dimanche 1 août 2021

la question du colonisé et autres thèmes compliqués

La question du colonisé, entre deux chaises par Jacques Halbronn La Colonisation qu'elle soit subie ou désirée, à l'instar de l'emprunt génére des situations hybrides difficiles à gérer sociologiquement, politiquement, psychologiquement., linguistiquement. Nous aborderons le probléme dans la Bible comme au prisme de l'histoire contemporaine. Rien de nouveau sous le Soleil et il est bon de traiter de sujets récurrents et non de partir de particularités propres à une époque donnée, comme les guerres mondiales ou les pandémies. La colonisation est donc un facteur de confusion et l'on pense à l'image de la chauve souris dans les fables de La Fontaine. Je suis oiseau, voyez mes ailes etc. Nous avons accordé beaucoup de temps dans nos recherches à l'emprunt linguistique et notamment à l'empreinte du français sur l'anglais. Mais plus récemment nous avons voulu traiter de la situation dans l'Histoire de la « Palestine », depuis le temps de Salomon jusqu'à celui de Jésus et notamment autour du mot « Israel » qui figure dans le « credo » juif avec le 'Ecoute (shema) Israel » Rappelons cette formule des Evangiles : Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d'Israel, ce qui renvoie expressément, dans les Livres des Prophétes aux population du Royaume du Nord appelé Royaume d'Israel. Selon nous, ces populations auront été colonisées par les fondateurs de la Maison de Juda siége de la royauté de David et Salomon.Et à la mort de Salomon, les dites populations demandèrent un changement du « contrat » de vassalisation. Mais ce que l'on appelle la Bible est essentiellement marqué par Israel, tant pour l'Ancien que pour le Nouveau Testament et c'est ce que les « Juifs » d'aujourd'hui ne comprennent pas, ce qui est source de bien des malentendus. Le cas de l'Algérie illustre bien une telle problématique d'une colonisation qui crée une configuration particulière, réductible ni à l'étranger ni au colonisateur tout comme la langue anglaise n'est ni du français ni une langue « étrangère » stricto sensu. De même l'Algérien avant l'indépendance et même après, à plus d'un titre, et par delà les critères purement juridiques, linguistiques et géographique, ne serait ni vraiment français ni vraiment étranger. Dans l'Epitre aux Hébreux, dans le  Nouveau Testament, qui reprend un passage du Livre de Jérémie (ch. XXXI) autour de la question de l'Alliance  ancienne et nouvelle, l'on perçoit bien cette situation « invivable » de citoyens de seconde zone qui entretient du ressentiment de par un mélange de proximité et de différence. On est dans le « presque », dans le pas tout à fait, pas pleinement. Jésus, on l'a vu, s'était attaché au sort des descendants du Royaume d'Israel, détruit au VIIIe siècle et s'étant en partie repliés vers le Royaume du Sud. Abordons un autre point d'ordre théologique à propos de la « divinité «  de Jésus. De quel type de dieu reléve Jésus ? Selon nous, il est le fils des créateurs de notre Terre et de notre Ciel (cf Genése I) et non du Dieu premier de l'Univers. Il se situe donc en troisiéme position, ce qui correspond au statur de Jupitérien,selon notre anthropocosmologie. Le Jupitérien est celui qui a vocation à générer du nouveau et donc à produire de l'ancien. Cette dialectique ancien -nouveau qui se retrouve avec l'Ancien et le Nouveau Testaments, l' Ancienne et la Nouvelle Alliances, est au cœur de la démarche « jupitérienne ». Abordons, pour terminer, un dernier point qui concerne la dialectique de l'individuel et du collectif : c'est le probléme de la poule et de l'oeuf . Est ce le collectif qui impacte l'individuel ou bien l'inverse ? Actuellement, la question se pose avec une intensité particulière dans le rapport Israel/synagogue d'une part et Diaspora et judéité de l'autre. Nous pensons que la première exprérience est individuelle (Connais-toi toi même), à tous les niveaux et qu'elle ne revêt une dimension collective que dans un second temps. Mais par un biais cognitif, le stade individuel apparaît comme telescopé par le stade collectif et par voie de conséquence, cela conduit à un certain désaroi, flottement existentiel qui se manifeste autour de la théorie du genre laquelle tend à minimiser le stade premier de la découverte de ses propres potentialités. JHB 01 08 21

vendredi 30 juillet 2021

Jacques Halbronn La crise identitaire du monde contemporain. La question juive

La crise identitaire du monde contemporain La question juive Par Jacques Halbronn Tout se passe de nos jours comme si l’on voulait mettre en doute tous les repéres identitaires passés, présents et à venir. On dévalue ceux d’hier et l’on ne donne pas cher de ceux de demain, ce qui fait qu’on ne sait plus qui est qui, si ce n’est au moyen de certaines étiquettes interchangeables et dont on nous souligne toute la relativité. On ne sait plus de quoi, de qui on parle et peut être ne veut-on pas le savoir. Or, relisons le dialogue entre Dieu et Abraham à propos de So-dome, dans le Livre de la Genése. « Mais peut-être des cinquante justes en manquera-t-il cinq : feras-tu, pour cinq, périr toute la ville ? » Il répondit : « Non, si j'y trouve quarante-cinq justes. » Abraham reprit encore la parole et dit : « Peut-être n'y en aura-t-il que quarante », et il répondit : « Je ne le ferai pas à cause des quarante. » La question que nous posons est la suivante : comment Abraham peut-il détecter les Justes ? On ne prend pas la peine de nous l’expliquer comme si leur identification allait de soi, que l’on sa-vait de quoi l’on parlait. Imaginons un tel débat de nos jours : ces justes qu’il nous faut dénombrer, comment les retrouver ? On a l’impression étrange que là où nous aurions de déterminer des critères, l’on n’en dispose guère et là où certains critères sem-blent pouvoir s’offrir à nous, l’on s’empresse de nous expliquer à quel point ils sont discutables comme avec la « théorie du genre ». La thèse que nous défendrons ici est celle d’une perte de percep-tion. Du temps de Sodome, on savait qui était et qui n’était pas « juste ». Aujourd’hui, on dira a posteriori qu’Un tel est un « gé-nie ». Le génie reste une valeur plus sûre que celle de « dieu » ou de « juste ». L’astrologie pourrait se présenter comme permettant de se repérer à partir des signes zodiacaux et des planétes selon certaines con-figurations. Mais l’on sait à quel point, elle est mise à l’écart dans tant d’enceintes et de cénacles. On peut certes être tenté par le recours à certaines « étiquettes » de provenance, par l’appartenance d’un individu à un groupe donné. L’on a même parfois recours à des signes ostensibles que les gens adoptent ou qu’ils sont contraints d’adopter. ( port de la rouelle, de l’ étoile jaune pour les Juifs). L’on peut évidemment utiliser des critères juridiques, géographiques, linguistiques. Rappelons que selon le passage de la Genése relatif au salut de Sodome, les Justes ne seraient qu’une minorité, une aiguille dans un meule de foin mais tout de même repérables justement du fait de leur rareté. Il semble, en tout état de cause, que l’on soit jugé sur ses œuvres, ses « bonnes » actions, son bilan et donc après coup, avec du recul. Pourtant, certaines sociétés ont montré que la « valeur n’attendait pas le nombre des années » (Cid de Corneille) et que l’on parve-nait à distinguer assez tôt l’élite à venir, par un processus de sélection voire d’élection, quand on donne leur chance à de nouveaux venus. Pour nous centrer sur la question juive, est-il possible d’attribuer aux Juifs des aptitudes particulières propres à tous ceux qui se-raient marqués par une telle origine ? Est-ce que ces aptitudes se-raient liées à une certaine culture, à une certaine pratique tradi-tionnelle apprise, acquise, reçue ou bien, au contraire, l’individu Juif s’affirmerait-il en dehors de tout cadre « judaique » de façon innée ? Dans ce cas, on se contenterait de noter statistiquement que la proportion de « Juifs » au sein de l’élite, dans les domaines les plus divers, est assez « remarquable », ce qui déterminerait une certaine probabilité, une propension, quant à cette population, à voir apparaitre des personnalités d’exception. Autrement dit, le fait d’apprendre que la proportion de Juifs – forcément minoritaires- au sein d’une certaine société forcément « non juive »- est élevée, pourrait conditionner l’image que le jeune Juif se fait de lui-même, en dehors de toute considération « religieuse ». Mais ne faut -il pas penser qu’au sein même du monde juif, seule une minorité pourrait faire l’affaire à moins de soutenir que c’est le monde juif dans son ensemble qui constituerait un « vivier » de génies, ce qui correspondrait à une certaine idée du « peuple élu » ? Pour notre part, nous pensons que le type « jupitérien » tel que nous l’avons cerné, au sein d’une anthropocosmologie » correspondrait à ce personnage du « Juste » d’autant plus que le nom hébraique de la planéte Jupiter est en corrélation étymologique avec celui de Juste : Tsadiq et Tsédeq. Il nous semble que le Juste a le pouvoir de renouveler les struc-tures de façon à éviter leur sclérose, de faire bouger les lignes et c’est cela qui permettrait de le repérer, de l’identifier. Et en même temps, comment le Juste ne rencontrerait-il pas de résistance comme le fera un patient que l’on veut opérer sans anesthésie ? On comprendrait alors que le Juste peut générer une certaine hostilité. Nous avons proposé en vue de repérer le Jupitérien un critère cy-clique, celui d’une « recharge », d’un nouvel élan, impact, tous les 12 ans (durée du cycle de cet astre). Reste un certain nombre de points en suspens dans le rapport entre Juif-Juste-Jupiter-Génie sur lequel nous travaillons depuis plus d’un demi-siècle. JHB 30 07 21

mardi 27 juillet 2021

Le péril d’une astrologie hérétique Par Jacques Halbronn La notion de pandémie, de virus nous apparait comme un élément moteur de l’impact astrologique collectif à condition de se situer sur le plan de la diffusion des rumeurs, de proche en proche mais surement pas en ce qui concerne les maladies physiques. Une telle diffusion prend nécessairement du temps pour se déployer pleinement et reléve d’un processus de phases et non d’événements ponctuels. Il y a deux types de phases, l’équinoxiale et la solsticiale, alterna-tivement de sept ans en sept, à l’image d’un septennat. Selon nous, la clef d’une telle alternance reléve des fonctions mémorielles avec à tour de rôle l’amnésie et l’hypermnésie, le désir d’oublier ou celui de se souvenir. Telles sont, selon nous, les bornes, les li-mites de la prévision astrologique digne de ce nom, en termes de précision. Il y a un juste milieu à trouver entre la prévision trop vague et la prévision trop ponctuelle, trop précise. Barbault semble, tout au long de sa carrière, avoir oscillé entre ces deux extrémes. Dans un récent article paru dans l’Yonne Républicaine (L'astro-logue André Barbault, né à Champignelles, avait-il prédit la pandémie actuelle ?), journal alors d’obédience communiste, où Barbault avait publié, il y a plus de soixante -cinq ans, en date du Ier janvier 1953 un article sur la conjonction Saturne –Neptune, le journaliste signale notre point de vue : « A propos de la chute de l’empire soviétique, Jacques Halbronn, historien de l’astrologie, se dit "très sceptique sur la possibilité de l’astrologie de prévoir si longtemps à l’avance, alors que des échéances comparables ont lieu régulièrement selon la théorie du cycle de 7 ans qui est, selon nous, la véritable loi fondamentale de l’astrologie mondiale et de l’astrologie tout court. Et on a vu que Barbault, quelques années à peine avant les fameuses conjonctions du début des années 80, avait fait chou blanc. Alors, 36 ans à l’avance, cela ne passe pas." Citons le texte d’ André Barbault sur les pandémies en 2011 : « Pour revenir aux pandémies et en remontant le siècle écoulé, les quatre crises de 1918, 1954, 1968 et 1982 sau-tent aux yeux, les deux considérables ayant été la première, la fameuse «grippe espagnole» qui a fait, dit-on, 25 millions de morts, et la dernière où s’est installé le Sida, lequel est encore plus dévastateur et continue d’être meurtrier. Depuis, il y eut aussi une faible poussée grippale en 2009, tout contre le dernier indice cyclique le plus bas (2010). Il se pourrait bien que nous soyons sérieusement menacés d’une nouvelle pandémie au cap de 2020-2021, à la pointe la plus basse de l’indice cyclique de tout ce XXIe siècle, avec le quintette des lentes rassemblées sur une centaine de degrés, une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifi-quement, se prêter au «tissu» de ce déséquilibre. Il n’en demeure pas moins que cette configuration puisse aussi transférer son noyau de dissonances au terrain des catas-trophes géophysiques, sans épargner en dernier lieu la scène des affaires internationales, Nature et Société étant indistinctement touchées. » Yves Lenoble commentera ainsi en 2019 : "André Barbault a effectué des projections sur le XXIe siècle dès les années 90,. Il annonce que la période actuelle de 2020 marquée par la triple conjonction Jupiter-Saturne-Pluton sera une période de crise et de sinistrose, notre con-tinent européen y étant plus particulièrement sensible. Mais cette période de crise de 2020 se résout en 2026 quand Uranus devient sextile à Saturne-Neptune en Bélier et tri-gone à Pluton en Verseau." Le pari hérétique de Barbault aura été , en astrologie mondiale, de ne pas tenir compte du cycle des saisons- les axes équinoxiaux et solsticiaux- et de privilégier les aspects entre planétes, y com-pris les planétes qui n’ont été découvertes entre la fin du XVIIIe siècle avec Uranus et l’Entre -Deux Guerres, au XXe siècle, avec Pluton. Au lieu de suivre le cycle « naturel » d’une planéte, Bar-bault crée un artefact qui ne correspond à aucune réalité astrono-mique stricto sensu. Son idée –sa gageure - était de générer un cycle unique à partir d’un quintet planétaire alors que nous choisissions de ne tenir compte que d’une seule planéte (L’astrologie selon Saturne, 1994. Ed La Grande Conjonction) dont l’impact varierait au passage des dits axes « tropiques » d’où notre réussite prévisionnelle pour l’année 1995, en termes de mouvement social majeur – ce qui n’a fait que se confirmer avec le nécessaire recul du temps- laquelle réussite, à notre connaissance, n’a pas été saluée par Barbault dans sa revue L’Astrologue. Eh oui, il faut du recul pour prendre la pleine mesure d’une prévision et ce d’autant plus que l’impact peut s’étendre bien au-delà du moment de formation de la configuration déterminante –ce que signalait déjà en 1649 Nicolas Bourdin dans sa Défense face aux attaques du Jésuite Nicolas Caussin. C’est ainsi que le véritable impact de la conjonction Saturne-Neptune ne se produisit pas à l’est de l’Europe, dans la période initiée en 1952 avec la conjonction Saturne-Neptune-mais dans les années 1954-57 à l’Ouest de l’Europe, avec notamment le traité de Rome.La mort de Staline en 1953 aura certes coincidé peu ou prou avec la dite conjonction mais là encore l’astrologie est-elle censée traiter de la maladie ou de la pandémie, au sens physique du terme ?. Il est vrai qu’en 1982, faute de guerre mondiale, on a eu droit au SIDA. Barbault aura donc changé – ce qui est assez ingénieux - ses critères en préférant se baser sur les pandémies plutôt que sur les enjeux géopolitiques. Certes, l’indice cyclique « monte » et « descend » - sur la base d’une répartition des planétes (cf l’article « Répartition » dans le Dictionnaire de Gouchon, 1935 mais déjà dans les Secrets du Zo-diaque avec Robert Dax (alias Enkin), l’année précédente, se référant à Caslant et à Wronski) mais comment traduire ce « gra-phique » dans un langage sociologiquement pertinent ? Or, rien n’oppose davantage la formation de l’Union Européenne en 1957 (entre les ennemis de la veille) et la dislocation du Bloc commu-niste dans les « pays de l’Est » en 1989. Ce sont bien là deux cas de figure alternatifs liés au passage de Saturne d’abord sur l’axe équinoxial (bélier- balance) et ensuite sur l’axe solsticial (Cancer capricorne) Là encore, nous opposerons une approche orthodoxe tant du point de vue astronomique que politique à une approche hérétique, préconisée par Barbault, (indice cyclique pluriplanétaire, inconsistante au regard de la sociologie politique au prisme de la formation et de la décomposition des empires) doublement irrecevable, la notion de pandémie ne s’inscrivant pas dans une dialectique viable avec un temps A et un temps B. De même que le cycle Saturne –Neptune ne se voit confirmer que par sa coincidence fortuite avec le passage de Saturne aux équi-noxes et aux solstices, de même, les pointes de pandémie doivent certainement pouvoir s’expliquer autrement qu’au moyen de quelque indice cyclique bricolé. On voit que l’astrologie mondiale est à la merci de ce genre de superposition et d’occultation des vrais paramétres. D’ailleurs, Barbault ne sera jamais parvenu à intéresser les historiens à son modèle en un demi-siècle, depuis 1967 parce qu’au niveau conceptuel, il n’aura pas su proposer un niveau de lecture des sociétés qui soit compatible tant avec l’observation du monde d’en bas, celui des sciences sociales, que du monde d’en haut, celui des astronomes. Barbault, en tout état de cause, aura opté pour une astrologie « ponctuelle » qui ne vaut que pour le moment où se forme une configuration au lieu d’adopter le modèle des phases. Son choix aura certainement été dictée par une certaine idée de la « préci-sion » scientifique. Ce qui va à l’encontre d’un Albumasar qui dé-coupait le temps en périodes et ne se polarisait pas sur le seul ins-tant d’une conjonction Jupiter-Saturne. Il est vrai que Barbault aura été victime de l’inflation planétaire contemporaine. Il lui fallait absolument répartir le temps entre toutes les planétes ‘lentes », ce qui exigeait que chaque configuration ait un temps limité d’impact, qu’elle ne tire pas toute la couverture à elle. C’est ainsi qu’au début de 1954, Barbault annonçait déjà la fin de l’impact de la conjonction Saturne-Neptune, passant le relais à la conjonction Jupiter-Uranus. Pour notre part, dans l’Astrologie selon Saturne, nous nous étions contenté de noter que Saturne chaque fois qu’il passait à proximité du point vernal (fin poissons-début bélier), cela enclenchait une nouvelle période tout comme Albumasar relevait dans quelle triplicité la conjonction Jupiter-Saturne se tenait. Barbault aura décidé de faire abstraction du repérage zodiacal- suivant en cela, à sa manière, les directives d’un Kepler, ce qui lui aura interdit l’accès à la dialectique si parlante pour tout le monde équinoxe-solstice. D’ailleurs, son indice cyclique, non seulement fait abstraction de la diversité zodiacale mais aussi de la diversité planétaire, mettant tous les signes dans le même sac et idem pour les planètes. C’est ainsi qu’avec son remède de cheval, Barbault aura pensé « sauver » l’astrologie de son symbolisme, tendance qu’à sa façon, un autre « maitre » de l’après-guerre, aura prôné, à savoir Jean-Pierre Nicola mais Barbault aura été encore plus radical, ré-volutionnaire et extrême que Nicola, son cadet JHB 27 07 21

lundi 26 juillet 2021

Jacques Halbronn Le Janus Gallicus et l'actualisation du texte prophétique

Le Janus Gallicus et l’actualisation du texte prophétique Par Jacques Halbronn La thèse de l’actualisation du texte pro-phétique était au cœur de notre thèse d’Etat – Le texte prophétique en France. Formation et fortune. Presses Universitaires du Septentrion 1999. Nous en trouvons une assez remarquable illustration dans La Première Face du Janus françois contenant sommairement les troubles, guerres civiles & autres choses memorables advenuës en la France & ailleurs dés l’an de salut M. D. XXXIIII. jusques à l’an M. D. LXXXIX. fin de la maison Valesienne. Extraite et colligée des centuries et autres commentaires de M. Michel de Nostredame, jadis Conseillier & Medecin des Rois Tres-Chrestiens Henry II. François II. & Charles IX. A la fin est adjousté un discours de l’advenement à la Couronne de France, du Roy Tres-Chrestien à present regnant : ensemble de sa grandeur & prosperité à venir. Lyon, par les héritiers de Pierre Roussin, 1594. On notera cette addition présentée comme telle : « A la fin est adjousté un discours de l’advenement à la Couronne de France, du Roy Tres-Chrestien à present regnant : ensemble de sa grandeur & prosperité à venir » Cela concerne le couronnement d’Henri IV au début de l’an 1594 Le nom d’Henri IV ne figure d’ailleurs pas expressément. Mais ce point est précisé plus loin « A très Heureux et victorieux et très Chrestien Henri IIII Roy de France & de Navarre. Or, la « première face » s’arrête à 1589. Autant dire que cette Première Face ne traite que marginalement du nouveau roi de France, ce qui est prévu pour une « Seconde Face » ce qui est sous entendu par le titre « Première Face ». « Quant au second, qui est encore sous l’enclume & n’est achevé, il sera presque plein de vos gestes, Sire, de vos trophées & victoires sur vos ennemis, de vos expéditions et conquestes » On voit donc Chavigny ajouter des élé-ments à son ouvrage de façon à se mettre en accord avec l’évolution des événements, notant la « fin de la maison valésienne » et donc constatant, par la force des choses, l’avénement de la maison des Bourbons.. Rétroactivement, cela met en perspectives la succession des additions incessantes en ce qui concerne le « premier volet » au cours des années 1588-1589 tout particulièrement. Il importe de comprendre que le « Janus Gallicus » est composé de plusieurs do-cuments et pas seulement des éditions cen-turiques. D’où le sous -titre « Extraite et colli-gée des centuries et autres commentaires de M. Mi-chel de Nostredame ». Ces ‘autres commentaires » ce sont notament ce qui est contenu dans le Recueil des Présages Prosaiques, dont le manuscrit qui nous est parvenu est datée de 1589, à Grenoble et c’est dans ce Recueil que le Janus a trouvé nombre de quatrains d’almanachs de Nostradamus jusqu’en l’an 1567. D’ailleurs, le Janus se référe explicitement à l’almanach pour l’an 1563 dont il cite des passges en prose. Signalons aussi que certaines éditions des Centuries comportent des quatrains tirés de l’almanach pour 1561 (cf R. Benazra, Répertoire Chronologique Nostradamique), ce qui implique un certain usage du Recueil des Présages Prosaïques. Reste la question des quelques quatrains figurant dans le Janus et pris des Centuries VIII à X. Si l’on peut admettre que ces Centuries circulaient alors, cela ne signifie aucunement qu’existait alors un volume rassemblant en son sein les « dix centuries ». Il est bien plus probable que le Janus ait intégré des quatrains appartenant à ce groupe mais ce serait aller un peu vite en besogne que de conclure déjà à ce moment là à l’existence d’une édition compléte du genre de celle de Benoist Rigaud 1568 ! C’est selon nous, au lendemain de l’édit de Nantes de 1598 que l’air du temps se prétait à joindre des centuries correspondant à des positions opposées politiquement, dynastiquement, religieusement. Mais déjà dans la Première Face, l’on aura placé le quatrain VIII, 60 lequel s’en prend à la maison de Guise –d’où l’anagramme Norlaris pour Lorrain, comme il est d’ailleurs expliqué en note dans le Ja-nus, ce qui montre une certaine mise à jour au sein même du Janus à partir des Centuries du camp opposé à celui de la Ligue. 8:60 Premier en Gaule, premier en Romanie, Par mer & terre aux Angloys & Paris, Merveilleux faitz par celle grand maisnie, Violant terax damnera Norlaris. alors que le quatrain III, 51, tout comme le quatrain IV, 46 s’en prend à Tours, ville honnie par la Ligue.. 3:51 Paris conjure un grand meurtre commetre Blois le fera sortir en plain effect: Ceux d'Orleans voudront leur chef remettre Angers, Tours, Langres leur feront un meffait. On peut ainsi se faire une idée de la fabrication du « Corpus Nostradamus » dans les années 1588-1594. Terminons notre étude avec la question des 58 sixains (cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostra-damus, 2002), lesquels semblent bien avoir eu comme rai-son d’être de venir compléter les 42 quatrains ajourés à la Vie centurie de façon à former, au final, une centurie sep-tiéme faisant le raccord entre les six premières et les trois dernières. Il semble que ce « raccord » doive être daté des années 1600-1605. Il est précédé d’une épitre à Henri IV si-gnée d’un « parent » de Nostradamus. On ignore pourquoi il s’agit cette fois de sixains et non plus de quatrains mais cela peut tenir à la récupération de l’œuvre de Morgard (cf nos Documents Inexploités) vouée à être recyclée au sein de l’ensemble centurique, le fait qu’il s’agit de sixains montre qu’il s’agit là d’une récupération comme dans le cas d’Antoine Crespin.(cf nos Documents inexploités, op. Cit) Ainsi, cette centurie VII aurait été un sas entre les deux volets et il faudrait donc dater l’épitre à Henri II se référant à une « milliade » de quatrains de ces années 1600 et sui-vantes, ce qui n’exclue nullement que les centuries qui prendront par la suite les numéros VIII à X n’aient point circulé plus tôt dans les dernières années du XVIe siècle, sans ce numéro d’ordre et sans la dite épitre à Henri II mais dans ce cas, comment le Janus François serait-il en mesure de fournir le numéro de la centurie et du quatrain ? Voilà qui pose, décidément, la question d’une interpolation dans le Janus par rapport à son édition initiale. Il est vrai que le nombre de quatrains issus du « second volet » dans le Ja-nus est des plus faible, cela expliquerait le caractère com-posite des dernières années couvertes par le dit Janus. JHB 26 07 21

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vendredi 23 juillet 2021

Jacques Halbronn L'édition génante des Grandes et Merveilleuses Prédictions à 4 centuries, Rouen , Raphael du Petit Val, 1588

L' édition génante des Grandes et Merveil-leuses Prédiction à 4 centuries. Rouen, Raphael du Petit Val 1588 par Jacques Halbronn Daniel Ruzo atteste (Testament de Nos-tradamus, 1982, p. 358, n° 47 ) de l 'existence d'une édition qu'il a eu entre les mains mais dont on a pour l'heure, à notre connaissance, perdu la trace, depuis sa mort tout en disposant d'une description assez précise reprise dans les bibliographies de Chomarat (1989) et Benazra (1990). En 1997, dans une communication au Colloque paru sous le titre Prophétes et prophéties, ENS) : Les prophéties et la Ligue, nous avions tiré un certain nombre de conclusions, à partir de l'information selon laquelle, certains quatrains n'y figu-raient pas alors qu'on les trouverait dans d'autres éditions centuriques et notamment le quatrain IV, 46 « Garde toi Tours de ta proche ruine » dont l'apparition nous sem-blait due à la situation politique du moment, à savoir une mise en garde contre le camp d'Henri de Navarre centré autour de cette ville, tout comme le « Ecoute Israel » figurait dans les Livres des Prophétes, au sein de l'Ancien Testament avec une fortune assez étonnante jusqu'à nos jours, Israel désignant le camp adverse, celui de la maison d'Israel face à la maison de Judée (Beyt Yehouda) du fait de la sécession survenue à la mort du roi Salomon, au Xe siècle avant l'ère chrétienne. Le point sur lequel nous n'avions pas assez insisté et qui avait été négligé par les bi-bliographes qui nous avaient précédé, tenait à l'enseignement que l'on devait en tirer en ce qui concerne la genése de la Ive Centurie, et notamment comment cela pouvait affecter notre traitement de l'édition Macé Bonhomme , Lyon, 1555.or, force est de constater que des décennies plus tard, tout se passe comme si l'existence de cette édition ne changeait rien à au dit traitement et déjà en 1996, Pierre Brind''amour (décédé peu avant) attachera plus d'importance à la production d'Antoine Crespin (Prophéties à la puissance divine, Lyon, 1572) qu'à la dite édition de 1588 intitulée : Les Grandes et merveilleuses prédictions de M.Michel Nostradamus divisée en quatre centuries dont la page de titre avait été introduite par nos soins dans le dossier iconographique du Répertoire Chronologique Nostradamique (1545-1989) de Robert Benazra .(ed de la Grande Conjonction -Guy Trédaniel) Les observations concernant cette édition auraient du faire davantage réfléchir(cf Benazra RCN, pp. 122-123. Nous avions, en effet, la preuve de ce que l'édition Macé Bonhomme ne pouvait être considérée sérieusement comme l'édition princeps comme le déclarait la réédition de 1984 '(Ed des Amis de Michel Nostra-damus) : »la première édition enfin re-trouvé » !' D'aucuns pourront certes être tentés de soutenir que l'édition de 1588 serait « dé-fectueuse » par rapport à celle de 1550. C'est d'ailleurs le discours généralement en vigueur concernant les éditions « li-gueuses » du « premier volet » Mais le fait que l'un des quatrains manquant et très vite « rétablis » correspond aux enjeux géopolitiques du moment rend cette thèse bien improbable ! Autrement dit, l'édition 1555 serait postérieure à notre édition 1588 et ce sont les éditions suivantes dument recensées dans le RCN qui auraient servi à la fabrication de la fameuse édition lyonnaise Macé Bonhomme 1555 ainsi d'ailleurs que les éditions Antoine du Rosne 1557 pour les éditions à sept centuries. En ce sens, nous sommes en présence de trois éditions « génantes », celle de 1561 , celle de 1555 et celle de 1588, toutes les trois remettant en question à divers titres la version officielle de la succession de la première vague d’éditions centuriques, du vivant de Nostradamus, à savoir une édition à 4 centuries(Macé Bonhomme) suivie par une édition à 7 centuries (Antoine du Rosne) En fait, il aura certainement existé parmi les fausses éditions – car de toute façon tout est « faux » ici – mais il y a des contrefaçons de contrefaçons- une édition à 3 centuries et une édition à 6 centuries, englobant les quatrains additionnels à la IIIe centurie plus, une édition à 7 centuries, englobant les quatrains additionnels à la Vie centurie et finissant par prendre la dénomination de VIIe centurie, alors qu’elle n’avait pas été dument « complétée » à la différence de la Ive Centurie, au sein d’un ensemble à six centuries se terminant par un « Legis cautio »à la fin de la Vie centurie. A la différence de l’ensemble à sept centu-ries,(cf la référence du titre se référant à 39 articles pour l’année 1561) on ne dispose pas pour l’ensemble à quatre centuries de l’indication d’une addition à la « dernière » centurie, en l’occurrence à la IIIe centurie si ce n’est cette édition 1588 Rouen Raphael du Petit Val qui témoigne de ce que l’on est pas tout de suite arrivé à 53 quatrains à la Ive Centurie, ce qui équivaut à reconnaitre un processus d’addition. Selon nous, l’attribution de la dénomination Ive Centurie n’aura pu se produire que dans le cadre d’une édition à six centuries puisqu’alors, on avait bien constitué une quatrième centurie à 100 quatrains et non plus à 49 (Ed 1588) ou à 53 (Ed Macé Bonhomme 1555) Autrement dit, l’on aurait du mal à comprendre la mention « Ive centurie » dans l’édition 1555 alors que cela ferait sens dans l’édition à 6 centuries et dans celle à 7 centuries (Antoine du Rosne) Tout se passe donc comme si l’édition Macé Bonhomme aurait été prise d’une édition à six ou sept centuries en commettant l’erreur anachronique d’adopter la formule » Centurie IV »Dès lors, l’édition Macé Bonhomme serait postérieure aux éditions à six et sept centuries comportant une centurie IV digne de ce nom ! On aurait voulu reconstituer un stade premier de l’élaboration du premier volet et l’on s’y serait mal pris. Non pas, certes, que ce premier stade n’aurait pas existé mais c’est sa reconstitution qui aurait été fautive. L’édition 1588 Rouen Raphael du Petit Val renverrait à une édition à trois centuries augmentée de quelques dizaines de quatrains mais mentionnerait à tort « quatre centuries » car la notion même de Centurie iV ne peut exister qu’au sein d’un ensemble à six ou sept centuries, comportant une centurie IV pleine et entière. On aura compris que nous nous trouvons en face d’un processus de reconstitution de la part des faussaires relativement tardifs d’un scénario dû à une première génération de faussaires mais sans que ceux-ci disposent encore de toutes les pièces du dossier. Et nous en arrivons au discours actuel assez surréaliste de la succession des additions avec une première édition à « 4 centuries » (mais le titre ne comporte pas la mention ‘4 centuries à la différence de l’édition 1588 dont il est ici traité) suivie d’une seconde édition à 7 centuries –et ce, sans même de transition au niveau d’un ensemble à seulement six centuries, mentionnant une addition de 300 quatrains. Michel Chomarat écrit à ce sujet (in Pro-phéties en temps de crise) de façon tota-lement fictive : « En 1557, Michel Nostradamus se décide à donner au public, et ce toujours à Lyon, une édition plus complète avec 300 nouvelles prophéties qui n'ont encore jamais été imprimées, soit en fait les Centuries I à V complètes, 99 quatrains de la Centurie VI et 40 quatrains de la Centurie VII. C'est l'imprimeur Antoine du Rosne qu'il choisit pour publier cette nouvelle édition dont les exemplaires connus, comme pour 1555, sont extrêmement rares » En réalité, les dites « 300 nouvelles pro-phéties » englobaient les quatrains de l’addition à la IIIe centurie intégrés au sein d’une Ive centurie, niant ainsi de fait la dite addition intermédiaire, déjà bel et bien « imprimée », ce qui aurait fait quelque peu désordre. (cf nos études « Le casse tête de la chro-nologie nostradamique » et les éditions génantes 1555 et 1561 sur le site NOFIM. Unblog.fr 23 07 21

jeudi 22 juillet 2021

Jacques Halbronn Le casse tête de la chronologie nostradamique

Le casse tête de la chronologie nostrada-mique Par Jacques Halbronn Ceux qui s’aventurent dans le labyrinthe des éditions centuriques s’exposent à ré-véler leurs limitations intellectuelles. La plupart de ceux qui se risquent à une telle entreprise risquent fort de se couvrir de ri-dicule et de faire apparaitre cruellement leurs limitations et leur manque d’autonomie mentale. La postérité ne manquera certainement pas de se gausser de l’ impuissance de toute une génération condamnée à entériner les manœuvres d’un milieu de libraires qui les ménent par le bout du nez et qui doivent bien s’amuser s’ils les voient s’accrocher à des leurres qu’on leur aura tendus Le cas de l’édition Antoine du Rosne 1557 est un véritable pont aux ânes et c’est en fait tout un milieu qui risque de ne pas se relever d’une sorte de consensus (ou d’omerta) dans l’erreur. N’importe quel chercheur digne de ce nom ne saurait ignorer que l’édition 1557 a été produite après l’édition 1561, comme d’ailleurs le pressentait Robert Benazra, dès 1990 (RCN). Les 39 article ajoutés à la « dernière » cen-turie visent à l’évidence un appendice qui deviendra par la suite connu sous le nom de « septième centurie ». En fait, il se pourrait que ce soient les auteurs du second volet débutant avec une huitiéme centurie qui auraient entériné une telle appellation de septième centurie, tant il est vrai que nous étions en présence d’un ensemble de six centuries et d’un autre de trois centuries mais l’idée de « miliade » aura conduit à proposer au final dix centuries. Mais ce subterfuge n’était en fait que la suite d’un premier subterfuge sans lequel on n’en saisit pas bien la portée. C’est tout le probléme de cette « génante » édition à 4 centuries (Macé Bonhome) qui constitue un précédent puisque déjà une addition à une troisiéme centurie – et l’on n’a pas retrouvé l’édition princeps à 3 cen-turies – était devenue par la suite une Cen-turie IV tout comme on a vu pour la centu-rie VII. Mais cette centurie IV aurait du apparaitre comme une addition à l’instar des 39 ar-ticles qui donneront ensuite une Centurie VII. Or, l’on n’a pas trace non plus d’une édition annonçant une addition de 53 qua-trains à la dernière centurie du premier en-semble de trois centuries. Autrement dit, il nous manque deux stades : -le stade des 3 centuries - le stade de l’addition à la dernière centu-ries, la IIIe. Et avec l’édition Macé Bonhomme, on en est à un stade ultérieur – ce que ne signalent ni Benazra, ni Brind’amour, ni Gérard Morisse dans leurs éditions respectives de la dite édition. Ce stade d’une centurie appelée quatrième alors même qu’elle ne comporte pas le nombre de quatrains requis est assez étrange, à vrai dire d’autant que dans les éditions 1557, cette anomalie est corrigée avec une centurie IV « compléte » suivie de deux autres Centuries, ce qui donne un tout de six centuries dont on n’a pas d’exemplaire mais dont la présence du quatrain latin à la fin de la Centurie VI témoigne amplement. Et à nouveau le scé-nario d’une addition de quatrains se pré-sente mais cette fois la centurie VII ne sera pas complétée dans l’éditions 1568 à dix centuries si bien que l’on se trouve au final avec deux centuries en souffrance, la quatrième dans le cas de l’édition Macé Bonhomme et la septième dans le cas de l’édition Antoine du Rosne. On peut donc se demander quelle est la véritable portée de l’édition Macé Bon-homme à 4 centuries si ce n’est que l’on nous signale une édition 1588 chez Raphael du Petit Val, à Rouen portant en son titre ‘quatre centuries ». Malheureusement, cet exemplaire est manquant et l’on ne sait même pas si les quatrains étaient numérotés au vu des descriptions qui nous en sont parvenus (cf Daniel Ruzo Testament de Nostradamus, Rocher, 1982) A suivre . JHB 22 07 21

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