Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
samedi 16 juillet 2022
jeudi 14 juillet 2022
Jacques Halbronn Zodiaque astrologique versus zodiaque astronomique
jacques halbronn Zodiaque astrologique versus zodiaque astronomique
Le vrai chercheur doit être capable de resplacer les choses dans le temps (chronéme) et dans l'espace (choréme). Face à un dispositif tel que celui des domiciles planétes, tel qu'exposé dans la Tétrabible du jugement des astres de Ptolémée, il importe de dénouer l'écheveau du syncrétisme tel qu'il aura impacté la transmission d'une structure majeure de la pensée astrologique.
Le nom même de Zodiaque renvoie selon nous à une structure quaternaire, celle du tétramorphe constitué de 4 "êtres vivants" ( Hayoth de Hayim, la vie, selon la formule hébraique du Livre d'Ezékiel à savoir le boeuf, le lion, l'aigle et l'homme, en rapport avec les Quatre saisons, les 4 ELéments, les 4 points cardinaux etc.
Par la suite, l'on sera passé à une division en 12, en reprenant la symbolique des 12 mois de l'année mais ce fut l'oeuvre d'astronomes désireux de baliser la course des planétes autour de la Terre ( géocentrisme), ce qui donna lieu aux constellations dites zodiacales.
Le dispositif présenté dans la Tétrabible vise à passer du 4 au 12 en récupérant des éléments de la dite symbolique. Mais précisons que le lion, par exemple, ne fait aucunement partie des Livres d'Heures qui ont transmis celle-ci à travers les siècles. Pour y parvenir, les auteurs d'un tel dispositif ont ajouté aux 4 dieux de base, Mercure, Vénus, Mars et Jupiter les luminaires, Soleil et Lune, ce qui aboutira à deux "sénaires"(doubles domiciles), pour couvrir une division non plus en 4 mais en 12. Ces luminaires étaient dotés d'une cyclicité alors que les 4 dieux de base représentaient des secteurs fixes. On avait donc placé au sein d'un même dispositif à la fois les facteurs mobiles, lune Soleil et les facteurs fixes mercure, vénus, mars et jupiter et il ne s'agissait nullement de confondre ces deux catégories. D'ailleurs, les luminaires, encore de nos jours, ne sont pas désignés selon la doxa mythologique mais selon chaque langue vernaculaire. Par la suite, l'on aura ajouté au systéme le curseur Saturne, dont les chiffres sont les mêmes que ceux de la Lune, passant ainsi du sénaire au septénaire. Au bout du compte, ces noms de dieux ont été appliqués à des planétes, ce qui aura multiplié le nombre de curseurs, passant trois (soleil lune Saturne) à sept., ne permettant plus au final de distinguer les "prometteurs" (mobiles) des significateurs (fixes)
Les 4 dieux correspondent aux axes équinoxiaux et solsticiaux:
Mars et Vénus représentent les équinoxes et la dualité masculin-féminin qui est la clef de l'organisation sociale la plus basique (cf Chapitre I du livre de la Genése) alors que Mercure et Jupiter correspondent avec l'axe solsticial les superstructures, la langue et la loi.
En conclusion, il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes et respecter une certaine division du travail. Au final, comme il ressort de la lecture de l'Astronomicon de Manilius, les noms de dieux ne doivent pas être associés à des astres comme l'ont fait les astronomes mais servir à désigner des périodes, activées successivement par les curseurs qui "pointent" tel ou tel "signe". Tel est le bon mode d'emploi que nous avons restitué.
JHB 14 07 22
LE CODE DU ZODIAQUE PRECESSIONNEL
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Outside view of precession
Dans notre Route du Code il est aussi question de solstices, d’équinoxes et de leur précession sur 26000 ans, correspondant au tour d’Horloge d’un cycle nouveau d’orientation de l’axe de rotation de la Terre.
Nous savons maintenant que les grands temples de l’humanité (cathédrales, pyramides, temples aztèques, figures de l’Ile de Pâques, etc.), (1), ont été construits en fonction de cette logique astronomique, ou d’une autre (Orion, Sirius).
On relève aussi une ligne droite de 40000 kms alignée à 30° de l’équateur (2) comprenant Guizeh, Nazca, Machu Pichu, Soukhothaï…, l’Ile de Pâques…et en bouclant le point de départ, etc.
La recherche archéologique et scientifique ne fonctionne pas sur ce postulat. Un courant new age en profite pour introduire une théorie dite alien des Grands Astronautes.
Face à ces deux extrêmes, Féeric choisit la voie du milieu en accueillant l’influence cosmique sur la psyché humaine. Regardons ce qui se passe d’abord dans le cerveau de l’homme. Un être inspiré peut comprendre la vision d’Ezéchiel et de son Char céleste sans faire intervenir obligatoirement de vaisseau extra-terrestre. Et la perception des hommes préhistoriques de l’univers était bien différente, essentiellement vitale, que la nôtre.
Une partie de l’humanité est en toujours là, curieusement, de continuer à nier que la psychologie, les Idées, mènent en partie le monde, depuis Platon, et même après Carl JUNG.
universum copie
L’étude humaine du ciel a commencé depuis 37000 ans. La théorie chronologique du zodiaque précessionnel, différent du zodiaque tropique saisonnier, est relatée depuis Sumer (-3000 av.J-C), par le même Platon, en vogue au 18° siècle, etc.
Afin de vous donner un fil conducteur dans l’histoire des religions, et un renouveau d’espérance dans le devenir de la Croyance, avec ses limites, nous vous proposons de connaître L’Ere du Verseau de Paul LE COUR (1941), réédité chez Dervy, et qui s’inscrit dans ce courant.
Platonicien, curieux en science morale, porte-parole de l’ésotérisme chrétien parfois contesté (3) pendant une période trouble, fondateur de l’association Atlantis, et aussi passionné de canoé-kayak, il est juste de faire la part des choses.
Né le 5/4/1871, il partit le 5/2/1954 à l’heure de la Paracha TETSAVEH (Exode), marquant ainsi son accomplissement dans le sacré. Israël échappe peut-être à l’attraction des astres (Eïn Mazal Lé Israël), mais pas les hommes…
Il fut vain de continuer, comme beaucoup pendant longtemps, à vouloir christianiser le judaïsme, fort de sa logique propre et irréductible. L’apocalypse de leur conversion semblait alors pourtant déterminée, après celle de leur extermination. Les conséquences de juger le peuple déicide furent fatidiques et menèrent à Auschwitz. L’ignorance est grande à ce sujet, mais on ne peut connaître la Torah et la Kabbale que de l’intérieur avant d’en parler, ou de ceux qui la portent.
L’auteur s’interroge sur les racines culturelles de la civilisation occidentale, et de son principe cosmique Aor-Agni (Yin-Yang), sans rentrer dans le délire aryen, mais en passant par le secret supposé de l’Atlantide.
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Le fond de cet ouvrage nous propose de réfléchir à une trame symbolique de la vie de l’humanité à travers les siècles, définie par le zodiaque précessionnel des équinoxes sur 26000 ans, grâce à l’astrologie religieuse, basée exclusivement sur le Soleil et la Lune. (4) Chronos est le seul et vrai Maître Témoin.
Ce postulat peut être contesté par maints arguments astrologiques et autres. Il sert surtout au questionnement, à la prise de conscience, à la philosophie, et à rien d’autre. Si les spécialistes veulent se prendre la tête à ce sujet, c’est leur problème, pas celui du Petit Poucet spirituel, qu’est Féeric à travers ses Lieux magiques. La Connaissance est Amour ou elle ne l’est pas, qu’on se le dise. A cette seule condition, ses étincelles deviennent accessibles au plus grand nombre.
En contrepoint au 7° millénaire hébraïque annoncé en 2240-2280 (5), l’ère du Verseau, ici en 2160, nous permet de redéfinir la logique de certains raisonnements, afin d’équilibrer le désordre apparent de notre histoire, et faire oeuvre de foi utile.
Car qu’est-ce le Zodiaque ? «Zoé Diakonos : ce qui sert la vie.» Soit la vie religieuse du monde, la vie morale d’un individu.
Face à l’émergence de l’islamisme radical, dernier soubresaut de l’ancien monde devant le nouveau, et son ontologie numérique, la religion aurait-elle encore quelque chose à nous dire ?
«Pour qu’un sanctuaire apparaisse, il faut qu’un sanctuaire disparaisse.» (NIETZSCHE)
«Quand Dieu efface, c’est qu’il va écrire.» (BOSSUET)
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L’HORLOGE ZODIACALE
3 Cycles de 8000 ans = 26000 ans.
Chaque Signe démarre à l’équinoxe de printemps, et amène un nouveau courant religieux et spirituel.
- 13000 ans : Variations du pôle magnétique terrestre face au Soleil, et du climat.
Fin de la dernière époque glaciaire.
Destructions / cataclysmes, parfois répertoriés dans les mythologies par le feu.
Déluge originel ?
Mais que s’est-il passé avant - 13000 ? Un autre cycle précessionnel de 26000 ans.
Les grottes de Lascaux, à époque magdalénienne de -15000 / -16000 ans, dernière phase du Paléolithique supérieur, soit au Zodiaque précédent du Scorpion-Balance, donneraient une indication précieuse.
Chantal LEGUES-WOLKIEWIEZ, Chercheuse indépendante, Docteur ès Lettres et Sciences Humaines, Anthropologue, Ethnoastronome, Psychologue, démontrerait que les peintures de Lascaux représentent de fait une carte zodiacale du ciel.
Son film Lascaux, le ciel des premiers hommes (2007). Voir aussi Lascaux, Porte du Ciel des Magdaléniens.
Le Calendrier des Os de Sergeac
JP1
© Jean PHAURE (12)
A) PREMIER PRINCIPE DU PERE (LUMIERE)
-12960 ans : VIERGE
(Fin de l'Atlantide ?)
- 10800 : LION
- 8640 : CANCER
- 6480 : GEMEAUX
NB : Période des dieux avec les hommes.
La Connaissance cachée de l’Atlantide, et sa fin en 2 parties (-12960 / -10800 av. JC) selon Jean PHAURE ?
John Singer Sargent Atlas and the Hesperides 1922 1925
B) SECOND PRINCIPE DU FILS (BEAUTE)
(Le Verbe se fait Livres et chairs)
- 4320 ans : TAUREAU
(-2500 : Pyramides d'Egypte - Stonehenge, Angleterre)
(6)
O Riminaldi 1625 Sacrificio de Isaac GN Arte Antica Roma
- 2160 : BELIER
Hermès Trismégiste - THÔTH.
Avram-Avraham (Père Bélier)
Exode des Hébreux.
NB : Les 6 Jours du Livre de la Genèse symbolisant la Création du monde représenteraient de fait les 6 x 26000 ans = 156000 ans, marquant l'apparition d'Homo Sapiens et de son rameau de conscience exponentielle, le fameux EIEH ASHER EIEH, Je suis ce que je suis (ou serai), du Dieu d'Israël à Moïse.
(7)
Ichtys LennartHell
An 0 : POISSONS
Naissance de Jésus. Début du Christianisme. Symbole : Ichthus = poisson. La nouvelle forme de Je suis.
+ 2160 ans : VERSEAU
NB : la religion dite judéo-chrétienne durerait environ 6000 ans, mais en deux phases : -2160…+4320.
JeanPHAURE copie
© Jean PHAURE (12)
+ 2240 / 3240 : Septième millénaire hébraïque ( de 6000 à 7000 dans leur calendrier).
+ 2480 / 3000 : fin du Kali Yuga (Age de Fer) ?
C) TROISIEME PRINCIPE DU SAINT-ESPRIT (AMOUR)
+ 4320 : CAPRICORNE
+ 6480 : SAGITTAIRE
+ 8640 : SCORPION
+ 10800 : BALANCE (Jugement dernier)
+ 12960 : Point 0. (VIERGE)
DSC0028 copie
PRECISIONS
L’Astrologie religieuse commence par la Vierge, d’où son rang archétypal en Occident.
Le portail de Notre-Dame de Paris témoigne de son importance et de sa signature zodiacale (les travaux, les jours et les mois).
Chaque signe de l’Horloge zodiacale est corrélé à son opposé. Ainsi, les Poissons (Jésus-Christ) et la Vierge (Mère divine) sont alignés. Cela confirme que de fait la religion chrétienne est bien dans l’axe de la Mère et du Fils.
« Dès le début de la royauté, d’une façon implicite (…) c’est le Christ qui est et a toujours été considéré comme le véritable Roi de France avec Marie comme Reine de France. » (8). Tout le monde ne sera pas d’accord (quid de Marie-Madeleine, et de sa rémanence tenace ?) L’enjeu psychologique devient très particulier pour les croyants. Même si le Père est mis en avant dans le Notre-Père, de fait c’était le Roi en-bas, en connexion avec Celui d’en-haut, qui prenait la place du Père pour le Royaume.
Cette vision du Second Principe du Fils est réductrice pour la Loi incluse du Père. Mais il faut plutôt considérer que le Logos se révèle et se développe pendant cette période sous forme du Livre (Bible, Coran), de l’Incarnation du Fils, de ses courants religieux propres, du Prophète Muhammad. Le Bouddhisme date, lui, du 5° siècle av.J-C, soit de la fin du Premier Principe, mais développé au cours de ce Cycle-ci.
NB : Jean PHAURE (cf.tableau publié ci-dessus) élude la question du positionnement, bancal sur la forme, de la Loi du Père dans le Cycle du Fils, en incluant les ères du Taureau et du Verseau dans ledit Temps du Père.
Quid de la période du premier Principe dont nous connaissons assez mal les religions (protohistoire / Néolithique) ?
Zodiaque de Denderah aux couleurs dorigine copie 2
L’Egypte est certes la mère de nos civilisations, mais les pyramides sont datées de -2500 ans, donc du Second Principe. Nous n’avons pas encore tout compris de l’histoire de l’Egypte ancienne, et des secrets de la construction des Pyramides.
Par contre, des théories en franc-tireurs estiment que leur héritage spirituel, consigné dans les orientations zodiacales vers Orion-Sirius, dateraient de -10500 ans (les dieux avec les hommes).
Le Sphinx, plus âgé qu’on ne le croit, reproduirait la constellation du Lion de cette époque très ancienne, etc.
Au-delà des polémiques, le débat reste ouvert.
Pyramides gizeh copie
Ainsi, si Orion = Osiris et Sirius = Isis, ceci amène à la théorie de la corrélation d’Orion avec les trois grandes pyramides de Gizeh.
L’auteur dresse aussi le tableau des diverses renaissances. Nous reprenons celles aux rythmes de 400 ans, avec notre mise à jour.
800 ans : Homère, Hésiode,
400-500 : Pythagore, Socrate,
0 : Jésus-Christ,
400 : Ecole d’Alexandrie,
800 : Charlemagne, Civilisation arabe,
1200 : Le Moyen Age, les Cathédrales, les Templiers,
1600 : La Renaissance italienne,
2000 : Mondialisation numérique, mondialisation,
2400 : Les avancées du Verseau ?
L’Arbre de Vie devient plus visible dans l’histoire du Second Principe par la manifestation du courant messianique juif, et de Jésus-Christ. Cette notion même de Messie n’est-elle pas le Code de cette trame zodiacale, à partir du Second Principe, dont la finalité est la Justice à chaque nouveau tour d’Aiguille ?
Christ with beard
«Mon Royaume n’est pas de ce monde» disait Jésus-Christ ; qu’est-ce à dire ? Pour un présumé Libérateur et Roi des Juifs, même prônant un nouvel ordre spirituel, la finalité ne serait donc pas le «Royaume» - la Séphira Malkhouth, l’accomplissement spirituel sur Terre, mais le Ciel ?
Difficile à croire aveuglément, à moins de considérer que Jésus-Christ fut l’instrument obéissant et conscient (9) d’une logique supérieure et cosmique visant à imposer pour plus de 2000 ans la Loi du Ciel sur Terre. Elle est la preuve tangible de sa véritable résurrection, l’avènement de la civilisation judéo-chrétienne, et source du modèle de la République laïque occidentale.
Dans la trame du Second Principe, l’esprit se développe sous toutes ses formes, et donne plusieurs fruits, même antagoniques, mais moteurs de notre évolution.
Tout pousse à croire à ce scénario «divin » dans l’extraordinaire aventure du monothéisme. C’est Paul-Saül qui créa le christianisme, l’empereur Constantin qui en fit une religion officielle, etc. Tout participa à l’expansion de cette force incontrôlable, des Juifs aux «païens.»
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«Avant qu’Abraham fut, Je suis», est une autre signature de Jésus-Christ, la concordance avec l’obligation et la finalité de Justice en marche, exprimée dans l’axe de MelkiTsédek, en alfa et en oméga dans la logique du Second Principe.
Cet Etre mystérieux, Roi de Jérusalem, enseigna la bénédiction du pain et du vin à Avram avant l’Alliance de circoncision pour devenir Avraham (Genèse 14-19).
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L’ERE DU VERSEAU
Longtemps annoncée après 1968 (cf. «les enfants du Verseau»), le vrai changement qualitatif de notre ère date indéniablement de l’an 2000, par la mondialisation et la révolution numérique.
Tout le monde n’est pas certes d’accord sur la date d’entrée de ce nouveau paradigme. Mais, plus nous nous rapprocherons de + 2160, plus les changements se manifesteront - en particulier chaque mois de février - car 150 ans à venir, ce n’est pas grand chose. Idem, pour les perspectives du futur Cycle du Troisième Principe, commençant en + 4320, que nous pouvons aussi commencer à envisager (voir l’essor des églises évangélistes et du syncrétisme accompagnant le métissage).
Qu’avons-nous comme grain à moudre pour notre réflexion ?
L’ère du Verseau verrait le renouvellement de la religion judéo-chrétienne, le passage du Christ-Ichthus au Christ-Aquarius.
NB : Toujours selon Jean PHAURE (opus et tableau précités), le passage à l'Ere du Verseau se ferait peut être aussi en 2030 et non pas 2160, "car les temps à la Fin sont écourtés."
Le Pape Jean XXIII mit un point final à la Prophétie dite de Malachie en indiquant 2027 comme l’année du jugement dernier de la Papauté, et la fin de l’Eglise de Rome. Mais nullement celle du Christianisme.
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Car sa prophétie «A Sept de la Grèce à travers le monde, les nouvelles paroles du Christ conquerront la Terre (...), annonce sa renaissance. Puis, l’allusion à l’Atlantide (les rouleaux dévoilés dans les Açores). Et enfin la signature avec «Arthur, enfant du passé, etc.» (10)
Il y aurait là convergence de plusieurs annonces :
- le retour du Christ-Roi dans un gouvernement mondial pour la restauration de la Justice et de la Paix.
- l’accomplissement du mythe arthurien de la Quête du Saint Graal , et du retour du Roi (Chrétien de Troyes, Wolfram Von Eschenbach, etc. - Tolkien) dans la balance des Principes.
- «Un Roi règnera selon la Justice» (Isaïe 33), le Royaume de Dieu sur Terre, l’Axe confirmé de MelkiTsédek, etc.
- point de repère du 7° millénaire hébraïque (les années 6000-7000 de leur calendrier) = de 2240 à 3240 de notre calendrier. = Finalité d’un nouvel âge d’or, et du retour de l’Atlantide ?
Ceci recoupe aussi la croyance guénonienne du retour du Roi, mais à travers les impostures du Grand Monarque (Celui qui doit venir) et de l’AntéChrist…Sujet compliqué s’il en est.
Zodiaque copie© L'Ere du Verseau
Au fait, il n’y a toujours pas d’ombre sans lumière. La Planète Verseau est dans l’axe de celle du Lion (celle de la tribu Juda), porteur de conflits pour rayonner. Ceci nous ramène aussi à l’Apocalypse et des 12 x 12000 : 144000 élus de la Tribu d’Israël ou élargie.
Les Tribulations de l’Apocalypse (Révélation) annoncées au 20°siècle par les deux guerres mondiales, incluent la Grande Tribulation, correspondant peut-être à l’accélération de la mondialisation et des migrations de masse au début du 21° siècle.
Il faudra sûrement passer par les guerres, celles de Gog et Magog (Russie, Asie, Islamisme)-(11)-pour redistribuer les cartes et réorganiser le futur ordre mondial, concomitant à la stratégie de la colonisation de nouvelles planètes.
Depuis la seconde guerre mondiale et son cortège de 70 millions de morts ayant permis l’accouchement d’une autre Europe par la dissolution de ses structures féodales, nous connaissons sous le boisseau la loi d’airain d’Alchimie à payer pour une ènième Coagulation universelle.
Cela clôturerait le Cycle de Fer ou le fameux Kali Yuga totalisant 6480 ans.
« Si nous ajoutons aux 4000 ans de l’Antiquité les 2000 ans de l’ère chrétienne et le Millenium à venir annoncé dans l’Apocalypse de Saint Jean, nous obtenons notre succession de soixante-dix siècles (durée fort proche du Kali Yuga). » (12)
La période du Verseau soldeur des Dettes serait en même temps réceptacle de l’influx du Saint-Esprit, personnifié par l’archétype de Jean, inscrit dans le Second Principe, mais dévoilé dans le Troisième (+4320 / Ere du Capricorne).
Au 20° siècle, le grand mystique russe, Nicolas BERDIAEV, avait annoncé l’émergence future de l’Eglise de Jean par le Féminin. Alors, un jour, la renaissance du christianisme enfin par les femmes vers une autre forme de spiritualité ?
Gerechtigkeit 1537
En ce 21° siècle nous voyons les mutations en cours : l’altérité remplacée par l’individualisme, mais tempérée par la quête individuelle de la présence, ou collective du rassemblement ; baisse de l’empathie dans les rues ou les transports en commun remplis de Smartphones avec écouteurs, mais accroissement de la conscience et de la solidarité par l’internet ; sensibilité accrue pour le bio, l’écologie et le vivant, la protection des animaux, etc.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Après le Je suis de Moïse et Jésus, voici son nouvel avatar… Les religions traditionnelles censées le conserver, l’entretenir et le diffuser, l’entendent-il, le comprennent-il ?
Rappelons aussi que Louis XVI consacra la France au culte du Sacré-Coeur de Jésus en 1792. La Basilique de Montmartre en est le témoignage avec Paray-le-Monial (71). La France se doit de rayonner en Tiphéreth.
Le corollaire inversé est l’expansion de l’occultisme contemporain, dénoncé par Paul LE COUR chez Atlantis dès 1939 : « L’occultisme : fléau du monde - la Tradition : salut du monde. » Nous savons à quoi nous en tenir sur les parodies (channeling) d’un certain New-Age, de la tentation actuelle du tout-énergétique, etc. La confusion dans l’Arbre de vie en supplantant les Séphiroth par l’éclair fulgurant.
Mohammed receiving revelation from the angel Gabriel copie
C’est le moment de mentionner l’Islam, que nous n’oublions pas, car faisant partie du Second Principe (Hégire, an 700, la renaissance arabe). Et comme chacun sait depuis, l’arme du pétrole appuyant cette religion prosélyte en expansion mondiale, la guerre de l’islamisme radical, etc.
Celle-ci, dite aussi de l’Ange (cf. Djibril enseignant à Muhammad), termine le cycle des Poissons, et annonce aussi la montée en puissance de l’Esprit-Saint par sa propre expression dans le Troisième Principe.
Tout ceci participe à la loi de transformation et de raffinement (13), en particulier dans le destin messianique de la France, et de sa prédestination abrahamique.
L’auteur parle aussi curieusement de la distribution généreuse de l’électricité : l’annonce de la future révolution énergétique où le plus grand nombre la produira et la distribuera via internet ?
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Quant à l’Atlantide, la question reste davantage posée que sa réponse. Depuis et encore Platon, il est question d’un conglomérat archétypal passant par l’Europe occidentale et septentrionale, Gibraltar et les Açores, l’ancienne Berbérie, l’Ethiopie, etc.
Le Déluge est une référence purement symbolique puisque depuis 15000 ans, il y eut plusieurs déluges (celui dû à l’explosion du volcan de Santorin daterait de -1500 ans), etc.
Y a-t-il une Connaissance primordiale, chère à René GUENON né lui aussi à Blois (41), issue d’un paradis protohistorique (les dieux avec les hommes) ?
Ce cycle précessionnel commençant avec la Vierge avec la fin supposée de l’Atlantide renvoie à l’Hyperborée, l’origine polaire de la Tradition, Centre Primordial, avec ses nombreuses correspondances mythiques hindouistes et celtes. « Tout vient du Nord » ; puis la déclinaison : Thulé, Avalon, la Terre de l’Ours, la constellation Arcturus, les Rois Uther Pendragon et Arthur, la Table Ronde zodiacale, etc.
JP2 copie© Jean PHAURE (12)
L’Hyperborée, toujours selon Jean PHAURE (12), serait le marqueur de la diffusion de l’Homo Sapiens. De fait, celui-ci serait le symbole du grand saut qualitatif, le plan de la création divine de l’homme à son image. Interprétation discutable, mais intéressante.
Nulle certitude sauf du goût, ou du besoin persistant, de l’âme humaine pour le merveilleux, la féerie, le fantastique, enracinés dans les couches profondes de l’inconscient comme celles géologiques de la planète, avec ses civilisations inconnues et disparues.
L’Occident doit beaucoup à bien des cultures. Dans cette histoire, n’y a-t-il pas une nostalgie, un complexe par rapport à ce fil conducteur ? Nous avons perdu quelque chose, nous aspirons à une renaissance spirituelle en retournant au point zéro, aux racines (mais lesquelles ?).
Si la civilisation celtique se développa au dernier millénaire avant J-C, le retour culturel et artistique du celtisme n’est-il pas avant-coureur du « come-back atlante » pressenti ?
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Les Juifs ne dérangeraient-ils secrètement certains pour avoir su au cours de leur parcours exemplaire coder la Kabbale égyptienne dans leur langage propre et durable ? Et c’est la seule tradition qui fonctionne encore aujourd’hui dans notre civilisation. L’Inde et l’Asie ont gardé les leurs. Le reste est livré aux vents multiples de l’âme du monde.
Surfer sur 26000 ans peut donner une sorte de vertige précessionnel. Ramené à la théorie des ferments, que nous enseignait Jacques DONNARS, chaque période amène une fécondation, une orientation même totalement contraire à la précédente, mais porteuse de la suivante, etc.
« L'Eternel sera Roi sur toute la terre ; en ce jour-là, l'Eternel sera Un, et son nom sera Unique. » (Zacharie 14,9). Face à l’extraordinaire diversité et unité de l’humanité à travers les âges, cette prophétie n’est-elle pas intrinsèquement lisible dans l’absolu du Zodiaque ?
Selon Jacques GRIMAULT (Atlantis), Paul LE COUR laisse l’Homme au centre de l’univers face à sa méta-histoire.
La course des astres ne va-t-elle pas placer le Robot à sa place, lui qui y avait succédé à Dieu ?
Est-ce là le futur défi d’Aquarius ?
© Eric LE NOUVEL
(1) et la géographie sacrée de Paris : voir L’alchimie des esprits.
(2) cf. Film de Patrice POOYARD, informé par Jacques GRIMAULT : La révélation des pyramides.
(3) cf. Jacques HALBRONN : L’Ere du Verseau en question.
(4) « L’astrologie profane, fille dégénérée de l’astrologie religieuse, ne se préoccupe que de l’individu, l’astrologie religieuse se préoccupe de l’humanité, elle est désintéressée alors que l’autre ne l’est pas. or, la pierre de touche de la vérité, c’est avant tout le désintéressement.
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Par ailleurs, l’astrologie religieuse ne tient pas compte des planètes, mais uniquement du Soleil et de la Lune qui figurent seuls dans les cathédrales. »
(5) Voir sur notre site La France, nouvelle Terre Sainte.
(6) «Il y a dans la Bible une autre indication fort curieuse que j’ai relevée dans un ouvrage de M. Jean PAIN, intitulé «Jésus, dieu de la Pâque», la voici :
L’existence du culte du bélier chez les Hébreux, écrit-il, semble attestée par une vieille légende de la Genèse : Jacob, qui devait plus tard s’appeler Israël, demande à son oncle la main de Rachel (Gen.29) - (le mot Rachel désigne en hébreu la brebis, femelle du bélier), mais celui-ci lui fait épouser par surprise son autre fille Léa (nom de la femelle du taureau en hébreu). Cependant Jacob haïssait Léa et aimait Rachel qu’il réussit à prendre pour seconde femme. Que les épouses d’un type représentatif d’Israël portent toutes deux des noms d’animaux, on ne peut guère y voir le produit du hasard.
Les hébreux adoraient donc deux divinités, peut-être deux anciens totems : le Taureau et le Bélier...La jalousie de Léa et de Rachel symbolise sans doute la lutte entre les deux cultes : un moment Léa l’emporte, elle donne de nombreux enfants à Jacob, tandis que Rachel demeure stérile, mais celle-ci met enfin au monde un fils et, à partir de ce moment, l’influence de sa soeur décline.»
(7) cf. La France mystique de Jean PHAURE, Dervy.
(8) La 4° Eglogue de VIRGILE (40 av J-C) annonça la naissance de Jésus-Christ, comme une nouvelle religion :
Virgile© L'Ere du Verseau
«Voici, dit-il, que revient la Vierge, le grand ordre des siècles va recommencer les grands mois reprendre leur cours. Le règne de Saturne (Chronos) revient de nouveau ramenant l’âge d’or sur terre. Un enfant divin va naître et le consulat de Pollion verra s’accomplir ces choses les grands mois reprendre leur cours. Le règne de Saturne (Chronos) revient de nouveau ramenant l’âge d’or sur terre. Un enfant divin va naître et le consulat de Pollion verra s’accomplir ces choses.»
C’est un fait constant, écrivait BOULAGER (L’Antiquité dévoilée, 1766), que les anciennes sibylles annonçaient un nouveau roi et un nouvel empire en même temps qu’un nouveau monde. C’est un de leurs oracles qui se trouve clairement consigné dans plusieurs ouvrages de Cicéron, lesquels furent composés entre l’an 60 et l’an 45 avant notre ère (De divitatione, Epistola ad Atticum). »
(9) - « Je ne suis pas venu abolir la Loi mais l’accomplir. » (Matthieu 5, 17).
- « Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges ? Mais alors, comment s’accompliraient les Écritures ? D’après elles, c’est ainsi que tout doit se passer. » - Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens (2, 6-11)
(10) voir La Prophétie de Jean XXIII.
(11) «Ezéchiel, dit-il, a prédit que le prince de Ross, Mosch et Tobol viendra de la terre de Gog et Magog. Ross est le nom slave des Russes ; Mosh, c’est Moscou, et Tobol désigne Tobolsk. Quant à Gog et à Magog, c’est la Scythie, région qui comprenait tous les pays septentrionaux pour les anciens.»
(12) cf. Le cycle de l’humanité adamique de Jean PHAURE - Ed. Dervy, 1973.
(13) voir dans Tsarfat - la France, l'Hexagone des Contraires.
SOURCES : Toutes les citations et diagrammes de L'Ere du Verseau de Paul LE COUR sont © Editions Dervy-Médicis (Trédaniel).
Les illustrations et photos, sauf le Portail de la Vierge à ND de Paris, proviennent de Wikipédia.
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«La cosmologie sera l'héritage de notre époque, comme les arts sont celui de la Renaissance»
mercredi 13 juillet 2022
Levi Brackman L'astrologie est elle cachère?
sur Chabad;org
L'astrologie est elle cachère?
par Levi Brackman
Prédire l’avenir est une affaire qui tourne. Depuis les astrologues de la presse populaire jusqu’aux consultants de haut niveau, il y a toute une armée de professionnels prêts à profiter de notre désir insatiable de connaître l’inconnu. C’est vrai que, parfois, lorsque l’on songe à certains grands changements dans sa vie, on peut être tenté de jeter un coup d’œil à son thème astrologique. Y a-t-il quelque chose de mal à cela ? Une personne intelligente peut-elle croire à l’astrologie sans se sentir ridicule ?
Vous allez peut-être être surpris mais sachez que les rabbins du Talmud ont attribué une crédibilité considérable à l’astrologie. Le Talmud enseigne, par exemple, que « dès l’entrée du mois de Adar, on doit augmenter dans la joie. Rav Papa a dit : “Nous apprenons de là qu’un Juif doit éviter une procédure avec des Gentils au mois de Av, car son Mazal est mauvais. Il doit s’efforcer de reporter le procès jusqu’au mois de Adar, lorsque son Mazal est bon.” »1 Le mot hébraïque employé par le Talmud, Mazal , est habituellement traduit par « chance » mais, littéralement, il signifie « constellation ».
L’astrologie est non seulement un facteur à prendre en considération lorsque l’on fait des projets, mais elle a également une influence sur la nature humaine. D’après le Talmud, celui qui naît sous le signe du Soleil atteindra la grandeur et celui qui naît sous Vénus deviendra riche et immoral. Naître sous le signe de Mercure confère la sagesse et une mémoire puissante alors que naître sous le signe de la Lune attire des malheurs. Saturne est signe de frustration, Jupiter, signe de vertu et celui qui naît sous l’influence de Mars deviendra soit chirurgien, soit sacrificateur, nous dit-on.2 Chaque année, l’anniversaire de cette naissance est considéré par les rabbins comme un jour où le destin est fortement influencé par l’astrologie.3
Ceci étant dit, vous conviendrez qu’il y a une incohérence de taille dans tout cela : si, comme nous le découvrons, l’astrologie est une donnée incontournable dans la pensée rabbinique, nous savons néanmoins pertinemment que la loi juive nous demande de ne pas recourir aux prédictions et aux conseils des astrologues.4 Pourtant si l’on admet que l’astrologie est une science vraie, quel mal peut-il y avoir à s’en servir ? Cette apparente contradiction peut se résoudre avec la parabole midrachique suivante :
Un roi conquit un jour une nouvelle province. Les élites de ce pays décidèrent alors qu’il était opportun d’établir des relations avec les nouvelles autorités. Certains cherchèrent à se lier aux nobles, d’autres aux chevaliers et d’autres encore aux ministres. Le plus sage d’entre eux déclara « Je vais tâcher de me lier au roi lui-même.» Son argument était que «Tous les ministres, les chevaliers et les nobles peuvent tomber en disgrâce. Le roi, cependant, restera toujours le roi. »5
Suivant le même schéma, poursuit le Midrache, il est des personnes qui attribuent aux constellations certains pouvoirs et, par conséquent, leur vouent un culte. Les croyants monothéistes, cependant, savent que D.ieu est l’unique détenteur de tous les pouvoirs et que toutes les forces de la Création ne sont que différentes expressions de Son pouvoir.
Dans la mesure où tout ce qui existe est assujetti aux lois de la causalité, il est exact que le mois de Adar est de façon naturelle un mois d’influence bénéfique et que l’anniversaire de chacun est pour lui un jour propice. Cependant, l’utilisation de l’astrologie pour choisir le comportement à adopter face à l’inconnu est une démarche qui peut aisément nous conduire à croire et ressentir que la nature évolue de façon purement autonome et que les sphères célestes ont un pouvoir indépendant de la volonté de D.ieu. Tout ceci n'est, en réalité, que la manifestation de la volonté divine. C’est pourquoi la prière est tellement importante : la confrontation quotidienne avec le monde matériel tend à nous faire admettre que la vie est déterminée par les lois de la nature. La prière nous rappelle que la nature est contrôlée par D.ieu en permanence.
Le message est clair : la nature et ses lois – y compris les vérités astrologiques – ont une influence sur nos vies. Elles nous exposent à des circonstances propices ou moins propices et imprègnent nos personnalités de divers traits de caractères et autres tendances. Cependant, en reconnaissant que le véritable pouvoir n’est pas dévolu à la « nature » mais réside exclusivement entre les mains du Créateur du ciel et de la terre, nous pouvons briser tous les déterminismes et nous élever au dessus de la nature en nous attachant à Lui.6
NOTES
1.
Talmud, traité Taanit 29a-b.
2.
Talmud, traité Chabbat 156a.
3.
Cf. Talmud de Jérusalem, Roch Hachana 3, 8. au sujet de Amalek qui envoya combattre contre Israël des soldats dont l’anniversaire tombait ce jour afin qu’ils aient un ascendant sur les Israélites.
4.
Talmud, traité Pessa’him 113b.
5.
Midrache Rabbah sur Eikhah, chap. 3.
6.
C’est pour cette raison que certains rabbins ont complètement invalidé l’astrologie comme le grand législateur et philosophe Maïmonide (Rabbi Moché ben Maïmone 1138-1204). Voir son Epitre au Yémen au chap. 3 et son commentaire sur la Michna, traité Avoda Zara 4,7.
Il doit également être clair que cet article ne cautionne nullement "l’astrologie" moderne publiée dans les "horoscopes" de la presse populaire qui n’a plus grand chose à voir avec l’ancienne science de l’astrologie mentionnée dans le Talmud.
par Levi Brackman
Rav Levi Brackman est le directeur de Judaism in the Foothills et l’auteur de nombreux articles sur les sujets d’actualité.
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Que dit la Bible de l'astrologie et du Zodiaque? Les Chrétiens peuvent ils étudier l'astrologie?
GOT QUESTIONS :
Que dit la Bible de l’astrologie et du zodiaque ? Les chrétiens peuvent-ils étudier l’astrologie ?
RÉPONSE
La Bible a beaucoup de choses à dire sur les étoiles. Le plus fondamental est que Dieu les a créées. Elles manifestent sa puissance et sa majesté, car le ciel est l’« œuvre de ses mains » (Psaume 8.3, 19.1). Il connaît leur nombre et le nom de chacune d’entre elles (Psaume 147.4).
La Bible enseigne aussi que Dieu les a organisées en groupes reconnaissables, qu’on appelle constellations. Job 9.9, 26.13, 38.31-32 et Amos 5.8 en mentionnent trois : la Grande Ourse, Orion et les Pléïades. Dieu « serr[e] le[ur]s liens » et les fait apparaître « au moment voulu ». Job 38.32 parle aussi des « Mazzaroth », le plus souvent traduites par « constellations ». Beaucoup pensent qu’il s’agit là d’une référence aux douze constellations du zodiaque.
Les hommes suivent et étudient les constellations depuis des millénaires. Les Égyptiens et les Grecs connaissaient le zodiaque et s’en servaient pour indiquer les saisons plusieurs siècles avant Christ. De nombreuses théories sur les constellations du zodiaque existent, notamment qu’elles seraient une illustration du plan de rédemption de Dieu. Par exemple, la constellation du Lion peut être considérée comme une image céleste du Lion de la tribu de Juda (Apocalypse 5.5) et celle de la Vierge comme un rappel que Christ est né d’une vierge. La Bible n’accorde toutefois aucun « sens caché » aux constellations.
La Bible dit que les étoiles, ainsi que le soleil et la lune, sont des « signes pour marquer les époques » (Genèse 1.14), c’est-à-dire les saisons. Ils sont aussi des repères géographiques dont les hommes se sont servis à travers l’histoire pour s’orienter sur le globe.
Dieu se sert des étoiles pour illustrer sa promesse de donner à Abraham une descendance nombreuse (Genèse 15.5). Dès lors, chaque fois qu’Abraham regardait le ciel étoilé, cela lui rappelait la bonté et la fidélité de Dieu. Le jugement dernier sera accompagné de phénomènes astronomiques (Ésaïe 13.9-10, Joël 3.15, Matthieu 26.29).
L’astrologie est une « interprétation » de l’influence supposée des étoiles (et des planètes) sur la destinée humaine. Il s’agit d’une fausse croyance. Les astrologues de la cour du roi de Babylone ont été humiliés par le prophète Daniel (Daniel 1.20) et étaient bien incapables d’interpréter le rêve du roi (Daniel 2.27). Dieu dit que les astrologues seront brûlés lors du jugement de Dieu (Ésaïe 47.13-14). L’astrologie est une forme de divination que la Bible condamne clairement (Deutéronome 18.10-14). Dieu a interdit aux Israélites d’adorer et de servir « les corps célestes » (Deutéronome 4.19), mais cela ne les a pas empêchés de tomber dans ce péché plusieurs fois dans leur histoire (par ex. en 2 Rois 17.16), ce pourquoi Dieu les a jugés.
Les étoiles doivent nous émerveiller et nous rappeler la puissance, la sagesse et l’infinité de Dieu. Nous devons nous en servir pour marquer les temps et pour nous rappeler de la fidélité de Dieu. Ce faisant, nous reconnaissons le Créateur du ciel. Notre sagesse vient de Dieu, pas des étoiles (Jacques 1.5). La Parole de Dieu, la Bible, nous guide dans notre vie (Psaume 119.105).
Jacques Halbronn Guide des Egarés. Le double malentendu à propos de l'astrologie. Les textes et les astres. De la Tétrabible aux transsaturniennes.
jacques halbronn Guide des Egarés. Le double malentendu à propos de l’astrologie: les textes et les astres De la Tétrabible aux transstaurniennes.
Parmi les « chercheurs » en Astrologie (RA), nous avons deux catégories, l’une s’est mise en tête de fouiller des textes plus ou moins anciens, au sein de la littérature astrologique, l’autre qui scrute le Ciel dans l’espoir d’y trouver les « clés » de l’astrologie. Ces deux voies sont certainement l’une et l’autre respectables si ce n’est qu’ »elles débouchent généralement sur une forme d’indigestion.
La première conduit à risquer de se perdre dans le dédale de la « tradition » astrologique alors que la seconde prendra tout ce qui est dans le ciel pour argent comptant.
Prenons le cas de la Tétrabible attribuée à Claude Ptolémée (d’Alexandrie, IIe siècle après JC), faut il adopter tel quel tout ce qui y figure? On pense notamment au dispositif des domiciles planétaires concernant le « Septénaire » avec la formule des doubles dominations, sauf dans le cas des luminaires (cancer-lion). Nous avons montré que Saturne avait été rajouté et qu’au départ, il s’agit d’un sénaire. Mais, même les luminaires posent probléme et c’est là toute la question des curseurs et des prometteurs dans leurs rapports avec les significateurs fixes ( Petit rappel: wikipedia » Le point fixe est appelé le significateur et le point, que l’on dirige vers ce point fixe, est nommé le prometteur. »). Cette vérité nous a été conservé avec la technique des « directions » mais est passée sous les radars quand on aborde le « septénaire » lequel ne comporte pas ou plus la séparation entre ces deux catégories, comme si toute planéte pouvait, à tour de rôle jouer le rôle de prometteur et de significateur! Pourtant, déjà dans le dispositif de la Tétrabible, on note que les luminaires constituent la base d’un axe de symétrie qui va jusqu’à Saturne, à l’autre extrémité du Zodiaque. NOus avons montré qu’il fallait toujours se référer au 4 et c’est bien à 4 astres que nous avons affaire au centre du dispositif: Mercure- Vénus-Mars Jupiter qu’il est loisible de connecter avec les saisons, les éléments, les carrés etc. Ces 4 astres ne sont pas des prometteurs mobiles (comme les luminaires) mais des significateurs fixes, ils correspondent tout simplement aux deux axes équinoxiaux (Mars- Vénus, Bélier-balance) et solsticiaux (Jupiter-Mercure, sagittaire-gémeaux). A ces deux prometteurs, il convient d’ajouter Saturne dont le cycle de 4×7 ans est de loin le plus intéressant au regard d’une astrologie appliquée à la vie de la Cité.
Prenons à présent le travail de Jean Pierre Nicola (né en 1928 comme Michel Gauquelin) lequel a préféré s’adresser directement à l’astronomie moderne avec ses transsaturniennes qu’il a mises en équations, dans les années soixante sous le sigle RET (représentation, transcendance, Existence) Pour Nicola et les adeptes de l’astrologie conditionnaliste, le ciel est comme un livre ouvert, fourni par la Nature. Chaque planéte se définit par sa distance au soleil, sa vitesse de révolution. et cela doit permet, en principe, d’en cerner leur signification propre, des plus rapides (à partir du R) aux plus lentes (vers le T) Il n’est nullement question, dans un tel modéle, de prometteurs et de significateurs, ces deux catégories étant de facto interchangeables. Il faudrait aussi citer le cas d’André Barbault (1920-2019) lequel fait abstraction du découpage des saisons et ne jure que par les aspects qui se forment entre planétes, à commencer par les » conjonctions ». Il est vrai qu’au regard du systéme solaire, le phénoméne des saisons apparait comme bien secondaire. Dans son indice cyclique, Barbault regroupe en vrac cinq planétes, de Jupiter à Pluton, donc engflobe trois transsaturniennes, inconnues de la Tétrabible, dont il reléve les configurations successives, tout en laissant sur la touche les astres les plus rapides (de la Lune jusqu’à Mars). On aura compris que pour cette « Ecole française » de l’après guerre, la dialectique prometteurs-significateurs ne se pose pas.
Pourtant, l’astrologie des médias aura popularisé le rôle de prometteur-curseur du Soleil passant d’un signe zodiacal à l’autre, ce qui en donne 12 manifestations bien distinctes. A l’inverse, avec Nicola, on a dix planétes (Lune plus trois groupes de trois planétes, dont le Soleil dans le groupe le plus rapide). Certains astrologues ont proposé de diriger non pas un astre mais le Milieu du Ciel servant ainsi de curseur traversant les 12 maisons astrologiques (le Fatum de Dom Néroman, années trente-quarante du siècle dernier, voir aussi Dane Rudhyar)
En conclusion, nous dirons qu’il faut avoir l’oeil à l’instar d’un enquéteur avec sa loupe. Tout le systéme prometteurs-significateurs a bien été préservé dans ses grandes lignes si ce n’est qu’il est complétement noyé par un usage abusif des planétes qui occupent une place démesurée par rapport à leur véritable importance en raison de cette conviction si répandue selon laquelle toutes les planétes du systéme solaire doivent être utilisées par l’astrologie non pas comme symboles mais comme signaux. Or, il importe de distinguer les planétes -prometteuses (Lune, Soleil, Saturne) qui ont leurs cycles respectifs et les planétes signifiantes activées par les prometteuses, et qui relévent en fait plus de la mythologie, du panthéon, que de l’astronomie. Que les astronomes aient utilisé ces divinités pour baptiser et baliser le systéme solaire ne saurait nous abuser (cf les travaux sur Manilius). En outre, le fait qu’à partir de la fin du XVIIIe siècle, les astronomes aient puisé dans le vivier mythologique pour nommer les « nouvelles » planétes inconnues des Anciens -et les premiers astéroides- aura conduit un Jean Pierre Nicola et un André Barbault à les intégrer dans leurs dispositifs respectifs dans l’idée, chez Barbault que le nombre de planétes devait correspondre à celui des signes zodiacaux à la façon d’une table de Mendeleev.
JHB 13 07 22
jacques Halbronn Le syncrétisme biblique, d'Israel à Jésus
jacques Halbronn Le syncrétisme biblique, d'Israel à Jésus.
Ce qui entretient une certaine confusion, lors de la lecture de la Bible tient à la coexistence de plusieurs récits et narratifs que l'on aura tenté d'harmoniser voire d'unifier. Le premier, sur lequelnous avions déjà fréquemment insisté tient à la rivalité historique entre deux royaumes, celui dissident du Sud (Judée) et celui légitime du Nord (Israel). Les Prophétes vont exhorter Israel à renoncer à son hérésie avec leur "Ecoute Israel"
Or, avec Jésus, l'on retrouve, dans les Evangiles une même ambivalence, autour de Jésus, de sa vocation, de sa mission de son destin. Est-il le roi des Juifs ou s'agit-il du Roi d'Israel? C'est dans les deux premiers chapitres de l'Evangile selon Mathieu, que l'image d'un Jésus, Roi des Juifs,- donc au début du Nouveau Testament- se dessine: Rex judaerum
"cum ergo natus esset Iesus in Bethleem Iudaeae in diebus Herodis regis ecce magi ab oriente venerunt Hierosolymam
Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem,"
2:2
dicentes ubi est qui natus est rex Iudaeorum vidimus enim stellam eius in oriente et venimus adorare eum
et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer.
Maiis dans les verset qui suivent, il est question de "mon peuple Israél"' en même temps que l'on y traite de Betléhem en Judée.
2:6
et tu Bethleem terra Iuda nequaquam minima es in principibus Iuda ex te enim exiet dux qui reget populum meum Israhel
Par ailleurs, dès le commencement de la dite Evangile, se présente une généalogie foisonnante qui montre une filiation royale chez Jésus
:01 GENEALOGIE DE JESUS, CHRIST, fils de David, fils d’Abraham.02 Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères,03 Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram L'ouvrage débute ainsi Mathieu I
"liber generationis Iesu Christi filii David filii Abraham", ce qui est à rapprocher de Genèse V:
זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l'histoire des générations (Tolodoth) de l'humanité. Lorsque Dieu créa l'être humain, il le fit à sa propre ressemblance.
Si l'on admet nptre thèse selon laquelle le Livrte de la Genése ne commença d'abord que par ce que l'on en connait en tant que chapitre V, le mot Toldoth - lié à Léda, la naissance, la génération, la "genése", l'enfance, l'on notera l'infuence de la Genése sur Mathieu Tout cela se présente à la naissance même de Jésus alors que celui-ci ne s'est pas encore lancé-puisqu'il vient seulement de naitre- dans se relation avec les "brebis perdues de la maison d'Israel". C'est pourquoi, nous avons le droit de nous demander si deux histoires ne se sont pas entremêlées tout comme dans l'Ancien Testament, certains développements relévent des références propres à Israel et non à Judah.
Soit. cet enfant promis à la royauté judéenne, par sa généalogie, se sera voué à la question israélite dont il devient le Messie. Il s'agirait aussi de savoir si sa condamnation et son éxécution relèvent du premier ou du second scénario étant entendu que pour les Chrétiens, il faudrait savoir s'il s'agit de Jésus "roi des Juifs" (INRI) ou de Jésus "Messie des Israélites" (Actes des Apotres, Evangile de Jean, chapitre iV), c'est à dire des non Juifs. Au bout du compte, il conviendrait de savoir s'il y a eu reconnaissance de l'un ou de l'autre de ces leaders ou d'aucun par les populations concernées.
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Evangile de Jésus selon Mathieu, Ch. 1
" 01 GENEALOGIE DE JESUS, CHRIST, fils de David, fils d’Abraham.
02 Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères,
03 Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram,
04 Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone,
05 Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé,
06 Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon,
07 Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa,
08 Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias,
09 Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz, Acaz engendra Ézékias,
10 Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias,
11 Josias engendra Jékonias et ses frères à l’époque de l’exil à Babylone.
12 Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel,
13 Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor,
14 Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud,
15 Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob,
16 Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ.
17 Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations."
Mathieu Chapitre II
01 Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem
02 et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
03 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.
04 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.
05 Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :
06 Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »
07 Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;
08 puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
JHB 13 07 17
mardi 12 juillet 2022
jacques Halbronn La question de l'appropriation du passé de la culture d'accueil
Jacques Halbronn La question de l’appropriation du passé de la culture d’accueil.
Est-ce que la quête identitaire implique, suppose une appropriation d’une historicité quelque peu factice? Le cas de la « communauté » juive en France nous semble assez problématique quand à la gestion par la dite communauté de son rapport avec l’histoire des Juifs en France, alors que l’on nous annonce un événement majeur à Troyes autour de Rashi (XIIe siècle), le grand commentateur de l’Ancien Tesament et du Talmud;(cf Talmudiques de Marc Alain Ouaknine, sur France Culture Entretien avec Elie Korchia, président du Consistoire central israélite de France depuis le 24 octobre 2021, dont le nom ressemble d’ailleurs fort à celui du Grand Rabbin de France, Haim Korsia), tous deux marqués, en tout cas, par une immigration issue de pays musulmans.
Est-il souhaitable, demanderons-nous, que l’on se préoccupe si peu de mettre en avant des Juifs de souche française, descendants de témoins de périodes plus anciennes de la présence juive en France? Certes, si ces témoins n’existaient pas, on s’interrogerait autrement mais les Juifs de l’Est de la France comme de Provence (Avignon comprise) n’ont pourtant pas disparu. et nous sommes bien placés pour le savoir. En faisant fi de la vraisemblance historique, l’on bascule dans une démarche d’appropriation artificielle du passé. du fait notamment de la décolonisation dans le sud de la Méditerranée (Turquie, Egypte, Maghreb etc). Dès lors,, on ne peut distinguer la présence juive en France de la présence arabo-musulmane, bradant ainsi allégrement l’acquis d’une ancienneté bien plus remarquable concernant les Juifs. Que l’on entende un Eric Zemmour racontant son rapport d’appropriation à la France, son « amour » pour la France, valant toute autre considération!.
Pour mieux suivre notre lecture de la situation, on introduira les notions d’horizontalité et de verticalité. Avec l’horizontalité, on est dans le registre juridique et linguistique, l’on peut se faire naturaliser, apprendre, adopter une nouvelle langue, ce qui est le privilége de l’étranger, lequel aura pour impératif de s’assimiler, de s’intégrer, d’exprimer son attachement à sa nouvelle « patrie » en se montrant même plus royaliste que le roi. On sait que sous l’Occupation, les Juifs de souche française ne connurent pas le même sort que les « Juifs étrangers », même « naturalisés (de fraiche date. Que l’on pense à la ‘rafle du Vel d’Hiver »( 1942)/ Et d’ailleurs, la dégradation de l condition des Juifs de souche, à cette époque (Etoile jaune) constitue un scandale d’une autre gravité en ce qu’elle ne reléve pas de simples conventions formelles.
En ce qui concerne la notion de verticalité, souvent mal comprise d’ailleurs, il ne s’agit plus d’une simple question d’immigration mais bien d’une présence en quelque sorte distanciée, liée à la lutte des classes, à la place des Juifs de souche dans la hiérarchie sociale, à une forme de complémentarité structurelle, ce qui aura certes nourri un certain antisémitisme de bonne guerre qui ne saurait être assimilé à une xénophobie ordinaire. La communauté juive de France serait donc éminemment marquée par un syncrétisme entre horizontalité et verticalité tant et si bien que les Juifs de souche française peuvent tout à fait, à l’occasion, se voir traités d’étrangers par « assimilation » avec les Juifs immigrés dont les grands parents appartenaient à un autre monde voire perçus comme des Israéliens en exil, du fait de l’existence de l’Etat d’Israël, autre choix (options successives parfois) offert aux dits immigrés d’Orient. On doit d’ailleurs se demander si ces Juifs immigrés ont eu initialement un rapport à la France avant d’avoir un rapport avec le judaisme français, comme si celui-ci était une chose négligeable et ce ne serait que dans un second temps, à leur façon assez cavalière, qu’ils auraient pris en compte l’ancienneté de la présence juive, en quelque sorte, par dessus le marché, comme une cerise sur le gâteau!.
Il convient, en conclusion, de s’interroger sur la différence qui peut exister entre ces deux populations ainsi désignées. Nous dirons que les Juifs immigrés ont tendance à se retrouver entre eux, selon notamment leurs villes d’origine, présentant une certaine forme de grégarité, tant chez les Juifs « religieux » (souvent sefarades) que chez les Juifs « Laîcs » (souvent ashkénazes), d’ailleurs marquée par un tropisme sioniste. A contrario, les Juifs de souche française tendraient à se méler davantage à la population environnante, en assumant la verticalité diasporique évoquée plus haut. Paradoxalement, c’est en s’immergeant en dehors de quelque forme de ghetto, que selon nous, ils assument le mieux non pas leur judaisme mais leur judaïté;
JHB 12 07 22
jacques halbronn Epistémologie. L'astrologie doit impacter des ensembles différents, dans le temps et dans l'espace
Jacques Halbronn Epistémologie. L’astrologie doit impacter des ensembles différents, dans le temps et dans l’espace
Le présent texte vise notamment à rejeter toute recherche en astrologie trop limitée dans le temps et dans l’espace. Il nous semble hautement recommandable de chercher à montrer que des situations, des événements de nature comparable se produisent sous des latitudes, dans des contextes éloignés les uns des autres, ce qui permet de faire ressortir le facteur cosmique comme dénominateur commun. En ce sens, la façon dont André Barbault entendait associer le cycle Saturne-Neptune à un pays comme la Russie nous apparait comme une impasse, un cul de sac du fait de la faiblesse même de la démonstration, qui ne se preté pas à une approche comparative pertinente. Nous voudrions mettre ce point en évidence à propos justement de la période 1952(1953, qui est fondatrice pour le jeune Barbault.
En vérité, en 1967, Barbault- comme nous l’avons déà fait remarquer -sur NOFIM.unblog.fr-abandonne le critère géographique avant d’y revenir, vingt ans après, au lendemain des événéments de 1989, en « Europe de l’Est » (Pacte de Varsovie) suivis en 1991 par l’effondrement de l’Union Soviétique. Revenons à la période 52-53 durant laquelle eut lieu une conjonction de Saturne avec la transsaturnienne Neptune. Barbault reléve (dans le bulletin Astrologie Moderne, mois d’avril) que cela correspond à la mort (dans son lit) de Staline. Or, fin 1952, à l’autre extrémité, occidentale, de l’Europe, une autre personnalité venait de décéder, à savoir le roi Georges VI, le père de la présente reine d’Angleterre, Elisabeth II, à un âge encore pas très avancé. En 1953, eut lieu le couronnement de sa fille ainée,jeune épouse du duc Philippe d’Edinbourg.(Mountbatten). Il ne semble pas que Barbault ait jamais signalé une telle synchronie dans la mort.
Quant aux effets plus généraux de la période, nous avons eu l’occasion de rappeler la formation de la Communauté Européenne (CECA, Traité de Rome) au cours de la décennie, ce qui n’est pas nécessairement lié aux deux décés en question, si tant est que l’astrologie ait vocation à s’intéresser à une telle nécrologie. En effet, pour nous, la phase « équinoxiale », liée au passage de Saturne en balance (dès 1951) aura favorisé le rapprochement des anciens belligérants, la France face à l’Allemagne notamment, ce qui conduira à ce processus fédéral de l’Union Européenne. Les événements de Budapest en 1956 s’inscrivent bien dans l’esprit d’une phase équinoxiale avec le renforcement de l’emprise soviétique et la répression en Hongrie par les troupes du Pacte de Varsovie, soit une situation diamétralement opposée à celle qui se présentera en 1989. Quid du Printemps de Prague en 1968? là encore, on est en période équinoxiale et c’est à nouveau une mise au pas. C’est dire la différence entre les deux phases, l’équinoxiale et la solsticiale!
Le lecteur aura probablement remarqué que nous ne nous référons pas ici au cycle Saturnrne Neptune mais bien au cycle saisonnier, à base 4, de Saturne. Or, il se trouve, par coincidence, que les deux configurations se superposent peu ou prou, ce qui donnera l’illusion de la réalité du cycle Saturne Neptune (qui dure 36 ans environ) La faiblesse insigne du travail de Barbault tient au fait qu’il ne dispose pas d’une dialectique évenementielle, permettant de distinguer les phases les unes des autres. C’est ainsi que les tenants du cycle Saturne Neptune sont condamnés à annoncer pour la prochaine conjonction (2025-2026) de ces 2 astres, des événements du même ordre que pour 1989 alors que dans un cas Saturne était en phase solsticiale et dans le second sera en phase équinoxiale! Or, selon nous, l’astrologie doit à la fois comparer des configurations du même ordre et à la fois opposer des configurations contraires, sur un mode binaire. Un autre débat est évidemment celui de la durée d’impact des configurations: pour Barbault, cela s’inscrit dans un cadre annuel alors que pour nous, les phases respectives sont de 7 ans, dans un sens comme dans l’autre, selon un processus d’alternance.
JHB 12 07 22
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