Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
mardi 16 mai 2023
Jacques halbronn Linguistique La dialectique consonnes/voyelles en franàais et en hébreu
jacques Halbronn Linguistique La dialectique consonnes/voyelles en français et en hébreu
Marc Alain Ouaknine rappelle (Les Essentiels)
"En hébreu (comme dans d’autres langues sémitiques telles que l’araméen ou l’arabe), les voyelles existent mais ne sont en général pas notées dans le texte écrit. On les rencontre dans les livres pour enfants ou les journaux pour débutants ou encore dans les livres de préparation à la lecture du texte liturgique. En fait, à l’origine, les voyelles étaient totalement absentes, l’écriture hébraïque ne notait que les consonnes et c’est le lecteur qui, par connaissance et reconnaissance des mots et des expressions, ajoutait la vocalisation adéquate ; ainsi, encore aujourd’hui dans l’hébreu moderne, le lecteur des textes hébraïques doit déjà connaître la langue pour la lire.". En fait, le français reléve également, à sa manière, d'une telle différenciation , notamment au regard de l'oral et de l'écrit. Cela nous conduit à penser que le français est l'héritier d'une tradition extrémement ancienne qui se sera perdue pour la plupart des langues européennes, comme nous l'avons déjà exposé en diverses occasions. Nous avons ainsi montré qu'une dizaine de consonnes de l'alphabet "latin" pouvaient s'accompagner d'apostrophes en lieu et place de la lettre "e".(c, d, j, l; m, n, qu, r, s, t), ce qui est la marque d'une symbiose entre l'oral et l'écrit. Mais même sans apostrophe, la lettre "e" ne se prononcera point même si 'elle figure à l'écrit. Il ne nous semble pas que cet aspect de la prononciation de l'écrit français ait été correctement signalé jusqu'à présent et nous mêmes l'avions laissé de coté dans notre mémoire de 1989 à l'Université Paris V ( Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques). La question que nous traiterons ici est d'ordre sociopolitique, à savoir quelle est la portée d'une telle distinction entre consonnes et voyelles en français et en hébreu? Tout se passe en effet comme si les voyelles constituaient un apport subsidiaire et qu'il convenait, en quelque sorte, de les tenir à distance , sans se laisser envahir par elles, en maintenant la domination et l'entre soi des consonnes. Mais, en même temps, le français aura su préserver le trésor des combinatoires sonores qui s'est largement perdu ailleurs, y compris en hébreu du moins tel qu'il nous est présenté et restitué. Nous avons ainsi discerné deux niveaux, l'un matriciel et concentré (court), l'autre dérivé et dilué (long), l'un supérieur, l'autre inférieur. Par exemple huùain, et humaine; la diphtongue se dissolvant au féminin, tout comme pour un et une.. En hébreu, l'on a aussi un changement pour les marqueurs de genre : gadol (court) donne au féminin "guedola", avec un sheva qui doit donner à l'oral "gdola", ce qui n'est d'ailleurs pas respecté en hébreu moderne. Or, c''est précisément ces combinaisons de consonnes qui sont au coeur de la phonétique du français, comme c'est déjà en effet le cas avec l'apostrophe si ce n'est que l'apostrophe est utilisée devant une voyelle en français. Mais le français oral ne se réduit pas a l'apostrophe. On dire j'aime mais aussi j't'aime, tout en écrivant 'je t'aime'.
Une telle procédure permet au français de privilégier la phrase sur le mot car les mots sont une décomposition de la phrase, c'est à dire le passage de l'un au multiple, qui correspond au rapport du chef au groupe. On dira comme au jeu d'échecs que les consonnes sont les pièces majeures (tour, cavalier, fou, reine (plus le roi qui quand il est pris marque la fin de la partie, le mat "Sheikh mat," le roi est morte, qui a doné le mot "échec") et les voyelles les pions que l'on peut plus facilement sacrifier. On fera la même remarque pour les honneurs dans le jeu de cartes classique et les arcanes majeurs et mineurs au Tarot)
JHB 16 05 23
Jacques halbronn L'astrologie et la problématique socio-politique du travail. Seconde Partie
jacques halbronn L’astrologie et la problématique socio-politique du travail Seconde Partie
Est ce que le (non) travail est une valeur de gauche ou de droite? nous avons montré astrologiquement que la Gauche était vouée à aller dans le sens d’une réduction du temps de travail voire à un découplage entre travail et moyens d’existence. Fabien Roussel, au PC a refusé l’idée d’une Gauche s’éloignant deJacque la valeur Travail :
«La gauche doit défendre le travail et le salaire et ne pas être la gauche des allocations, minima sociaux et revenus de substitution ».
Sur Internet:
« Le mot travail vient du latin tripalium, qui était (…) un instrument de torture composé de trois pieux ! Historiquement, le travail désigne, en effet, la souffrance, la douleur, en particulier celle que peut endurer une femme lors de l’accouchement »
Cette déclaration a suscité pas mal de remous mais force est de constater qu’une certaine Gauche n’aura cessé de chercher à réduire le temps de travail, de Léon Blum à Fraçois Mitterrand et Lionel Jospin sans parler du RMI instauré par Michel Rocard.
Sur Interner
» Ier décembre 1988, le Revenu Minimum d’Insertion était institué. Une allocation universelle votée à l’unanimité à gauche comme à droite. Retour sur le lancement du RMI, l’ancêtre du RSA. 1988, Michel Rocard Premier ministre socialiste instaure le RMI.. Une promesse de campagne de François Mitterrand dans un contexte social tendu. La misère.. Car dans les années 80 , la France est confrontée au phénomène des nouveaux pauvres : entre 1980 et 1988 , le taux de chômage en France passe de 5% à 8%. Alors chose rare, le Revenu Minimum d’Insertion, est voté à l’unanimité. Ce qui a permis de convaincre la droite, c’est le « I » de RMI.. Autrement dit, la volonté d’insertion de ces chômeurs en fin de droits. Car c’était bien ça l’enjeu : faire revenir sur le chemin du travail des chômeurs de longue durée. Mais ce qui devait être une mesure transitoire permettant aux chômeurs de revenir dans le monde du travail est devenu pérenne. 10 ans après l’instauration du RMI Michel Rocard dressait un bilan plutôt défaitiste : « il est arrivé au RMI une catastrophe, c’est que le chômage a continué à augmenter à ce moment-là le RMI au lieu d’être un flux permanent renouvelé mais stable de chômeurs, est le traitement d’un stock de gens en constante augmentation. Il n’a pas été fait pour cela, il ne peut pas tenir. » En 2008, 20 ans après son instauration, le RMI laisse sa place au RSA. Aujourd’hui un million 800 milles personnes touchent cette prestation ».
A contrario, le travail – comme on l’ a montré dans notre première partie – serait plutôt à classer à Droite. Mais le fait est que le débat ne semble pas s »établir sur les bases appropriées qui sont celles que nous avons exposées plus haut. En tout état de cause, le travail est fonction du progrès technique et technologique, à la fois en ce que le dit progrès génére du travail et à la fois parce qu’il en change la nature et implique un recyclage. Mais du point de vue théologico-astrologique, nous dirons que le travail serait plutôt une remise en question du plan divin, une tentative pour échapper à son emprise et d’ailleurs, l’astrologie EXOLS ne met- elle pas en place une alternance entre deux périodes fort contrastées, l’une qui -en équinoxialité- pronerait une concentration de la productivité/production et l’autre – en solsticialité – qui profiterait de la baisse de productivité pour relancer l’emploi opéré par les humains? Si l’on admet que l’astrologie fait la part de l’opposition à la domination de colonisateurs de notre planéte Terre, l’on comprendra que la phase solsticiale permet à notre humanité, périodiquement, d’accéder au travail sans être totalement aliénée par une machine – dans tous les sens du terme- qui se passerait d’elle pour produire des biens et en ce sens, les femmes seraient le vecteur d’une telle phase solsticiale.
Nous avons récemment caractérisé la phase solsticiale comme correspondant à une baisse de la gravitation sociale, de l’emprise du leadership. On peut donc parler d’une pause de la domination. Toute la question, ici, de déterminer qui de la Gauche ou de la Droite est en phase avec cette dualité EXOLS? Nous pensons qu’un tel clivage ne fait sens qu’au regard de la problématique ainsi posée. Il ressort que la Gauche reléverait de l’équinoxialité et la Droite de la solsticialité, quelles que soient les dérives idéologiques qui ont pu altérer, fausser une telle dualité. En ce sens, Fabien Roussel (cf supra) aurait ainsi interpellé la gauche au prisme de la question cruciale du Travail. Il convient de distinguer les deux imaginaires de gauche et de droite face au Travail.
Denis Clerc ( Le travail vu de gauche, vu de droite les deux faces du miroir déformant. (Revue du MAUSS 2001 n° 18) écrit que l‘imaginaire de gauche » consiste à faire apparaître les dynamiques régressives qui structurent la société dans le domaine du travail, alors même que la société dans son ensemble continue de progresser. Plutôt que de travail, on préfère parler d’emploi, c’est-à-dire mettre l’accent sur les droits sociaux, les salaires et le statut liés au contrat de travail. L’argumentaire est double : d’une part, l’emploi se précarise, ce qui risque d’aboutir à terme à une sorte de pourrissement du salariat; d’autre part, la part des salaires régresse dans l’ensemble de la richesse créée et notamment les salaires du bas de l’échelle, provoquant une accentuation des inégalités. (…) « L’imaginaire de droite est d’une tout autre nature : il consiste à dépeindre le travail sous des jours chatoyants, à montrer, presqu’en termes marxistes, qu’à la fatalité de la subordination et de la hiérarchie succède, ou succédera bientôt, le règne de la liberté et de l’épanouissement personnel. Cet imaginaire optimiste prend deux formes : l’une consiste à avancer que les jours du salariat sont comptés, qu’au travail salarié va succéder la prestation de services rendue par un travailleur indépendant, appelé pour sa compétence et gérant un « portefeuille d’activités » (l’expression est de Charles Handy). La seconde insiste davantage sur la transformation du travail salarié lui-même : de prescrit, il devient autonome, d’une obligation de moyens on glisse vers l’obligation de résultats, chacun étant amené à prendre les bonnes décisions au lieu d’attendre qu’un chef les lui dicte. »
Nous dirons que la Gauche -contrairement à ce qu’affirme le secrétaire du PCF vise à limiter au maximum le temps de travail, comme elle l’a prouvé depuis, notamment, 1936.La réduction du temps de travail, la recherche d’un revenu universel (Benoit Hamon) qui n’en dépendrait pas.vont dans le sens d’un essor technologique qui libérerait l’Humanité tout en l’asservissant par ailleurs, en la plaçant sous tutell La Droite s’opposerait à un tel processus aliénant et verrait dans le travail un mode d’émancipation.
Cela correspondrait à une approche chrétienne si l’on admet comme nous l’avons proposé dans nos écrits théologiques, que le Christianisme s’oppose au plan divin. Là encore, l’on butte sur un autre questionnement qui est- cette fois – celui de l’imaginaire autour de l’idée de Dieu. Débat entre un Dieu créateur qui aura mis en place une mécanique qui n’a plus besoin de lui (cf le chapitre Iere du Livre de la Genée) et un Dieu faiseur de miracles,remettant en question un ordre primordiale, qui est celui du Christianisme face au Judaisme. En ce sens, l’on comprend, quelque part, pourquoi les Juifs se sont fortement illustré à Gauche et l’on pense à un LéonTrotsky, entre autres. parmi les « bolkcheviks » d’où l’anticommunisme d’un Hitler (sauf lors du pacte germano-soviétique 1939-41)
On parlera alors d’un judéo-bolcjhévisme., » expression politique et polémique employée dans des discours alliant antisémitisme et anticommunisme. Le concept désigné par ce terme et ses variantes, très répandu dans l’entre-deux-guerres, vise à affirmer que les Juifs sont, derrière ou parmi les bolcheviks, les maîtres d’œuvre de la prise de pouvoir par les bolcheviks en octobre 1917 et les véritables dirigeants de l’URSS ; plus largement, il les voit comme responsables du marxisme, ainsi que du mouvement communiste en général. »(Wikipedia)
En d’autres termes, nous dirons que la Gauche ne fait sens dans le débat politique qu’au prisme de la dialectique septennale Equinoxe/Solstice et que le débat s’en trouverait sensiblement clarifié si l’on évitait un syncrétisme de mauvais aloi. D’un point de vue théologico-politique, la gauche se situerait idéalement du côté de la théologie judéo-astrologique telle que nous l’avons formulée en diverses occasions et d’ailleurs, c’est en phase équinoxiale qu’en France elle est arrivée au pouvoir ou aura en tout cas exercé un certain pouvoir de nuisance (1936, 1968, 1981, 1997, 2012) A contrario, la Gauche aura reculé en phase solsticiale comme lors du retour de De Gaulle en 1958.
Actuellement, nous sommes entrés en phase équinoxiale et l’on voit la gauche se déchainer contre l’allongement de l’âge de la retraite, qui est une mesure de Droite, dictée par une conception malthusienne de l’économie. Rappelons que Macron aura été élu en 2017 en phase solsticiale et qu’il en est resté à ce qu’il avait annoncé à l’époque. Mais le probléme actuel de la Gauche, c’est précisément son ambiguité par rapport à la question du travail.
JHB 16 05 23
lundi 15 mai 2023
jacques halbronnn L'astrolologie et la problématique socio-politique du travail. Première Partie
jacques halbronn Astrologie et pouvoir . Socialisme et libérasme. Eqquooxialité et Solsticialité
On abordera les deux formes de pouvoir, celle du peuple (national) face à celle des élites (supranational) Les résultats des élections en Turquie (au premier tour) indiquent une résistance d'Erdogan. Si la phase solsticiale qui s'achève confèrait au peuple un avantage certain, il n'en est plus de même de la phase équinoxiale qui fait la part belle au progrès technologique ( les drones) et aux ententes entre élites dirigeantes des différents pays
Entendons par là que ce qui reléve des performances de la technoscience et des relations diplomatiques (domaine où Erdogan a montré un certain entregent) dépasse les compétences du peuple, qui se sent dépassé même s'il est admiratif. Si les élites communiquent entre elles,(Gauche) il n'en est pas de même des peuples, séparés par leurs coutumes, leurs langues les uns des autres. (Droite) Macron aura d'ailleurs été porté en pouvoir en 2017 par le peuple qui aura ainsi redessiné la carte politique en phase solsticiale (axe Sagittaire- Gémeaux).. En 2022, les états majors des partis traditionnels(PS, PC, Ecologistes) vont se ressaisir avec la création de la NUPES, en approche de phase équinoxiale par dessus la tête du peuple même si cela ne débouche pas dans l'immédiat sur le poste espéré par Mélanchon de Premier Ministre. Mais Macron aura acquis une certaine stature internationale tout comme Erdogan et géré la crise COVID avec un conseil scientifique. On retrouve l'alliage gagnant Technoscience et Elite internationale..
La technoscience permet par sa productivité une certaine abondance sans que cela fasse appel massivement aux ressources humaines, ce qui garantit un minimum à chacun même s'il ne travaille pas. L'équinoxialité correspond à une population assistée alors que la solsticialité est l'oeuvre de travailleurs, ce qui est le cas des Gilets Jaunes en phase solsticiale. Autrement dit, en phase équinoxiale, on n'attend pas grand chose du peuple, on trouve des solutions à l'international par l'endettement, l'importation. En revanche, en phase solsticiale, il s'agit d'un processus plus rigoureux sur le plan économique, exigeant une participation active de la base, en exploitant le capîtal humain. En termes politiques, la phase équinoxiale est celle de l'Etat providence alors que la phase solsticiale exige un sursaut de la population au travail.. Quand Hitler (National-Socialisme) arrive au pouvoir, on entrait en phase équinoxiale(vierge -poissons) ce qui met en avant la figure du chef, du guide, ce qui sera d'ailleurs aussi le cas en 1936 d'un Léon Blum, au cours de la même période avec sa journée de 40 heures et ses congés payés. Comme nous l'avons exposé, il y a déjà quelque temps, l'employeur est la providence des employés qui sont qu'on le veuille ou non des assistés au même titre que les chomeurs, il y a là comme un abus de faiblesse quand l'employeur passe par une période solsticiale qui le met à la merci de ses employés. Mais avec la période équinoxiale qui suit nécessairement, l'employeur par le biais de la technologie et des relations internationales, n'a plus vraiment beson de la main d'oeuvre locale. Il y a là un paradoxe: le socialisme ne compte pas spécialement sur l'énergie du peuple mais se contente de son soutien au prix de quelques avantages qu'il lui accorde alors que le libéralisme, en phase solsticiale, suscite un certain sens de l'entreprise (auto-entreprise). et croit davantage au travail de chacun
JHB 15 05 23
dimanche 14 mai 2023
Jean Pierre Nicola sur le "Retour des astrologues" 1971 et sa communication de 1974 au Congrès de Paris
¬ Histoire au point n°2
Dans le ghetto astrologique on attendait beaucoup du Retour des Astrologues de l’équipe P.Defrance, C. Fischler et I. Petrossian, dirigée par Edgar Morin (Club de l’OBS, Cahier n° 3, nov. 1971). Enfin, grâce à la consciensologie (il n’y a pas de péril en la demeure, encore moins chez les demeurés) des sociologues, on allait enfin respirer l’ozone de la légitimité, un gaz pur. Onze ans plus tard (cycle d’activité solaire), le retour du retour sous le titre de La croyance astrologique moderne (éd. L’Age d’Homme, mars 1982) toujours sous l’inébranlable direction d’E. Morin, enterre ce qui était déjà enterré pour quiconque savait lire : l’espérance de trouver chez un sociologue autre chose que la justification de sa légitimité contestée par d’autres disciplines officielles. L’astrologie étant une facile aubaine de réhabilitation aux yeux (aux gros yeux) des sciences exactes, la sociologie a payé son droit d’appartenance à la légitimité par l’invention d’une anti-astrologie culturellement admissible, je l’ai baptisée : l’anti-astrologie insidieuse. Elle se présente sous des formes intelligentes, chiffrées, raisonnées, satisfaisantes pour la classe intellectuelle qui risquait d’être indisposée par les outrances, le mauvais goût de l’anti-astrologie manifeste, de mauvaise foi trop grossière pour convaincre un honnête homme. Avec l’anti-astrologie insidieuse, il y a du mieux : des interrogations tolérantes, des pourquoi pas qui permettent de traverser le marais sans glisser vers le fond de la question. Tactique que je qualifierai d’évitement sublime tant il élève l’esprit avec grâce.
Sans définir le mot croyance (à quoi bon ?), dans leur article « Croyances aux parasciences : dimensions sociales et culturelles » (Revue française de sociologie, avril 1986), Daniel Boy et Guy Michelat amalgament dans le même coefficient de croyance : sorcellerie, tables tournantes, télépathie, OVNI , fantôme, radiesthésie, spiritisme, foi religieuse, etc. Il en ressort que l’on est d’autant plus croyant en l’astrologie que l’on croit naturellement en quelque chose : au pendule, aux ovnis, en dieu… On est ou on n’est pas croyant par tempérament. Seuls les dogmes structurés, les Églises et les hauts piliers des Universités, savants en place, sont rebelles aux inclinations de cette nature spontanée confrontée à la science… que les auteurs se gardent bien de définir. Chez nos Robert et Larousse, l’astrologie est un « art divinatoire ». Pour donner à mon tour dans l’amalgame, la pratique d’un Art revient à une croyance… On ne peut pas jouer du violon sans y croire, sans croire en dieu à l’écoute des hommes. On croit en un tableau de Dufy, Chagall, Cézanne, comme on croit aux farfadets ou aux sociologues.
Dès la parution du Retour des Astrologues, j’avais prévenu mes ex-confrères qu’ils avaient tort d’espérer quoi que ce soit de ce côté-la… mais quelques années plus tard, je me suis fais roulé moi-même de belle manière.
Déconfits par la sociologie, les astrologues qui auraient besoin de secours extérieur pour sortir du ghetto peuvent se tourner vers les historiens. Cette fois, l’affaire est sérieuse. Les ouvrages de Gérard Simon (Kepler, astronome-astrologue) et Henri Stierlin (L’Astrologie et le pouvoir) ont fait pour l’improbable réhabilitation de l’astrologie plus que toutes les prédictions et les gloses… Ne nous excluons pas, quoique nous défendions une bonne glose. Mais il y a une réserve à faire. Elle est de taille : l’Historien doit être indifférent à la croyance, art, science, songe ou mensonge de l’astrologie. Sinon, « l’Histoire » est récupérée par le M.A.U. dans L’Histoire de l’Astrologie de Jacques Halbronn et Serge Hutin (éditions Artefact, 1986), par le psy-symbolisme de Napoléon Barbault préfacier d’une « Histoire de l’Astrologie » (Wilhelm Knappich, octobre 1986) qui n’a évidemment pas manqué de conforter sa position des convictions symbolistes de l’auteur et de son traducteur (Henri Latou).
Comme pour le n°8 des Cahiers Conditionalistes, la méthode suivie consiste à publier un document de date contrôlable et le commenter pour reprendre au besoin les contenus, montrer l’aboutissement ou la voie délaissée.
La communication suivante a été donnée en fin septembre 1974 dans le cadre d’un Congrès« Les journées Internationales Astrologiques de Paris » (Hôtel Méridien) organisé d’un côté, par l’I.S.A.R. (International Society for Astrological Research, présidente Julienne Sturm) et, d’un autre, par le C.I.A. (Centre International d’Astrologie) ou par Jacques Halbronn, selon qui écrit l’Histoire. Étant à l’époque plus au courant et témoin (voire acteur) des conflits qu’aujourd’hui, il est exact que l’initiative de ce Congrès et l’effort principal viennent de Jacques Halbronn, le C.I.A. se bornant au patronage et à l’éviction des candidatures indésirables. Ces faits sont rapportés dans le Guide de la Vie Astrologique de J. Halbronn (Éd. La Grande Conjonction, 1984) à la page 30. Malheureusement, à la page suivante j’apprends avoir été réconcilié par ses soins à Patrice Louaisel avec qui j’étais, sans être fou de lui, pourtant en correspondance ? Ce qu’Halbronn ne dit pas (quelle Histoire !) : la rencontre des trois a eu lieu chez moi (6 Bd de Clichy – Paris) et, en invoquant sa dimension de Sagittaire, c’est moi qui ait suggéré à J. Halbronn de fonder une Association des Associations qui commençaient à se multiplier. Comment lui en vouloir? Nous avons tous des trous de mémoire. Tenez, demandez à Elizabeth Teissier qui l’a contactée pour tenir, du n°10 au n°25, sa rubrique d’auto-publicité dans la revue Astrologique ? Elle ne sait plus… c’est tellement mieux ! Et Barbault, avec cette lourde mission de tireur d’oreilles, a-t-il vraiment le temps de se souvenir de mon rôle dans la publication de L’Astrologue aux éditions Traditionnelles… ou de mon conseil d’en rester rédacteur en chef alors qu’il présentait sa démission ? À l’époque, Max Lejbowicz disait en riant que mon «Mars en phase ultra-paradoxale me conduisait à faire souvent le jeu de mes adversaires»; çà, je n’aurais pas dû l’oublier !
En juin 74, au moment des négociations entre les divers responsables des Associations pour savoir qui devait ou pas parler à ces futures journées, Max étant le plus redouté, par courrier, Paul Colombet, Président du C.I.A. me demandait (Président du C.E.F.A.) de lui adresser les textes du CEFA « le plus tôt possible afin de permettre une traduction ». Je n’ai pas retrouvé de traces, dans mes archives, des réactions de Max, Yves Lenoble (alors Secrétaire du CEFA) ou des miennes… Dommage… Je sais que les choses s’étant compliquées entre le CEFA et le CIA (nous verrons à partir de quoi avec d’autres documents), les membres éminents du CIA avait la consigne de ne pas écouter les communications des membres non-moins éminents du CEFA. Qui donc aurait pu manquer de sagesse dans une connaissance qui est au coeur de l’homme, comme dit le préfacier ? Certainement pas Paul Colombet connu pour son indépendance à l’égard des coups de fil qu’il recevait d’un bienveillant Surmoi-des-coulisses. Peut-on savoir ? Non, si comme le recommande Barbault l’Histoire de l’astrologie doit être écrite par un astrologue traduit par un astrologue de même confession. Oui, si à l’inverse de l’intouchable, on préfère en matière d’Histoire, le compte-rendu des faits à «la compréhension des textes et des auteurs ». lorsqu’ils ne sont pas conditionalistes. Car la pire de toutes les anti-astrologies est, comme Max Lejbowicz l’a dénoncée le premier, celle des astrologues indignes de leur héritage qui affligent le ciel de leur psy-symbolisme au lieu de rechercher pourquoi et comment le ciel du réel s’est affligé en eux d’un idéalisme étriqué.
Tel est le contexte de cette communication aux «Journées Internationales Astrologiques de Paris » de septembre 1974. Pour relever son intérêt, j’ai effectué des soulignements aux passages qui me semblent maintenant importants et des renvois numérotés pour commenter les étapes courues ou qui restent à couvrir.
COMMUNICATION AUX JOURNÉES INTERNATIONALES ASTROLOGIQUES DE PARIS
Septembre 1974
Ceux qui contestent la réalité du conditionnement réagissent invariablement par les mêmes mots : « Ah oui, Pavlov, son chien et la sonnette… mais tout ceci n’est pas valable pour l’homme ! ». Ce n’est, certes pas, la bonne façon de le prouver, et j’espère qu’à l’avenir, s’il est parmi vous des personnes négativement conditionnées par ce terme, leur réaction sera plus réfléchie et moins réflexologique.
Il est vrai qu’en France l’empreinte cartésienne et l’héritage des philosophies dualistes dissociant l’âme du corps portent à prendre le réflexe dans une acception étroitement physiologique. Pour Pavlov, pour ses précurseurs comme pour ses continuateurs, le réflexe « c’est la réaction de l’organisme envers le monde extérieur ».
Cette notion de réflexe s’étend aux activités supérieures. Elle concerne toutes les réponses de l’homme : concrètes ou abstraites, instinctives, affectives, sociales, intellectuelles.
L’Astrologie Conditionnelle (1), se consacre à l’étude des réponses de l’homme à son environnement cosmique, aux stimuli ou incitations que sont les rythmes zodiacaux et les cycles planétaires.
Une telle définition démarque l’Astrologie Conditionnelle des interprétations fatalistes ou symbolistes, puisque selon les premières l’homme subirait passivement son ciel, tandis que selon les secondes les rapports de l’homme avec son environnement cosmique ne se posent pas en termes objectifs mais en termes de reflets, de correspondances entre le dedans et le dehors, le haut et le bas.
Fataliste ou symboliste, il s’agit d’une Astrologie de l’absolu qui n’ose pas toujours dire son nom. Celui de conditionnel est clair : l’Astrologie conditionnelle ne peut pas être absolue.
Néanmoins son objet d’étude lui impose de s’intéresser également à tous les systèmes idéologiques, philosophiques, religieux, qui représentent de grandes réponses et, aussi, un grand besoin d’absolu. L’Astrologie Conditionnelle ne saurait davantage se dispenser d’étudier les produits de la pensée analogique pour en extraire l’essentiel, quelques perles à l’occasion et lorsqu’il s’agit vraiment de pensée analogique. Son but étant la connaissance des réponses de l’homme aux stimuli d’un milieu élargi aux dimensions du système solaire, il est légitime pour elle d’analyser avec conscience et rigueur les explicatives symbolistes et fatalistes. Ses moyens étant ceux de l’homme, il est tout aussi légitime pour elle d’user de l’intuition pour les problèmes qui relèvent encore de cette fonction, et d’user de la raison pour les problèmes résolubles par les méthodes rationnelles.
L’originalité de l’Astrologie Conditionnelle est sans doute d’avoir soigneusement distingué trois plans du réel : le plan objectif, le plan subjectif, et celui de leurs échanges ou de leurs interactions. (2)
Cette distinction – originale pour les astrologues mais élémentaire ailleurs – n’existe ni en astrologie fataliste, ni en astrologie symboliste. Pour ces écoles, le ciel est comme l’homme, sans que l’on sache où est le ciel et qui est l’homme. Les deux peuvent être gravement dépréciés. En astrologie fataliste l’homme est gouverné et articulé comme un pantin, en astrologie symboliste, le ciel est à peine nécessaire à l’horoscope, et l’on affiche avec suffisance son mépris des réalités astronomiques. Ces deux écoles prétendent trouver ou retrouver dans l’horoscope de naissance à la fois l’homme, son milieu et leurs rapports, soit : l’hérédité et ses effets sur le caractère, l’ambiance familiale, l’éducation et leurs effets, le milieu social et ses conséquences psychologiques ou autres.
Pour l’Astrologie Conditionnelle l’horoscope n’est pas le sujet, mais il le concerne, tout comme chacun d’entre nous n’est pas sa famille, son éducation, sa culture, sa classe sociale, malgré les traces qu’il en retire, malgré les réponses qu’il donne à ces divers conditionnements extra-horoscopiques.
Pour reprendre une définition de Max Lejbowicz donné dans Carré de mars 1974, « en Astrologie Conditionnelle le thème natal n’est plus considéré comme l’image du moi : il signale le conditionnement du système solaire reçu par un sujet théorique. Le sujet concret se construit par interférences de divers conditionnements (solaire, social, héréditaires, éducatif, etc.) »
La spécificité du conditionnement solaire est de porter sur nos structures temporelles. Ce sont elles qui permettent au cours du développement psychologique d’ordonner les autres conditionnements, d’accentuer ou d’amoindrir certains de leurs effets. Nous dirons, par exemple, qu’une signature « Lunaire » sensibilisera davantage qu’une autre aux conditionnements familiaux, mais nous ne saurions rien dire de la nature et de la qualité de ces conditionnements. Une signature «Uranienne » sensibilisera davantage aux conditionnements sociaux et ceci peut expliquer que parmi ceux qui prennent le pouvoir dans une société en crise, il se trouve beaucoup d’Uraniens. (3)
Figure1
La connaissance du contexte historique, une conscience ouverte aux problèmes de son époque sont indispensables aux praticiens de l’Astrologie Conditionnelle.
Par le fait même de sa définition mettant en cause l’homme, le milieu, leurs rapports, l’Astrologie Conditionnelle s’ouvre à toutes les disciplines. Aux sciences humaines, à la biologie, pour tout ce qui est du sujet ; aux sciences physiques, pour tout ce qui est de l’objet ; et, pour reprendre un terme heureux proposé par M.Goldstein, aux sciences relationnelles pour ce qui est des interactions Sujet-Objet : écologie, économie, cybernétique.
Les problèmes posés par l’Astrologie Conditionnelle débouchent sur la nécessité d’une doctrine commune et sur celle d’un travail d’équipe dont chaque membre accorde ses compétences sur celles de ses partenaires et agit en fonction du programme de tout le groupe. En Astrologie Conditionnelle, il n’y a pas d’homme-phare, de prophète Nostradamique, mais une culture scientifique et philosophique à reprendre et à repenser à plusieurs afin d’approcher une vision plus large et plus juste de l’Astrologie, afin de proposer de nouvelles réponses aux interrogations des hommes de tous temps.
Revenant sur notre première définition de l’Astrologie Conditionnelle, nous l’affinerons en disant qu’elle se consacre non seulement à l’étude des réponses de l’homme à l’environnement cosmique, mais aussi à celles des interférences créées sur ses réponses par les conditionnements proprement terrestres.Jean-François Le Ny, dans son ouvrage sur Le conditionnement (Presses Universitaires de France, collection «Le psychologu »), signale que c’est la modification du milieu, quel que soit le sens de cette modification, qui agit sur l’organisme et appelle une réponse, dans la mesure où il est possible d’en donner une.
jacques halbronn Cyclicité et remplacement; L'ascenseur socio-politique
jacques halbronn Cyclicité et remplacement. L'ascenseur socio-politique.
Selon nous , toute cyclicité implique un processus de va et vient, d'aller- retour,de montée et de descente et parfois l'ascenseur ne fonctionne plus et on ne sait pas le réparer. Il est symptomatique qu'en France, on ait souvent des problémes avec les ascenseurs comme à Paris avec la passerelle Simon de Beauvoir ou au Centre Pompidou et cela peut durer indéfiniment.
Actuellement, la dynamique démocratique semble bien être en panne et il y a un probléme au niveau du passage de relais, avec une approche à sens unique. Le leader doit remettre en jeu son mandat mais le peuple n'est plus disposé à lui laisser les mains libres au lendemain d'une élection. Se pose la question du remplacement, pour reprendre une expression à la mode. Or, la question du remplacement est à double tranchant et à double "sens".
Selon notre cyclologie, il y a un temps pour tout (Ecclésiaste), quand on passe d'une phase équinoxiale à une phase solsticiale. Rappelons-en ici les grandes lignes. En phase équinoxiale, le peuple fait appel à un leader pour le guider et en phase solsticiale, le chef est remplacé par un ensemble de personnes. Passage du singulièr au pluriel et du pluriel au singulier, alternativement, comme nous l'enseigne par ailleurs la grammaire des langues. D'où la problématique du remplacement, de laisser la place à une autre instance, ce qui est lié à des questions de chomage et d'immigration, notions qui doivent être reversibles -et non pas en ligne droite- du fait de la cyclicité de ce que nous avons appelé la gravitation sociale. De même, un vote à un moment donné peut être remis en question par un autre vote, à un autre moment, ce que ne semble pas vouloir entendre, par exemple, un Michel Onfray lequel prône l'idée de décisions défintives et finales, notamment en ce qui concerne le référendum de 2005.
La dynamique du remplacement s'articule sur un glissement quant aux clivages : tantôt, l'on privilégiera tel type de clivage et tantôt tel autre. Il y a alors substitution d'un clivage. C'est ainsi qu'en phase équinoxiale, les clivages d'ordre linguistique, géographique et autres seront balayés au profit de clivages d'ordre racial, sexuel. D'un côté des clivages culturels, de l'autre des clivages "naturels". D'un côté des clivages liés à l'éducation, à l'habitus, de l'autre des clivages héréditaires, anatomiques
. Actuellement, en phase équinoxiale, on tendra à évacuer les clivages superficiels, les superstructures pour mettre l'accent sur d'autres, sur lesquels on n'a pas vraiment prises, en dépit des dénis. En d'autres temps, en phase solsticiale, c'est l'inverse qui aura lieu et l'on relativisera les clivages de race et de sexe jusqu'à un retour du refoulé équinoxial Cette alternance permet de débloquer des situations dans un sens ou dans un autre..
Dans le cas de l'astrologie, l'on constate que celle-ci est volontiers instrumentalisée pour mettre de côté les clivages "naturels" sus nommés et le thème natal censé se substituer aux critères de genre et autres. Or, selon nous, l'astrologie ne saurait se laisser ainsi récupérer car elle est la gardienne de clivages fondamentaux, à commencer par celui de genre mais aussi celui de période, de saison, de durée.
Nous dirons que l'astrologie est tiraillée entre une pratique variant d'un praticien à l'autre et donc de "plein emploi" et une pratique dérivant d'un seul et même modéle, axée sur des schémas accessibles au public sans passer par l'interface des divers praticiens. En phase équinoxiale, ces praticiens se trouvent menacés par certaines avancées technologiques et théoriques visant à une meilleur accessibilité - on pense en 1968 à Astroflash- alors qu'en phase solsticiale, ces modéles ont montré leurs limites - on pense aux déboires de l'astrologie mondiale - et on en revient à la pratique de l'astrologie du thème natal individuel.
Nous terminerons notre exposé en soulignant les liens à approfondir entre astrologie et théologie. (cf notre ouvrage Le monde juif et l'astrologie. Ed Arché 1985). Il nous apparait que l'astrologie est parfaitement compatible avec l'idée d'un Deus Faber, d'un Grand Architecte de l'Univers, d'un Dieu Créateur d'un systéme. Päradoxalement, une création viable n'aura plus besoin de son créateur, ce qui renvoie une dialectique de la présence et de l'absence alors qu'une création défectueuse exigera de constants ajustements, toutes sortes d'interventions de la part du créateur; Nous y voyons, pour notre part, ce qui oppose le christianisme au judaisme: une création imparfaite donne plus de pouvoir aux pratiquants et aux praticiens qu'une création impeccable.
JHB 16 05 23
samedi 13 mai 2023
jacques halbronn Epistémoogie. Pour une prévision astrologique du "pile ou face" Esquisse d'un traité à paraitre
Jacques halbronn Epistémologie. Pour une prévision astrologique du "pile ou face". Esquisse d'un traité à paraitre.
Il est bon déontologiquement que l'on précise le cahier de charges de l'astrologie et de ceux qui s'y référent.Le test incontournable pour apprécier la compérence de l'outil astrologique èt cela inclue le travail de l'astrologue- est l'aptitude à répondre de manière fiable à une simple question: sine qua non, la période ciblée est- elle marquée par une dynamique d'alliance ou au contraire par une dynamique de rupture? C'est ce que l'on est en droit d'attendre d'nn astrologue digne de ce nom. Ni plus, ni moins.
Selon nous, en Astrologie EXOLS, on a une alternance de phases allant soit dans le sens de la rupture, soit dans celui de l'alliance et cela vaut tant pour la vie publique que pour la vie privée. Chaque phase couvrant 7 ans, cela signifie la récurrence prolongée d'une des deux tendances pendant une période de 7 ans, et en ce sens, l'on peut proposer une possibilité de réfuter (cf Popper et la "falsification") par la voie statistique car cela signifie peu de ruptures durables en phase équinoxiale et peu d'alliances viables en phase solsticiale.
En effet, l'astrologie ne saurait comme il y a un demi siècle se contenter de prévisions vagues où l'on se contente de lancer une date sans - comme une bouteille à la mer- sans autre précision. La dualité tension- détente formulée par André Barbault laisse beaucoup à désirer car elle est par trop passe-partout et d'ailleurs, Barbault n'a pu la valider quand il annonçait une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80 sur la base du nombre de conjonctions au sein d'un ensemble de 5 planétes "lentes". Mais si l'on remonte à son succés de 1989 fondé lui, sur le cycle Saturne-Neptune, à aucun moment, à notre connaissance, Barbault n'aura précisé s'il s'agirait d'un moment de rupture ou d'alliance et l'on sait qu'en 1989, ce sont bien les ruptures qui auront fait éclater le Pacte de Varsovie et l'URSS, en 1991. Quel dommage pour notre astrologue de ne pas avoir annoncé dès 1955, la fin de telles alliances, pas plus qu'il n'aura annoncé pour 2016, à l'autre extrémité du continent européen, le Brexit, 27 ans plus tard,(soit un cycle plein de Saturne) autre manifestation d'un temps de rupture. Or, dans les deux cas on était en phase solsticiale, selon notre terminologie
. En ce qui concerne la crise ukrainienne, nous sommes actuellement entrés en phase équinoxiale, avec le passage de Saturne sur l'axe vierge poissons, ce qui avait été le cas pour le Congrès de Versailles. de juin 1919, quand Saturne entra dans le signe de la vierge, mettant ainsi fin à 7 ans de solsticialité et de déchrements.
Notice Wikipedia
" Le traité de Maastricht est basé sur l'Acte unique européen et la Déclaration solennelle sur l'Union européenne dans la création de l'Union européenne. Le Traité fut signé le 7 février 1992 et prit effet le 1er novembre 1993. Il a remplacé les Communautés européennes, les transformant en un des trois piliers de l'Union. Le premier président de la Commission de l'Union européenne fut Jacques Delors, qui conserva brièvement son mandat de la CEE avant l'arrivée de Jacques Santer en 1994."
Or, en novembre 1993, Saturne passait en phase équinoxiale. Quid du référendum sur l'Europe de 2005 qui vit le non "l'emporter"? Il se tint en phase solsticiale. Peut-on raisonnablement y voir une réponse définitive et pérenne alors qu'elle n'est que l'expression d'une cyclicité septennale? Le début des années soixante est marqué par la solsticialité , la constitution de blocs en lieu et place d'un seul et même ensemble : Berlin, Cuba, Evian. Et 28 ans plus tard, c'est 1989 et l'effondrement de l'ensemble en Europe de l'Est: Berlin,(Pacte de Varsovie) et 1991 Moscou.(URSS) Barbault, prisonnier d'un modéle inadéquat, n'aura pas été jusqu'à sa mort en 2019, soit 30 ans après 1989, en mesure-même rétrospectivement- de rapprocher les années 61-62 des années 89-91!
JHB 13 05 23
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