jeudi 25 novembre 2021

Jacques Halbronn La question des oppositions et des axes en astrologie

Jacques Halbronn La question des oppositions et des axes en astrologie Nous voudrions montrer dans la présente étude que l’astrologie ne saurait faire l’impasse sur l’aspect d’opposition car l’opposition est assimilable à une conjonction bis tout comme l’équinoxe d’automne l’est à l’équinoxe de printemps car l’astrologie est censée décanter et réduire, au sens alchimique du terme, les données astronomiques. L’opposition met ainsi en évidence l’idée de semi-cycle. Le semi cycle de Saturne est donc de 14 ans, soit deux fois sept ans, ce qui se retrouve dans le songe de Pharaon, dans le Livre de l’Exode avec les 7 années de vaches grasses suivies de 7 années de vaches maigres. En ce sens, quand on étudie, comme le fait André Barbault le cycle Saturne Neptune, l’opposition est tout autant à considérer que la conjonction, ce qui donne deux périodes de 18 ans chacune. Or, il semble que Barbault n’ait pas accordé à l’opposition Saturne Neptune – ce qui correspond à une sorte de syzygie au niveau soli-lunaire, à un alignement- suffisamment d’importance, si ce n’est pour l’échéance de 1971, avec l’opposition Saturne Neptune, 18 ans après la conjonction de 1953, ce qui lui permettait d’annoncer une échéance importante pour la dite année 1971 (cf la crise mondiale 1965 Ed Albin Michel) Comme ce que Barbault en attendait ne s’est pas produit, il aura préféré ne plus s’intéresser à l’opposition. Or, cette dégradation de l’aspect d’opposition se ressent dans les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert 1967) où l’opposition n’est nullement placée au même niveau que la conjonction mais apparait comme une sorte d’anti-conjonction susceptible de faire remonter la courbe de l’indice cyclique. C »est dire que la dite courbe dépend pleinement du statut de l’opposition. Mais, le probléme de l’opposition ne se posait-il pas déjà chez Gouchon, avec son « indice de concentration planétaire »articulé sur les 2 « guerres mondiales »? Mais si l’on admet que l’opposition est le relais de la conjonction, la démonstration ne tient plus car le profil du graphique s’en trouve sensiblement changé. Mais refuser d’accorder à l’opposition l’importance qu’elle mérite, c’est se condamner à se servir de cycles planétaires trop longs comme 36 ans au lieu de 18 ans pour Saturne-Neptune (cf supra) et donc de disposer d’un nombre deux fois plus restreint d’échéances évenementielles, ce qui peut se révéler commode puis que cela limite d’autant le travail de corrélation. Un autre probléme « oppositionnel » se pose à la pensée astrologique : celui des axes saisonniers, ce qui permet de structurer un cycle planétaire non plus en associant deux planétes entre elles mais en suivant une planéte et les moments de conjonction avec les axes équinoxiaux et solsticiaux. Cette fois, on aura compris, qu’il n’est pas question pour nous d’opposer les deux équinoxes entre eux par delà les questions climatiques. Le temps qu’une planéte met pour aller d’un équinoxe à l’autre ou d’un solsiice à l’autre est à la base de l’idée de semi cycle exposée plus haut. Non seulement, nous n’accordons pas d’importance au découpage en 12 (Dodécaisme) mais nous nous contentons de deux temps (et non de quatre). Là encore, André Barbault semble bien ne pas avoir voulu accordé la moindre importance au passage d’une planéte sur les axes saisonniers, obnubile qu’il est par son idée de « cycle planétaire », exigeant la combinaison de deux astres, ce qui introduit des durées de cycles incompatibles avec les nombres propres aux révolutions sidérales, telles que reprises dans la Loi de Titius Bode sur les distances au sein du systéme solaire. On dira que le respect des oppositions et des axes permet de « plier » l’astronomie en deux volets. Nous ajouterons que cela permet de ne disposer que d’un seul vecteur planétaire au lieu de l’ensemble de 5 planétes, de Jupiter à Pluton, qui sert de socle à l’indice cyclique et l’on sait ce qu’il est advenu en 2006 de la « planéte » Pluton, désavouée par les astronomes. Nous avons montré que le cycle Saturne Neptune pouvait se réduire au cycle « saisonnier » de Saturne, les conjonctions Saturne Neptune ayant coincidé à plusieurs reprises avec la conjonction de Saturne avec les axes équinoxiaux ou solsticiaux, alternativement. Or, Barbault – et ceux qui ont emboité ses pas- se trouvent dans l’incapacité à distinguer deux conjonctions de Neptune entre elles, puisqu’ils ne distinguent pas entre une conjonction avec l’axe équinoxial et une conjonction avec l’axe solsticial. Celle de 1953 était équinoxiale, celle de 1989 solsticiale et la prochaine à nouveau équinoxiale. Si l’on admet que ces deux axes se complétent, au sein de cycles de 15 ans, il est clair qu’ils n’annoncent pas de situations comparables. Or, faire une prévision où l’on ne distingue pas entre les deux temps d’un cycle, c’est annoncer une chose et son contraire, indifféremment. JHB 25 11 21

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie: le Ciel et la Terre. Un bi...

mercredi 24 novembre 2021

Jacques Halbronn La théologie "plus" : le 7 prolonge le 6

jacques HAlBRONN La théologie plus: le 7 prolonge le 6 La théologie "plus" est celle qui vient s'ajouter à la théologie première, celle des philosophes et des astrophysiciens. Le chapitre II du Livre de la Genése est le manifeste de la théologie plus. S'ajoute aux Six Jours de la Création du premier chapitre un septiéme jour, le Shabbat célébré par les Juifs en accord avec la théologie "plus". DE même, Saturne, la septième planéte, vient s'ajouter aux six premières (Soleil Lune, mercure, Vénus, Mars et Jupiter. Saturne est la planéte de l'astrologie laquelle est le fer de lance de la théologie plus..Les astrologues qui se servent des six premières planétes sont dans l'erreur. Seule la planéte appelée Saturne fait sens au regard de la théologie plus. Le nom de Saturne dans le Sefer Yetsira est Shabtay, ce qui renvoie évidemment au Shabbat/ Saturne est lié à la Nouvelle Alliance.(cf Jérémie XXXI). Le même chapitre II de la Genése traite de la "création" de la femme. On y dit qu'elle sera une aide (Ezer), donc une addition. La femme n'est pas réduite à la procréation comme chez les animaux où c'est l'homme, le mâle, qui permet à la femme d'enfanter. La femme aide l'homme à se réaliser en tant que créateur. Echange de bons procédés. Genèse - Chapitre 2 - בְּרֵאשִׁית א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם. 1 Ainsi furent terminés les cieux et la terre, avec tout ce qu'ils renferment. ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu'il avait faite. ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ: כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת. {פ} 3 Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu'en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu'il avait produite et organisée. ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם: בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים--אֶרֶץ וְשָׁמָיִ יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ. 18 L’Éternel-Dieu dit: "Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui." On nous dit parfois que l'astrologie est condamnée par la Bible. C'est la pire des contre vérités et nous renvoyons au Livre de l'Exode où l'on parle de deux périodes de 7 ans, l'une avec les vaches grasses, l'autre avec les vaches maigres (Songe de Pharaon interprété par Joseph), ce qui correspond à un demi-cycle de la planéte Saturne soit 28/2. C'est dans ce sens qu'il faut comprendre les premiers versets du Livre de la Genése: Dieu créa le Ciel et la Terre, en fait "'avec la Terre, car cela forme un binome. La théologie plus implique que le Ciel gouverna la Terre, par l'intermédiaire de Saturne, considérée traditionnellement comme la planète des Juifs. Et les Juifs sont le vecteur principal de l'ordre selon la théologie "plus". JHB 24 11 21

Jacques Halbronn André Barbault et son astrologie pandémique inclassable.

André Barbault et son astrologie pandémique inclassable par Jacques Halbronn Yves Lenoble dans son récent ouvrage écrit :’Il y a trente ans André Barbault annonçait une pandémie mondiale pour 2020 après avoir prédit, entre autres, dès 1955 la chute de l’Empire soviétique en 1989! !L’astrologie s’est en effet toujours voulu annonciatrice des grands événements de l’Histoire. Ainsi, le cardinal d’Ailly et Nostradamus avaient prévu très longtemps à l’avance la révolution de 1789. Et d’ores et déjà, les prochains rendez-vous planétaires du XXIè siècle sont annoncés… » Or, de tels propos font probléme et ne nous semblent pas servir la cause de l’astrologie et il ne nous semble pas qu’André Barbault (décédé en 2019) aurait souscrit à une telle présentation. On peut lire sous la plume de Fabrice Pascaud le texte suivant: André BARBAULT : APERÇU sur les PANDÉMIES « Je ne saurais que trop vous recommander la lecture de cet article intitulé « Aperçu sur les pandémies » d’André Barbault, rédigé en juin 2011. Dans cet article à la page 6, André Barbault annonce de façon claire, nette et précise la forte probabilité d’une pandémie en 2020/2021. Aucune ambiguïté dans les propos ! il précise de surcroît les conséquences économiques qui en découleraient » Il faudrait déjà que l’on se mette d’accord: C’était il y a 10 ans ou 30 ans, comme l’affirme Lenoble? Si Barbault n’avait pas produit, à 90 ans, cet article de juin 2011, quel serait donc son bilan? Est ce que l’astrologie, selon Barbault, dépend de ses interprétes ou bien de ses penseurs, de ses concepteurs? Or, il nous semble que pour Barbault, l’important, c’était le systéme et qu’un systéme qui ne fonctionnerait que par celui qui l’aurait élaboré n’aurait pas grand intérêt, d’où son graphique paru dès 1967 -(Les astres et l’Histoire) et qui est censé fonctionner bien au delà de sa personne! Qu’en serait-il si un autre que Barbault avait produit un tel pronostic à partir de ses travaux (cf notre étude La légende dorée du prophétisme, de Nostradamus à André Barb ault) Est ce qu’A. B. a annoncé comme le prétend Lenoble ’ ‘La chute de de l’empire soviétique pour 1989. »? D’abord, l’empire soviétique ne s’est pas effondré en 1989 mais à une date ultérieure et ensuite, il avait simplement annoncé un tournant important et si l’on en croit son ouvrage de 1963 « La crise mondiale. 1965′, parue donc bien après sa prévision pour 1989, parue au milieu des années cinquante, Barbault n’était pas disposé en 1955 à annoncer la fin de l’URSS lui qui annonçait en 1963 que l’URSS rejoindrait les USA lors de l’opposition Saturne-Neptune de 1971. Rappelons que l’Yonne Républicain où Barbault publia , fin 1953 sa première étude sur la Conjonction Saturne Neptune était d’obédience communiste affirmée. En réalité, tout indique que dans l’esprit de Barbault, du moins quand il écrit dans les années cinquante-soixante, 1989 aurait du renforcer la cause communiste et non l’inverse. Rappelons aussi que cette fameuse annonce pour 1989 n’aura trouvé aucun écho dans la revue L’Astrologue que Barbault dirigeait, tout au long de la dite année 1989, ce qui signifie qu’il n’aurait plus alors parié un kopeck sur la fameuse conjonction, lui qui s’était converti entre temps à l’indice de concentration planétaire, hérité de Gouchon et de Caslant et qui l’avait fait annoncer une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80 alors que le pic de la menace dans ce sens avait été 1961-62 qu’il n’avait pas vu venir: crise de Berlin, crise de Cuba. Quant à rappeler la prévision pour 1789, associée à la Révolution Française- seule référence rapportée par Lenoble outre l’exemple Barbault- elle date de 1414 et de la vogue de la théorie des conjonctions Jupiter Saturne, héritée d’Albumasar (vers 900). Elle est reprise dans l’Epitre à Henri II, qui est un faux posthume calqué sur une précédente épitre adressée au Roi de France. Or, l’on observe que Lenoble ne prend pas la peine d’exposer les techniques qui auront permis de formuler telle ou telle prévision et se contente de dire qu’Un tel avait prévu ceci ou cela alors que dans tous les cas, il y a un systéme qui sous-tend de telles annonces et c’est ce systéme qui importait à Barbault et non telle interprétation ponctuelle qui, à elle seule, ne saurait valider le dit système alors même que les autres applications du dit systéme sont décevantes. Une hirondelle ne fait pas le printemps. Par ailleurs, nous avons montré que l’idée de focaliser une configuration sur telle ou telle partie du globe n’était pas recevable en la circonstance car l’enjeu est justement de montrer que l’on retrouve les mêmes effets en plusieurs parties. D’ailleurs, Barbault aura fini par prendre le contre pied de cette méthode puisque par la suite, il a voulu annoncer des événements à un niveau mondial comme le rappelle Lenoble à propos de la pandémie! Il a changé son fusil d’épaule. Cela dit, André Barbault avait bel et bien exposé sa démarche dans la revue L’Astrologue. numéro 177. (Ier trimestre 2012) Voici un extrait de cet article: « Pour revenir aux pandémies et en remontant le siècle écoulé, les quatre crises de 1918, 1954, 1968 et 1982 sautent aux yeux, les deux considérables ayant été la première, la fameuse « grippe espagnole » qui a fait, dit-on, 25 millions de morts, et la dernière où s’est installé le Sida, lequel est encore plus dévastateur et continue d’être meurtrier. Depuis, il y eut aussi une faible poussée grippale en 2009, tout contre le dernier indice cyclique le plus bas (2010). Il se pourrait bien que nous soyons sérieusement menacés d’une nouvelle pandémie au cap de 2020-2021, à la pointe la plus basse de l’indice cyclique de tout ce XXIe siècle, avec le quintette des lentes rassemblées sur une centaine de degrés, une conjonction Jupiter-Saturne-Pluton pouvant plus particulièrement, et même spécifiquement, se prêter au « tissu » de ce déséquilibre. Il n’en demeure pas moins que cette configuration puisse aussi transférer son noyau de dissonances au terrain des catastrophes géophysiques, sans épargner en dernier lieu la scène des affaires internationales, Nature et Société étant indistinctement touchées. » On notera que cette prévision est sans rapport avec le cycle Saturne-Neptune et donc il semble problématique de rappeler ce qui s’est passé en 1989 car celle reléve d’une technique d’un tout autre ordre abandonnée par Barbault depuis le début des années soixante dix. Quid du repli stratégique de Barbault concernant son « indice cyclique » réduit à annoncer des pandémies? On est loin de l’exaltation politique de 1974 quand Barbault interpellait la presse, lors du Congrès de Paris de 1974 quant aux proches échéances à venir avec une « descente » de sa courbe. On nous explique à présent que c’était le SIDA qui était au rendez- vous en 1982. Rappelons que pour nous, une théorie astrologique doit comporter des phases égales, ce qui n’est pas le cas de l’indice cyclique. Sans un substrat numérique rigoureux, qui est propre à tout cycle astronomique, on déraille. Barbault en combinant les cycles tue la cyclicité car une addition de cycles ne donne pas de cycle cohérent d’un point de vue structurel. Observons la série concernée: « 1918, 1954, 1968 et 1982″ Entre 1918 et 1954, entre 1954 et 1968; entre 1968 et 1982, entre 1982 et 2020. Cela donne les intervalles suivants: 36 ans, 14 ans, 14 ans et encore 36 ans si l’on arrondit. ce qui donne un total de 100 ans environ entre 1918 et 2020. C’était en revanche le cas du cycle Saturne Neptune qui se reproduisait tous les 36 ans, sauf qu’il correspondait en fait, comme on l’a montré, au passage de Saturne, tous les 7 ans, alternativement, sur l’axe équinoxial et sur l’axe solsticial. A ce propos, l’on notera qu’en 1953, Saturne était sur l’axe équinoxial alors qu’en 1989 il passait sur l’axe solsticial. Or, il ne semble pas que Barbault ait pris la peine de distinguer entre les effets des deux « conjonctions », ce qui faisait que son pronostic pour 1989 pouvait vouloir dire une chose et son contraire, ce qui est un peu génant pour un pronostic! Resterait donc à l’actif de Barbault son étude « pandémique », produite in extremis. Il est possible que Barbault ait découvert un cycle de 100 ans(cf supra) ce qui expliquerait qu’un siècle après 1918, l’on arrive à 2020; de la grippe espagnole au COVID 19…. On pense à Michel Gauquelin découvrant une astrologie paralléle, liée à l’heure de naissance. Autant dire deux astrologies aux antipodes l’une del’autre et que nous serions tentés de qualifier de marginales et inclassables., l’une comme l’autre, s’articulant assez mal épistémologiquement avec les fondamentaux saisonniers de l’astrologie , Gauquelin ne se référant pas aux saisons et s’appuyant sur les seules maisons et Barbault, pas davantage, suivant en cela l’exemple de Kepler.

Jacques Halbronn La théologie de la Sur Nature est celle de 'l'en su...

dimanche 21 novembre 2021

Jacques Halbronn Pour une émission astrologique le dimanche matin sur France Culture Nous écoutons le dimanche matin les émissions dites ‘religieuses » sur France Culture, comme « talmudiques » (un peu après 9 heures) de Marc Alain Ouaknine suivie de celle consacrée à la Maçonnerie etc et nous nous sommes dits récemment que l’astrologie aurait sa place au sein d’un tel panorama « spirituel » et notamment l’astrologie telle que nous l’avons développée en ses rapports avec la théologie. Nous faisons donc, par la présente, acte de candidature auprès de la direction de la programmation de la chaîne. Cela ouvre ipso facto un débat autour du statut présent de l’astrologie et nous avons eu plusieurs occasions, au cours de notre carrière, de porter les couleurs de l’astrologie. De 1976, avec Clefs pour l’Astrologie jusqu’en 1993 avec l’article ‘ »Astrologie » de l’Encyclopaedia Universalis et l’année suivante avec une exposition à la Bibliothèque Nationale (site Richelieu) « Astrologie et Prophétie ». Donc, il s’agirait de déterminer ce qui pourrait faire obstacle à une représentation, dans tous les sens du terme- de l’Astrologie dans le cadre en question. Pour nous, en effet, l’astrologie peut tout à fait être le socle d’une nouvelle théologie pour le XXIe siècle car c’est l’existence même d’un rapport entre les hommes et les astres qui renvoie à l’idée d’un créateur, d’une intervention « divine ». 21. 11 2

Jacques Halbronn Théologie; distinguer entre le "monde" et l'"univers"

Jacques Halbronn Théologie: distinguer entre le « monde » et l’ »univers ». Il importe, selon nous, de relier le mot « monde » à une certaine théologie et le mot « univers » à une autre, sous peine de générer bien des confusions. En hébreu, ‘Olam » signifie ‘monde mais il est souvent traduit, notamment dans la liturgie judaique par « univers », ce qui nous semble anachronique si on entend ce terme au prisme de note connaissance actuelle du « cosmos ». Le terme « monde » nous semble plus raisonnable. Nous l’avions employé en 1985 : Le monde juif et l’astrologie (Ed Arché, Milan). Ce terme peut aussi bien décrire un systéme fermé que renvoyer à la totalité du connu et de l’inconnu, ce que recouvre peu ou prou le mot « univers ». Or, il semble que la plupart des discours théologiques utilisent ces deux termes indifféremment, ce qui est tout à fait regrettable, à nos yeux. Pour nous, le monde renvoie à un ensemble relativement limité et circonscrit. Nous pensons que c’est dans ce sens qu’il convient de comprendre le premier verset du Pentateuque (Torah) Genése I א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. IL conviendrait, pour bien faire, dire « notre ciel » et « notre terre » plutôt que d’utiliser l’article défini et d’ailleurs ne parlait-on pas, avec Fontenelle, de « la pluralité des mondes ». Il nous semble bien plus raisonnable de considérer une « création » ayant une finalité dans le temps et dans l’espace qu’une création qui reléverait de l’in-fini. Cette « création » de notre monde implique une épistémologie distincte de celle d’une cosmologie s’attachant à l’universel. Pour nous, le « dieu » qui nous intéresse est celui qui s’est occupé de « notre » monde, à l’instar d’un sculpteur oeuvrant à partir d’une matière première qui sera transfigurée. On évitera donc la surenchère visant à faire de « notre » dieu, le dieu de l’univers « tout entier » comme on l’entend si souvent de nos jours, dans la sphère « monothéiste », toutes obédiences confondues. Ce dieu, architecte non pas de l’Univers -comme disent les francs maçons- mais de notre « monde », n’est en effet point réductible ni à une problématique d’un « premier mobile » voire d’un big bang ni aux diverses constructions humaines telles que les lois que nous édictons, que les monuments que nous édifions. Nous avons proposé de qualifier ce « monde » de ‘Surnature » car il s’agit d’un complément, d’un prolongement, d’un arrangement de la « Nature » et assimiler notre monde à l’univers, c’est nier l’apport du créateur de notre monde, c’est à dire de notre ciel et de notre terre. Le fait ,dans le premier verset du Pentateuque, de traiter de ce binome Ciel-Terre, renvoie à l’astrologie, laquelle associe la Terre à un certain Ciel chargé d’organiser, de régir notre Temps. Vouloir parler d’un dieu de l’univers s’occupant de notre Terre nous semble bien disproportionné alors que cela fait sens à une plus petite échelle. o

samedi 20 novembre 2021

Jacques Halbronn La crise politique est épistémologique. Quelle "science politique"?

Jacques Halbronn La crise politique est épistémologique. Quelle « science politique »? Selon nous, la « science politique » n’aura pas su fournir les outils appropriés, nécessaires à l’élaboration d’institutions viables, d’où la formule « crise épistémologique ». Elle s’est contentée de décrire en renonçant à prescrire et l’on ne saurait guère affirmer que cette « science » aura fait progresse en France, le passage du septennat au quinquennat, l’élection présidentielle précédant les législatives, ne nous semblent pas aller dans la bonne direction, sans parler du recours au suffrage universel pour l’élection « directe » du président de la République, depuis 1965.(du fait de la réforme constitutionnelle de 1962). Il est vrai que cette « science politique » n’aura pas cru bon d’explorer et d’exploiter les possibilités cyclologiques objectives, préférant enteriner et encourager de facto, de façon démagogique et finalement anarchiste, l’idée selon laquelle l’on pouvait structurer le temps politique de façon arbitraire, dans le culte subjectif de la République souveraine. On observe ainsi que l’on confond allégrement les causes et les conséquences quand il s’agit d’expliciter un phénoméne social. Tout au plus s’aventurera-t-on à parler de la question de l’âge des leaders. A ce propos, où en est la science du leadership? Pour notre part, nous avons récemment proposé de distinguer les leaders moyens et les arché-leaders, ces derniers ayant autorité sur les premiers. Pour nous, le peuple choisit entre les leaders moyens, ordinaires, lesquels se réunissent pour élire un super-arché-leader, ce qui était l’esprit de la Constitution de la Ve République avant la réforme de 62 déjà mentionnée. D’aucuns soutiennent que le suffrage universel « direct » confère toute sa légitimité au président ainsi élu.Or, selon nous, l’archi leader est le « primus inter pares » et doit être désigné par un collége de quelques milliers de membres, comprenant les parlementaires et autres élus..C’est sur cette base que De Gaulle devint le premier président de la Ve République et l’on ne saurait affirmer que son élection au suffrage universel, en 1965 lui ait conféré une plus grande légitimité, quand on connait la suite des événements en 1968 et 1969 (même s’il y eut le sursaut des legislatives du fait de la dissolution du mois de juin 68 (à peine un peu plus d’un an avant les précédentes de 1967) qui n’eurent aucun effet institutionnel sur la présidence puisque ce n’était plus le Parlement qui participait à l’élection du Président. Crise épistémologique tenant au refus de recourir à un quelconque modéle cyclique qui n’aurait pas été déterminé par les représentants des citoyens , dispositif considéré comme le « moins pire ». Il est vrai que de nos jours, il ne fait pas bon de parler, sous quelque forme que ce soit, de ce qui pourrait ressembler à de l’astrologie. Comment imaginer que le calendrier de nos institutions puisse être tributaire d’un savoir « paria »? On serait la risée du monde! Quel dilemme! Il nous faudrait donc nous résigner à un bricolage dérisoire qui n’aurait pour lui que d’avoir été fixé par « nous »! Vanité des vanités! On entre donc dans ce XXe siècle, voué à une technologie de plus en plus pesante avec ce pauvre instrument constitutionnel, datant dans son principe, de la fin du XVIIIe siècle, aux Etats Unis et en France, au lendemain de la Révolution. Et face à ce défi, nous ne disposons que d’une vision enfantine du découpage du temps qui ne repose sur rien d’autre que notre bon vouloir collectif, ce qui varie en outre d’un pays à l’autre, dans une extréme cacophonie. On joue aux apprentis sorciers! Etrangement, personne ne s’en offusque comme si cette question était secondaire. Ceux qui entendent changer la constitution n’ont pas de nouveaux critères à proposer. On est là face à un tabou sociétal. Pourtant, le cycle de 7 ans, en vigueur depuis le début de la IIIe République, au lendemain de la Commue, se justifié mieux cycliquement que celui de 5 ans qui a été adopté au début de ce nouveau siècle. Par quel miracle le temps de notre constitution s’ajusterait-il à quelque cyclicité « scientifique »? L’on peut certes douter de telle ou telle forme de cyclologie mais est ce une raison pour ne pas investir des fonds dans ce domaine de recherche, sous prétexte de l’existence de pratiques jugées superstitieuses? La cyclologie serait elle la dernière roue de la charrette, le parent pauvre des sciences sociales? JHB 20 11 21

Jacques Halbronn La problématique autour de la lettre "U" dans le milieu astrologique; universitaire ou Unifié?

Jacques Halbronn La problématique autour de la lettre « U » dans le milieu astrologique : Universitaire ou Unifié.? Nous avions déjà réfléchi sur le ‘RA » présent dans le sigle de plusieurs associations astrologiques, depuis le GERAS (1974) jusqu’au CEDRA (1986) et au CURA.(1999), le RA du RAO signifiant en revanche Rassemblement des Astrologues. Ce RA renvoyait à « Recherche en Astrologie » et il faudrait d’ailleurs se demander en quoi aura consisté un tel programme. Signalons aussi la revue de Denis Labouré (Saint Etienne), « La Recherche Astrologique »/ Penchons-nous, cette fois, sur la portée du « U’ dans des associations comme le MAU (1975) et le CURA(1999) De fait, si en 1975, le U de MAU signifiait Universitaire, ce U allait assez vite changer de sens en indiquant « Unifié » au lieu d’Universitaire. En 1999, Patrice Guinard, décédé en septembre dernier, reprendra le U au sens d’universitaire pour son Centre Universitaire de Recherche Astrologique. Ce changement que nous avions décidé tenait au fait que le MAU avait gagné en peu de temps une position centrale, fédérative, dans le milieu astrologique, ce qui correspond en Astrologie EQSOLS à une phase équinoxiale alors que le U pour Universitaire correspondrait plutôt à une phase dite solsticiale.* Or, il semble bien que depuis quelque temps, au regard du U la tendance » universitaire » tende à l’emporter sur la tendance « unificatrice », ce qui nous éloigne du milieu astrologique dont nous ne sommes plus d’humeur à sauvegarder l’unité, comme cela avait été encore le cas, au précédent passage solsticial de Saturne, il y a une quinzaine d’années.(cf le Colloque de novembre 2004 et la création de notre chaine Teleprovidence, actuellement sur You Tube) en 2008) Certes, le milieu astrologique nous intéresse-t-il encore mais d’un point de vue historique et ethnologique et plus encore peut être d’un point de vue cyclologique au prisme de l’alternance des phases de 7 ans. D’où la création de la BINA, la Bibliothèque Internationale de Numérisation Astrologique, engagée par Dominique T. et l’exploitation des fonds de la Bibliotheca Astrologica, rebaptisée BURA, ce qui fait réapparaitre le U d’Universitaire: la Bibliothèque Universitaire de Recherche Astroloiogiques dont nous assurons désormais une série de « Publications ». On aura compris que pour nous l’heure n’est plus à une gestion paresseuse du milieu astrologique mais bien à une entreprise vigoureuse de nouveaux paradigmes, déjà mise en oeuvre dans ce Manifeste que furent nos « Clefs pour l’Astrologie » (Paris, Seghers 1976, Claves de la Astrologia, Madrid, EDAF,1978) vingt ans avant le « Manifeste » (1999) du regretté Patrice Hervé Guinard, décédé 30 ans après Michel Gauquelin. Nous pu observer, en effet, que les idées mise en avant en 1976 n’ avaient pas connu qu’elles eussent mérité, il y a donc plus de 40 ans, notamment dans la place accordée aux axes équinoxiaux et solsticiaux au niveau cyclologique. L’exemple de Serge Bret Morel est assez édifiant, lui qui fut le lieutenant d’Alain de Chivré, à la FDAF, passé, avec un certain succés, dans le camp des « astrosceptiques ». Quant à nous, rappelons que nous nous sommes orientés dès les années 80 vers le prophétisme, ayant soutenu en 1999 et 2007 deux thèses universitaires »’cf Article Wikipedia) Par ailleurs, nous avons mené des recherches en linguistique et en critique biblique (étant par ailleurs docteur en Etudes Orientales, 1979), couvrant ainsi un spectre où l’astrologie trouvait de nouvelles perspectives interdisciplinaires.(cf le Colloque sur la Dualité, Paris, mai 2000, Cahiers du CERIJ, association que nous avons fondée en 1978, Cercle d’etudes et de Recherche sur l’Identité Juive). Pour nous, astrologie et théologie sont devenues indissociables, d’où le nouveau concept de ‘Surnature » que nous avons décliné depuis peu. Si nous devons organiser à l’avenir des colloques, ce sera sur les bases de notre modéle cyclologique (EQSOLS) et de la théologie de la Surnature.

jeudi 18 novembre 2021

Jacques Halbronn L'anachronisme sur Radio Notre Dame sur le Royaume d...

Jacques Halbronn Alain de Chivré et le Mouvement Astrologique

Jacques Halbronn Alain de Chivré et le Mouvement Astrologique Poursuivant notre enquete, à partir de nos archives sur les moeurs du milieu astrologique français, nous ouvrons ici le dossier d’Alain de Chivré(né en 1946)/ Nous avions déjà évoqué son rôle dans différente études mais cette fois nous puisons dans une documentation plus matérielle et plus datée, toit en précisant que nous n’avons pas encore épuisé et exploité totalement le contenu de nos archives. Nous voudrions ici rétablir les conditions qui auront conduit de Chivré à fonder e février 1996 la FDAF, à la suite d’un parcours assez remarquable dans son genre, puisqu’il passa du MAU, à FEA, de la FEA au RAO avant de fonder, à 50 ans, cette Fédération, l’histoire du processus fédéral en France étant elle-même assez complexe dont nous avons traité ailleurs. Ce qui nous frappe, c’est le rapport au passé toujours plus ou moins occulté. Heureusement que nos Guides permettent de mettre les choses en perspective (Guide de la vie astrologique 1984, guide astrologique 1997). Le décés en 2017 de Denise Daprey, qui fut présidente fondatrice de la Fédération des Enseignants en Astrologie (FEA) laisse certains points obscurs quant à la place d’Alain de Chivré au sein de la direction de la FEA en 1984-85, car nous n’avons pas accés pour l’heure aux documents administratifs de cette structuré que pourtant nous avions contribué à mettre en orbite (cf nos études à ce sujet). Nous ignorons s’il y a eu une déclaration à la Préfecture ou un affichage au Journal Officiel. De même nous ignorons quelles sont les personnes qui suivirent Alain de Chivré lors de la scission au sein du RAO lyonnais(Rassemblement des Astrologues Occidentaux) durant l’hiver 1994-1995, fondé par Robert Jourda, sans que l’on puisse non plus préciser ses rapports avec le CEDRA lyonnais de Maurice Charvet(fondé en 1986). Cela, étant dit, une chose est certaine, c’est le fait qu’Alain de Chivré aura été fortement marqué par la dynamique du MAU entre 1979 et 1983, date à laquelle il fonde l’Institut d’Etudes Astrologiques. Le fait qu’il ait rejoint la FEA n’est pas sans rapport avec ses liens avec le MAU ni d’ailleurs de ses contacts( non aboutis) avec le GERASH , dans le cadre de ses « cercles locaux dont Denise Daprey était devenue une des animatrices pour Orléans, à la suite du Congrès MAU de Lyon de 1984. C’est dire que la généalogie, -pour reprendre une expression d’Yves Lenoble -est une affaire exigeant une certaine expertise! » On en restera donc à la question du Congrès MAU de Nantes de 1983 dont nous possédons l’ensemble des pièces à conviction. Or, il semble bien que de Chivré ait affirmé qu’il en avait été l’organisateur sans daigner signaler le rôle absolument déterminant du MAU, lequel menait à l’époque une campagne intensive au niveau de la province, à Toulouse, à Metz, à Tournai, à Lyon, à Amiens, à Athènes., à Nice, à Genéve,à Strasbourg, à Orléans, à Bruxellles, à Londres entre 1980 et 1986. (cf L’Astrologie à travers vingt ans de congrès MAU, Ed de la Grande Conjonction 1995, Bulletin de la Société Astrologique de France n°10) On aura compris que le cas nantais est exemplaire du modus operandi du MAU dans ces différntes villes, bien avant l’émergence d’Yves Lenoble, à partir de 1990. Or, Lenoble est loin d’avoir réussi à restitué, dans ses textes sur le milieu astrologique, toute cette effervescence qui n’était pas nouvelle d’ailleurs car l’on pourrait aussi bien remonter aux années soixante dix qu’aux années 90 avec les Congrès de Montluçon, d’Angouléme et de Dijon. sans oublier dans les années 2010 les rencontres de Renne, de Lille, du HAvre et même de Nantes. Autrement dit, le cas de Nantes ne sera jamais qu’un maillon d’une chaîne élaborée par le MAU sur tout l’hexagone. I Le précédent nantais de 1979 Une première tentative avait eu lieu en 1979, fin juin-début Juillet. avec la Librairie de l’Irrationnel et le Gay Scavoir. Jean Charles Pichon et Jean marie Lepeltier ainsi qu’Olivier Brochard étaient alors nos contacts et nos relais. Pour une raison qui nous échappe , cet événement avait avorté, après avoir été reportée en septembre de la même année. Il devait se tenir au Chateau de la Perbenchière. sous le titre de Journées d’échange en astrologie. Rencontre internationale,organisées par le Mouvement Astrologique Universitaire, Paris et le Gay Scavoir, 7, Chaussée de la Madeleine. Nantes. Pas de mention à l’époque d’Alain de Chivré dans le programme prévu II La préparation du congrès de 1983 On s’en tiendra à la correspondance que nous avions reçue de M. de Chivré et de son association l’ADREA, l’Association pour le Développement et la recherche des Etudes Astrologiques. « Premier Congrès Astrologique de l’Ouest de la France » Thème central: interdisciplinarité de l’astrologie. « L’astrologie déborde…. » 2 juillet 83 « Je souhaite que le MAU prenne l’initiative de l’organisation générale ainsi que la responsabilité financière de l’opération. (…) L’Association nantaise se contenterait donc d’assurer le soutien local du Congrès avec une diffusion des affiches (..) D’ores et déjà, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me donner votre accord officiel et écrit pour la réservation de la salle du Centre Neptune » On trouvera la liste de intervenants dans le guide de la Vie Astrologique et dans l’Astrologie à traveers 20 ans de congrès MAU. Ces échanges nous font penser à ceux qui existèrent en 1974 lorsque l’ISAR organisa un Congrès à Paris avec l’aide du CIA. 6 juillet ADREA » Je vous informe qu’un imprévu de dernière heure oblige à modifier les dates du Colloque d’astrologie prévu les 30 septembre. ». Date avancée d’une semaine 28 Juillet 1983 ADREA D’après les documents que vous m’avez adressés, la liste des conférenciers semble déjà importante » 15 aout 1983 ADREA « Je ne souhaite pas intervenir dans un débat particulier (..) et préfére rester au stade de l’intendance et de l’organisation technique. » Note! à plusieurs reprises, De Chivré nous demanda d’avancer ou de couvrir diverses dépenses. Par la suite, comme on pouvait s’y attendre, se mettra en avant. A la fin de cette même année 1983, Alain de Chivré va fonder l’IEA, l’Institut d’Etudes Astrologiques. Nous avons voulu montrer que le dit Colloque de Nantes s’inscrivait dans un programme bien plus vaste sous l’égide du MAU, ce qui relativise nécessairement le rôle des synergies locales et l’on peut raisonnablement se demander si tous ces colloques auraient eu lieu sans l’impulsion du MAU en amont. En ce sens, le MAU aura engagé une véritable dynamique fédérative dont la FDAF recueillera en 1996 le fruits. En 2003, Anne Marie Louis interviewait Alain de Chivré quant au bilan de la FDAF. Ironie du sort, un an plus tard, le MAU organisera un Congrès National de grande envergure auquel ne participa de Chivré, qui se fit remarquer par son absence. C’est l’occasion de rappeler que le bilan « congrès de la FDAF était déjà à l’époque des plus médiocres et que de Chivré était plus à l’aise avec le bas de gamme du milieu astrologique en quéte de reconnaissance qu’avec le « gratin » et l’élite. Peut-on alors parler d’une Fédération laquelle est censée réunir un maximium de responsables et de dirigeants? Rappelons aussi que de Chivré fut recruté en 1984-85, juste après le Congrès de Nantes, dans le cadre de la FEA, la Fédération des Enseignants en Astrologie, cette FEA réunissant notamment des relais régionaux du MAU? A l’occasion du décés de patrice Guinard, nous signalerons que c’est probablement à Nantes, lors de notre congrès que celui-ci se fit connaitre de ses pairs du milieu astrologique.(cf L’astrologie à travers 20 ans de congrès MAU, op. cit. pp. 79-81) JHB 18 11 21

Jacques Halbronn Les décés paralléles de Michel Guquelin te de Patrice Guinard

Jacques Halbronn: 1991-2021 A trente ans d’intervalle: décés de Michel Gauquelin et Hervé Patrice Guinard,nés à 29 ans d’écart: 1928 et 1957 . Leurs deux noms commencent par la lettre G. Jolie synchronie! Deux annonces surprenantes à quasiment 30 ans d’intervalle, l’une survenue le 29 mai 1921 et l’autre le 9 septembre 2021 avec des naissances quasiment, elles aussi, à 30 ans d’intervalle, respectivement le 13 novembre 1928 et le 4 novembre 1957, donc avec des soleils presque conjoints en scorpion. Nous avons bien connu l’un et l’autre lesquels ont participé à nos colloques. Pour Michel Gauquelin, ce fut en 1987 et 1988, Pour Hervé (plus tard Patrice) Guinard, dès 1983, à Nantes, puis à Angouléme (1992) et à Dijon (1993), sans parler de Paris et Toulouse. Dans les deux cas, on trouvera des vidéos sur notre chaîne de la Subconscience-Téléprovidence. En décembre 2000 un important congrès CURA-MAU s’était tenu à Paris: Frontières de l’astrologie. Nous avions assisté à sa soutenance de doctorat en 1993, à la Sorbonne. Guinard avait beaucoup fréquenté notre bibliothèque de la rue de la Providence dans les années qui précédèrent la dite soutenance et nous avons le reléve de sa main des ouvrages empruntés. Guinard avait notamment exploité nos recherches concernant Eustache Lenoble, dont l’Uranie était parue en 1697 (cf un premier article dès 1987, dans la revue Astralis reprise par Maurice Charvet dans les conditions que l’on connait. Cela dit, par la suite, Guinard se consacrera essentiellement au « Corpus Nostradamus », domaine où nous l’avions précédé sinon initié et il aura publié surtout dans ce domaine. Au niveau astrologique, il était passé par l’Astrologie Conditionaliste de Jean-Pierre Nicola dont il entendait prolonger la recherche et la réflexion (cf son « Manifeste ») I Michel Gauquelin Lorsque Gauquelin décéde, au printemps 1991, un de ses livres doit être publié par nos soins, ce sera en 1992 les Personnalités planétaires. On lira son compte rendud(dans « Aspects de l’Astrologie »)de notre essai « La pensée astrologique » (in Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Artefact 1986) où Gauquelin reconnait notre travail d’explication de ses résultats statistiques. D’où une publication posthume qui nous valut des déboires avec son fils Daniel et sa famille (dont nous avons traité ailleurs) II Patrice Guinard décéde au même âge que Gauquelin, à peu de choses près, dans des conditions que nous ignorons encore à l’heure où nous écrivons. Nous avons été le premier en France à signaler sa mort (laquelle fut d »abord signalée en anglais: AFAN | Association for Astrological Networking a retweeté Jacques Halbronn: 1991-2021 A trente ans d'intervalle: décés de Michel Gauquelin et Hervé Patrice Guinard,nés à 29 ans d'écart: 1928 et 1957 dans ASTROLOGIE _oLkrFtz_normal Chris Brennan @chrisbrennan7 · 4 nov. I just learned that the French astrologer Patrice Guinard passed away in September, and his ashes were laid at the cemetery today on his birthday. His CURA website has been an important archive and international resource for astrologers for years: http://cura.free.fr Curieusement, à la date où nous écrivons, son décés n’est pas encore signalé sur son site cura.free.fr. Ce décés pose le probléme des archives qui avaient été confiées à Guinard en 2010, à savoir la collection de documents photocopiés de la Bibliotheca Astrologica et nous ignorons ce qu’il va en advenir, ce qui risque de poser probléme avec les héritiers. Il serait en tout cas facheux que ces milliers de pages soient perdues, égarées ou détruites et pour notre part, nous considérons qu’il serait bon que nous les récupérions dans les meilleurs délais ou que ce fonds « Halbronn » soit pris en charge par une structure compétente, en mesure de les mettre à la disposition des chercheurs. Guinard avait notamment mis en ligne en 1999 lors de la création du CURA notre CATAF, Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français. JH 18 11 21B

samedi 13 novembre 2021

jacques Halbronn Astrologie. Comprendre le contraste entre les équinoxiaux et les solsticiaux.

jacques Halbronn Astrologie . Comprendre le contraste entre les équinoxiaux et les solsticiaux. Pour celui qui observe la marche du monde, il est évident qu'il existe deux temps en alternance. Très tôt, nous avions été frappés par le fait que les empires se font et se défont et par la suite, nous avons remarqué qu'il existait des phases de sept ans et enfin que Saturne correspondait à ces phases si l'on découpait son cycle en 4. Le probléme qui se posa alors pour nous était celui du modéle astronomique car dès que l'on associait Saturne à une autre planéte, le nombre sept disparaissait, son cycle passait à 20 ans avec Jupiter ou à 36 ans avec Neptune et ainsi de suite. Mais, il ne nous fallut pas longtemps pour déterminer que le découpage du cycle de Saturne n'impliquait pas qu'on le combinât avec une autre planéte, elle même mobile mais bien plutôt avec un point fixe. Parmi les points fixes, trois possibilités: les planétes dans le thème natal, les étoiles fixes et les axes équinoxiaux et solsticiaux et nous envisageâmes ces différentes options tour à tour, encore et encore tant au niveau théorique que pratique. Il nous fallut approfondir par ailleurs la signification accordée à la notion d'équinoxialité et de solsticialité. Quant aux astrologue que nous avions l'occasion d'observer en société, force était de constater qu'ils n'étaient pas du tout à l'aise avec les diverses méthodes existantes au point de renoncer à s'y référer entre eux, réservant l'astrologie à leurs éléves et à leurs patients, ce qui relevait d'une forme de contre transfert, se prenant au jeu. Ci -dessous quelques pistes pour prendre la mesure de la dualité en question et paradoxalement, il est peut être plus difficile de penser de façon binaire que sur une base 4 ou 12 car notre cerveau sature au delà du 2 lequel lui correspond idéalement. Nous dirons que la phase solsticiale respecte et reconnait les clivages de temps et d'espace alors que la phase équinoxiale se permet de les établir, de les fixer, et d'en changer à volonté. En ce sens, l'équinoxialité n'adhère pas à l'idée de transcendance et n'accepte que ce qu'elle a elle même inventé alors que la solsticialité serait plutôt dans la découverte. L'on retrouve ainsi le conflit entre les "lois" qui viennent d'en haut et celles qui viennent d'en bas. Pour les solsticiaux, il importe de donner, de trouver du sens, à des structures préétablies alors que pour les équinoxiaux, l'on instaure des structures correspondant à un certain contexte ici et maintenant. Nous dirons que l'équinoxialité entend dépasser les clivages de temps, de sexe, de race, d'astre en recourant au Droit alors que la solsticialité s'efforce de donner du sens à de tels clivages, une raison d'être. Le solsticial n'est pas dans le déni des différences, le temps n'est pas uniforme pas plus que l'espace et on ne joue pas impunément avec le temps ni avec l'espace, lesquels ne sont pas malléables à merci, à notre guise. JHB 13 11 21