mercredi 28 juin 2023

jacques halbronn Appartenance et individuation

jacques halbronn Appartenance et individuation Nous avons préconisé la nécessité de dépasser très tot l’individualisme, en tant qu’illusion d’unicité et nous préférons insister sur la notion d’individuation. « L’individuation est le processus de « distinction d’un individu des autres de la même espèce ou du groupe, de la société dont il fait partie ».: Wikipédia On aura compris que l’individuation ne peut se vivre qu’à condition que l’individu ait réussi à se rattacher à un groupe de « semblables ». Les éducateurs auront donc pour mission de « débriefer » l’éléve en lui expliquant ce qui caractérise l’ensemble dont il fait partie afin qu’il ne s’imagine pas qu’il est seul dans son « genre », ce qui l’empecherait de se faire « une idée claire et distincte’ de son avenir. Mais en même temps, l’éleve ne sera pas pour autant dispensé de tenter de se démarquer de ce déterminisme initial; et c’est ce qu’on appelle ici individuation. C’est ainsi que nous trouvons éminemment ridicule. d’entendre quelqu’un se décrire en recourant, sans le savoir, aux stéréotypes propres à un groupe donné. C’est souvent ce qui se passe lors des interviews. L’individuation ne fait sens qu’à partir du moment où l’on est conscient de ce que l’on doit à tel ou tel groupe afin d’en tirer le meilleur et de ne plus être un exemplaire mais un exemple.(cf notre mémoire de littérature française sur Michel Butor et l’Emploi du temps, Jérusalem, 1969 cf Wikipedia, notice Jean Poliatschek) Tout l »intérêt de l’individuation, c’est de pouvoir évoluer et tempérer certains excés propres au groupe concerné au lieu de risquer dz n »en être que la caricature. C’est pourquoi, il importe de faire la part des choses et de savoir à quoi s’attendre de la part d »une personne bien identifiée et dont on connait les traits aussi bien positifs que négatifs. On ne saurait reprocher à quelqu’un de se comporter à l’instar de ses congénéres. Ainsi, toute attaque personnelle serait le signe d’une ignorance psychosociologique. tout comme d’ailleurs tout compliment. Rabelais disait . »Ignorance est mère de tous les maux ». Celui qui ignore certaines lois conclura qu’il n’en y a pas. Or, l’individuation implique la connaissance et la conscience. Cela vaut tant pour les jugements que l’on peut porter sur une langue que sur un savoir, aussi bien au niveau de l’espace que du temps (cf la phrase de Pascal sur les Pyrénées et l’Entre de Saturne en Lion, dans les Pensées) C’est ainsi qu’il nous faut connaitre le milieu dans lequel l’on est amené à vivre mais aussi le moment que l’on a à traverser. JHB 27 06 23

Jacques Halbronn Théologie A quels commandements fait référence le "...

mardi 27 juin 2023

jacques halbronn L'impact problématique de l'usage des accents et des aspostrophes en français.

jacques halbronn L’impact problématique de l’usage des accents et des apostrophes en français. Le systéme du français est mixte et c’est bien là une source de confusion. On pense à la question de la signalisation pour la circulation, laquelle est également qualifiable de mixte. Pourquoi met-on des « passages cloutés » là où il y a des « feux »? S’il y a des feux, est ce que cela ne rend pas inutile le marquage « zébré » (Zebra crossing)? Est ce qu »un tel marquage s’adresse aux piétons ou aux automobilistes? Autrement dit, les piétons ne seraient pas concernés par les feux de signalisation, lesquels ne vaudraient que pour les véhicules.En réglé générale, la pratique conduit les piétons à respecter les dits feux, d’autant que l’on a installé des feux s’adressant spécifiquement aux piétons mais dans ce cas, pourquoi maintenir les marqueurs de passage sur la chaussée? Mais revenons à la question des accents et des apostrophes.Selon une certaine logique, si la lettre « e » n’est pas surmontée d’un accent (quel qu’il soit) elle n’aura pas à être prononcée « é » à l’oral Or, un tel principe n’épuise aucunement la réalité du passage de l’écrit à l’oral. Est ce que le mot « objet » comporte un accent sur le « e » alors que le « e » se prononcera « é »? Et cela vaut pour des termes extremement courants comme la conjonction « et », comme la seconde personne du pluriel en « ez ». En revanche, le participe passé de la première conjugaison comporte bien un accent mais l’on sait que cet accent remplace un « ed » (conservé en anglais, voir la forme archaïque de blé , bled) On entend souvent l’explication suivante à savoir que l’accent sur le « e » remplacerait une consonne comme dans forêt (pour forest, passé en anglais). En réalité, la véritable « régle » est celle-ci: quand le « e » précéde une consonne, celle-ci devient « muette » comme dans clef parfois rendu par « clé », ce qui montre à quel point deux conventions peuvent cohabiter. Un cas remarquable et qui n’a pas été encore résolu est celui des marqueurs de nombre et la lettre « s ». Si l’on prend le cas des articles « les » et « des »(cf notre précédente étude), le son « é » est de rigieur, en l’absence de tout accent. Mais alors pourquoi ne pas prononcer « é » dans « les grandes » – ce qui donnerait « lé » « grandé », est ce que cela ne tiendrait pas à un enchevetrement de « régles » à savoir que le « e » après une consonne déclenche sa prononciation alors que le « e » devient « muet »? Passons à la question des apostrophes. On a certes, en français, des apostrophes censées remplace des « e » comme J’aime au lieu de Je aime (ce qui a donné en anglais le pronom personnel « I » sans apostrophe). Nous avons signalé (dans un précédent texte) que dix consonnes étaient suivies d’un « e »muet ( sheva) avec apostrophe : d’un jour, c’est moi. Mais dans de nombreux cas, l’apostrophe ne figure pas comme dans » puisque je te le dit , qui donnera à l’oral une série non apostrophée mais qui se comportera comme si elle l’était : « puisqu’j't »l’dis »" avec pas moins de 4 apostrophes non écrite. Comment le locuteur du français, non averti par une pratique orale sur le terrain (et non par le biais de quelque enseignement formel), pourrait-il s’y retrouver? Tout se passe comme si la mise en place des codes de lecture n’avait pas été parachevée! JHB 26 06 23

lundi 26 juin 2023

Jacques halbronn théologie. Le paradis perdu et la dépossession d'Ad...

Jacques halbronnn Nécessité de laver" les documents commentés avant d...

jacques halbronn Théologie. Que désigne le nom d'Adam dans les premiers chapitres du Livre de la Genése?

Jacques halbronn Théologie. Que désigne le nom d’Adam dans les premiers chapitres du Livre de la Genése? א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité.(Adam) Lorsque Dieu créa l’être humain,(Adam) il le fit à sa propre ressemblance. ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme (Adam), le jour de leur création . Dans de précédentes études, nous avions exposé la thèse selon laquelle la mention d’Adam concernerait les Juifs et non l’Humanité toute entière. Or, les premiers chapitre I-IV de la Genése ont été, selon nous, rajoutés et placés avant le chapitre V qui donne son nom au dit livre. La traduction nu nom « Adam » par « l’homme » serait très contestable même précédé d’un article défini. וַיִּיצֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם, עָפָר מִן-הָאֲדָמָה, וַיִּפַּח בְּאַפָּיו, נִשְׁמַת חַיִּים; וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה. 7 L’Éternel-Dieu (Yahvé Elohim) façonna l’homme (Adam), – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant. ח וַיִּטַּע יְהוָה אֱלֹהִים, גַּן-בְּעֵדֶן–מִקֶּדֶם; וַיָּשֶׂם שָׁם, אֶת-הָאָדָם אֲשֶׁר יָצָר. 8 L’Éternel-Dieu planta un jardin en Éden, vers l’orient, et y plaça l’homme(Adam) qu’il avait façonné. .Or, c’est dans les chapitres placés devant le chapitre V que se place l’histoire du « Paradis perdu ». Nous avons montré notamment certaines anomalies grammaticales dès le début du chapitre Ier où cohabitent le vav renversif (Vayomer) et une forme plus récente » Bara » Par ailleurs, le nom de Dieu dans les chapitre concernés par la Chute est Yahvé Elohim et non Yahvé, dualité que l’on retrouve dans le Deutéronome (ch VI) et le fameux Ecoute Israel qui en est extrait . ד שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד. 4 Ecoute, Israël: l’Éternel Dieu,(Yahvé Elohénou) l’Éternel est un! ה וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ וּבְכָל-נַפְשְׁךָ, וּבְכָל-מְאֹדֶךָ. 5 Tu aimeras l’Éternel Dieu (Yahvé Elohekha), de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. L’on connait les commentaires commentant la « Chute d’Adam » comme une « depossession » d’une situation qui désormais ne lui serait plus accordée, concédée et cela fait écho notamment à un narratif récurrent sur la perte du droit d’ainesse, pour Esau. qui nous est décrit comme « roux », ce qui est précisément le sens du mot ‘Adam » (Adom) Mais Esau est associé à Edom cf article « Edom » dans Wikipedia) Le Royaume d’Edom se situait au sud de la judée. Quant à Jacob, le puiné,il va prendre le nom d’Israel,(Genése XXV, 36) qui est le nom du Royaume schismatique) JHB 26 06 23

jacques halbronn Blaise Pascal et la conscience des frontières d'espace et de temps. Cultures/Mentalités

Jacques Halbronn Blaise Pascal et la conscience des frontières d’espace et de temps. Culture/Mentalité Nous avions en 1978 fait paraitre un compte tendu de l’ouvrage d’Elisabeth Labrousse « L’entrée de Saturne en lion », dans la Revue d’ Histoire des Sciences » (dir Costabel) mais nous n’avions alors pas pris toute la mesure d’un texte de Blaise Pascal, dans ses Pensées (94) : « L’entrée de Saturne au Lion nous marque l’origine d’un tel crime. Plaisante justice qu’une rivière borne * ! Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au delà.‎ » Il apparait en effet que Blaise Pascal ne se limitait point aux frontières géographiques (Pyrénées) et n’oubliait pas – en cela il a pu être marqué par Jean Bodin (République, ouvrage paru à la fin du XVIe siècle) lequel se demandait si les conjonction célestes ne déterminaient pas les mutations des Etats. (cf - Le grand cercle naturel des républiques par Simone Goyard-Fabre in Dans Jean Bodin et le droit de la république (1989), pages 181 à 222 Or, l’on cite volontiers le passage sur les Pyrénées en négligéant la référence au changement que la planéte Saturne pourrait causer en changeant de signe. (Elisabeth LABROUSSE Entrée de Saturne au Lion Eclipse de soleil du 12 août 1654 La Haye Nijhoff 1974 et Élisabeth LABROUSSE, L’Entrée de Saturne au Lion. L’Éclipse de soleil du 12 août 1654. compte rendu par Michel de Certeau, Annales Année 1975 30-5 pp. 1138-1141 . C’est tout à l’honneur de Pascal d’avoir abordé la question de la diversité sous ces deux angles. Nous dirons que la référence à Saturne concerne l’histoire des mentalités – laquelle reléve de la verticaclité alors que celle aux Pyrénées appartient à l’histoire des cultures. JHB 26 06 23

Jacques Halbronn Sa bibliographie 1977-1999

-Halbronn, J. (1977), Intr. et trad. Le Commencement de la Sapience des Signes d'Abraham Ibn Ezra précédé du Livre des Fondements Astrologiques d'Abraham Ibn Ezra. Préface de G. Vajda. Bibliotheca Hermetica, Paris, Retz. -Halbronn, J. (1979.1), La problématique astrologique et les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol, thèse 3e cycle, Paris III et EPHE, Ve section. -Halbronn, J., dir. (1979.2), Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Paris, Ed. Albatros / Autre Monde. -Halbronn, J. (1981), La traduction anglaise des Jugements Astronomiques sur les Nativités (1550) d'Auger Ferrier, Mémoire de DEA, Lille III. -Halbronn, J. (1981.2), “La communication du savoir astrologique” in La Magie et ses langages. Dir. Margaret Jones-Davies, Lille III. -Halbronn, J. (1983), Mathématiques Divinatoires, Préface de J. Ch. Pichon, Paris, Trédaniel. -Halbronn, J. (1985), Le Monde Juif et l'Astrologie, histoire d'un vieux couple. Préface de Juan Vernet, Postface de P. Fenton, Milan, Arché. -Halbronn, J., (avec S. Hutin) (1986.1), Histoire de l'Astrologie, Paris, Ed. H. Veryer. -Halbronn, J., (1986.2), “L'itinéraire astrologique de trois Italiens : Pietro d'Abano, Guido Bonatti, Thomas d'Aquin”, in L'Homme et son univers au Moyen Age, Actes du septième congrès international de philosophie médiévale, Dir. Chr. Wenin, Louvain-la-neuve, Institut Supérieur de Philosophie. -Halbronn, J. (1987), “The revealing process of translation and criticism in the History of Astrology”, in Astrology, Science and Society, Historical essays, Dir. P. Curry, Woodbridge, Boydell Press. -Halbronn, J. (1991.1), “Antisémitisme et Occultisme en France aux XIXe et XXe siècles”, in Revue des Etudes Juives, Paris. -Halbronn, J. (1991.2), “Les variations d'impact des “comètes” en France. Etude bibliographique (fin XVe - fin XVIIIe siècles)”, in Actes du Colloque La comète de Halley et l'influence sociale et politique des astres, Bayeux. -Halbronn, J. (1991.3), “Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus (1561)” in Réforme Humanisme et Renaissance. -Halbronn, J. (1991.4), “c. r. Répertoire chronologique nostradamique de R. Benazra” in Aries, Paris. -Halbronn, J. (1991.5), “Psychanalyse de l'étranger” in Conscience de, Paris, Lierre & Coudrier. -Halbronn, J. (1991.6), “La fortune de l'Introductio de Claude Dariot”, postface à l'Introduction au Jugement des Astres de Claude Dariot, Puiseaux (45), Pardès. -Halbronn, J. (1992.1), “La France astrologique à l'heure d'Alan Leo”, in P. Curry, N. Campion, J. Halbronn, La vie astrologique il y a cent ans d'Alan Leo à F. Ch. Barlet, Paris, Trédaniel. -Halbronn, J. (1992.2), Etudes parues avec Les personnalités planétaires de M. Gauuqelin, Paris, Ed. G. Trédaniel. -Halbronn, J. (1992.3), “Ethique et Astrologie dans les milieux juifs et chrétiens du Moyen Age”, in Colloque Astrologie et Spiritualité, St Denis sur Huisne (61), COMAC. -Halbronn, J. (1993.1), “Etudes sur les Editions ptolémaïques de Nicolas Bourdin”, in Centilogue de Ptolémée de Nicolas Bourdin, Paris, G. Trédaniel. -Halbronn, J. (1993.3), “Astrologie” in Encyclopaedia Universalis, Vol. 3, Paris, rééd. in Corpus, t. 3 de l'Encyclopaedia Universalis, Paris, 1995, pp 279 - 290 et in art. “Astrologie”, in Supplément de l'Encyclopaedia Universalis, Paris, 1996, pp. 301 et seq. -Halbronn, J. (1993.5.), “Pierre Gassendi et l'astrologie judiciaire. Approche bibliographique”, in Pierre Gassendi (1592 - 1655), Actes du Colloque International, Digne, 18 - 21 mai 1992, Numéros 323 - 324 (2e - 3e trimestre 1993) des Annales de Haute Provence. -Halbronn, J. (1993.6), “Recherches sur l'Histoire de l'Astrologie et du Tarot”, Postface à l'Astrologie du Livre de Toth d'Etteilla, Paris, G. Trédaniel. -Halbronn, J. (1993.7), Astrologie et prophétie. Merveilles sans images, Catalogue d'exposition, Paris, Bibliothèque Nationale. -Halbronn, J. (1993.8), “Pierre d'Ailly: des conjonctions planétaires à l'Antéchrist”, Colloque Pierre d'Ailly in Bulletin de la Société Historique de Compiègne. -Halbronn, J. (1993.9), “Antisémitisme et Occultisme en France aux XIXe et XXe siècles”, in Revue des Etudes Juives, 1991. -Halbronn, J. (1993.10), Catalogue alphabétique des textes astrologiques français (CATAF), Vol. 1, XVe - XVIIIe siècles, Site internet CURA (http://cura.free.fr/docum/10catAB.html). -Halbronn, J. (1994.1), “Réshit Hokhmah d'Abraham Ibn Ezra. Problèmes de traduction au Moyen Age”, in Proceedings of the Eleventh World Congress of Jewish Studies, Jerusalem. -Halbronn, J. (1994.2), “Exégèse prophétique de la Révolution Française”, in Actes du Colloque Prophétisme et Politique, Paris, Politica Hermetica, l'Age d'Homme. -Halbronn, J. (1994.3), c. r. de P. Brind'amour, Nostradamus, astrophile in Renaissance et Réforme, Toronto. -Halbronn, J. (1994.4), c. r. de Nostradamus, astrophile de P. Brind'amour, in Politica Hermetica, Paris, L'Age d'Homme. -Halbronn, J. (1995.2), La Vie Astrologique. Années Trente Cinquante, Paris, Trédaniel. -Halbronn, J. (1997.1), “Le Manuscrit 7321A de la Bibliothèque Nationale de France et le texte de l'édition critique des textes pseudo-hippocratiques”, Bulletin de Philosophie Médiévale, n°38, Louvain La Neuve. -Halbronn, J. (1997.2), “ Le diptyque astrologique d'Abraham Ibn Ezra” in Revue des Etudes Juives, Vol. CLV, Paris. -Halbronn, J. (1997.3), “L'Empire déchu ou l'Astrologie au XVIIe siècle”, Paris, Politica Hermetica, n° 11. -Halbronn, J. (1998.1), “Les prophéties et la Ligue”, Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15, Paris, Presses de l'Ecole Normale Supérieure. -Halbronn, J. (1998.2), “The name Protocols, from the Zionist Congresses to the Protocols of the Wise Men of Zion. The reception of the Russian Protocols in Central Europe before 1917”, Proceedings of the Twelfth World Congress of Jewish Studies, Jérusalem, 1997, in Jewish Studies, Jérusalem. -Halbronn, J. (1998.3), “Claude Dariot et les recueils trismosiniens” in Chrysopeia, 6, Milan, Arché. -Halbronn, J. (1998.4), “Pierre du Moulin et le thème du pape antéchrist”, in Formes du millénarisme, à l'aube des temps modernes, Colloque de l'Association Réforme, Humanisme et Renaissance, Marseille (A paraître in RHR). -Halbronn, J. (1998.5) “La résurgence du savoir astrologique au sein des textes alchimiques dans la France du XVIIe siècle”, Colloque Aspects de l'Alchimie au XVIIe siècle, Dir. F. Greiner, Université de Reims, 1996. -Halbronn, J. (1999.1) “Le texte prophétique. Discours de la méthode”, Littérature et prophéties, dir. Myriam Jacquemier, Babel, 4, Toulon. -Halbronn, J. (1999.2), Le texte prophétique en France. Formation et fortune, Thèse d'Etat, Université Paris X.

dimanche 25 juin 2023

jacques halbronn Sociolinguistique. Une langue viable, ergonomique doit faciliter structurellement la dynamique dialectique.

jacques halbronn Sociolinguistique. Une langue viable, ergonomique doit faciliter structurellement la dynamique dialectique. Méfions nous des synonymes et des oppositions entre mots n’ayant rien en commun Nous avons fréquemment mis en garde contre toute langue abusant des synonymes, c’est à dire considérant qu’il était indifférent d’utiliser un mot plutôt qu’un autre. Mais cela vaut également pour les antonymes qui ne se distinguent pas par le recours à une différence de suffixe accolé à un même radical.. C’est ainsi que l’opposition en politique entre la Gauche et à la Droite, en français,n’est pas sous tendue par le recours à un même concept traité différemment par l’ajout d’un préfixe ou d’un adjectif. C’est pourquoi nous avons proposé de parler de pluralisme horizontal pour la « Droite » et de pluralisme vertical pour la « Gauche », le terme pluralisme étant commun aux deux notions en même temps que les adjonctions introduisent une variable significative. C’esr là toute la question des synonymes et des antonymes. L’approche purement sémantique nous apparait comme tout à fait insuffisante car on se contente d’avoir une vague idée de quelque similitude de sens ou de quelque contradiction alors que la langue est construite pour aider à une telle opération par le biais des marqueurs: C’est ainsi que pour passer d’un adjectif au masculin à un adjectif au masculin, l’on n’a pas besoin de recourir à des radicaux différents mais simplement à des suffixes. Déjà le probléme se pose pour indiquer le genre quand on se sert de deux mots qui n’ont « rien à voir » visuellement comme « homme » et « femme ». En anglais, on a cependant « man » et « woman » et en hébreu « ish » et « isha ». Autrement dit, une langue vraiment opérationnel doit fonctionner sur un mode triangulaire: un radical et ses deux expressions distinctes qui diffèrent de par les affixes. La question des qualificatifs est incontournable et cela passe par la question « quel », « lequel », ce qui laisse immédiatement entendre l’existence d’une alternative même dans le cas de « Dieu » qu’il importe de « qualifier » au lieu d’employer ce mot isolément comme s’il ne pouvait se concevoir une diversité de définitions! Autrement dit, il importe qu’une langue donne l’exemple de la diversité non pas en multipliant les mots mais en dotant un nombre limité de mots de marqueurs, ce qui reléve d’une démarche d’économie occamienne. . JHB 25 06 23

Jacques halbronn Une langue doit éviter les mots,les concepts non préf...

Jacques halbronn On commente un texte sans s'interroger sur son intégr...

samedi 24 juin 2023

Jacques halbronn Astrologie eXOLS Equinoxialité et présence étrangère. La question juive.

jacques halbronn Astrologie EXOLS Equinoxialité et présence étrangère, La question juive Sur la base de notrs systéme EXOLS, nous avons pu montrer que lors de certaines périodes de 7 ans - une fois sur deux en fait en alternance avec des phases solsticiales - l'étranger n'était pas perçu de la même façon et que l'on tolérait mieux sa présence. Et, bien entendu, en phase solsticiale, le seuil de tolérance sera à son point minimum. C'est ainsi que la Shoah- solution finale poussée à l'extréme- se déploya-t-elle en phase solsticiale, à partir de 1941. Inversement, en phase équinoxiale, les Juifs seront portés à des postes de responsabilité. Selon nous, un tel contraste avec des intervalles de temps relativement brefs permettent de valider notre cyclicité et le fait est que nous avons développé au même moment un fort intérêt pour ces deux domaines, à partir de 1966, si bien que notre progression dans la connaissance de l'hébreu coincida avec celle qui fut la notre pour l'astrologie comme en témoigne le fait que notre premier article sur l'astrologie parut dans un journal imprimé à Jérusalem ("Yediaton" cf sur la plateforme SCRIBD "Homo Astrologicus" Premier texte astrologique de Jacques (Yitshaq) Halbronn, juin 1969, paru à Jérusalem dans le journal des étudiants francophones. il y a un demi-siècle) Le lien que nous établissons entre le rapport aux Juifs et la phase équinoxiale tendrait à faire des Juifs des "étrangers" par excellence à telle enseigne que l'on serait en droit de se demander si la cyclicité en question n'aurait point pour finalité la mise en place et en oeuvre d'un certain "modus vivendi" entre une population "juive" et le reste de l'humanité, ce qui en ferait des sortes d'aliens, sur la base d'un phénoméne de flux et de reflux. La phase actuelle que nous traversons est "équinoxiale" et devrait placer des Juifs au premier rang/plan, alors qu'en phase solsticiale, ils auraient été plutôt évités, considérés comme "génants" voire indesirables (persona non grata). En phase équinoxiales, les Juifs seraient donc plutôt perçus comme des "sauveurs" -terminologie qui s'applique notamment à Jésus (Soter). Autrement dit, les sociétés auraient tout intérêt à préserver, à protéger leurs Juifs en vue des phases équinoxiales voire à en importer. On peut même penser que l'Etat d'Israel pourrait "exporter" ses Juifs, en période équinoxiale et les rapatrier en période solsticiale. JHB 24 06 23

jacques halbronn Astrologie et Economie. Le dilemme des mauvais ouvriers locaux et des bons ouvriers étrangers

jacques halbronn Astrologie et Economie . Le dilemme des mauvais ouvriers locaux et des bons ouvriers étrangers .Nous entrons dans une phase équinoxiale qui conduit à changer notre approche de l'immigration, du recrutement des étrangers au serail. Récemment, l'Allemagne a voté une Loi extrémement favorable à l'intégration de migrants spécialement qualifiés. Comment comprendre cette récente mesure à la lumière de notre cyclologie, correspondant à une certaine évolution des mentalités? Pour dire les choses assez brutalement: on préférera à la limite payer des nationaux à ne rien faire car les employer constituerait un handicap, le ver dans le fruit, un "Gaston Lagaffe".. Ceux, parmi les travailleurs, qui auront récemment voté pour le RN, sont probablement assez conscients de la nuisance qu'ils générent dans l'entreprise et sentent qu'ils sont sur des siéges éjectables. Ils craignent à juste titre d'être évacués au nom de plus grandes exigences de productivité, que cela tienne aux machines ou aux immigrés de haut vol. En phase équinoxiale, la préférence nationale a du plomb dans l'aile et l'on va se rendre compte de plus en plus à quel point il est nécessaire de recruter un personnel compétent, capable de faire le travail de plusieurs employés médiocres. D'où l'insistance de la part de certains à l'argument du "plein emploi" des nationaux. La gauche a mieux compris qu'il valait mieux des assistés consommateurs mis en marge de l'entreprise que d'en faire des producteurs désastreux. Critère qualitatif qui ne se mesure pas au nombre d'heures de travail. Il vaut mieux travailler moins mais mieux, être jugé sur pièces et non sur un acte de présence, ce que le travail à distance aura révélé. On connait la fable de la mouche du coche qui vise ces gens qui font semblant de servir à quelque chose. Une solution consiste à employer des gens à des activités sans aucun intéret comme le personnel de sécurité à la BNF censé vérifier si les lecteurs font ou ne font pas sonner les portiques. C'est ce que nous quaifierons d'emplois fictifs. Nous préféreons au bout du compte les personnes, recevant un minimum vital et qui occupent leur temps à certains loisirs créatffs car parmi eux, l'on peut espérer statistiquement que s'éveilleront et se révéléront de vrais talents. D'ailleurs, on a besoin de consommateurs qui font marcher l'économie et en ce sens, les asssistés ne s'en inscrivent pas moins comme des acteurs. utiles car l'argent qu'ils reçoivent sera depénse et non épargné, étant donné leurs faibles moyens. Au prisme de l'astrologie EXOLS, nous dirons qu'il y a un temps pour jouer la carte du repli, et du protectionisme, ce qui exige que l'on explore et exploite les ressources locale. C'est le temps solsticial qui s'achève en ce moment. Hora est finita. Compte à rebours. Et à présent, lui succéde le temps équinoxial qui ouvre sur le monde extérieur, soit comme on l'a vu plus haut en recrutant au plus haut niveau, quitte à "pomper" les élites des autres pays, soit carrément en s'emparant de nouveaux espaces (Lebensraum, des Sudétes eà l'invasion de la France 1938-40). De plus en plus va se creuser le fossé entre les producteurs et les consommateurs et le statut de consommateur va se découpler avec celui de travailleur. JHB 24 06 23

Jacques halbronn Théologie et critique biblique. Repenser la question des deux Allaiances

jacques Halbronn Théologie et critique biblique. Repenser la question des deux Alliances. Dans la Bible, l'on trouve des textes prophétiques qui auront été récupérés de périodes bien plus anciennes (cf Le texte prophétique en France. Formation et fortune,1999) C'est le cas notamment de certains passages du Livre de Jérémie -ch XXXI où l'on oppose une "ancienne" et une "nouvelle" alliances, ce que le christianisme a compris comme parlant du futur. Ot, pour nous, ces passages recouvrent une toute autre temporalité/ Nous dirons qie ce qui est qualifié d'ancienne alliance concerne notre relation à la Lune que ce qui est qualifié de nouvelle allliance concerne notre relation à Saturne. On rappellera que ces deux astres ont en commun une même stricture numérique, à savoir le 28, autant de jours pour la Lune, autant d'années pour Saturne. Le systéme lunaire constitue des périodes très courtes de 7 jours alors que le systéme saturnien découpe le temps en périodes de 7 années, ce qui génére un déterminisme plus lourd. En fait, le Shabbat est lunaire, en ce qu'il se représente de 7 jours en 7 jours, bien qu'actuellement, il ne respecte pas les changemsnts de phase luniaire (nouvelle Lune, pleine lune etc). Il est célébré à la nuit tombante, ce qui permet à la Lune d'apparaitre. wikipedia "Le shabbat ou chabbat (hébreu : שבת, « cessation, abstention » ; en yiddish שבת ou שאַבעס, shabbes) est le jour de repos assigné au septième jour de la semaine Biblique, le samedi, qui commence dès la tombée de la nuit du vendredi soir" Genése ch II ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu'il avait faite. ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ: כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת. {פ} 3 Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu'en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu'il avait produite et organisée. Le respect du Shabbat et les autres Commandements sont référés indirectement avec le verbe qui a donné Mitswoth (Bar Mitswa) dans le Ecoute Israel sans les énoncer; Traduction française Texte original Écoute, Israëla, l'Éternel, notre Dieu, l'Éternel est UN. שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד. Béni soit à jamais le nom de Son règne glorieux. Tu aimerasb l'Éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de tous tes moyens וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ וּבְכָל-נַפְשְׁךָ, וּבְכָל-מְאֹדֶךָ.ּ Que les commandements que je te prescris aujourd'hui soient gravés dans ton cœurc לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם: אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם--נְאֻם-יְהוָה. 31 JEREMIE 30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle qui ne sera pas comme l'alliance que j'ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d'Egypte, alliance qu'ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur. לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d'Israël, au terme de cette époque, dit l'Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c'est dans leur coeur que je l'inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה: כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה--כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד. {ס} 33 Et ils n'auront plus besoin ni les uns ni les autres de s'instruire mutuellement en disant: "Reconnaissez l'Eternel!" Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l'Eternel, quand j'aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu'au souvenir de leurs péchés. לד כֹּה אָמַר יְהוָה, נֹתֵן שֶׁמֶשׁ לְאוֹר יוֹמָם, חֻקֹּת יָרֵחַ וְכוֹכָבִים, לְאוֹר לָיְלָה; רֹגַע הַיָּם וַיֶּהֱמוּ גַלָּיו, יְהוָה צְבָאוֹת שְׁמוֹ. 34 Ainsi parle le Seigneur qui créa le soleil pour la lumière du jour, donna mission à la lune et aux étoiles d'éclairer la nuit, qui agite la mer et fait mugir ses flots, lui qui a nom l'Eternel-Cebaot: Au regard de notre connaissance de l'astrologie, cette "nouvelle alliance" était déjà constituée de longue date et se voulait plus contraignante que l'ancienne. Or, le christianisme semble avoir penché plutôt vers ce qui est dit de l'Ancienne Alliance! Signalons que le texte de Jérémie aura été sensiblement "israélisé" puisqu'il est question de la maison d'Israel et de la Sortie d'Egypte ( Livre de l'Exode), ce qui en fait un texte clef de ce que nous avons appelé l'israélo-christianisme. (cf aussi les passages des Psaumes sur la Sortie d'Egypte) Nous dirons que les femmes liées, comme on sait au cycle lunaire sont marquées par l'Ancienne Alliance et que notre présente Humanité est structurée par le cycle de Saturne. Nous dirons qu'a du exister une première Création sur une base lunaire assez rudimentaire, ce qui signifie une supervision assez lâche suivie d'une seconde Création, sur une base saturnienne, avec un suivi plus en profondeur. Dans les deux cas, notre Humaité se trouva connectée avec un astre sur la base du binome "Ciel (Shamaym)- Terre( Eretz) tel qu'exposé au premier chapitre de la Genése; Selon nous, les Judéens ont souscrit à un culte de Saturne par opposition au culte lunaire des populations locales qui'ls vassalisèrent jusqu'à ce qu'elles forment le 'Royaume d'Israel" à la mort de Salomon. l JHB 24 06 23

Jacques Halbronn Astrloogie et Théologie. Le Shabbat est lunaire versu...

Jacques Halbronn preéfére le roman de l'Histoire à l'Histoire du r...