Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
jeudi 28 avril 2022
mardi 26 avril 2022
Jacques Halbronn Réflexions autour du "mliracle" de la Résurrection de Jésus.
jacques Halbronn Réflexions autour du « miracle » de la Résurrection de Jésus
On est en droit de regretter que Jésus soit mort si tôt – à 33 ans, dit-on et ce pour plusieurs raisons. D’une part, parce qu’il n’aura pas eu le temps de faire ses preuves au cours d’une durée « normale » de vie. Ces preuves se situent sur un temps qui nous semble trop court, ne permettant pas de récurrence, c’est à dire de « retour », de « come back » après une période suspensive, une parenthèse comme dans le cas de De Gaulle. Or, la crucifixion survenue alors interdisait, du fait de la mort -même si l’idée de résurrection réfutait celle de mort-une continuation du ministère de Jésus.
Il nous semble, en effet, que la condition humaine s’inscrit dans une certaine durée qui donne du temps au temps, c’est à dire, selon notre Astrologie EXOLS, un certain nombre d’alternances de périodes de 7 ans.(cf le Songe de Pharaon sur les vaches). On reste donc quelque peu sur sa faim face au récit des Evangiles car épistémologiquement, nous avons besoin que les choses se reproduisent à certains intervalles, ce qui est selon nous un des principes du Plan Divin. Il est donc assez dérangeant de noter que cette mort inopinée détone par rapport à un certain ordre des choses.
JHB 26 04 22
Jacques Halbronn. Théologie et "Intelligent design"
jacques Halbronn Théologie et « intelligent design » autour de la Nouvelle Alliance
Selon nous, la moindre des choses est de considérer les entités que l’on appelle « Dieu » à l’instar des auteurs d’une Constitution, dans l’esprit de la fin du XVIIIe siècle mais aussi comme des architectes, des ingénieurs, respectant une certaine ergonomie. On ne saurait confondre cependant les savoirs des pères des dites Constitutions avec ceux de ces « dieux ». Dans un cas, il s’agit d’une oeuvre humaine et dans l’autre d’une oeuvre divine et une oeuvre divine ne saurait dépendre des humains.
Il y a certes dans le Livre de Jérémie (XXXI, 31) l’idée selon laquelle les dieux pourraient modifier leurs plans en cours de route. C’est le fameux passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance, où l’on nous explique qu’une certaine désobéissance aux lois divines va contraindre à prendre des mesure plus rigoureuses de sorte que la désobéissance ne sera plus possible.
ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה. 30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם: אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה. 31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה: כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד. {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.
Il convient ici de souligner qu’il s’agit ici exclusivement du « peuple élu » et non pas de l’Humanité toute entière. Certes, il est question dans ce texte d’un temps à venir:
»Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel ». Jésus a pu penser que le temps était venu de l’avénement de cette « nouvelle alliance » annoncée par Jérémie (texte repris dans l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament) mais la « désobéissance » que mettent en avant les Chrétiens pour affirmer que les Juifs ne sont plus dans le cadre de l’Alliance prévue par « Dieu » reléve d’un contre sens. A aucun moment Jérémie n’envisage de changer d’interlocuteur. Par ailleurs, la mise en oeuvre de cette « Nouvelle Alliance » n’est nullement à la portée des humains. Est-ce pour cela que l’on aura voulu que Jésus ait une dimension divine, ce qui lui aurait permis, d’instaurer la dite Nouvelle Alliance?
En fait, il conviendrait de situer à quelle époque le texte véhiculé par le Livre de Jérémie se situer. Selon nous, l’existence même de l’astrologie serait la marque de cette Nouvelle Alliance, de par la dimension « mécanique » de l’astrologie. Autrement dit, nous serions déjà depuis longtemps dans le temps de cette Nouvelle Alliance et le texte de Jérémie replacerait dans un futur plus ou moins lointain une échéance déjà atteinte. Ce cas de figure nous est assez familier (cf Le Texte prophétique en France. Formation et Fortune, Presses Universitaires du Septentrion, 1999)
JHB 26 04 22
Jacques Halbronn Pour une redéfinition du "zodiaque" au regard de l'astrologie.
Jacques Halbronn Pour une redéfinition du « zodiaque » au regard de l’astrologie.
Wikipedia:
»Le zodiaque (prononcé [zo.djak] en français) est une zone circulaire (de 360 degrés de long et 17 degrés de large) de la sphère céleste, dont l’écliptique occupe le milieu (l’écliptique prolonge dans l’espace l’orbite de la Terre autour du Soleil)1. Le zodiaque est aussi la zone dans laquelle, à nos yeux de Terriens, les planètes du système solaire effectuent leur course apparente autour de notre planète. Il y a une différence d’acception du terme zodiaque : zodiaque astronomique (zodiaque de treize constellations que le Soleil semble traverser en une année) et zodiaque astrologique (zodiaque des douze signes astrologiques de trente degrés chacun que le Soleil semble aussi traverser en une année). »
Selon nous, il ne convient pas de situer le Zodiaque du côté du « firmament », en tant que lieu de passage des planétes mais de le replacer dans le cadre du cycle saisonnier. Cela permet de respecter, de mettre en évidence, une certaine dualité entre ce qui reléve du Ciel et ce qui reléve de la Terre. Or, le Zodiaque appartient à la sphère de cette dernière et la définition mentionnée plus haut prête certainement à confusion. Or elle est largement véhiculée par les astrologues. Il conviendra donc de rappeler que le dispositif zodiacal, sur le plan symbolique, s’articule autour des axes équinoxiaux et solsticiaux, ce que tend à occulter la division en 12 secteurs ou encore le découpage en quadruplicités (signes cardinaux fixes, mutables), où chaque saison se voit divisée en trois. A l’origine du symbolisme zodiacal, nous avons (cf les Très Riches Heures du Duc de Berry), pour chaque saison, trois « scénes » censées illustrer la vie rurale et les coutumes sociales y correspondant. C’est ainsi que le mois de mai est celui des amours dans l’iconographie des moeurs. Il y a certes, une dimension météorologique dans ce découpage mais il ne faudrait pas en exclure les représentations éthnologiques.
Selon nous, le Zodiaque est centré sur les dits axes équinoxiaux et solsticiaux, les autres découpages étant tout à fait secondaires. Or, cette dimension équinoxiale et solsticiale nous apparait comme réduite à peu de choses dans la doxa astrologique à telle enseigne que ces expressions d’équinoxiale et de solsticiale, n’y sont guère employées et commentées sauf dans le cas du « point vernal » pour les « ères précessionnelles » (cf toutefois l’article en langue anglaise de Maria DeSimon, « Equinoxes , Solstices and Astrology »). Or, pour nous, cette terminologie est matricielle en astrologie en ce qu’elle s’appuie sur des phénoménes bien définis à la difference du découpage en 12 (souvent associé aux 12 rencontres soli-lunaires et aux mois de l’année.
JHB 26 04 22
lundi 25 avril 2022
Jacques Halbronn Le parcours d'Emmanuel Macron au prisme de l'astrologie EXOLS
jacques Halbronn Le parcours d'Emmanuel Macron au prisme de l'astrologie EXOLS.
C'est avec la campagne pour l'élection présidentielle que Macron se lance dans la politique et occupe des postes auprès du nouvel élu François Hollande alors qu'il venait du monde de la finance.
wikipedia
"Sorti de l'École nationale d'administration (ENA) en 2004, il devient inspecteur des finances. En 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »). L'année suivante, il rejoint la banque d'affaires Rothschild & Cie, dont il devient associé-gérant en 2010."
La période équinoxiale qui va de la fin de 2010 au début l'année 2018 est marquée par une tendance générale dans la société au changement, ce dont profitera également Donald Trump pour se faire élire, fin 2016, ce qui crée un choc de type cette fois équinoxial.
Mais, début 2018, Macron est rattrapé par la nouvelle phase solsticiale dont nous avons dit, dans un autre texte, qu'elle était marquée par le souvenir, ce qui dut le ramener à la période pré-Hollande,ce qui signifie que le goût de l' aventure des dernières années écoulées allait s'émousser avec le retour de vieux réflexes, de vieilles habitudes, ne serait ce que par l'attachement à son épouse Brigitte laquelle a pu l'influencer;
Wikipedia
"Dans son ouvrage Emmanuel Macron, vérités et légendes sorti en mai 2021, le journaliste du Figaro Arthur Berdah relate le « rapport de confiance » qu’Emmanuel Macron entretient avec son épouse Brigitte Macron. Malgré son absence de statut juridique, elle intervient dans le cadre de son travail, notamment sur les discours et les allocutions télévisuelles. Selon le journaliste, « il avoue qu'elle a un rôle et une influence sur lui. Ce qui était une légende qui se raconte beaucoup et qui en fait s'avère être une vérité, c'est que Brigitte Macron a bel et bien un rôle et une influence sur lui » Autrement dit, la nouvelle phase solsticiale qui débute en 2018, quelques mois après l'élection de Macron pourrait fort bien avoir été marquée par sa dépendance à l'égard de celle qu'il avait épousé en 2007, de 24 ans son aînée. On serait là dans un cas de figure typiquement solsticial avec un certain poids du passé.
JHB 25 04 22
jacques halbronn Astrologie EXOLS La phase solsticiale: on est hanté par le passé. Hypermnésie et discontinuité
jacques Halbronn Astrologie EXOLS. La phase solsticiale : on est hanté par le passé. Hypermnésie et discontinuité.
Pour bien comprendre ce qui est en jeu lors de chaque phase solsticiale de 7 ans, le mot « hantise » semble convenir. Lorsque cette phase démarre, lors du passage de Saturne sur l’axe Cancer-capricorne, se formant dans le ciel (on ne parle pas ici de transits sur le thème natal)-et cela vaut au même moment, avec la même durée, pour tous les humains de notre planéte Terre, le passé va remonter à la surface et nous « hanter », nous obséder. Bien comprendre cela, c’est, ipso facto, bien comprendre le soulagement qu’apporte l’autre phase, l’équinoxiale puisque le début de l’équinoxialité met fin promptement à la dite obsession, ce qui est libérateur. On peut alors parler, a contrario, d’amnésie, de refoulement -et en solsticialité de retour du refoulé.
On concevra donc que notre astrologie puisse se révéler précieuse pour tous ceux qui travaillent dans les thérapies, les traitements de toutes sortes visant à soulager les clients/patients de telles « hantises » qui se sont emparées d’eux sans que l’on sache combien de temps cela durera.Or, c’est justement le rôle de l’astrologie de l’indiquer. Il serait en effet fort utile aux thérapeutes de savoir que c’est en phase solsticiale que leur clientéle sera particulièrement stimulée par des réglements de compte , des rendez vous avec son passé et de prendre conscience que la durée de cette période déterminera le processus du traitement engagé, ce qui signifie que l’on ne pourra qu’accompagner les personnes au cours de la dite période sans pouvoir y mettre fin avant l’heure. Ce qui devrait conduire à une certaine humilité de la part des dits praticiens lesquels pourraient être tentés de mettre l’issue de la période sur le compte du dit traitement! Ils devront d’ailleurs remarquer que c’est au même moment que leurs divers patients se verront libérés de certaines de leurs obsessions en une sorte de synchronie.
En conclusion, nous dirons que les deux professions qui pourraient le mieux profiter de notre Astrologie EXOLS sont d’une part les juristes et de l’autre les thérapeutes. Les premiers, parce qu’ils sont souvent amenés, tant en droit public qu’en droit privé, à fixer des échéances et qu’ils auraient tout intérêt d’y procéder en tenant compte de notre cyclologie, les seconds, comme on l’a dit, parce qu’ils ont également affaire à des questions de temps, quant aux cures dont ils ont la charge. Cela signifie que la formation professionnelle, dans ces deux domaines, devra tôt ou tard, englober la dite astrologie. Un point essentiel est celui de l’alternance des périodes et il vaut mieux parler de suspension d’un processus en ce sens que le probléme posé est voué à revenir à la charge, passée la phase équinoxiale intermédiaire. Or, la notion de suspension- O temps, suspends ton vol – est probablement quelque chose de particulièrement difficile à maitriser : on bascule alors dans le « discontinu » et l’on peut dire que l’astrologie, sous la forme que nous lui avons donné -serait la science de la discontinuité. Maitriser la discontinuité, c’est accepter qu’il y ait des parenthèses au niveau relationnel, des pauses et des « retours » (d’affection), ce qui va à l’encontre d’une approche linéaire, le plus souvent adoptée;
JHB 25 04 22
Jacques Halbronn L'astrologie ne fait sens que dans le collectif
jacques Halbronn L’astrologie ne fait sens que dans le collectif.
En ce temps d’alerte écologique et de pandémie, nous avons pris conscience de l’interdépendance: on ne peut résoudre les problémes que collectivement et un individu isolé reste impuissant à trouver des solutions viables à l’échelle de la planéte. D’où la nécessité d’admettre que l’astrologie enclenche des processus à grande échelle, créant ainsi une synergie, un diapason. ¨Par voie de conséquence, l’astrologie des média, si vilipendée par les astrologues « sérieux », adeptes de la carte du ciel individuelles, feraient, épistémologiquement, fausse route alors que les prévisions « par signe » englobant un grand nombre d’intéressés, seraient philosophiquement dans le vrai, quand bien même, devrait-on contester leurs outils actuels. Il s’agirait donc de corriger les dits outils au moyen de l’astrologie EXOLS, mais non de s’en tenir au « thème natal ». D’ailleurs, même les travaux statistiques de Michel Gauquelin relévent de facto du collectif et n’apportent rien, en pratique, au niveau individuel avec leurs catégories socio-professionnelles et l’incapacité que nous avons à controler ce qui se passe au niveau du mouvement diurne, sur 24h..
Une astrologie viable doit laisser du temps au temps, permettre aux gens de se retourner, et une période de 7 ans nous semble idéale comme l’ont bien compris, à leurs façons, les constitutionalistes avec leurs mandats allant de 4 à 7 ans et l’on sait pertinemment que seule une astrologie dotée de périodes de durée soutenable ne peut être utile à la Cité. On nous objectera que cela « ruine » le bagage des astrophiles, formés à l’interprétation des thèmes individuels, si soucieux de connaitre précisément les heures de naissance (Etat civil à l’appui) . Mais il est temps de dire que « le roi est nu » et que la voie est question est une impasse. D’où la nécessité de repenser la profession en mettant l’outil astrologique à la disposition des divers praticiens sur le terrain, celui dit du « Bien Etre »-que nous avons souvent eu l’occasion d’interviewer (cf Teleoptima, sur blogger) dans les Salons. Il revient à ces praticiens de travailler sur l’individuel en aval du schéma astrologique. Mais l’Astrologie a un rôle à jouer, par ailleurs, en amont, au regard des sciences sociales, politiques, juridiques, rôle qui lui est refusé pour l’heure!
JHB 25 04 22
Jacques Halbronn Réponse au naturalisme selon Michel Maffesoli sur les changements d'époque
jacques Halbronn Réponse au naturalisme selon Michel Maffesoli sur les changements d’époque
On sait que M. Maffesoli a dirigé la thèse d’Elisabeth Teissier, en sociologie, traitant de l’astrologie, soutenue en 2013. (thèse parue chez Plon) Nous l’avons entendu s’exprimer sur Sud Radio (Bercoff dans tous ses états) au lendemain du second tour de l »élection présidentielle et il nous a semblé opportun de nous démarquer, astrologiquement, de la grille de lecture concernant la fin des périodes, qui est la sienne et que nous n’hésiterons pas à qualifier de « naturaliste »
Si nous avons bien suivi son propos, on nous explique que toute époque se terminerait par un effet de saturation, d’exacerbation, et de dépérissement, de lassitude ce qui laisserait émerger, à la longue, une autre époque. Cela semble certes relever de l’évidence d’un certain bon sens: quand le coupe pleine, elle déborde et alors on tourne la page
. Pourtant, l’esprit des élections nous apparait comme d’une autre nature et il est donc étonnant de devoir entendre un tel raisonnement.. Au bout d’un temps imparti, le mandat se termine, quel que soit l’état d’avancement de celui-ci. C’est le couperet. Cela devrait valoir au prisme de l’astrologie si ce n’est que les astrologues ne tiennent pas nécessairement une telle ligne et sont souvent tentés d’ajuster leur discours sur les approches les plus diverses, manquant souvent de colonne vertébrale. La valeur du systéme astrologique, tel qu’il a pu être élaboré au départ par ses concepteurs, si l’on adopte la notion d’intelligent design, tiendrait précisément au fait que le systéme comporte des garde fous, évitant ainsi le pourrissement des situations, ce qui est également le cas pour la durée des mandats, laquelle n’est pas fonction de quelque détérioration mais obéit à une structuration immuable du temps, indifférente au processus en cours. D’avance, l’on sait que tel mandat se terminera à telle date et l’on crie au scandale quand le titulaire de la charge se mantient au delà du temps imparti. On est donc bien loin du « naturalisme » affiché par Maffesoli. L’image du sablier est ici utile plus que celle de la « coupe pleine » du « raz le bol »..
Cela dit, il n’est pas question ici de valider les systémes électoraux en vigueur dans les « démocraties » vu qu’ils ne reposent sur aucune donnée cyclologique pertinente si ce n’est le respect de l’assemblée « constituante ». Rappelons que pour nous, l’alternance n’est pas une option mais une nécessité structurelle, ce qui signifie que les périodes qui se succédent doivent être marquées par des priorités différentes. D’où les notions de Gauche et de Droite que nous associons aux phases respectivement d’Equinoxialité et de Solsticialité (en Astrologie « EXOLS »), chacune d’une durée de sept années (cf le Songe de Pharaon, dans le Livre de la Genése avec la parabole des vaches) Cela signifie qu’il n’est pas heureux ni utile d’interroger le « peuple » pour savoir où l’on en est sur le plan cyclique, ce qui aurait dû être établi depuis longtemps par la « science politique ».. Bien pis, il ne devrait pas être question de fixer, au moyen d’un tel expédient, la tonalité de la phase ainsi déterminée, ce qui reléverait d’une sorte de religion du « demos » (Vox populi, vox Dei) qui ne respecterait nullement le plan « divin ».Ce qui nous renvoie aux accusations des prophétes bibliques sur la désobéissance des « commandements » de Dieu, ce qui est le plus souvent compris, bien à tort, comme le non respect des « Dix Commandements », lesquels à l’évidence sont une fabrication humaine et non une conception divine.
Sans l’astrologie,telle que nous l’avons restituée et reconstituée, il n’est pas possible de connaitre donc de respecter les dits commandements. Cela dit, si l’on étudie le Livre du Prophéte Jérémie (XXXI, 31), traitant du passage d’une Ancienne Alliance à une Nouvelle Alliance, il est annoncé qu’à la fin des temps, on ne pourra plus désobéir car les esprits seront programmés de façon subconsciente. On pourrait parler d’une forme d’anarchisme, c’est à dire d’un ordre sous-jacent qui n’aurait pas besoin d’être formulé explicitement mais « gravé » dans les coeurs. Mais en attendant,les hommes garderaient un certain libre arbitre et pourraient être en décalage par rapport aux « lois » divines et célestes -dans tous les sens du terme « Ciel ». Dès lors, l’annonce par Jésus d’une Nouvelle Alliance serait à l’évidence prématurée et donc son rejet des « commandements » propres au judaisme. Ce Jésus qui imite le Roi de Perse Cyrus, lequel ramena les Judéens à Jérusalem – le Livre de l’Exode autour du personnage de Moïse – est calqué sur le chapitre 45 du Livre d’Isaie lequel désigne Cyrus comme le Messie(Mashiah; d’où le nom de Moise (Moshé) pourrait dériver,.
JHB 25 04 22
dimanche 24 avril 2022
Jacques Halbronn Sur l'élection de Macron obtenue au second tour. Avril 2022. Perspectives des législative de juin
jacques halbronn Sur l'élection de Macron obtenue au second tour. Avril 2022
Macron l'a emporté, à l'instar de De Gaulle en 1965, ce qui n'était arrivé pour un second mandat à aucun président, hors période de cohabitation. Ce qui importe selon nous, ce n'est pas ce résultat prévisible mais ce qui se présentera au second tour des législatives. en juin prochain; Contrairement à ce que les commentateurs et les candidats ont laissé entendre, rien n'est joué à ce niveau. L'exemple de 2017 est-il transposable cinq ans plus tard quant aux léglislatives? Nous ne le pensons pas au regard de notre grille astrologique.
En effet, nous sommes en phase solsticiale alors qu'en 2017, on était à la toute fin d'une phase équinoxiale, d'où le basculement, dès janvier 2018, avec le passage dans une nouvelle phase, quant à la cote de popularité de Macron, tout juste élu. Croire que Macron disposera d'une majorité parlementaire serait bien optimiste car le réflexe solsticial est la résistance à un pouvoir envahissant et les léglslatives devraient faire barrage à une telle ubris jupitérienne d'autant que les sondages indiquent que les Français seraient plutôt favorables à une cohabitation, ce qui permettrait de limiter les pouvoirs du président; En ce sens, Mélanchon n'aurait pas tort quand il déclare que la fonction de Premier ministre pourrait échapper au contrôle du Président de la République, comme en 1997, lorsque Jospin devint pour 5 ans (c"était encore le temps du septennat) premier ministre socialiste. comme ce fut le cas à deux reprises sous Miterrand, en 1986 et 1993.
La phase solsticiale, on l'a dit, favorise les résistances comme c'est le cas en Ukraine face à l'invasion russe actuellement en cours alors qu'en 2015-2017, l'affaire de Crimée ne connut pas la situation de celle du Donbass de nos jours. En 2017, en fin de phase équinoxiale, l'électorat français se laisse "prendre" par la dynamique Macron lequel put jouir d'une majorité parlementaire. Mais 5 ans plus tard, les choses risquent fort de ne pas se dérouler pareillement et l'on devrait parvenir à une toute autre répartition des pouvoirs.Rappelons que la première mouture de la Constitution de la Ve République, avant la révision de 1962, prévoyait une élection du Président de la République par un collége de quelques dizaines de milliers d'élus, ce qui impliquait que le Parlement soit constitué non pas après mais avant l'élection du Président de la République.
JHB 24 04 22
Jacques Halbronn Epsitémologiie Remonter du présent vers le passé : nécessité de l'approximation.
Jacques Halbronn Epistémologie Remonter du présent vers le passé: nécessité de l'approximation.
Selon nous, le passé ne nous est connu qu'à partir du présent et les sciences dures procédent ainsi quand elles veulent remonter le temps; Or, dans le domaine du religieux, il semble que l'on inverse la démarche et que ce serait le passé qui éclairerait le présent et le futur. On pense au christianisme et au poids qu'il accorde aux "Ecritures" comme témoignant de la "divinité" unique de Jésus, notamment en ce qui concerne l'événement de la Résurrection, célébrée en cette période pascale actuelle. Or, la notion même de célébration fait probléme en ce qu'elle génére une pseudo-récurrence qui n'est le fait que d'une certaine civilisation.
Nous ajouterons que pour remonter le temps, à partir de ce que l'on peut observer ici et maintenant -et non par le biais des écrits et des monuments dont l'authenticité reste toujours sujette à caution, il ne faut pas se montrer trop exigeant en termes de précision si l'on admet que le temps corrompt le plan initial. Une trop grande exigence de précision en aval constitue un obstacle épistémologique. En revanche, quand on vise de parvenir au plan de départ, il est essentiel d'exiger une cohérence maximale qui n'est pas de mise en fin de parcours. Il y a un temps pour chaque chose (Ecclésiaste). L'intelligence ne se prouve pas quand on relie deux choses exactement semblables mais bien lorsque l'on est en mesure de connecter deux choses qui ne le sont qu'approximativement, voire de corriger certaines erreurs. C'est cette régle que nous avons observé dans nos travaux de linguistique notamment (on trouvera deux gros mémoires sur la plateforme SCRIBD) L'impact du français sur l'anglais n'appartient ainsi pas au passé mais est bien observable dans le cas de la pratique actuelle de l'anglais;
Autrement dit, ce qui n'appartient qu'au passé nous semble bien fragile quand cela ne se manifeste point au présent et en ce sens tout ce qui reléve d'anciens témoignages reste douteux. On ne saurait confondre une évocation avec une manifestation évidente à observer ici et maintenant. C'est ainsi que la présence juive au monde au cours du XXe siècle éclaire les textes qui en traitent pour des périodes plus éloignées. Or, l'on sait que même pour la Shoah, qui ne date même pas d'un siècle, d'aucuns - que l'on qualifie de négationnistes - se permettent de douter de l'étendue du "génocide". A fortiori, serait-il alors légitime de douter de ce qui concerne une résurrection datant de tant de siècles, même si celle-ci a pu être célébrée et "commemorée". Tout ce qui ne nous est connu que par le truchement de traditions peut être remis en question quand le phénoméne n'est pas reproductible, à frais nouveaux et n'existe que sur un mode unique; D'aucuns entendent paradoxalement, faisant de nécessité vértu, insister sur une telle unicité alors que c'est bien là que le bât blesse.
JHB 24 04 22
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