mercredi 24 janvier 2024

jacques halbronn Epistémologie Pouvoir et robotisation. Judéo Centrisme pendant à l'héliocentrisme

Posté par nofim le 24 janvier 2024 jacques halbronn Epistémologie; Pouvoir et robotisation. Judéo-centrisme pendant à l’héliocentrisme. Faudrait-il parler d’une nouvelle révolution copernicienne dès lors que l’on placerait les juifs au centre de l’astrologie? L’erreur de l’astrologie aura été de ne pas comprendre que les astres n’agissent pas tous sur l’humain mais aussi que tout l »humain n’est pas directement concerné par cette « influence ».(cf notre étude sur les « trois astrologies ») Les résistances à l »héliocentrisme auront longtemps perduré, notamment dans le monde chrétien (cf notre annexe). On peut, en tout cas, se demander comment le christianisme va réagir à notre Modéle judéo-centrique pendant de l’héliocentrisme copernicien. Force, en tout cas, de devoir constater l’absence de référence à l’astrologie dans le débat sur l’IA (cf Jean Philippe Desmolles et Grégoire Colombet, Humain ou IA? Qui décidera le futur? Défis et opportunités d’un monde où l’IA nous dépasse, Ed Dunod 2023) En effet, la deuxiéme astrologie que nous représentons ici implique l’existence d’une robotisation de la courroie de transmission entre le Haut et le Bas (Table d’Emeraude) à l’instar de la mécanisation planétaire, ce qui suppose que les Juifs seraient « mécanisés ». Descartes a abordé cette question de la machine mais il l’a associée à l’animal au lieu de la relier à la mécanique céleste dans son rapport avec l’humain: Wikipedia « L’animal-machine est une thèse de la métaphysique selon laquelle le comportement des animaux est semblable aux mécanismes des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée. » Il y a là quelque obstacle épistémologique, comme un chainon manquant , ce qui aura empêché de penser convenablement le phénoméne astrologique. Autre obstacle : ne pas comprendre que le modéle n’impliquait aucunement que toute notre Humanité. Même dans les travaux de Gauquelin, il s’agit de s’intéresser à une élite socio-professionnelle. Autrement dit, tout exercice de pouvoir aurait pour contrepartie une forme d’automatisation, non point celle qui est à la portée de la techno science actuelle mais disposant d ‘un savoir faire bien supérieur. Annexe: sur Internet »La révolution copernicienne, appelée aussi copernicianisme, est le renversement de la représentation du monde et de l’Univers du XVI e au XVIII e siècle, provoqué par l’œuvre De revolutionibus orbium cœlestium de Nicolas Copernic. » Sur Internet ; » Du géocentrisme à l’héliocentrisme De nos jours, la rotation de la Terre et des autres planètes sur elles-mêmes ainsi qu’autour du Soleil constitue un fait indiscutable pour les gens éduqués. Cependant, la théorie qui explique ce fait ー l’héliocentrisme ー a longtemps été contestée. Jusqu’à la Renaissance, la majorité des savants défendent une théorie géocentrique : la Terre est le centre immobile de l’Univers, autour duquel le reste des astres et des planètes sont ordonnés. Mais, à cette époque, le géocentrisme n’est pas seulement une théorie scientifique. C’est aussi une représentation religieuse de l’univers, porteuse de valeurs et de significations. 1. Les trois fondements du géocentrisme La force apparente du géocentrisme repose d’abord sur notre perception immédiate du monde. De notre point de vue limité, la Terre semble être une surface plate, immobile, autour de laquelle le Soleil et la Lune tournent de façon prévisible, calculable. Nous savons désormais que cette perception est fausse. Il a fallu des siècles pour le découvrir. Le géocentrisme a été défendu par de grands scientifiques passés. Les premiers d’entre eux rompent avec les mythes, en expliquant les phénomènes observables, non par des agents divins surnaturels, mais par des éléments naturels. L’eau ou le feu remplacent les dieux. Le manque de connaissances et d’instruments ne permet pas à ces pionniers de croire que la Terre puisse être ailleurs qu’au centre de l’univers. Mais Pythagore soutient, contre notre perception immédiate, que la Terre est ronde dès le 6e siècle avant notre ère. Aristote (383-325 av. J.-C.) ajoute à cette idée des arguments tirés d’observations : la forme circulaire de l’ombre de la Terre projetée sur la Lune lors des éclipses ou les changements observés dans l’aspect du ciel quand on change de latitude. Aristote défend aussi une forme de géocentrisme : la Terre serait au centre d’un univers fini, divisé en deux. D’un côté, on trouve la Terre, située sous l’orbite de la Lune, où tout change, où rien n’est calculable. C’est le monde sublunaire. De l’autre, il y a un monde supra lunaire, où le mouvement des astres est immuable et parfait. Plus tard, Ptolémée (100-168) perfectionne le géocentrisme au point d’en faire une théorie qui survivra jusqu’à la Renaissance. Les calculs de Ptolémée permettent de prévoir avec une certaine exactitude les mouvements des étoiles comme ceux des planètes de notre système solaire. Le géocentrisme s’appuie enfin, dans notre culture, sur la religion. Quelques passages de la Bible suggèrent en effet que la Terre est au centre de l’univers. Dans la Genèse, par exemple, il est écrit que le Soleil et la Lune sont créés par Dieu après la Terre, pour l’éclairer. À cet égard, le géocentrisme est d’abord un anthropocentrisme : s’il est plus satisfaisant de croire que la Terre est au centre de l’Univers, c’est parce qu’il est plus gratifiant pour nous de croire que l’Homme est au centre de la création et de l’attention de Dieu. 2. La révolution copernicienne et l’héliocentrisme Quelques savants de l’Antiquité défendent l’hypothèse héliocentrique, comme le mathématicien et astronome Aristarque de Samos (310-230 av. J.-C.). Ces hypothèses sont transmises de l’Antiquité à la Renaissance, mais ce n’est qu’avec Copernic (1473-1543) qu’elles commencent à bouleverser le consensus géocentrique. Ce bouleversement s’explique également par un affaiblissement du modèle de Ptolémée, qui présente des points faibles. L’un d’eux concerne le mouvement des planètes de notre système solaire : si l’on suppose que les planètes tournent autour de la Terre et non du Soleil, pourquoi semblent-elles régulièrement aller en arrière ? Une théorie très complexe (dite des épicycles) propose une explication à ce phénomène, mais elle est démentie par les observations les plus exactes. Pour gagner en exactitude, les astronomes complexifient encore le modèle géocentrique. Malgré tous leurs efforts, il devient de plus en plus évident que le géocentrisme n’est pas satisfaisant. L’héliocentrisme est donc défendu par Copernic, avec discrétion et prudence, comme un modèle astronomique à la fois plus simple et plus exact que le géocentrisme de Ptolémée. Les autorités religieuses chrétiennes, catholiques comme protestantes, condamnent très vite les travaux de Copernic. Luther juge que le Soleil ne peut pas être le centre immobile de l’Univers puisqu’il est écrit dans la Bible que Josué a arrêté la course du Soleil. D’autres citeront le psaume 93 qui, dans certaines traductions, affirme que la Terre ne bouge pas. Mais en dépit des censures et des condamnations religieuses, le modèle de Copernic sera amélioré et adopté par ses successeurs pour aboutir au consensus scientifique actuel. 3. L’anthropocentrisme en question Un modèle scientifique a pour fonction et pour but de décrire correctement des phénomènes afin de les prévoir. Il participe à la recherche de la connaissance. Or, la connaissance peut détruire nos croyances les plus chères. Celles et ceux qui ont cru au Père-Noël le savent. Freud remarque ainsi qu’en expulsant l’humanité de sa place centrale dans l’univers physique et biologique, Copernic et Darwin lui ont infligé une blessure narcissique : il est vexant d’apprendre que nous ne sommes pas une espèce exceptionnelle logée sur une planète exceptionnelle. C’est pourquoi la connaissance scientifique peut être contestée pour des raisons extérieures à la science. Les religions revendiquent ainsi encore souvent le monopole de la vérité afin de discréditer des vérités contraires à leurs dogmes. Cette prétention religieuse se paie souvent de l’erreur et de l’injustice. L’Église catholique a mis 300 ans à reconnaitre son erreur lors du procès de Galilée. Lui-même, bon chrétien, écrivait que la Bible dit comment aller au Ciel et non pas comment est le ciel. En d’autres termes, la Bible guide les croyants vers le Salut, mais on y chercherait en vain de la physique, de l’astronomie, ou encore de la biologie » JHB 24 01 24.

jacques halbronn Assumer la dialectique Colonisatin. Mimétisme, hybridationn corruption, immigration.

jacques halbronn Assumer la dialectique colonisation décolonisation. . Mimétisme, hybridation, corruption, immigration. Selon nous, notre Terre aura été colonisée par des "extra-terrestres" qui auront instauré un certain type de déterminisme astrologique et le "judéocentrisme" ou mieux encore l'"adamocentrisme" Il importera donc de prendre toute la mesure du processus de colonisation et ses effets par delà quelque tendance au déni. Mais on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre . Le colonisé doit reconnaitre sa dette voire sa dépendance envers le colonisateur au prisme du processus mimétique. Il est certes tentant d'affirmer pour le colonisé que ses emprunts lui auront été imposés par le colonisateur mais force est de constater de la fascination du colonisé pour le colon, à commencer par le plan linguistique (cf nos mémoires de 1981 'Lille III) 1987 et 1989 (Paris V Descartes) sous la direction de Louis-Jean Calvet autour de l'emprunt de l'anglais au français) ;En 1987, Calvet publiera d'ailleurs "La Guerre des langues et les politiques linguistiques" (Payot, puis Hachette) où un chapitre intitulé 'Guerre de tranchées. Le cas du français" recoupe nos propres travaux. Le phénoméne de l'émigration/immigration reléve d'une telle problématique. Nous avons déjà pointé les aspects pervers de l'emprunt sauvage par opposition à l'enseignement reconnu: le modéle adopté est condamné à être déforme sans toutefois être méconnaissable, la langue du colonisé s'en trouve hybridisée et enfin, il y a risque de substitution et de remplacement.. Pour nous, les préceptes (Mitzwoth)exposés notamment dans le Livre du Deutéronome concernent l'établissement d'un colonialisme "équitable" pour chacun des parties. On aura compris que la Terre promise aux Juifs n'est pas la seule Palestine mais bien toute la planéte Terre car quel sens y aurait-il, théologiquement, à rassembler ceux ci à l'intérieur de frontières horizontales alors que l'on s'inscrit dans une dynamique verticale? Louis Jean Calvet 'Linguistique et colonialisme (Payot, 1974 dénonce un certain impérialisme linguistique qui ne respecterai pas la diversité des langues. (cf Calvet, Histoire des mots Payot, 1993, La Sociolingustique PUF Que sais je 1996)Or, pour notre part, sur la base du mythe la Tour de Babel, la diversité est un fléau généré par une spirale de l'erreur de transmission avec le mirage d'une certaine créativité (cf notre Eloge de l'erreur, Ed Lierre et Coudrier, 1990) JHB 24 01 24

mardi 23 janvier 2024

jacques halbronn Les trois astrologies en présence

Jacques halbronn Les trois astrolohgies en présence Il importe de comprendre que toute création obéit à une certaine logique qu’il s’agisse d’un dieu ou d’un artiste. Deux formes d’astrologie coexistent, l’une décrite par Michel Gauquelin et qui reléve d’une instrumentalisation de l’environnement, nullement réservée aux humains, en se limitant naturellement aux astres visibles à l’œil nu, donc « instrumentalisables » alors que l’autre, beaucoup plus tardive, exige de disposer d’une bio-technologie très sophistiquée qui, quant à elle, ne vient pas d’en bas mais est déterminée, octroyée, d’en haut à la façon d’une Constitution au sens politico-juridique du terme, si ce n’est que la dite Constitution ne reléve pas du bagage propre à la Techno-science de la fin du XVIIIe siècle mais d’une techno-science bien plus avancée Il y a là quelque paradoxe car cela va conduire l’astrologie contemporaine à un double décalage/hiatus diachronique d’avec les deux autres formes d’astrologie. Ces trois astrologies diffèrent, au demeurant, d’après leurs arsenaux planétaires respectifs: la première, comme on l’a dit, englobe 5 astres, à savoir la Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, tels qu’ils apparaissent chez Gauquelin, la seconde qui est un « cadeau du ciel » se limite à la seule planéte Saturne alors que la troisiéme ajoute au clavier de la première Uranus, Neptune et Pluton, plus des astéroïdes situé entre mars et Jupiter mais néanmoins invisibles sans l’aide d’un télescope. Pour cette troisième astrologie, le critère du visible n’est pas retenu, ce qui implique que les humains ne sont pas les acteurs d’un tel phénoméne, mais que c’est la « Nature » elle-même qui aura imposé sa Loi, ce qui contraint les astrologues de ce courant dominant à affirmer que le systéme solaire serait une sorte d’être animé qu’il convient de décoder, comme le propose Jean Pierre Nicola, de la même génération que Gauquelin. En ce qui concerne la deuxiéme astrologie, que nous préconisons, on ne se heurte ni à l’argument de la non transmission des caractères acquis (cf Lamarck) ni à celui de l’aptitude des humains à capter les configurations astrales, tant visibles qu’invisibles. On bascule, en quelque sorte, du champ de la Science à celui de la Technique, ce qui correspond à une toute autre épistémologie purement fonctionnelle à l’image d’un tableau de bord. Il ne s’agit plus dès lors que d’un probléme de connexion relevant d’une programmation biotechnologique entre des objets. D’une part, un seul vecteur, Saturne, qui déclenche en passant sur les axes équinoxiaux et solsticiaux des basculements psychosociologiques et de l’autre un autre vecteur, la lignée « adamique » impactée dans son rapport avec une humanité primitive, celle de la première astrologie sur laquelle elle exercera un pouvoir périodique. Il n’est plus du tout nécessaire, alors, d’utiliser tout le systéme solaire mais de l’instrumenter en rapport avec les besoins organisationnels propres au « plan » lequel ne mobilise directement qu’une petite partie du systéme solaire et de la population terrestre. Cette astrologie EXOLS ne prétend aucunement faire le travail des deux autres formes d’astrologie, ce qui met fin à un certain syncrétisme. JHB 24 01 24

Jacques halbronn Toute forme de pouvoir génére du ressentiment et on n...

Jacques halbronn Toute cyclologie est liée à la gestion du pouvoir. e...

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Jacques halbronn Deux épistémologies: déchiffrement de l'univers vs ...

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jacques halbron Phénoménologie du pouvoir au prisme de la question juive

jacques halbronn Phénoménologie du pouvoir au prime de la question juive. Le mot pouvoir, en français recouvre un vaste champ sémantique. Exercer un pouvoir, c'est pouvoir agir et faire agir, cela implique d'assumer une fonction, un rôle avec les problématiques qui en découleront inévitablement. On ne saurait avoir le beurre et l'argent du beurre. Inversement, ne pas exercer de pouvoir peut se révéler dangereux en ce sens que l'on ne justifierait pas une présence qui n'aurait pas de fondement , qui ne servirait pas de marqueur.. Quel dilemme! La solution passe par la cyclicité et l'on peut même dite que le principe d'alternance démocratique ne se conçoit qu'en raison des tensions ainsi secrétées par toute prise de responsabilité et donc de pouvoir qui se prolongerait au delà d'un certain seuil critique. Cette cyclicité est censée être assurée par un calendrier électoral, découpant le temps en périodes d'une certaine durée. Dans la Bible, on nous parle d'une alternance de 7 ans en 7 ans. (Songe de Pharaon interprété par Joseph l'Hébreu).On interdit notamment plus de deux mandats présidentiels consécutifs.(USA, France) Mais nous pensons qu'un tel modéle doit s'articuler sur une certaine réalité anthropocosmologique qui s'exprime sur deux registres: d'une part, une cyclicité astrale et de l'autre une structure dynastique objective. (moinarchie, prédominance d'une certaine population (aristocratie) En d'autres termes tout pouvoir doit se moduler s'il veut perdurer. Comme dit l'Ecclésiaste, il y a un temps pour tout. Un temps pour prendre le pouvoir et un temps pour lâcher prise en adoptant un profil bas, un temps où l'on s'impose et un temps où l'on rentre dans le rang; Tout cela n'ayant qu'un temps, on l'aura compris. Pour les Juifs, il y a un temps pour se présenter comme une communauté parmi tant d'autres - c'est la démarche du sionisme - soit une forme de banalisation passant paradoxalement par une certaine visibilité folklorique- qui ferait oublier ce dont ils sont capables individuellement, diasporiquement, et un temps où l'on fera appel à certains d'entre eux mais sans se référer d'emblée explicitement à leur judéîté ou à leur judaisme, à leur qualité de Juif. Mais tôt ou tard, ce point commun se verra signalé, dénoncé (cf la France Juive d'Edouard Drumont à la fin du XIXe siècle) dès lors que l'on atteindra à une certaine masse critique, ce qui conduira à basculer de facto vers l'autre cas de figure. JHB 23 01 24

lundi 22 janvier 2024

jacques halbronn Linguistique Restituer la dialectique Ecrit Oral. Discours de la méthode

jacques halbronn Linguistique. Restituer la dialectique Ecrit/oral. Discours de la méthode . L'écrit nous renseigne -t-il sur l'oral alors même que celui-ci n'est pas enregistré. Seuls les écrit restent, dit l'adage. Cela se présente à deux niveaux . D'une part, lorsque l'écrit s'est aligné sur l'oral et de l'autre, quand la structure de l'écrit met sur la piste de son oralisation I. Alignement de l'écrit sur l'oral Un cas classique est l'usage de l'accent et de l'apostrophe en français. Normalment, cela n'est pas nécessaire quand on connait les régles de prononciation mais face à des locuteurs non initiés à de telles finesses, cela aura pu sembler souhaitable. C'est ainsi que la forme "ed" du participe passé s'est imposée à l'écrit alors que l'on aurait pu et du se passer de recourir à un tel expédient. La preuve d'un tel usage est attestée par l'emprunt anglais qui n'a pas adopté le "é" et a gardé le 'ed". L'inconvénient d'une telle pratique apparait lors du passage du masculin au féminin du fait de la suppression du "d". En espagnol, encatado donnera au fémnin encantado alors qu'en français enchanté donnera enchantée, ce qui est une solution phonologique pauvre. En revanche, la consonne final du participe se maintient en français pour certaines conjugaisons: par exemple, inscrit (e). II Préparation de l'oral dans l'écrit. Dans le cas des diphtongues, notamment, la présence du couple voyelle plus n est un indice fort quant à une pratique de la diphtongaison même lorsque celle-ci n'est plus réalisée à l'oral. Dans l'exemple signalé plus haut, comment devait se prononcer "encantado"? Nous pensons que cela préparait le terrain à une diphtongue, laquelle a disparu à l'oral tout comme d'ailleurs en anglais pour les mots d'origine française. Le cas de l'allemand est assez remarquable avec les formes en "ein": le nein de l'allemand ne diphtongue plus à la différence du "non" français tout comme le "ein" par rapport au "un" français. On pourrait également signaler le "mein" allemand à rapprocher du "mien" français. Se pose aussi la question du féminin lequel n'a pas accés à la diphtongaison, ce qui constitue déjà en soi un marqueur de genre. L'usage du "e" fait obstace à la diphtongaison : un et une, humain et humaine etc. III L'emprunt archaisant C'est le cas, notamment en anglais, où des états anciens du français (tant à l'oral qu'à l'écrit) se sont maintenus alors même que le français actuel les aura perdus On pense au participe passé en "ed" ou à la prononciation des formes en "ble" comme possible où le chainon permettant d'accéder à possibilité n'est plus en vigueur oralement à savoir "possibel". Il ne s'agit là nullement d'une invention de l'anglais ou d'une corruption mais d'une conservation correcte qu'il conviendrait de restituer en français JHB 22 01 24

Jacques halbronn La notion duelle de "Kasher"

Posté par nofim le 22 janvier 2024 jacques halbronn La notion duelle du « Kasher » Dans le Deutéronome, il est recommandé aux Hébreux de ne pas se laisser impacter par les pratiques environnantes. Ces pratiques ne sont pas convenables pour eux mais peuvent tout à fait être en vigueur par les autres populations. En ce sens, un tel interdit est relatif. Le judaisme n’a pas vocation à condamner les autres pratiques mais entend ne pas les suivre. En ce sens, nous dirons dans le cas de l’astrologie qu’il peut exister une astrologie kashère et une astrologie qui ne l’est pas et force est de constater que l’on fait trop souvent l’amalgame, jetant ainsi le bébé avec l’eau du bain. Or, par un processus mimétique, les populations colonisées, envahies, entendent s’aligner sur la doctrine des dominants en affirmant que le dieu des Hébreux doit nécessairement être le même que le leur et c’est un piége dans lequel nombre de Juifs sont tombés. Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. D’où des formes excessives qui circulent complaisamment dans la présentation du Dieu des Hébreux tels que » roi du monde » (Melekh haOlam) alors que dans le Deutéronome, il est bien indiqué qu’il existe d’autres croyances à ne pas adopter par les Hébreux; Quel dilemme! JHB 20 01 24

dimanche 21 janvier 2024

jacques halbronn Le judaisme écartelé entre la Synagogue, le Christianisme et le Sionisme

jacques halbronn Le judaisme écartelé entre la Synagogue, le Christianisme et le Sionisme En 1978, nous avons co-fondé le CERIJ, Cercle d'Etude et de Recherche sur l'Identité avec son bulletin, les Cahiers du CERIJ et l'organisation d'un Colloque qui se tint au Foyer International d'Accueil de Paris, rue Cabanis, Paris XIV. Un peu plus tôt, nous avions co-animé une liste "Pour un judaisme vivant", lors d'élections consistoriales. Dix ans plus tard, nous avons rallié la mouvance judéo-laïque et rejoint Liberté du Judaisme à l'instigation d'Elie Garbarz. Il ne faudrait pas tomber dans le piége des Ecritures à moins que celles-ci nous conduisent à chercher des forces vives en nous mêmes, en tant que juif, descendant d'une longue lignée. Le judaisme n'a pas à délivrer de message aux non juifs mais à développer une conscience de la singularité juive, pour chaque génération. Voilà pourquoi, se polariser sur le personnage de Jésus nous apparait comme un grave contre-sens en ce qu'il fige la "Bonne Nouvelle"; c'est l'arbre qui cache la forêt, l'individu qui éclipse le peuple, le texte que tout le monde, juifs comme non juifs d'origine, peut s'approprier. Pour nous, il s'agit de "lire" le monde et non les textes. Il y a le Ciel qui est vivant de par sa mobilité perpétuelle et qu'il nous faut corréler avec l'Histoire et d'abord comprendre en quoi le Ciel (le système solaire) est en mesure de nous aider à comprendre la "question juive" car pour nous ce qu'on appelle Astrologie Mondiale concerne exclusivement les Juifs, une autre astrologie, primitive, vaut pour les non Juifs. Ainsi, l'on comprend que dans le Livre du Deutéronome, Moise recommande de ne pas adopter les pratiques des populations ainsi conquises, les "autres dieux". Il ne s'agit surtout pas de déclarer qu'il n'existe qu'un seul Dieu mais que celui des Juifs ne vaut que pour eux. C'est là le véritable esprit du monothéisme juif. Déjà en 1968, sur le campus de l'Université Hébraique ('de Givat Ram, à Jérusalem), nous mettions l'astrologie au coeur de l'identité juive. Certes, il existe un "Etat Juif" nommé Israêl, qui vit le monde au présent dans ses tribulations et en 1967, la Guerre des Six Jours nous avait fortement impacté nous engageant dans un processus d'Alya auquel nous renoncerions dès 1969. Est ce que cet Etat représente le monde juif? Pour notre part, nous croyons à la personnalité juive, à sa spécificité au sein, au milieu des "Nations 'Goyim) Autrement dit, c'est en oubliant que l'on est né juif que l'on est en mesure de comprendre la place du Juif dans le monde en tant que porteur, détenteur de vérité. Et ce non pas du fait de la Torah, qui est un Livre qui ne fait sens qu'au prisme de la présence juive. laquelle lui confère un verbe , une oralité existentielle et contemporaine. Autrement dit, réunir des Juifs en un seul et même espace ne nous semble nullement correspondre au message de Moise, tel que rapporté dans le Deutéronome. Le Juif se doit de rester étranger, autre et de ne pas s'identifier au monde non juif dans lequel il s'immerge. Or, nous observons à quel point le Proche Orient ne parvient plus à penser une telle immersion au point que pour l'autorité palestinienne, aucun Juif ne saurait demeurer sur son territoire, présent et futur et plus généralement, le monde arabe se sera vidé de ses Juifs, à ses dépens. Pour notre part, nous comprenons tout à fait qu'il puisse exister des réactions non pas tant par rapport à l'Etat Hébreu mais même à l'encontre de personnalités juives. Dans le Deutéronome, il est clairement stipulé que les Hébreux doivent apprendre à vivre équitablement avec les populations autochtones colonisées, en exerçant certaines responsabilités et nous ne traiterons pas d'antisémites ceux qui sont interpellés par la présence juive au monde. car il serait hypocrite de s'en étonner. et ce sont ceux qui entendent banaliser le fait juif ou se l'approprier qui sont, à nos yeux, les pires antisémites. JHB 21 01 24

Jacques Halbronn Café philo Mcdo avec Christophe, Ahmed, Majoud Problé...

samedi 20 janvier 2024

Jacques halbronn Linguistique. La grille ternaire versus la grille binaire

jacques halbronn Linguistique. La grille ternaire versus la grille binaire Saussure avait proposé la binarité signifiant/signifié. Nous avons montré qu'il convenait de passer à la ternarité signifiable/signifiant/signifié, ce qui est attesté par les adjectifs en "ble" comme possible, accessible, faisable etc. Mais pour nous le signifiant est le significateur, celui qui permet de passer de la puissance à l'acte. Une autre ternarité s'impose lors du passage de l'adjectif au substantif comme belle- beau- beauté avec une réduction de belle à beau puis une extension de beau vers beauté. Soit deux mouvements inverses. Sur internet: Le substantif est un nom, alors que l'adjectif est le terme qui s'accorde avec ce nom. Le substantif permet de nommer ce qui nous entoure. Il exprime des sentiments et des idées et peut se placer devant un article comme "le", "la" ou "une". L'adjectif, quant à lui, sert à qualifier le substantif. Selon nous, le substantif prolonge l'adjectif. Cette ternarité correspond en quelque sorte au "neutre" comme on le trouve en allemand (der, die, das) Le substantif implique le recours à un suffixe (grande-grand- grandeur) JHB 20 01 24

Jacques halbronn Du refus d'admettre la dualité: le cas juif et le cas astrologique

jacques halbronn Du refus d'admettre la dualité : le cas juif,le cas astrologique. Quand on considère les attaques de la part des antisémites ou de la part des anti-astrologie, l'on doit signaler un certain tour de passe passe. C'est ainsi qu'au lieu d'aborder la question de la présence juive au monde, l'on se contente de s'en prendre aux agissements propres à l'Etat d'Israël et de même qu'au lieu de traiter de l'influence des astres, l'on s'en prend aux dires de l'Astrologie. Dans les deux cas, cela dispense d'aborder ces dossiers sur le fond. JHB 20 01 24

jacques halbronn Les deux formes opposées de judéophobie, au prisme de l'astrolgie

jacques halbronn Les deux formes opposées de judéophobie au prisme de l'astrologie Entre le 7 et le 8 octobre, on observe un contraste remarquable. Le 7 octobre, il y a volonté d'écrasement des juifs en raison de leur vulnérabilité - on pense à la Shoah- et le lendemain avec le début de la riposte israélienne, il y a un ressentiment face à la puissance juive, avec des positionnements inversés du jour au lendemain.. En phase équinoxiale, nous voyons un paralléle entre 1967 et 2024, à 56 ans d'intervalle, soit en position semblable (8x7) de type équinoxial face au moment solsticial de la Solution finale, au début des années 40. Astrologiquement, un tel basculement s'explique du fait de la dualité Solsticialité-Equinoxialité qui est au coeur de l'Astrologie EXOLS. JHB 20 01 24