mercredi 17 août 2022

Jacques Halbronn Le véritable enjeu des élections est synergétique

Jacques Halbronn L'Union Européenne au prisme de l'Astrologie EXOLS (1950-2022)

jacques halbronn L’ Union Européenne au prisme de l’Astrologie EXOLS (1950- 2022) Wikipedia: » La déclaration du 9 mai 1950 de Robert Schuman, alors ministre français des Affaires étrangères, est considérée comme le texte fondateur de la construction européenne« A la fin de 1950, Saturne passait sur le 0° balance, soit sur l’axe équinoxial (bélier-balance) Au cours d’une période de 7 ans, on verra se constituer la CECA, Communauté Européenne Charbon Acier et en 1957 sera signé le traité de Rome. Cette période s’étendra jusqu’au début de 1959. Mais parallélement, il y eut la Crise (du canal) de Suez en 1956 (avec Nasser), où la France était impliquée (avec Israel et la GB) sans parler du début de la crise algérienne. Autrement dit, la phase équinoxiale favorise le dépassement des frontières étatiques mais tend aussi à exacerber les différences raciales, outre mer. Il faut attendre une phase solsticiale pour que la tendance s’inverse et que l’on s’efforce de constituer une unité/souveraineté, nationale par delà les différences raciales – qu’il importe de distinguer nettement des différences étatiques. D’où le courant de l’Algérie Française. (OAS) mais aussi le retour du général De Gaulle (Ve République) qui avait mené la résistance pendant l’Occupation, après l’Armistice, contre la collaboration (en phase équinoxiale avec sa dimension antisémite). La phase solsticiale entend ignorer les différences raciales au nom d’une « idée » supérieure de la France. Abordons à présent la période actuelle, à caractère solsticial depuis 2018.(jusqu’en 2025) On nous assure que l’UE aura fait preuve de son unité, face à la crise ukrainienne (invasion russe en février 2022), surmontant ou refoulant ses dissensions internes en affrontant l’ennemi russe. Dans de précédents textes, nous disposions d’une formulation non encore aboutie, ce qui tient au paradoxe qui veut que toute unité se fasse parallélement à un conflit. JHB 16 08 22

lundi 15 août 2022

Jacques Halbronn Sociologie. La dégradation des structures.

Jacques Halbronn Sociologie. La dégradation des structures Selon nous, la corruption des structures tient à leur éloignement de la source., du fait du décalage dans le temps et dans l'espace. Nous avons mis notamment en évidence un tel phénoméne dans le champ linguistique en montrant les effets de la déperdition qui se produit à partir d'une matrice comme le français, langue qui aura vu sa sophistication se dégrader, s'appauvrir du fait de l'emprunt, du mimétisme. Epistémologiquement, cela permet de sous tendre une approche diachronique en remontant du plus simple vers le plus complexe; ce qui implique de renoncer à l'idée selon laquelle, les structures iraient en se complexifiant alors qu'elles vont, selon nous, en se simplifiant. Nous en sommes arrivés à la conclusion que la langue française comporte une complexité de fonctionnement supérieure aux diverses langues que nous connaissons et pratiquons peu ou prou. On insistera ici sur la création phonique du français, ce qui passe par le maintien d'une tradition orale sur la très longue durée. On pense notamment à la production de diverses sonorités inconnues d'autres langues - sauf dans le cas d'emprunts épisodiques évidemment. Nous nous situons ici dans une approche que nous qualifierons d'archéologique, à savoir que nous partons d'un certain nombre de corpus dont nous déterminons les couches successives, ce qui nous permet de remonter considérablement dans le temps. Autrement dit, nous êxtrayons ainsi des informations qui ont pu échapper à nos prédecesseurs, lorsqu'ils n'ont pas su mener à bien une investigation critique suffisamment approfondie du fait d'une certaine inaptitude à déterminer des normes et par voie de conséquence des altérations des dites normes. JHB 15 08 22

dimanche 14 août 2022

Jacques Halbron Linguistique La fortune du passage du L au U ou du U au L en français

Jacques Halbronn Linguistique La fortune du passage du L au U ou du U en L en français. Nous avons mis en évidence le rôle du N en français, notamment dans la formation de certains sons, de diphtongues que l'on retrouve en anglais avec le "I don't, I can't " évidemment emprunté au français tant dans sa forme orale qu'écrite avec le "on" et le 'an". On s'intéressera ici au cas du "ou" et au "au" passés également en français dans "you", dans "daughter", dans 'cause". Autant de cas qui ne sont nullement dans une autre langue germanique comme l'allemand et pas davantage dans d'autres langues latines comme l'italien ou l'espagnol. L'origine de la combinaison "ou", "'au", "eu" se trouve dans la conversion en français du L en U. Le latin "ultra", "alter", -en italien altro" devient "autre " en français. Le "à le" du français se change en "au". A la différence du "n", le "u" ne produit pas un son nouveau mais produit un son connu mais par d'autres moyens. encore que le "ou" français, ne se retrouve pas ailleurs en français alors que cela correspond au "u" allemand, italien ou espagnol. Autrement dit, le "ou" anglais ne peut avoir qu'une origine française tout comme le "on " et le "an" anglais. même quand cela ne s'applique pas à un lexique issu du français, ce qui tient à un processus de contamination à l''ensemble de la langue anglaise comme dans le cas du "wanted", qui emprunte sa terminaison à 'ancie français en "ed" pour le participe, servant en anglais également pour former le préterit. Revenons sur quelques exemples du passage du l au U e français: bel donne beau, vieil, donne vieux, castel donne chateau, cheval donne au pluriel chevaux, travail donne travaux, ciel donne cieux etc. Le passage du L au U vaut ici pour marquer le pluriel et le masculin; cheval/chevaux etc. Vieille donne vieux, belle donne beau, beauté etc Que conclure? En dépit des apparences, il semblerait bien que la forme en "u" préc"derait la forme en "L" qui en dériverait comme dans le cas déjà signalé du passage du masculin au féminin pour l"adjectif français : bon donne "bonne" et perd , ipso facto, le son "on", soit une dégradation, un appauvrissement. On serait donc passé, en réalité, de beau à bel./belle et non de bel à beau, de "au" au masculin à "à la" au fémin et ainsi de suite. Rappelons, par ailleurs, dans le cas du traitement des noms propres, le duo Rimbaud, rimbaldien, Pompidou, pompidolien. Selon notre sociologie linguistique, les langues renoncent à une certaine sophistication notamment quant à la production sonore, quand elles font l'objet d'emprunt, non seulement lors du passage à une autre langue mais aussi à une autre classe sociale. C'est ainsi que Monseigneur, devient "Monsieur". Que conclure? Dans l'exemple du latin "ultra" et du français autre, il est désormais tentant de penser que le latin serait une forme appauvrie du français et il faudrait aller voire éventuellement du côté du grec ancien αὐτός , autós (« être soi-même »). Force est de constater que les autres langues latine ne pratiquent ni le "on, ni le 'an" avec la richesse de la sonorité française ni ne rendent comme en français les sons "au" et "ou" qui semblent relever d'un état supérieur et sacré de la langue. JHB 14 08 22

Jacques Halbronn Astrologie EXOLS Alternance identité nationale et id...

Jacques Halbronn Les 3 iidentités :I raciale, sexuelle, II religieuse, ...

jeudi 11 août 2022

Jacques Halbronn La dialectique prophétique: le significateur et le prometteur

jacques Halbronn La dialectique prophétique: le significateur et le prometteur. La mise en évidence d’une dynamique prometteur-significateur en astrologie va nous permettre de mieux comprendre les véritables enjeux du prophétisme mais aussi ceux de la consultation astrologique.. Dans tous les cas de figure, le devin, le prophéte, l’astrologue se trouvent confrontés à une attente, un peu à la façon de la Belle Au Bois Dormant (cf notre brochure, L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier (disponible aussi en traduction anglaise). Le « voyant » est attendu « comme le Messie » et sans cette attente, son rôle ne fait guère sens. Or, en soi, cette attente ne reléve pas stricto sensu de l’astrologie, c’est un apport en quelque sorte extérieur, de caractère existentiel. Quand Jésus, dans le Nouveau Testament se présente, il se référe à un certain passé, à des prophéties en cours dont il n’est pas l’auteur mais qu’il se donne pour mission de réaliser, de faire passer de la puissance à l’acte, mettant ainsi un terme à une attent, à une impatience plus ou moins ancienne, qu’il va exploiter. Autrement dit, il convient de se demander si le prophéte est celui qui annonce ou celui qui accomplit, d’où une certaine ambiguité, est il significateur ou prometteur? On retrouve une telle ambivalence dans la problématique astrologique où nous avons montré que les notions de significateur et de prometteur sont parfois inversées! En fait, le prometteur qui échoue à réaliser ce qui était en puissance chez le significateur, ne fera qu’enrichir le significateur (cf sur le recyclage des prophétie, notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France. Formation et fortune, 1999) On peur même envisager que le prometteur s’invente un significateur pour se constituer une légitimité. C’est parce qu’il est attendu que le prometteur fait sens. JHB 11. 08 22

Jacques Halbronn L'interface Prophétie- Significateur et Astrologie ...

mercredi 10 août 2022

jacques Halbronn Jésus au prisme de la notion astrologique et prophétique d'accomplissement

jacques Halbronn Jésus au prisme de la notion astrologique et prophétique d’accomplissement ◄ Matthieu 5:17 ► Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Que faut-il comprendre de l’usage, dans l’Evangile selon Matthieu, de cette formule de l’accomplissement? Au niveau astrologique, il revient au prometteur de faire passer le significateur de la puissance à l’acte. Tout significateur est dans l’attente de la venue d’un prometteur. Il est clair que Jésus entendait se présenter comme celui qui mettrait fin à une telle attente. C’est la dialectique du masculin et du féminin, de l’actif et du passif. Dans le domaine du prophétisme, nous avons montré (cf notre post doctorat (EPHE 2007) sur le Dominicain Jean Giffré de Réchac (en ligne sur SCRIBD) auteur du commentaire sur les Centuries, intitulé . Eclaircissement des véritables Quatrains de Maistre Michel Nostradamus.S.l [Amsterdam ou Paris],1656.) que l’enjeu consistait à montrer quels étaient les quatrains qui avaient été « accomplis », c’est à dire validés, passant du virtuel au réel. D’où les références, les renvois du Nouveau Testament à l’ »Ancien » Testament, à Isaïe, nommément, entre autres, en tant que préfiguration. Tout se passe comme si le « prometteur » dépendait du « significateur », en attente d’accomplissement. Sans une telle attente, le prometteur ne ferait guère sen (cf notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France, formation et fortune, Paris X, 1999 Diffusion Presses Universitaire du Septentrion). Au demeurant, cette mission d’accomplissement est récurrente puisqu’elle est propre à tout leader à travers les âges. Mais l’on sait que dans nombre de cas, l’annonce est postérieur à son accomplissement et l’on pense notamment aux Centuries attribuées à Nostradamus, rédigées en fait sous la Ligue, bien après sa mort en 1566 (cf notre communication de 1997, « Les prophéties et la Ligue « Prophètes et prophéties, Cahiers Saulnier N°15) donc « post eventum ». Il convient en l’occurrence de s’interroger sur les modalités de l’accomplissement. On pense notamment au Livre de Jérémie XXXI, autour du passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance, ce qui est repris dans l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament où est annoncé un tel changement à venir sans autre précision.. En hébreu, « après ces temps » (Ahraré haYamim) On s’exprime sur le mode futur. Jérémie XXXI לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Nous avons montré en astrologie que l’on avait perdu le sens de la dialectique Prometteur-significateur à savoir une division du travail entre les facteurs en attente et les facteurs déclencheurs. Ici, Jésus est le Prometteur aux yeux des Israélites et des Samaritains d’où son surnom de Christ, de Messie, celui que l’on attendait et cette attente elle même est porteuse de sens. Or, nombre de commentateurs laissent entendre que Jésus s’adressait aux juifs, aux Judéens. Il était certes lui même Juif mais s’adressait aux « brebis perdues d’Israel », et , de fait, le prometteur n’appartient pas au même ensemble que les significateurs, tout comme selon nous, les Fils d’Israel, dans le Livre de l’Exode, avaient mis en scéne dans le Pentateuque, un Moïse qui n’appartenait pas à leur « peuple » / Exode III ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent. י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם. 10 Et maintenant va, je t’envoie (Eshlakhekha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. » On nous objectera qu’un peu plus haut, Dieu s’adresse à Moise en évoquant ses origines mais tout au plus faudrait-il comprendre que c’est à un Moise judéen envoyé vers les Israélite. Celui qui est « envoyé » vient d’ailleurs, ce qui interroge d’ailleurs à propos de Mahomet, « envoyé (rassoul) Allah. » Il reste que l’astrologie a vocation à indiquer les temps où ce qui est annoncé viendra à s’accomplir, lorsque l’astre prometteur (notamment Saturne) atteint le significateur, à savoir les axes sous tendant les 4 Saisons, ce qui renvoie »au chapitre 41 de la Genèse. « Pharaon y fait un rêve lui annonçant sept années de prospérité et de richesse, symbolisées par sept vaches grasses, ainsi que sept années de pauvreté et de pénurie, figurées par sept vaches maigres. »(wikipedia) Or, le cycle astronomique (28 ans) de cet astre divisé par 4 donne 7 ans pour chaque partie. JHB 10 08 22

Jacques halbronn La recherche astrologique doit se connecter avec la Tradition astrologique, à partir de l'anthropologie

jacques Halbronn La recherche astrologique doit se connecter avec la Tradition astrologique à partir de l’anthropologie D’aucuns nous ont objecté que nos résultats de recherche ne recoupaient pas la Tradition astrologique. Le présent texte entend prouver le contraire et montrer que l’on ne peut comparer les textes que si on en a retrouvé la clef. Nous proposerons donc ici une nouvelle lecture du dispositif des domiciles et des exaltations, sur lequel nous travaillons depuis la fin des années 60 et en fait dès que nous avons commencé à nous intéresser à l’astrologie (1966-67) . C’est ainsi que nous montrerons l’importance des saisons comme matrice des « Dignités » en rappelant que les luminaires qui sont le point de départ tant des domiciles que des exaltations sont reliés respectivement à l’axe solsticial pour les domiciles et à l’axe équinoxial pour les exaltations. En fait, comme nous l’avions déjà exposé en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, les exaltations précédent les domiciles lesquels n’en sont que la prolongement et c’est pourquoi nous avions proposé le terme « ascension » au lieu d’exaltation,, qui préte à confusion. Il est clair que le printemps équinoxial précéde l’Eté solsticial.! Or, sur les mêmes axes saisonniers, l’on trouve dans les deux cas Saturne lequel est associé au signe de la Balance, c’est à dire à l’équinoxe d’automne ainsi qu’au signe du capricorne, au solstice d’hiver. Ce qui nous autorise, pensons-nous, à faire de Saturne une sorte de luminaire « noir », face aux luminaires « blancs » que sont la Lune et le Soleil. On sait que la notion de luminaire noir est de nos jours appliquée à la Lune Noire, notamment mais c’est selon nous une erreur d’interprétation. A partir du moment où l’on met en évidence les deux axes luminaires-Saturne , il reste un groupe central de 4 facteurs , Mercure, Vénus, Mars et Jupiter. Pour nous, ces deux ensembles correspondent respectivement aux fonctions de prometteur et de significateur Le Groupe central est à associer d’ailleurs aux 4 saisons qui sont la matrice du Zodiaque (cf le tétramorphe: taureau-lion-aigle-homme).On voit donc à quel point notre astrologie EXOLS s’articule tout à fait sur les dispositifs jumeaux des Dignités, notamment dans le domaine cyclologique prévisionnel. On ne saurait en dire autant des travaux de nos prédécesseurs, nés dans les années Vingt du siècle dernier,à savoir Barbault, Jean Pierre Nicola ou Gauquelin. Dans le cas d’André Barbault (avec l’indice cyclique) et de Nicola (avec le RET), l’usage de planétes transsaturniennes les décale d’emblée par rapport à la tradition astrologique sinon mythologique. Mais chez Barbault, le refus de toute référence au zodiaque donc aux saisons l’éloigne encore plus de la dite tradition qui implique le passage d’un prometteur sur une série de significateurs. Il nous faut en effet insister sur le fait que le dispositif des Dignités comporte deux ensembles complémentaires, le masculin avec les luminaires et Saturne et le féminin avec les 4 facteurs désignés plus haut., soit les prometteurs et les significateurs. Cette dialectique est absente chez Barbault. On notera d’ailleurs que dans l’indice cyclique, les planétes sont à la fois en vrac prometteurs et significateurs et qu’il s’intéresse nons pas aux rapports planétes-zodiaque mais aux rapports planétes-planétes (Saturne-Neptune etc) Or, il convient de noter que le quatuor dont il s’agit n’est pas constitué par des planétes mais par des divinités censées représnter les 4 saisons. Autrement dit, Barbault – bien qu’il traite de ce dispositif dans son Traité pratique d’astrologie (1961) en reprenant d’ailleurs l’approche d’un Jean Carteret, avec 12 planétes (dont deux hypothétiques transplutoniennes) pour 12 signes n’aura pas compris le dispositif des Dignités était structuré en deux ensembles. Quant à Michel Gauquelin, il s’intéresse à mettre en évidence statistiquement la valeur, le bien fondé des « significations » planétaires pour Vénus, Mars, Jupiter, Saturne et la Lune en reliant ces significations à des groupes socioprofessionnels. Or, le fait que les astronomes aient jugé bon d’attribuer à des planétes les données du dispositif des Dignités aura induit Gauquelin en erreur car il ne s’agissait pour les astronomes que d’un méta-langage dont ils ne tiraient aucune information intrinséque. Les significations sont à réserver aux secteurs qui balisent la course des astres et non aux astres eux mêmes qui sont des « prometteurs » permettant aux dites significations de se réaliser, de s’accomplir. Un seul prometteur suffit à activer 4 significateurs. On est donc amené à penser que les résultats statistiques de Gauquelin ne sont pas recevables et qu’ils n’ont visé qu’à valider un systéme auquel il avait ajouté foi/ Notons d’ailleurs que les dits résultats ne concernent en tout état de cause que le mouvement diurne, quotidien et non le passage des astres sur l’écliptique/ Tout se passe comme si Gauquelin avait considéré les planétes comme des « ascendants » au sens astrologique de l’astre qui se léve sur l’horizon à la naissance. JHb 10 08 22

jacques Hallbronn. Astrologie :Le Prometteur est celui qui vient accomp...

Jacques Halbronn Réflexions linguistiques et astrologiques sur Margue...