samedi 5 août 2023

jacques halnbronn Epistémologie. Remettre l''astrologie sur les bons rails par un principe de continuité périodique

Jacques halbronn Epistémologie. Remettre l’astrologie sur les bons rails par un principe de continuité périodique. On a l’impression que l’astrologie avance à vau-l’eau, ce qui l’empêche de se réformer par manque de repéres. Pour notre part, nous nous sommes efforcés d’en fournir au moyen notamment des notions d’équinoxialité et de solsticialité. (d’où notre astrologie EXOLS) si ce n’esy qie ,nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il fallait fixer les axes non pas au début des signes cardinaux mais à celui des signes mutables, ce qui n’est pas sans fare penser aux thses de l’astrologie dite sidéraliste avec son « ayanamsa » de 25° environ,visant à avancer le passage d’une planéte dans le Zodiaque, ce qui reviendrait finalement au même.(cf les ouvrages de Jacques Dorsan) Nous pensons avoir déjà fourni suffisamment d’exemples probants pour illustrer voire valider notre démarche. Il faut faire la part de découvertes empiriques, à savoir la perception de certaines récurrence chronologique que l’on cherchera à théoriser avec les moyens du bord. Entendons par là que des chercheurs peuvent converger sur certaines observations de terrain tout en proposant des modéles explicatifs fort différents comme par exemple un intervalle de 15 ans entre événements apparemment du même ordre.. Car c’est bien en signe « mutable » que e basculement périodique semble bien se produire, soit les axes gémeaux-sagittaire pour l’axe solsticial et poissons-vierge pour l’axe équinoxial; Mais l’on peiut aussi être tenté de se référer aux conjonctions de Saturne avec les 4 étoiles fixes royales(axes Regulus Fomalhait et Aldébaran Antarés étant entendu que nous ne nous servons que du seul cycle du dit Saturne, sorte de RER astrologiqe se substituant à la multitude de « petits trains » (TER). Malheureusement, on doit s’attendre à ce qu bien des astrologues hésitent à franchir le pas, par manque de confiance en soi car accepter les arguments de quelqu’un,c’est en endosser le conclusions, à son propre compte. Souvent, les gens ne sont pas en mesure de suivre un raisonnement parce qu’ils ne fient pas à leur propre aptitude à raisonner! D’où un fort risque de stagnation. Le seul progrès jamais assumé semble bien avoir été lié à la découverte par les astronomes de planétes au delà de Saturne sans parler des principaux astéroides et de la disqualification de Pluton en tant que planéte à part entière. Un André Barbault aura voulu émanciper l’astrologie du cadre zodiacal lequel lui paraissait moins sûr que la réalité proprement planétaire. Une telle « réduction » allait priver l’astrologie d’une division régulière et constante de l’écliptique. Or, l’astrologie, selon nous, ne saurait renoncer à mettre en place un certain balisage de l’espace céleste, ce que la diversité des conjonctions planétaires ne permet point. Nous dirons que l’astrologie a besoin d’une unité de mesure fixe et nous avons proposé des périodes de 7 ans, correspondant à la division en 4 secteurs égaux du cycle saturnien,ces secteurs impliquant une certaine binarité alternative, ce qui nous semble plus heureux qu’une différenciation à base 12, comme on persiste à l’enseigner dans les manuels d’astrologie. En écoutant divers astrologues, l’on s’aperçoit que ce n’est pas le terrain qui détermine leur méthode de travail mais la conformité à un certain schéma théorique tant et si bien que tout semble se passer comme si l’astrologie avait vocation à nous dire ce qu’il en est, ce qui fait penser à la Caverne de Platon; Wikipedia La Grotte de Platon, attribué à Michiel Coxcie, milieu du XVIe siècle. Huile sur bois de peuplier. Musée de la Chartreuse, Douai. exposé temporairement à Beaubourg en octobre 2016 pour Magritte, la trahison des images « L’allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans La République. Elle expose en termes imagés les conditions d’accession de l’homme à la connaissance du Bien, au sens métaphysique du terme, ainsi que la transmission de cette connaissance. L’allégorie met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l’entrée et voient non pas des objets, mais les ombres des objets qui sont projetées contre le mur. Ils croient voir la vérité, alors qu’ils n’en voient qu’une apparence. » Autrement dit, l’astrologue ne connaitrait le réel que par le biais de l’astrologie et serait incapable de prouver qu’elle aurait éventuellement tort et il aurait à convaincre ceux qui veulent bien l’écouter de la nécessité pour leur salut de « croire » en l’astrologie. Nous avons pris le parti contraire: il s’agirait de valider l’astrologie du fait de ses corrélations avec une certaine chronologie. Mais une telle voie est semée d’embuches et on serait donc dans une sorte de cercle vicieux du fait du caractère aléatoire des observations et des recoupements. Quel dilemme! Nous avons proposé de nous en tenir à l’idée de période et non d’événement Plutot finalement que de rapprocher des moments éloignés les uns des autres – car une hirondelle ne fait pas le printemps- il nous semble préférable de montre qu’il existe une certaine continuité des années durant une certaine homogénéité évenementielle au cours d’une même période, ce que seule une astrologie réduite à la portion congrue permet d’envisager car l’inflation de facteurs conduit inévitablement le chercheur parier sur de la discontinuité:En ce sens, le fait de s’intéresser (comme Gouchon et Barbault) aux « guerres mondiales » pourrait faire sens si l’on admet la poursuite d’un même processus mais encore faut il disposer d’un modéle théorique pertinent pour sous tendre et circonscrire une période d’une certaine durée…. JHB 06 08 23

jacques halbronn Eloge du judaisme laic, ni hébraisant, ni bibliste. Langue et culture.

jacques halbronn Eloge du judaisme laic, ni hébraisant, ni bibliste. Langue et culture. En 1978, étant passé à a fois par l’immersion dans l’hébreu israélien et par la fréquentation des Langues O (INALCO) et du Centre Edmond Fleg,, nous avons fondé une association intitulée Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ) expriment une certaine défiance tant envers Israel qu’envers la synagogue mais il nous fallut de longues années pour parvenir à étayer nos mises en garde à l’encontre de « modéles dominants ». Nous comprenons désormais, plus de 40 ans plus tard, les raisons profondes de notre défiance. Cela concerne d’une part le cas de la langue hébraique et de l’autre celui des formulations bibliques. Et il y a de quoi, comme dirait Maimonide, se sentir quelque peu « égaré’! Quelque part, la judaisme laïc aurait au moins le mérite d’épargner des contacts toxiques, ce qui nous conduit à penser que l’éducation peut valoir par ce dont elle nous dispense plus que par ce qu’elle nous dispense. On a coutume d’associer langue et culture et c’est précisément sur ces deux registres que le bât blesse. I Procés de l’hébreu Nous renvoyons à nos textes consacrés aux marqueurs de genre en hébreu et nous insisterons sur une problématique de la toxicité car parler une langue peut être plus ou moins bien vécu par ses locuteurs et il n’est pas certain que l’on sache pleinement apprécier les conséquences psychiques de la pratique de telle ou telle langue. Car une chose est ce que l’on nous dit, une autre ce que nous ressentons de façon plus ou moins subconsciente; Que se passe-t-il quand on nous affirme que A = B alors que d’un point de vue cognitif, tout nous fait penser le contraire? C’est ainsi qu’en hébreu, l’on finit par ne plus savoir distinguer le masculin et le féminin et notamment quand dans le rapport à « Dieu » lorsqu’il s’adresse à nous, comme dans le Ecoute (Shema) Israel, tant la final en « a » revient souvent comme marqueur du masculin (Eloheikha) alors même que par ailleurs, l’ on apprend que le féminin de « melekh » est malka. La réponse standard est généralement que cela n’a pas d’importance, que c’est du pareil au même! On parlera d’argument synonymique. II Procés du syncrétisme historique L’autre facette d’un tel syndrome concerne précisément la synonymie régnante quant à la désignation même des juifs, le terme le plus courant serait « Israel » car si le mot juif dérive de Juda (judaisme, judéité), le mot même de Juda n’est guère employé. hiatus entre les dérivés separés de leur matrice. Autrefois, les juifs aimaient se dire « israélite » et c’est ainsi que nous nous décrivions dans notre enfance puis le terme a laissé la place à juif, alors même que se constituait un Etat d ‘Israel, lui même associé au mot « sionisme » ou au mot « hébreu » (Etat hébreu), autant de synonymes qui veulent dire, désignent nous dit-on, la même chose. Or, il est bon de rappeler qu’il y eut un schisme, au lendemain de la mort de Salomon, qui produisit deux royaumes: au nord, celui d’Israël et au sud, celui de Juda, centré sur Jérusalem. Comme l’explique Thomas Romer -dans son Enquéte sur la Sortie d’Egypte-la Bible sera impactée par une telle dualité, ce qui ressort de la distinction entre Elohim et Yahwé,mise en évidence par la critique biblique (Elohiste, yahwiste) Ainsi, comme pour la confusion des marqueurs de genre (cf supra), on est confronté à une confusion entre des réalités politiques antagonistes que l’on est invité à relativiser. En termes de toxicité synonymique, il faudrait ajouter toutes sortes de dénis, au niveau sexuel comme au niveau racial, au nom d’un impératif national censé tout transcender et dépasser (ce que nous qualifions en Astrologie EXOLS d’approche « solsticiale ») Dans certains pays comme la France, ce sont ces autres formes de déni qui nous interpellent, vu que la France dispose d’une langue mieux préservée et servie que l’hébreu et que son Histoire n’est pas soumise au même carcan scripturaire que celle des Juifs. JHB 05 08 23

Jacques Halbronn Linguistiquez Les deux clefs d'un écrit: sa prononcia...

Jacques Halbronn Judaisme. Les 3 méfaits de la synonymie: Yahve/Eloh...

vendredi 4 août 2023

jacques halbronn La relation Adam/Adama.. La filiation adamique.

jacques halbronn La relation Adam/Adama.. La filiation adamique Internet Dans Gn 2:72, « Élohim forma ha-adam, poussière de ha-adama » : ha-adam, c'est « l'homme », littéralement « le terreux, le glaiseux » ; ha-adama est « la terre », « la glaise »3. Le jeu de mots étymologique du rédacteur biblique est analogue au latin homo qui tire son origine d'humus4. Cette étymologie populaire qui fait venir Adam d’adama ne tient pas compte du mode de formation des mots de la langue hébraïque : du plus court au plus long, parallèlement à l'élaboration des notions. C'est donc Adam qui donne Adama et pas le contraire. Dans le texte, la terre n'est nommée adama qu'après la formulation par Dieu du projet de faire Adam. Auparavant, elle s'appelle eretz. "On appréciera cette observation quant au passage de la forme brève à la forme longue, ce qui est au coeur de notre description des labgues selon une dialectique matrice.Déribés, masculin/féminin meême si l'on peut être tenté par la thèse de la contraction. Cela dit, pouir nous, Adama , c'est le lieu associé, prpmis à Adam.* et Adam ce n'est pas l'être humain en général mais l'homo astrologicus, le Juif adamique qui s'oppose à l'Israélite (Jacob). Esau le frère de Jaob est Admoni, le roux, d'où la question du dtoit d'ainesse et du plat de lentilles, de couleur rouge. Comme dit cet auteur(supra), Adama s'oppose à Eretz, terme utilisé au premier verset de la Genése. Le reformatage de Eretz donne Adama, tout comme Ich fait face à Ish(a)( Genése IV) Nous trouvons très pertinente ce développement sur Wikipédia https://fr.wikipedia.org › wiki › articme Adam "Dans le texte, la terre n'est nommée adama qu'après la formulation par Dieu du projet de faire Adam. Auparavant, elle s'appelle eretze. archives Bonjour messieurs les Rabanim :J'aimeras savoir la difference qu'il y a entre le mot eretz et le mot adama. Pourquoi lors de la braha d'1 fruit provenant de la terre ne disons nous pas le mot eretz au lieu du mot adama? le mot adama aurait il une conotation plus sainte ? Rav Elie Kling Lundi 31 mai 2004 - 23:00 Erets, c'est le pays. Adama, c'est la terre. Lorsque l'on mange des fraises,par exemple, la berakha doit mentionner qu'il s'agit d'un fruit poussant sur la terre et non aux arbres mais son pays de provenance n'a pas d'importance. C'est pourquoi on utilise le terme de "adama". En ce qui concerne votre deuxieme question, reportez-vous aux questions 5781, 6057 et celles de la meme serie. Paul Nothomb (Erets-Adama) La confusion entre ces deux termes est née de la première traduction de la Bible en grec (La Septante). Ces erreurs furent reprises par la Vulgate latine de St Jérôme et depuis constamment diffusées par toutes les autres traductions. Il n’y a guère de confusion sémantique qui ait produit d’aussi profonds ravages. Quand saint Paul écrit : « le premier homme est de la terre » pour l’opposer au second, le Christ « qui est du ciel » (Cor 15,47) il fonde le fatal dualisme « terrestre-céleste » que systématisera saint Augustin qualifiant les impies de « race terrestre, ceux qui aiment leur origine terrestre et se complaisent dans la félicité terrestre d’une terrestre cité » (Civitas Dei XV, 7). La doctrine de la haine de la terre, ou du moins de son mépris, inculquée aux moines, véhiculée par les mystiques, et qui imprègne encore aujourd’hui la mentalité occidentale la plus matérialiste, était née. Or le passage biblique auquel saint Paul et tous ses continuateurs se référent ne dit pas que l’homme est tiré de la terre (« erets ») mais de la « adama » (Gn 2,7). De même ce n’est pas la « erets » qui est maudite à cause de l’homme, c’est la « adama » (3,17). Caïn n’est pas un serviteur de la « erets » mais de la « adama » (4,2). Son offrande, que Dieu rejette, n’est pas composée de fruits de la « erets » mais de la « adama » (4,3). Le sang d’Abel ne crie pas à Dieu depuis la « erets » mais depuis la « adama » (4,10), etc. En réalité dans la Bible, Dieu ne maudit jamais, et n’a jamais maudit, la terre « erets » qu’il a créée le premier jour (1,1) en tant que monde, et qu’il a au contraire déclarée « très bonne » comme tout ce qu’il a fait (1,31). Il ne maudit non plus jamais, et n’a jamais maudit, la terre en tant que sol vierge et non cultivé qu’il appelle aussi « erets » (1,10) et dont il fait sortir au troisième jour toute la végétation (1,11 et 12). C’est un point très important à noter. Dans les récits des origines, « erets » ne désigne pas seulement la masse terrestre ou ses délimitations géographiques, pays, monde, etc., mais aussi le sol non cultivé, la surface de la terre à l’air libre et non recouverte d’eau, puisqu’il est dit qu’au troisième jour lors de la réunion en une seule masse des « eaux en dessous du ciel » Dieu, en opposition aux mers ainsi formées « appela le sec erets » (1,10). Il ne l’appelle pas « adama » comme il le devrait selon nos modernes traducteurs, prétendant revenir à la distinction que fait le texte hébreu entre « erets » et « adama » mais qui la réduisent à celle, de degré et non de nature, de « terre » et « sol » en français. Pour eux, par rapport à la « erets », terme général, la « adama » désignerait le « sol », et tout particulièrement le sol d’où a été tiré l’homme, donc le sol vierge avant toute culture, et même avant toute végétation. La Septante, première traduction de la Bible, datant du troisième siècle avant notre ère, avait tout nivelé. Reflétant sans doute un courant de la tradition juive qui considérait déjà comme synonymes ou quasi-synonymes « erets » et « adama », elle avait traduit uniformément les deux termes devenus effectivement très voisins dans l’usage de l’époque (par suite du phénomène bien connu de l’usure des mots, qui existe dans toutes les langues, même sacrées) par « guè » c’est-à-dire « terre » en grec. Or le grec possède un mot spécifique pour dire « sol ». Si la distinction entre « erets » et « adama » était celle de « terre » et « sol » en français, comme l’affirment nos traducteurs modernes, il me semble que la Septante aurait employé ce mot (« edaphos ») pour traduire « adama », au lieu de « guè », qui abolit en fait toute distinction dans le texte grec, dont sont extraites toutes les citations bibliques du Nouveau Testament, entre « erets » et « adama ». JHB 04 08 23

jacques halbron La problémarique de la Question dans le Pentateuque

jacques halbronn La problématique de la Question dans le Pentateuque Nous avons récemment insisté au niveau la constitution des langues sur l’importance de la question et nous verrons ce qu’il en est dans le Livre de la genése, Dieu interroge Adam Cain : où est ton frère? Et Abraham interroge Dieiu à propos du nombre de Justes se trouvant à Sodome Ou encoe Moise dans Exode III demandant à Dieu comment présenter les choses ; Dans le seul chapitre III du Livre de la Genése, les questions fusent: א וְהַנָּחָשׁ, הָיָה עָרוּם, מִכֹּל חַיַּת הַשָּׂדֶה, אֲשֶׁר עָשָׂה יְהוָה אֱלֹהִים; וַיֹּאמֶר, אֶל-הָאִשָּׁה, אַף כִּי-אָמַר אֱלֹהִים, לֹא תֹאכְלוּ מִכֹּל עֵץ הַגָּן. 1 Mais le serpent était rusé, plus qu’aucun des animaux terrestres qu’avait faits l’Éternel-Dieu-(Yahwé Elohim). Il dit à la femme: « Est-il vrai que Dieu (Elohim) a dit: vous ne mangerez rien de tous les arbres du jardin? » ב וַתֹּאמֶר הָאִשָּׁה, אֶל-הַנָּחָשׁ: מִפְּרִי עֵץ-הַגָּן, נֹאכֵל. 2 La femme répondit au serpent: « Les fruits des arbres du jardin, nous pouvons en manger; ג וּמִפְּרִי הָעֵץ, אֲשֶׁר בְּתוֹךְ-הַגָּן–אָמַר אֱלֹהִים לֹא תֹאכְלוּ מִמֶּנּוּ, וְלֹא תִגְּעוּ בּוֹ: פֶּן-תְּמֻתוּן. 3 ט וַיִּקְרָא יְהוָה אֱלֹהִים, אֶל-הָאָדָם; וַיֹּאמֶר לוֹ, אַיֶּכָּה. 9 L’Éternel-Dieu appela l’homme, et lui dit: « Où es-tu? » י וַיֹּאמֶר, אֶת-קֹלְךָ שָׁמַעְתִּי בַּגָּן; וָאִירָא כִּי-עֵירֹם אָנֹכִי, וָאֵחָבֵא. 10 Il répondit: « J’ai entendu ta voix dans le jardin; j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. » יא וַיֹּאמֶר–מִי הִגִּיד לְךָ, כִּי עֵירֹם אָתָּה; הֲמִן-הָעֵץ, אֲשֶׁר צִוִּיתִיךָ לְבִלְתִּי אֲכָל-מִמֶּנּוּ–אָכָלְתָּ. 11 Alors il dit: « Qui t’a appris que tu étais nu? Cet arbre dont je t’avais défendu de manger, tu en as donc mangé? Idem dans le chapitre suivant, IV on a le célébre dialogue: ט וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-קַיִן, אֵי הֶבֶל אָחִיךָ; וַיֹּאמֶר לֹא יָדַעְתִּי, הֲשֹׁמֵר אָחִי אָנֹכִי. 9 L’Éternel (Yahwé) dit à Caïn: « Où est Abel ton frère? » Il répondit: « Je ne sais; suis-je le gardien de mon frère? » י וַיֹּאמֶר, מֶה עָשִׂיתָ; קוֹל דְּמֵי אָחִיךָ, צֹעֲקִים אֵלַי מִן-הָאֲדָמָה. 10 Dieu dit: « Qu’as-tu fait! Le cri du sang de ton frère s’élève, jusqu’à moi, de la terre (Adama). Exode III יג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה אֶל-הָאֱלֹהִים, הִנֵּה אָנֹכִי בָא אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתִּי לָהֶם, אֱלֹהֵי אֲבוֹתֵיכֶם שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; וְאָמְרוּ-לִי מַה-שְּׁמוֹ, מָה אֹמַר אֲלֵהֶם. 13 Moïse dit à Dieu (Elohim): « Or, je vais trouver les enfants d’Israël et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous… S’ils me disent: Quel est son nom? que leur dirai-je? » C’est dire à quel point le processus du questionnement est essentiel dans la communiication. Or l’hébreu ne dispose pas d’un clavier morphologique très élaboré. On trouve beaucoup de « mah » מֶה ou mi מִי; mais point de verbe couvrant étymologiquement ces expressions à la différence du latin où quaestio est en phase avec quid, quo, quando, quomodo etc avec la matrice « QU »

jacques halbronn Dénonciaton d'une théologie de substitution qui bafoue le plan divin?

jacques halbronn Dénonciation d’une théologie de substitution qui bafoue le vrai plan divin Le vendredi matin, on entend toutes sortes de discours sur la « fréquence juive » (Nisssenbaum, Dahan, Jacquelin etc) éminemment révélateurs de l’état de délabrement du judaisme en ce début de XXIe siècle. Cela affecte le narratif qui s’aligne sur l’idéologie du Royaume du Nord, axé sur la Sortie d’Egypte et les « Beney Israel », notamment à partir du Livre de l’Exode mais cette référence au mot Israel est récurrente et l’on va jusqu’à qualifier la Terre promise de « terre d’Israël ». La boucle est bouclée. Ce narratif israélite est adopté sans le moindre esprit critique et en toute impunité (cf l’Enquete de Thomas Römer) pour argent comptant. On reviendra ici sur la question des Mitzwoth (cf la bar Mitzwa), des Dix Commandements auxquels il importerait de se soumettre et d’obéir. Or, le Décalogue n’a vraiment rien de transcendental et ses précéptes relévent d’une éthique basique, gente Tu ne tueras point et cie. Et l’on s’imagine un peu vite être « quitte » envers « Dieu », en les observant.. Selon nous, les « vrais » commandements, les vraies lois sont d’une autre nature. Déjà en 1968, sur le campus de l’Université Hébraique de Jérusalem, nous affirmions, fort de nos 20 ans, que la « Loi Sacrée » concernait l’astrologie. Encore fallait-il s’assurer de quelle astrologie l’on parlait et trop souvent, les gens veulent plaquer sur l’astrologie de vagues connaissances et impressions comme s’il ne s’agissait pas d’un savoir et mais de quelque créature.Il nous aura fallu des décennies pour dégager le bon grain de l’ivraie, le vrai du faux, la fausse monnaie chassant la bonne. Nous venions alors de nous initier depuis peu aux rudiments de cette « science » ayant notamment fait nos premières armes (en allemand) pendant l’Eté 1967 dans un moshav de Galilée près d’Afoula et du Mont Thabor. Les astres manifestent bel et bien une transcendance du fait même de leur inacessibilité pour les humains alors que ce qui reléve du Décalogue est à la portée des assemblées constituantes et des codes (comme ceux d’Hammourabi ou de Napoléon). Mais, en même temps, nous faisions la connaissance de l’hébreu, langue dans laquelle nous commenions à nous exprimer et qui était la langue principale de l’Ancien Testament. Là encore, convenait-il de se méfier, d’être sur ses gardes. Car, avec le temps, nous avons fini par nous apercevoir des failles de cette langue tant l’apprentissage de la pratique d’une langue décourage tout esprit critique et exerce des effets abrutissants. Pourtant il existe des anomalies flagrantes en hébreu qui ne s’expliquent que par une certaine incurie et sa « renaissance » n’aura pas été conduite avec toute la rigueur souhaitable. Certes, l’hébreu distingue-t-il plus nettement que d’autres langues le masculin du féminin mais il le fait confusément puisque le tu masculin se dit « Ata », alors que la finale ‘a » est un marqueur du féminin! En comparaison, la langue française offre des articulations plus heureuses, ce qui explique son impact sur tant de langues à commencer par l’anglais. Mais le français garde ses mystères et nous apparait comme exigeant une initiation à une bonne pratique orale comme nous l’avons montré en diverses études.. Autrement dit, parler français nous parait plus « sacré » que de parler en hébreu moderne. La seule récitation du Ecoute Israel est devenue une torture avec sa répatition des finales féminines en a, le pronom personnel servant à former l’imparfait mais aussi le futur, dans le cas de l’emploi du vav renversif, sans parler du possessif.. Veahavta ett Ado-naï Elo-hekha, bekhol levavekha, ouvkhol nafchekha, ouvkhol meodekha Traduction française Transcription Texte original 4 Écoute, Israëla, l’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad’ שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָהאֶחָד. Béni soit à jamais le nom de son règne glorieux. Baroukh chem kevod malkhouto le’olam vaed 5 Tu aimerasb l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de tous tes moyens. Veahavta ett Ado-naï Elo-hekha, bekhol levavekha, ouvkhol nafchekha, ouvkhol meodekha וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ וּבְכָל-נַפְשְׁךָ, וּבְכָל-מְאֹדֶךָ.ּ 6 Que les commandements que je te prescris aujourd’hui soient gravés dans ton cœur.c Vehayou hadevarim ha’èlè acher Anokhi metsavekha hayom al levavekha וְהָיוּ הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה, אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוְּךָ הַיּוֹם–עַל-לְבָבֶךָ ּ 7 Tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras (constamment), dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant. Vechinantam levaneykha, vedibarta bam, bechivtekha bevethekha ouvlekhtekha baderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ, וְדִבַּרְתָּ בָּם, בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ, וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ 8 Attache-les en signe sur ta main, et porte-les comme un fronteau entre tes yeux. Oukchartam le’ot al yadekha, vehayou le totafot beyn ‘éyneykha וּקְשַׁרְתָּם לְאוֹת, עַל-יָדֶךָ; וְהָיוּ לְטֹטָפֹת, בֵּין עֵינֶיך 9 Écris-les sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. Oukhtavtam al mezouzot béytekha ouviche’areykha ou encore la bénédiction « ברוך אתה ה’ א‑לוהינו מלך העולם… » « Baroukh ata Yahwé Elohenou melekh ha‑olam… » « Béni sois-Tu, Éternel, notre Dieu, Roi de l’univers… » où Baroukh est une forme masculine comme melekh et Ata, introduit une dimension féminine (avec le Hé אתה). Peut être certains commentateurs – -on peut leur faire confiance – en tireront-ils quelque leçon pour sauver la face. Ici, Adonaï désigne le tétragramme Youd He Va Hé, car on n’est pas censé prononcer Son nom -constituant ainsi un syncrétisme entre les deux noms de dieux, Elohim et Yahwé qui correspondent aux deux Royaumes du Nord et du Sud..(cf le Shéma Israel, supra avec Yahwé Elohénou. שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָהאֶחָד. On touche là à un troisiéme grand thème, celui de l’homme et de la femme, dualité essentielle dans le « plan divin », selon nous et qui trouve son expression dans la langue. et force est de constater que l’hébreu « cafouille » sur ce sujet, ne sachant pas si la forme la plus bréve est celle du masculin ou celle du féminin! Pourtant on a un bel exemple de cette dualité dans la genése.(ch II): Ish, Isha/ Le féminin prolonge le masculin et en dérive: כג וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת. 23 Et Adam dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. » ( 04 08 23

Jacques Halbronn L'Ancien Testament littéralement truffé de tétragramm...

Jacques halbron Tout un champ sémantique autour de la question, du pou...

mercredi 2 août 2023

jacques halbronn Astrologie EXOLS LEs changements de phase déterminent un nouveau positionnemement

acques halbronnn Astrologie EXOLS Les changements de phase déterminent un nouveau positionnement. On s’intéressera tout spécialement au passage d’une phase équinoxiale vers une phase solsticiales chez les principaux leaders car ce sont eux de loin les plus touchés même si cela a des repércussions sur des personnages de moindre envergure, comme on va le voir. Le cas de Robespierre. est en ce sens assez emblématique puisque sa chute correspond pile au passage de Saturne sur l’axe Gémeaux Sagittaire (60°-(2×39) 240° (8×30) de longitude) en 1793. L’arrivée sur le dit axe lui sera fatale.,ce qui en fait le paradigme du type lancé dans une aventure éuinoxiale qui trouve son « point d’orgue » jacques halbronnn Astrologie EXOLS Les changements de phase déterminent un nouveau positionnement. dans ASTROLOGIE 56px-Fermata.svg lors de l’avénement d’une phase solsticiale. Une telle éventualité devra toujours être redoutée par un leader icarien, en pleine action. L’arrivée de Saturne dans cette zone de turbulence tend à placer le dit leader dans un état assez confus qui peut le conduire à se mettre en retrait, à laisser la place à d’autres, du moins pour un temps. On abordera les exemples de PMF et de François Hollande, à 60 ans de distance(soit grosso modo une durée de 2 cycles saturniens) respectivement en 1956 et 2016 Dans les deux cas, il n’y aura pas eu de « reconduction ». le président René Coty refusera de faire appel à Mendés France qui était le Président du Conseil sortant; Quant à Hollande, le Ier décembre 2016, il déclarera préférer ne pas se représenter aux élections présidentielles à venir, déclarant en quelque sorte forfait, ce qui est tout à fait inhabituel sous le Ve République. Il faudrait également considérer le cas de lionel Jospin qui avait été premier ministre de cohabitation sous Chirac pendant 5 ans et qui en 2002 ne parviendra pas au second tour, se faisant distancé par Jean Marie Le Pen., soit 14 ans (demi cycle de Sature) avant le retrait de Hollande de la course à l’Elysée., ce qui restitue les mêmes astralités.. Nous prendrons notre propre exemple à propos de 1986 soit 30 ans après la mise à l’écart de PMF, donc une fois de plus à l’entrée de Saturne en phase solsticiale Cette période de 7 ans sera notamment marquée par l’irrésistible ascension d’Yves Lenoble, dans le milieu astrologique et notre profil relativement bas avec notamment l’absence d’organisation de congrès sur Paris, tout au long de cette période; jusqi’en 1995, en phase équnoxile/ Mais n’oublions quand même pas le cas de Mikhael Gorbachev qui fut quelque peu dépassé par les événements entre 1989 et 1992, en cette même phase solsticiale qui vit s’effondrer tout un empire! Et disons le, cela n’avait rien à voir avec une conjonction Saturne-Neptune comme on le claironnera à l’époque! JHB 01 08 23

jacques halbronn Etudes bibliques Le choréme « Yahvé » désigne les tenants d’Israel face à ceux de Juda

jacques halbronn Etudes bibliques Le choréme « Yahvé » désigne les tenants d’Israel face à ceux de Juda Dans son Enquéte sur la Sortie d’Egypte, Thomas Römer rapproche Exode III et Jérémie I. Et de fait, ce que nous n’avions pas signalé dans nos travaux, la même présence de la mention répétée » Yahwé » s’observe. Nous avons proposé de distinguer chronéme et choréme (cf notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France). Le chronéme permet de préciser un temps tandis que le choréme concerne un lieu, un parti. C’est ainsi que nous dirons que Yahwé (souvent rendu par « l’Eternel ») est le choréme pour Israel (par exemple Livre de l’Exode) et Elohim pour Juda.(par exemple, Livre de l’Ecclésiaste) Jérémie XXXI ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה. 30 Voici, des jours vont venir, dit Yahwé, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם: אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה. 31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte (Eretz Mitsrayim), alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit Yahwé לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם. 32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit Yahwé: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu (Elohim) et ils seront mon peuple. Or, ce texte est le fondement de la thèse du passage d’une Alliance à une autre, la Nouvelle. On retrouve ce texte dans l’Epitre aux Hébreux (Nouveau Testament). Il y est notamment question du « pays d’Egypte », thème central du Livre de l’Exode. Or, la mention de Yahwé et de l’Egypte s’observe dans les Psaumes (attribués à David) comme au psaume premier et psaume 114. Cela donne une idée de l’emprise d’Israel sur la rédaction de l’Ancien Testament et donc il était logique que celui-ci fut associé au NouveauTestament. Dès lors,le texte de Jérémie correspond à une rhétorique israélite, qui s’articule sur le passage d’une Ancienne à une Nouvelle Alliance. Selon notre approche « anthologique » de la Bible, ce texte est donc à classer dans l’ensemble favorable à la « maison d’Israel » et s’adresse donc à un public spécifique incluant les Chrétiens. A contrario, notre propos est de constituer en vis à vis un ensemble favorable à la maison de Juda, dont une des pièces maitresses de la dite Anthologie est le Livre de l’Ecclésiaste qui traite des enfants d’Adam et non des enfants d’Israel. Dans cet ensemble, nous placerons le livre de la Genése, à l’exception de ses chapitres II et IV où le nom d’Elohim est couplé avec celui de Yahwé, lequel ne figure aucunement au premier chapitre. Le chapitre V est la suite du Chapitre I et l’on retrouve le seul nom d’Elohim et d’ailleurs le nom même de Genése vient selon nous du début du dit chapitre autour du mot Toldoth (Léda, naissance, yeled: enfant) Ecclésiaste III י רָאִיתִי אֶת-הָעִנְיָן, אֲשֶׁר נָתַן אֱלֹהִים לִבְנֵי הָאָדָם–לַעֲנוֹת בּוֹ. 10 J’ai observé la besogne qu’ Elohim a assignée aux fils (Beney) d’Adam pour se fatiguer en efforts. La Genèse – Chapitre 5 - בְּרֵאשִׁית א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l’histoire des générations d’Adam; Lorsque Elohim créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance. ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. כד וַיִּמְלְאוּ יָמֶיהָ, לָלֶדֶת; וְהִנֵּה תוֹמִם, בְּבִטְנָהּ. 24 L’époque de sa délivrance arrivée, il se trouva qu’elle portait des jumeaux. כה וַיֵּצֵא הָרִאשׁוֹן אַדְמוֹנִי, כֻּלּוֹ כְּאַדֶּרֶת שֵׂעָר; וַיִּקְרְאוּ שְׁמוֹ, עֵשָׂו. 25 Le premier qui sortit était roux et tout son corps pareil à une pelisse; on lui donna le nom d’Ésaü. . 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela Adam, le jour de leur création. Genèse XIV, 14 כד וַיִּמְלְאוּ יָמֶיהָ, לָלֶדֶת; וְהִנֵּה תוֹמִם, בְּבִטְנָהּ. 24 L’époque de sa délivrance arrivée, il se trouva qu’elle portait des jumeaux. כה וַיֵּצֵא הָרִאשׁוֹן אַדְמוֹנִי, כֻּלּוֹ כְּאַדֶּרֶת שֵׂעָר; וַיִּקְרְאוּ שְׁמוֹ, עֵשָׂו. 25 Le premier qui sortit était roux (אַדְמוֹנִי), et tout son corps pareil à une pelisse; on lui donna le nom d’Ésaü. Le verset 25 de Genése XIV, 14 mentionne le terme Admoni,אַדְמוֹנִי de même racine que Adam. (https://topbible.topchretien.com/dictionnaire/esau/) JHB 01 08 23

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