dimanche 20 février 2022

jacques Halbronn Les incompatibilités sensorielles entre les groupes.

Jacques Halbronn Les incompatibilités sensorielles entre les groupes Chaque groupe aura développé ses propres valeurs, ses propres critères qui ne vaudront pas pour un autre groupe. C'est là un obstacle à l'intégration qui exige une certaine tolérance et indulgence réciproques. Prenons le cas de l'odorat. Selon nous, ce sens ne jouera pas le même rôle dans toutes les sociétés, cela peut tenir au climat. Quand il fait chaud, les odeurs ressortent plus facilement. C'est ainsi que parmi les populations venues d'autres horizons, un différentiel sensoriel peut jouer un certain rôle susceptible de menacer la coexistence. Il est clair que les groupes venus d'ailleurs seront doublement en porte à faux avec les groupes locaux. D'une part, ils risquent de négliger ce qui importe aux groupes locaux et de l'autre de surréagir à des comportements indifférents aux dits groupes locaux. Tel groupe étranger se plaindra, par exemple, que les "Français" ne se lavent pas, qu'ils puent et l'on peut craindre que cela n'entretienne une xénophobie à rebours. C'est le probléme de la paille et de la poutre. Car les autres groupes pourront reprocher à ceux qui mettent la propreté corporelle et vestimentaire leur manque de "propreté" intellectuelle, leur tendance à se répéter, ce qui revient quelque part à ne pas nettoyer sa langue ou d'être dans la grossiérété laquelle peut être perçèe comme "puante". On trouve en effet chez certaines populations des excés de langage, des paroles à voix trop élevée qui sont sources de géne mais qui pour les dites populations ne seront pas perçues comme devant faire probléme. Dès lors, il importe qu'au sein d'ensembles comportant des populations de cultures et de provenances différentes, chacun prenne conscience des nuisances qu'il fait subir à autrui plutôt que de n'être sensible qu'aux nuisances dues à autrui. JHB 20 02 22

jacques Halbronn Astrologie EXOLS La double compétence requise du leader: équinoxialité et solsticialité

Jacques Halbronn Astrologie EXOLS La double compétence requise du leader En raison de la succession des phases, alternativement équinoxiale et solsticiale, il y a une double attente par rapport au leader briguant le plus haut niveau, à savoir Président de la République, en France d'autant que son mandat a de fortes chances, actuellement, d'être à cheval sur les deux types de phases. Cela signifie que ce leader sera capable aussi bien, le cas échéant, de faire cohabiter des entités très diverses par leurs origines que de se trouver à l'avant garde en proposant des formulations nouvelles pour tous. On aura compris que la solsticialité est liée à la gestion du passé et l'équinoxialité à celle du futur. Dans certains partis politiques, l'on peut penser que l'on attirera surtout des chefs marqués par l'équinoxialité ou au contraire, dans d'autres formations, par la solsticialité. Il y aura là une déficience du leadership, qui créera de la discontinuité dans l'impact de tel ou tel parti. Seul un parti, dirigé par un leader ayant cette double compétence pourra fonctionner dans la continuité. JHB 20 02 22

jacques halbronn Ethique. Le déni et la conversion, symptomes de schizophrénie.

jacques Halbronn Ethique. Le déni et la conversion, symptomes de schizophrénie Nous voudrions dans cette étude aborder deux types comportements que nous serions tentés de qualifier de schizophréniques, à savoir le basculement dans le déni et la tentation de la conversion I Le déni Tout se passe comme si nous disposions d’un logiciel se déclenchant lorsque nous sommes sur la défensive et qui consiste à générer une sorte de brouillard chez l’adversaire, ce qui conduit au mensonge, à la contrefaçon; ce qui est notamment alimenté par les romans policiers, où le coupable ne passera aux aveux que contraint et forcé, poussé dans ses derniers retranchements. Il s’opère alors comme un changement de personnalité. On va changer radicalement de point de vue, de logique, de stratégie, plongeant dans une sorte d’obscurité mentale. Mais cela vaut pour l’étranger qui entend dissimuler ses origines et occulter ses différences. On glisse dans une sorte de camouflage. Et là encore, on changera complétement de comportement en comparaison de situations où l’on ne se ressent pas en danger d’être démasqué. Ce qui nous conduit à notre second thème. II La conversion On parle beaucoup actuellement, à propos de l’intégration des immigrés, d’une forme de conversion aux valeurs de la France (Zemmour), de déclaration d’amour (Pécresse) envers la France. Pour notre part, nous pensons nécessaire de relativiser la signification de telles mutations, ce qui reléve encore d’un processus schizophrénique – que l’on retrouve chez les marrannes-. Il ne faut pas prendre ce probléme à la légère et éviter la crédulité. Disons les choses crument: la volonté de changer d’état, d’identité, de signe ostensible, ne peut s’inscrire que dans une temporalité, dans une cyclicité, dans une exaltation de liberté qui peut n’avoir qu’un temps. Ce qui va en contradiction avec le caractère supposé définitif de l’accés à certains droits et statuts, ce qui vaut aussi pour le mariage quand une femme prend le nom de son mari, par exemple. Certes, l’on prévoit des cas de divorce, de résolution et de dissolution (pour un bail). La constitution prévoit de permettre au président de demander une nouvelle donne, ce qui d’ailleurs rend assez vain le systéme du quinquennat qui ne prive pas le président de cette option et donc rompt avec le couple président-parlement que l’on voulait instaurer. Selon nous, il serait bon de mettre fin à certaines représentations: celui qui entend changer ne saurait être mis sur le même pied que celui qui appartient objectivement, héréditairement, (on parle de souche)) à la situation ainsi convoitée. Il y aurait du déni à ne pas l’admettre. Autrement dit,a contrario, le Droit ne saurait ignorer le caractère ponctuel de telle déclaration d’appartenance.(on parle de « papier »). Au regard du clivage Gauche/Droite, nous dirons que la Droite entend gérer les différences et ne pas tout voir sous le même angle. Il peut tout à fait exister au sein d’un même espace étatique des personnes ayant suivi des parcours distincts. CEla signifie qu’au sein d’un même Etat, il n’y aurait pas qu’un statut unique. Ce fut le cas pour l’Algérie avant son indépendance. On n’est pas dans le tout ou rien. Quant à la Gauche, elle semble surtout vouloir se projeter vers l’avenir et relativiser le poids du passé dont elle serait tentée de faire carrément abstraction. C’est en ce sens, que de vrais clivages devraient séparer la Droite et la Gauche et ces clivages là sont selon nous, les plus déterminants en poilitique, bien plus que les clivages économiques. Le président élu est celui qui tient un discours en phase avec ce que nous appelons en astrologie EXOLS, les phases de solsticialité et d’équinoxialité. Nos sociétés ont besoin de vivre alternativement et successivement sur ces deux registres, celui de l’objectif (droite) – ce qui est donné, ce qui est factuel d’une part et ce qui est de l’ordre du subjectif (gauche) JHB 20 02 22

Jacques Halbronn Linguistique ; sphère publique et sphère privée

Jacques Halbronn Linguistique : Sphère publique et sphère privée Tout bien réfléchi, connaitre une langue, ce serait d'abord savoir l'écrire et la lire, ce qui dispenserait de passer à l'oralité. laquelle était une façon de remplacer le support écrit. Une seule et même langue a pu suffire à un ensemble considérable d'humains, ce qui explique le statut conféré au français comme langue écrite -d'où le transfert automatique vers l'anglais de l'écrit du français. Les particularités étaient des variables d'ajustement assez secondaires qui s'acquéraient bien plus vite que s'il eut fallu acquérir un tout autre lexique Dans le cas des enfants, la perception de la langue est en quelque sorte inversée, il rencontre l'oral avant l'écrit et il lui faut associer les sons aux lettres, dans un deuxiéme temps. Selon nous, il existerait une sorte de "lexique universel" qui aurait été adopté par diverses langues,tout au long de l'Histoire. A partir du dit lexique, se seraient greffés toutes sortes de parlers locaux,de façons de prononcer les mots et les lettres. Autrement dit, la circulation au sein du dit lexique est bien plus aisé que celle passant d'un "dialecte" à l'autre/ Nous distinguerons: sphère publique et sphère privée/ C'est ainsi que la langue française comporte une sphère publique; au niveau du lire et de l'écrire et une sphère privée quant à la prononciation et la "grammaire". Nous distinguerons très nettement les deux "sphères" car la sphère privée n'a nullement valeur universelle. Un anglophone -même non initié au français- n'aura pas de mal à capter la sphère publique alors que cela ne sera pas le cas pour ce qui concerne la sphère privée. Par exemple, les pronoms personnels ne relévent pas de la sphère publique et il faut les apprendre chaque fois que l'on passe d'une langue à une autre. Cela dit, l'on peut tout à fait regrouper les sphères privées, comme pour les "familles" "latines" ou "germaniques" etc La question qui se pose est en fait la suivante. Est ce que le bagage lexical commun entre les diverses langues latines relève d'une même sphère privée, se limitant à un petit nombre de pronoms personnels, de verbes basique et dans ce cas, les similitudes au regard du lexique universel tiendraient à un phénoméne plus vaste passant par le français en tant que porteur de la sphère publique? Autrement dit, il conviendrait de dissocier dans les langues latines les deux sphères tout eomme dans le cas des langues germaniques. Nous sommes en faveur d'une telle dissociation et ce n'est pas parce que le français, au niveau de sa sphère privée puise à la même source que les langues dites latines, qu'il convient de mettre le lexique universel sur le compte de ces langues comme le voudraient les tenants de celles-ci. Il faudrait ainsi démontrer la nécessité de séparer lexicalement les deux sphères au lieu de les appréhender comme ne faisant qu'une/ Si l'on considére la conjugaison du verbe être, lequel verbe est au coeur de la sphère privée, elle ne semble pas obéir au même traitement que ce qui prévaut pour la sphère publique qui, selon nous, n'englobe pas le dit verbe être. C'est d'ailleurs pour cette raison que les "emprunts" de l'anglais au française ne concernent pas ce que nous appelons la sphère privée. JHB 20 02. 22

jacques halbtronn AStrologie EXOLS Elections présidentielles et législatives 2022 ; une occasion rêvée de rassemblement de la Droite en France

jacques Halbronn Astrologie EXOLS Elections présidentielles et législatives 2022 : une occasion rêvée de rassemblement de la Droite en France/. Nous sommes actuellement en milieu de phase solsticiale selon l’astrologie EXOLS et les analystes s’interrogent sur la capacité des divers courants dits de droite à se réunir, à se coaliser soit pour gagner les élections présidentielles, soit pour l’emporter aux élections législatives, au point d’imposer une cohabitation au président sortant quand bien même l’emporterait-il aux présidentielles sans parvenir à faire élire ou à faire se rallier une majorité de dépurés autour de lui. Or, selon nous, la période est favorable aux alliances bien plus que cela ne fut le cas au printemps 2017, qui se déroula en fin de phase équinoxiale. Nous pensons que cette possibilité de mettre fin aux clivages traditionnels (voir René Rémond) entre les droites et notamment entre LR et RN s’offre à présent. Toute la question est de savoir quel sera le leader capable d’exploiter, de relayer au mieux une telle configuration astrologico-politique . Rappelons qu’en Israel en 2022, les partis d’opposition à Netanyahou parvinrent à s’entendre pour constituer une majorité contraignant le Premier Ministre à laisser la place. Le nombre ralliements d’un parti vers un autre témoigne d’une telle porosité. Mais Macron, lui même, ne serait-il pas capable de conduire vers un tel regroupement? N’oublions pas que dans les gouvernements qui se sont succédés sous son mandat, la présence d’anciens LR n’aura pas été négligeable (Edouard Philippe, Bruno Le Maire etc) On peut donc envisager plusieurs cas de figure et il y a déjà longtemps que nous avions suggéré une dissolution par le président de la République de l’Assemblée Nationale – permise par la Constitution, un an au moins après l »élection présidentielle. Cela aurait conduit à une baisse sensible des députés de la République en Marche et à la nécessité d’intégrer d’autres forces dans la majorité présidentielle et ce bien avant l’arrivée de Zemmour dans l’aréne, ce qui change la donne à droite. Donc, soit se constitue en cette année 2022 une majorité autour du parti de Macron, avec une participation LR forte, notamment pour le choix du Premier Ministre,, soit, se produit une union des droites autour d’Eric Zemmour et de Marion Maréchal, récupérant des députés LR et RN, imposant une cohabitation dans le style de 1986, 1993 et 1997. JHB 20 02 22

samedi 19 février 2022

Jacques Halbronn Pour un véritable discours de droite. La droite molle de Zemmour

jacques halbronn Pour un véritable discours de droite. La droite molle de Zemmour. Nous voudrions dégonfler le discours de Zemmour lequel se substitue, "remplace" un véritable positionnement à droite par un ersatz. I Zemmour prétend être l'héritier de ce que représente la France alors qu'il descend d'une chaine de générations immergées dans le monde islamique depuis des siècles et qui ne savaient à peu près rien de la France avant l'arrivée, en 1830, de l'armée française. C'est dire que sa famille n'aura pas vécu le choc de l'Emancipation, ce qui fut le fait des Juifs de souche française, présents dans le royaume depuis fort longtemps. Zemmour adopte ou veut se faire adopter par un pays qui est étranger à son Histoire. II Zemmour n'arrive pas à penser que toute immigration est vouée à une cyclicité comme l'est tout projet de changement de lieu et d'identité. Ce faisant, Zemmour n'arrive à penser à une reversibilité, comme dans le cas d'un divorce. C'est le mariage à l'italienne. Or, gérer l'immigration, c'est penser les conditions d'accueil, dans quel espace, selon quel plan d' aménagement du territoire, et celles de retour. III A la façon de la conversion à l'Islam, le fait de devenir "français" ne prend que quelques secondes - on prononce Allah Akbar et le tour est joué ou bien l'on chante la Marseillaise et l'on est ipso facto un "bon Français" et est définitif, une fois pour toutes. Mais une chose est d'adhérer à une religion, une autre de devenir citoyen d'un pays. Zemmour a une vision intemporelle, le temps ne fait pas référence. Il suffit d'aimer. On bascule dans le viol. IV Quant à l"idée de Dieu chez beaucoup de Juifs actuels, elle se rapproche singulièrement de celle de l'Islam et cela tient probablement à la proportion de Juifs issus du monde islamique. On ne se débarrasse pas de son passé par un tour de passe passe et encore faut-il prendre conscience des valeurs qui auront marqué les commmunautés juives d'Afrique du Nord. Cette idée de Dieu creuse les différences avec le Christianisme en ce que l'Islam n'est pas en mesure de comprendre la notion de "Fils de Dieu". Au vrai, Zemmour a des excuses et son discours est en phase avec sa situation existentielle de Juif de Kabylie qui est dans un parcours d'immigration vers la France. Le décret Crémieux de 1860 a jeté le trouble dans l'esprit des Juifs "indigénes" tout comme au lendemain des Accors d'Evian (1962), le fait qu'on ait assimilé les Juifs d'Algérie à des "rapatriés", à des "pieds noirs", ce qui n'était pas le cas. Il y a eu substitution. Il est d'ailleurs assez étonnant que Zemmour si marqué par un processus de substitution s'en prenne au "grand remplacement" ,ce qui revient à tout embrouiller. Nous pensons qu'il est souhaitable- et c'est urgent-de montrer que Zemmour présente une "Droite" qu'il s'est construit à sa mesure, en y projetant ses fantasmes malsains. JHB 19. 02 22

Jacques Halbronn Impasses et décalages dans le discours de Zemmour....

vendredi 18 février 2022

Jacques Halbronn Enquéte sur la revue astrologique Astralis après 1986

Jacques Halbronn Enquéte sur la revue astrologique Astralis après 1986. Nous avons voulu connaitre ce qu’a été le sort de la revue Astralis après 1986, date à laquelle, elle sera reprise au sein d’une nouvelle Association, appelée CEDRA, fondée par Maurice Charvet quelques jours avant d’être dévolue du GERASH vers le CEDRA, dans des conditions que nous avons déjà décrites. En fait, l’on remontera jusqu’en 1983 de façon à étudier si la revue avait changé de style après 1986. On observe qu’avant 1986, Maurice Charvet est présenté comme Président du GERASH avec Véronique Guillet comme Vice -Présidente. (cf n°11 avril mai juin 1985) et l’on ne comprend pas comment le même Charvet peut avoir crée le CEDRA et obtenu dévolution de ses biens, à commencer par la revue Astralis alors qu’une telle voie était expréssément exclue par les statuts du GERASH à savoir que les responsables du GERASH ne pouvaient faire partie de l’association bénéficiaire/Qui plus est le CEDRA ne sera signalé au Journal Officiel qu’un certain temps après la dite « transmission »! Tout cela fait désordre d’autant qu’en 1989; une décision de justice (suite d’ailleurs à une intervention malvenue du dit Charvet) plaçait les dis biens, en attendant, sous le séquestre de Jacques Halbronn, ce qui ne sera levé qu’en 1992. Donc pendant 3 ans, Charvet continue à publier Astralis, dans le non respect de la justice. Abordons à présent le contenu de la revue jusqu’en 2003, à partir du dépot légal de la BNF. On notera qu’elle ne se fait pas l’écho des Congrès organisés par le MAU de Halbronn en 1991 (Montluçon), 1992 (Angouléme); 1993 (Dijon), alors qu’une revue astrologique est censé s’en occuper peu ou prou. Nous verrons ce qu’il en est du suivi des congrès animés par Yves Lenoble à partir de 1990. On s’arrêtera sur un hommage rendu à Alexandre Volguine et à ses Cahiers Astrologiques lesquels assuraient un certain suivi de la vie astrologique. En 1991(n°36) lors de la Présentation de l’astrologie conditionaliste par Jean-Pierre Nicola, il est déclaré (p. 32); »Il était en effet dommage de ne pas trouver dans les pages d’une revue comme Astralis qui se veut ouverte à tous les aspects de la pensée astrologique des textes se référant à l’astrologie condtionaliste ou s’en inspirant » Nous examinerons la rubrique « Lectures » de la dite revue pour voir si certaines publications importantes parues chez Trédaniel et ailleurs entre 1992 et 1997 trouvèrent un écho dans Astralis ou si une censure fut à l’oeuvre; Prenons la série d’ouvrages que nous avons publiés alors: 1992 La vie astrologique, il y a cent ans, 1993 L’astrologie du Livre de Toth, Trédaniel et Le Centiloge de Nicolas Bourdin, Ibidem 1995 La vie astrologique, années trente-cinquante, 1997 LE guide Astrologique, Ed Olivier Laurens entre autres, ne sont pas portés à la connaissance de la dite revue/ Sans oublier l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis et l’exposition Astrologie et prophétie à la BNF. On aura compris que le lecteur d’Astralis ne sera averti d’aucune de nos entreprises, d’aucune de nos pubications, notamment pendant la décennie très féconde de 1990. On ne saurait donc s’y fier pour se faire une idée sérieuse de la vie astrologique durant la dite décennie. Ce qui est une forme de désinformation. Par ailleurs, les numéros d’Astralis pour 1986 ne signalent nulle part quel a été le cours des choses qui aura fait que cette revue paraisse dans le cadre d’une nouvelle association.(cf n°s 13 à 17) On apprend au n° 15 qu’Astralis est liée à une nouvelle association, le CEDRA/ avec une nouvelle adresse, Place des Terreaux (bureaux de Charv)et non plus la rue du Major Martin, toujours à Lyon Par ailleurs, le CEDRA assura une activité d’éditeur et de diffuseur (c n°38, 1991, p. 45) et publia José Luis S. M de Pablos, Horicks et Michaux, Robert Gouiran, Eric Weil, Yves Christiaen, Denis Labouré ou diffusa Yves Haumont; Robert et Francinse Gouiran., Revenons sur l’hommage rendu à Volguine en 2003 ‘(Astralus n°49) rendu par Maurice Charvet (pp/ 29 et seq) pour le centième anniversaire de celui-ci (décés en juin 76) On y célébre la diversité (p. 32) des sujets abordés dans les CA.Nous avions rencontré Volguine, à sa demande, en décembre 75. Le moins que l’on puisse dire est que Charvet n’aura pas pris modéle sur Volguine en matière de déontologie éditoriale/ Une chose est de ne pas publier un article, une autre de ne pas signaler une publication. On retiendra pour la décennie en question une sorte de manifeste de l’édition astrologique: « Petite joyau pour bibliothèque de grands »(p.46):’ »où il est déclaré qu’Astralis a vocation à faire connaitre des travaux qui n’intéresseront pas forcément les éditeurs ayant pignon sur rue/ Coincidence, le dernier numéro déposé d’Astralis, déposé à la BNF (mars 2003) précédait d’assez peu le grand congrès National « L’astrologie et le monde » -(novembre 2004) mais il est peu probable qu’Astralis l’eût annoncé en dépit de la participation d’un très grand nombre de chercheurs en astrologie. JHB 18 02 22

jeudi 17 février 2022

Jacques Halbronn La question des fondements de l’astrologie comme obstacle épistémologique Posté par nofim le 17 février 2022 Jacques Halbronn La question des fondements de l’astrologie comme obstacle épistémologique. Faut-il s’intéresser aux « fondements » de l’astrologie? Rappelons l’ouvrage paru chez Fayard en 1974 de Daniel Verney Fondements et avenir de l’astrologie dont le titre sera repris très largement 20 ans plus tard par Patrice Guinard dans sa thèse de 1993 L’astrologie : fondements, logique et perspectives. Il y a là un piége dans lequel on évitera de tomber car c’est compliquer singulièrement l’image de l’astrologie que de vouloir débattre de ses « fondements », vu que c’est bien là que théologiquement, on n’est pas « sorti de l’auberge » quand on débat tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du milieu astrologique/ Non pas que la question de ces fondements ne nous ait pas occupé mais c’est donner des verges pour se faire fouetter. C’est là un sujet qui fache et l’on sait que les astrologues vont dans le mur en cherchant des causes, des explications qui conduisent à jeter le bébé avec l’eau du bain. Ce ‘n’est donc pas la bonne manière que d’aborder la question des fondements à moins de s’imaginer que c’est par la voie des fondements que l’on doive aborder la question de l’astrologie comme si l’on venait à l’astrologie en raison de ses « fondements ». Il est vrai que la référence à l’astronomie pourrait sembler susceptible de valider l’astrologie et cela expliquerait pourquoi les astrologues sont si liés -ligotés- au savoir astrologique et l’on pense notamment à un Jean-Pierre Nicola et son RET qui vise à codifier, à encoder le systéme solaire, ce qui aura marqué un Guinard qui passa par cette école. D’autres penseurs de l’astrologie entendent jouer la carte, l’argument de la » Nature et cela ne leur a pas trop réussi auprès des « scientifiques » et puis il y a l’option « symboliste » qui est une sorte de boite de Pandore, nous plongeant dans l Inconscient Collectif à la Jung. Avec l’astrologie EXOLS, quel que soit l’intéret que l’on puisse porter à la théologie, nous pensons que l’on a atteint un stade où la recherche des « fondements » est contre productive et qu’il vaut mieux s’en tenir au factuel sans demander un quelconque accord au niveau des fondements (titre d’un traité astrologique d’Abraham Ibn Ezra que nous avons publié en 1977 chez Retz, avec une préface de Georges Vajda, le Liber Rationum.) sous le titre « Livre des Fondements astrologiques »". (XIIe siècle). Selon nous, au stade où nous en sommes, il ne nous semble pas utile de débattre des fondements de l’astrologie qui est probablement le fondement d’une certaine croyance en l’astrologie. Il nous suffit de mettre en avant l’alternance et la durée des phases du cycle « saisonnier » de Saturne et Basta! L’outil astrologique se suffit à lui même et son intégration ne saurait être remise en question du fait de questionnements sur les fondements. Le mieux est l’ennemi du bien. Bien des fois, un savoir est rejeté en raison des arguments qu’il met en avant alors qu’il aurait pu s’en passer. JHB 17 02 22

Jacques Halbronn Astrologie EXOLS La science politique doit cesser ...

Jacques Halbronn L'outil astrologique est indispensable pour appréhende...

mercredi 16 février 2022

jacques Halbronn Astrologie EXOLS Cyclicité entre le structurel et le conjoncturel

Jacques Halbronn : Astrologie EXOLS Cyclicité entre le structurel et le conjoncturel Il existe deux méthodes, deux exercices pôur appréhender et décrire les clivages, la structurelle et la conjoncturelle, ce qui correspond à l'équinoxialité et à la solstialité, respectivement. En phase solsticiale, on fait preuve de réalisme, on regarde les choses en face. Mais paradoxalement, cela permet de faire preuve de diplomatie, tout peut se négocier et de toute façon, on est dans le passager, le conjoncturel, la cohabitation et les concessions, les arrangements. On gère la diversité et la discontinuité. On est dans l'arbitraire des attributions du moment comme lorsque l'on forme un gouvernement de coalition. En phase équinoxiale, on recherche des structures simples, on veut dépasser la contingence, les solutions de continuité. Le paysage se simplifie mais on est en quête d'une forme de vérité pérenne. On retrouve ce clivage dans la tradition astrologique, entre d'une part une succession assez hétéroclite de signes zodiacaux et un assemblage de divinités dépareillées et de l'autre, une recherche de dualité, de dialectique, à l'instar de l'astrologie EXOLS que nous préconisons et qui ne s'embarrasse guère d'un agencement de symboles et de personnages mythologiques. Autrement dit,en période solsticiale (passage de Saturne sur l'axe cancer-solstice), il faut s'attendre à de la juxtaposition, où l'on cherche à caser tout ce qui se présente, sans un trop grand souci de rigueur, sans se vouloir trop regardant, mais sans oublier personne. IL n'y a pas d'exclusion, tout est bon à prendre et l'art du chef sera de parvenir à réussir au mieux la cohabitation. A l'inverse, en période équinoxiale, l'on ne se laisse pas impressionner par les traditions. En kabbale, on dira que l'on passe de la Sefira Bina à la Sefira Din, de la Miséricorde à la Rigueur. C'est un temps de décantation, de retour à l'essentiel. On y applique le principe de parcimonie d'Occam et il a beaucoup de laissés pour compte. Si l'on applique nos propos à ce que l'on peut observer sur le plan politique, qu'en est-il? NOus avons souvent associé l'équinoxialité à la Gauche, laquelle a tendance à faire table rase du passé, qui veut construire ex nihilo par delà les clivages et les pesanteurs de l'Histoire. Rien d'étonnant ainsi à ce qu'en 1989, avec l'arrivée d'une phase solsticiale, le glacis communiste se soit craquelé et que l'on ait assisté à un retour du refoulé. C'est le passage du structurel vers le conjoncturel. En revanche, en 1951-1957, en phase équinoxiale, on aura voulu faire abstraction de l'Histoire, quitte à créer un espace, un "marché commun", où l'on ne tiendra pas compte des anciens conflits, comme dans une sorte d'amnésie. C'est le passage du conjoncturel vers le structurel. On ne s'étonnera pas qu'actuellement, en pleine phase solsticiale, les valeurs de Droite dominent et celles de gauche palissent et cela durera jusqu'en 2025 quand Saturne repassera sur l'axe Bélier-Balance. Quand Macron fut élu, en 2017, on était en fin de phase équinoxiale d'où des annonces un peu décalées - vu que dès 2018, on repassait en phase solsticiale- sur la fin de l'ancien régime. Mais c'est bien sur une telle déclaration équinoxiale que Macron fut élu et d'ailleurs il fallut bien changer insensiblement de discours, le rôle d'un président étant d'être en phase avec le cours des choses. En ce sens, les étiquettes intangibles des partis ne font pas beaucoup sens et ce sont d'abord des chefs qui sont dans l'aréne. Il faut donc s'attendre à partir de 2025 à ce que le président en charge glisse de la solsticialité à l'équinoxialité et ce sans qu'il soit nécessaire de procéder à des élections puisque c'est tout le climat politique qui évolue de concert. JHB 16 02 22

jacques halbronn Pour un traitement communautaire des problémes sociaux. Pour une coexistence des différences

jacques Halbronn Pour un traitement communautaire des problémes sociaux. Pour une coexistence des différences. Nous pensons que le traitement individuel est dépassé. L’individu ne fait sens qu’en tant qu’il appartient à un certain ensemble de personnes ayant en commun un certain profil. On n’est jamais unique. Même un étranger pourra retrouver d’autres étrangers de même origine ou sera tôt ou tard rejoint par eux. Nous avons notamment étudié l’immigration russophone vers l’Etat Hébreu, issue de l’ URSS ou de l’ex URSS et la question du regroupement est évidente et débouche sur une forme de communautarisme en Israel qui tend à y reléguer la pratique de la langue hébraique au second plan. Quant à l’arrivée de nouveaux immigrants, elle tend à impacter les vagues précédentes en freiner d’autant leur processus d’intégration. Nous sommes d’ailleurs favorable à ce « regroupement » (cf nos précédents textes à ce sujet). Tout traitement trop individuel nous apparait d’ailleurs comme suspect car cela revient à minimiser le dossier. Il est clair que la question des retraites, des minima sociaux, ne saurait relever du cas par cas, quitte à multiplier le nombre de catégories à considérer qui sera de toute façon inférieur à tout traitement particulier. Si l’on prend le cas des aides sociales et notamment du RSA, nous préconisons, à terme, de constituer des groupes de personnes en bénéficiant, dans une même ville en étudiant si l’on ne pourrait mettre en commun les ressources des uns et des autres, en vue d’une gestion et d’une organisation collective. Actuellement, il est question dans certains programmes électoraux d’imposer un certain nombre d’heures d’intérêt général aux bénéficiaires. En réalité, et paradoxalement, le traitement collectif fera apparaitre des différences de profil entre les types de bénéficiaires. Nous avons abordé cette question à propos des personnes ayant suivi un parcours universitaire et qui ne bénéficient d’aucun droit particulier au regard des aides sociales. On note ainsi que le traitement individuel permet de ne pas aborder certains aspects. L’ approche individuelle noie les problémes sociaux bien plus que ne le fait le collectif/ ¨Pour nous, le mot « Fraternité » de la devise republicaine, préconise une approche de cohabitation communautaire,il est synonyme de solifarité entre personnes aynant un parcours commun, partagé. Et en cela, nous nous opposons à la démarche « assimilationiste » adoptée par Valérie Pécresse lors de son meeting du Zénith. Pour nous la Droite est capable de gérer les différences mieux que la Gauche, notamment en mettant en place des espaces appropriés. L’assimilation c’est d’abord reconnaitre ce qui est semblable et non le décréter. Là encore, nous ne suivrons pas Zemmour quand il réprouve la vie spécifique de certains « territoires », ce qui est un réflexe de Gauche que ne saurait adopter la Droite. En ce sens, nous la communauté est l’expression d’une liberté d »être ce qu’on est sans avoir à jouer un role en pratiquant une sorte de conversion à la France, comme on se convertirait à l’Islam. Pour nous, ce qui fait la France, ‘c’est la coexistence des communautés qui s’y trouvent et le rôle de la France ‘est justement d’harmoniser au mieux de telles discontinuités au sein d’un même espace partagé respectant le besoin de vivre entre gens qui se ressemblent. JHB 16 02 22

Jacques Halbronn Son commentaire sur la devise républicaine; Liberté, ...

Jacques Halbronn La question des réparations, des contreparties

jacques Halbronn Crise économique et crise morale, "on ne vous doit (plus) rien"

Jacques Halbronn Crise économique et crise morale: "on ne vous doit (plus) rien". La thèse que nous soutiendrons ici entend relier l'économique, le social et le moral. Selon nous, la situation en France ne serait pas ce qu'elle est au niveau socio-économique si le niveau moral des Français ne s'était pas sérieusement dégradé. Il conviendrait de faire le compte de toutes les personnes qui ont été et qui sont spoliées au nom d'une conception très discutable de ce qui est ou n'est pas dû à telle ou telle catégorie de personnes qui ne sont pas parvenues à consolider et à établir leurs droits et sur le dos desquelles on entend faire des économies au prix d'une aggravation de la misère. On prendra deux exemples: les thèses de doctorat et les relations de couple. I Les thèses de doctorat au prisme de l'économie. Est-il normal, juste qu'une personne qui a consacré des années à des travaux dans un cadre universitaire attesté et qui n'a pas obtenu de poste tout en délivrant ses résultats de recherche, n'ait droit à aucune contre partie économique, ne serait-ce qu'à l'âge de la retraite? Car force est de constater que les allocations retraite ne tiennent aucun compte des années passées sous la direction d'un professeur* à préparer et/ou à présenter ses travaux, dès lors qu'elle n'a pas obtenu de poste à l'Université ou au CNRS? Au nom d'un certain formalisme bureaucratique, ces personnes n'auront droit strictement à "rien" et seront traitées comme des chomeurs n'ayant pas cotisé, réduits au "minimum vieillesse. Avec le développement d'Internet, bien des travaux ne passent pas par la caution d'un éditeur ayant pignon sur rue. autrement dit, les activités en cadre universitaire ne confèrent aucun droit si 'elles n'ont pas été converties en des contrats en bonne et due forme, ce à quoi ne donne pas droit le lien entre un chercheur et son directeur de thèse. On assiste à une crise morale qui aura des répercussions économiques. Dans les deux cas, le déni de la dette peut être la cause d'une déchéance sociale dans laquelle celui qui directement ou indirectement a contracté une dette est responsable moralement. II les liens économiques dans la relation de couple. Il arrive que dans un couple, la carrière professionnelle de tel membre du couple se poursuive bien après la séparation alors que ce membre n'aurait obtenu son statut que grâce à l'autre membre. Et cela peut durer des décennies. Moralement, il nous semble que la personne qui jouit de cette situation a un devoir moral et donc économique par rapport à l'autre membre de l'ex couple sans lequel elle n'en serait pas là. Or, on entendra souvent qu'on ne doit "rien" à ce membre surtout si la rupture est de son fait ou de sa "faute", ce qui peut toujours faire débat. Selon nous, dès lors qu'il y a des retombées dans le temps dues à cette relation, un lien économique est établi et doit être respecté et justifie une contribution financière minimale. Cela vaut aussi pour un membre du couple qui aura perçu un héritage après la séparation alors que pendant le temps de la relation, ce membre aura profité de la dite relation et se faisant entretenir. Selon nous, dès lors que la situation de cette personne se sera améliorée, il serait logique que cela entraine une "réparation", une "compensation" à l'égard de l'autre membre. autant de dossiers qui devraient être suivis au niveau des affaires sociales, sans parler de ce qui se passe au sein des familles, en terme de solidarité, de droits d'usufruit bafoués etc. Nous aborderons à présent les conséquences à grande échelle, au niveau d'un peuple, d'un Etat de syndrome du déni de ce qui est dû et quels sont les procédés et les prétextes utilisés pour échapper à la dette. On prendra le cas de la France et de la question linguistique, dont nous avons déjà traité par aiilleurs. Dès 1987, nous avions achevé un mémoire sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V Descartes) sur l'emprunt de l'anglais au français: Linguistique de l'erreur et épistémologie populaire 1987 et Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989. La question qui se pose est celle de l'endettement de l'anglais par rapport au français et ses conséquences économiques au XXIe siècle. On retrouve des situations comparables à celles évoquées plus haut au nom du "on ne vous doit rien". La France a une balance commerciale singulièrement déficitaire, certes, mais on ne prend pas en compte l'endettement colossal que les anglophones de tous acabits contractent de longue date et de façon extensive envers l'ensemble des mots de la langue française. De quel droit, a -t-on pu décider que l'on ne devait "rien" à la France en contrepartie d'un tel ensemble d'emprunts, d'un tel pillage systémique? Paradoxalement, il devient de plus en plus facile de quantifier et de repérer ceux-ci du fait du développement du controle informatique, qui scrute notamment tout ce qui passe sur les réseaux sociaux - ce qui peut donner lieu à des sanctions diverses. Autrement dit, les temps sont murs pour mettre fin à un tel déni d'endettemment à l'égard du français. Bien entendu, tous les moyens sont bons pour ne pas s'en acquitter. Il ne s'agit pas ici d'étudier le nombre de locuteurs francophones dans le monde car pour nous il y a emprunt quand une langue donnée, qui n'est pas le français, se sert, à sa façon, de mots venant du français. Peu nous importe ici comment ces mots seront prononcés, traités dans telle ou telle langue, ce qui nous intéresse est le traçage, leur identification, ce qui est particulièrement aisé quand ces mots se retrouvent inchangés, tels quels, en anglais ou dans tout autre langue. On peut de toute façon se contenter du cas de l'anglais, non seulement chez les anglophones officiels mais chez tous les utilisateurs de la langue anglaise, qu'ils sachent ou non qu'ils se servent de mots non seulement d'origine française mais présents de façon formelle en français, ici et maintenant. On peut supposer que les négateurs de cette date s'ingénieront à trouver des arguments fallacieux pour annuler une telle dette et l'idée d'une langue dominante comme le français- au niveau de son lexique- peut faire probléme. Mais l'on ne voit pas pourquoi certains Etats peuvent vendre les ressources de leurs sous sol, bien antérieurs à leur existence, alors que la France ne pourrait commercialiser les fruits historiques de sa culture, Nous refusons l'idée selon laquelle les mots français seraient tombés dans le domaine public. et en quel honneur? De même que tel produit pétrolier peut être traité de diverses façons, il nous importe peu de savoir ce que telle langue fait de ses emprunts au français, notamment en termes de prononciation, nous en tenant ici à l'écrit et même à l'orthographe, stricto sensu. Peu nous importe quelle "sauce" on aura ajoutée. De même soulignons à quel point, les relations en sens inverse sont assez dérisoires, le français n'utilisant qu'un nombre très limité de mots non français, outre le fait ces mots"étrangers" sont souvent eux mêmes d'origine française.. On nous objectera que l'on n'a pas les moyens d'empêcher les gens de se servir des mots français. Rappelons que dans le domaine musical, les droits des auteurs sont très strictement controlés du fait de la numérisation et du "scanning". Il importe qu'une organisation internationale se constitue quant à la commercialisation des mots, que nous considérons comme des outils et notamment au sein de l'Union Européenne-notamment après le Brexit. Nous pensons que la France aurait tout intéret à mettre cette affaire sur la table, d'autant que ceux qui entendent juguler la domination américaine -et notamment en Chine, ne pourraient que souscrire à nos propositions. JHB 16 02 22