 secteurs attribués aux 5 planétes, luminaires exclus car précisément les luminaires sont mobiles alors que les « planétes » dans le dispositif en question ne sont en réalité que des divinités (cf Manilius). La confusion tient au fait que les astronomes auront cru bon de recycler les dieux pour baptiser des planétes, ce qui fait qu’à leur suite les astrologues ont fini par se persuader que chaque fois qu’il était question d’un dieu, cela devait nécessairement renvoyer à un astre:! C’est une telle équation qu’il serait urgent d’évacuer et de désamorcer. Autrement dit, l’apprenti astrologue qui ne réagit pas face à des formulations astrologiques inconsistantes, est démuni conceptuellement alors même que dans d’autres domaines, il aurait trouvé une telle présentation aberrante. Le probléme, c’est que la première mission des études est de développer une certaine confiance en son propre intellect, tout comme celui qui apprend à nager doit savoir compter sur son propre corps. Celui qui n’est pas assez aguerri s’interdira toute réflexion personnelles, tout raisonnement conduisant à des conclusions, à des déductions, sous tendant une approche critique des textes, ceux-ci étant souvent dépourvus de leur mode d’emploi ou/et atteints par la corruption due à des emprunts ou à des omissions. JHB 07 08 22

vendredi 5 août 2022

Jacques Halbronn Patrice Guinard et la question des rapports astrologie-philosophie

. Jacques Halbronn Patrice Guinard et la question des rapports Astrologie-philosophie En 1993, Patrice Guinard soutenait une thèse de doctorat en philosophie intitulée « L’astrologie : fondements, logique et perspectives » ( l’Université Paris I-Sorbonne, en 1993). Or, il ne semble pas que Guinard ait mis le doigt sur ce qui relie ces deux domaines que sont l’Astrologie et la Philosophie et ce, probablement du fait d’un certain désintérêt pour l’astrologie prévisionnelle, préférant en ce qui concerne la prévision s’en référer aux quatrains de Nostradamus. (cf sur le site du CURA, la rubrique « Corpus Nostradamus »). La notion de prometteur et de significateur est un principe essentiel de la prévision astrologique mais il est vrai que cette notion est devenue assez marginale sinon anecdotique au sein de la littérature astrologique moderne et cantonnée, le plus souvent, dans le domaine des « directions » lesquelles fonctionnent sur la base de correspondances et non sur celle de données astronomiques réelles..Ce serait en quelque sorte le parent pauvre de l’Astrologie de notre temps. C’est ainsi que Guinard ne distinguera pas au sein du septénaire les facteurs « prometteurs » et les facteurs « signficateurs, suivant en cela le modéle du RET de Jean Pierre Nicola lequel place notamment le Soleil dans un groupe (dit « R ») incluant Mercure et Vénus, ce qui exigeait un décryptage du dispositif des « domiciles » que Guinard n’a pas mené à bien. Or, la dialectique P .S. (Prometteur-Significateur) est certainement à rapprocher de celle, aristotélicienne, du passage de Puissance à l’Acte voire en linguistique saussurienne de celle du Signifiant et du Signifié, ce qui se rapproche en tout état de cause du terme « significateur ». Notice Wikipedia La puissance et l’acte sont deux concepts de philosophie qui fonctionnent par opposition. La distinction entre les deux remonte à la Métaphysique d’Aristote. Concept Aristote crée une opposition fondamentale entre la puissance et l’acte. Il s’agit de deux catégories ontologiques (qui se rapportent à l’être) fondamentales1. La puissance (en grec ancien, δύναμις), est synonyme de potentialité. Ce qui n’est qu’en puissance, par opposition à ce qui est en acte, est ce qui n’est pas encore réalisé, ce qui n’est qu’une virtualité. Le chêne est en puissance dans le gland ; la statue est en puissance dans la pierre ou l’airain. La puissance est ce qui est à l’état de possibilité, c’est une promesse d’existence. Le sculpteur actualise la statue en sculptant dans la pierre L’acte (en grec ἔργον, ainsi que ἐνέργεια), est la réalisation, l’acte réalisé, une réalité achevée. C’est ce qui donne forme au monde ou à ses parts : l’œuvre pénètre et transforme la matière. Aristote développe le concept d’entéléchie pour désigner la réalisation finale, l’élévation au stade ultime de l’Être, de ce qui était auparavant en puissance1. Postérité Saint Thomas d’Aquin Saint Thomas d’Aquin a développé une théologie de l’acte et de la puissance, qui affirme essentiellement que Dieu est acte pur, que l’humain peut saisir l’existence de Dieu à partir des choses visibles, bien qu’il soit impossible pour un humain de saisir ce qu’est Dieu en lui-même. La puissance et l’acte divisent l’être de telle sorte que tout ce qui est, est ou bien acte pur, ou bien composé nécessairement de puissance et d’acte, comme principes premiers et intrinsèques. L’acte, parce qu’il est perfection, n’est limité que par la puissance, qui est une capacité de perfection. Par conséquent, dans l’ordre où l’acte est pur, il ne peut être qu’illimité et unique ; là où il est fini et multiple, il entre en véritable composition avec la puissance. C’est pourquoi dans la raison absolue de l’être même, Dieu seul subsiste, seul entièrement simple ; toutes les autres choses qui participent à l’être ont une nature qui restreint l’être, et sont constituées d’essence et d’existence, comme principes réellement distincts. Leibniz] « Chez Leibniz, le concept d’entéléchie qualifie « toutes les substances simples ou monades créées » en tant qu’elles sont la source de leurs actions internes et qu’elles se suffisent à elles-mêmes (Mon.18 » Notice Wikipedia « En linguistique, le signifié et le signifiant sont les deux faces complémentaires du concept de signe linguistique développé par Ferdinand de Saussure1 et à sa suite par l’école structuraliste. Le signifié désigne la représentation mentale du concept associé au signe, tandis que le signifiant désigne la représentation mentale de la forme et de l’aspect matériel du signe. On distingue le signifié d’un signe de son référent, l’objet (ou ensemble d’objets) désigné par le signe. Au sein du signifié, on peut distinguer dénotation et connotation, la dénotation étant plus ou moins le sens littéral (qu’un dictionnaire cherche à définir) et la connotation l’ensemble des sens figurés potentiels ou dans un contexte donné. » Pour notre part, nous avons réhabilité cette dualité prometteur/significateur, en l’associant à deux groupes : d’un côté les luminaires et Saturne en tant que prometteurs et de l’autre le quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter en tant que significateurs. Les prometteurs sont mobiles et les significateurs fixes, le quatuor en question ne désignant pas des astres mais des dieux, dans la pensée astrologique de départ, en rapport avec les 4 saisons. En bref, en astrologie, toute la question serait de déterminer le temps d’attente pour qu’un significateur soit « rejoint » par un prometteur, un signifiant par un signifié, une puissance par un acte, ce qui correspond à une « conjonction », en astronomie. Prévoir astrologiquement consisterait à calculer le différentiel entre ces deux pôles, l’un dynamique, l’autre statique.. Bibliographie: Rationalité de l’astrologie : l’exemple de Kepler Fernand Hallyn Littératures classiques Année 1995 25 pp. 215-226 Fait partie d’un numéro thématique : L’irrationnel au XVIIe siècle https://fr-academic.com › dic.nsf › frwiki Patrice Guinard estime que « la multiplication des points sensibles et des points d’énergie … le significateur est alors dirigé sur le prometteur. L’exemple des Directions Primaires – CURA http://cura.free.fr › decem