Etudes de Critique biblique, astrologique nostradamiquej et linguistique.
vendredi 29 septembre 2023
Jacques halbronn Linguistique. la foinction morphologique des diphtongues. Les marqueurs de temps
jacques halbronn Linguistique. La fonction morphologique des diphtongues. Les marqueurs de temps.
Nous avons insisté sur l'importance des diphtongues en tant que marqueurs. Cela signifie qu'il s'agit d'étudier leur rôle avant tout dans la conjugaison des verbes alors qu'en ce qui concerne les noms, cela reste un point assez secondaire. C'est ainsi que si l'allemand a su préserver la prononciation du "ai", du "eu", ces formes ne semblent jouer grammaticalement aucun rôle à la différence du français où leur présence des marqueurs de temps est déterminante.
Prenons le cas du verbe avoir. En français, la première personne du singulier se dit "ai", ce qui impacte le futur j'aurai, le conditionnel , j'aurais, je ferai, je serai mais aussi le passe composé: j'ai mangé. Un cas extréme est la forme "j'ai eu". En outre à l'imparfait, on trouve, je mangeais, ils mangeaient. Rien de comparable en allemand comme si le "ai" allemand était déconnecté de toute fonction grammaticale. Ajoutons le rôle également incontournable de la diphtongue "on" comme marqueur de pluriel: ils ont, ils font, ils seront mais aussi nous avons, nous faisons, nous serons. La question qui se pose alors est d'ordre phonologique. Comment prononcer le 'ai" alors que pour le "on' nous avons déjà la réponse. En effet, la prononciation "é" du "ai" est irrecevable car on ne saurait obtenir le même son pour le participe passé "mangé" et pour le passé simple 'mangeai (s)".
On a noté que l'allemand proposait pour "ai" le son 'aille" que l'on trouve en français quand 'ai" est suivi de la lettre "l" dans "où que j'aille", 'qu'il faille, vaille que vaille pour s'en tenir au seul domaine du verbe. Cette régle n'est pas connue en allemand et il est possible que l'allemand ait perdu le recours au "l" pour rendre le 'ai". on fera la même observation pour la diphtongue "eu" si l'on a joute le "l", qu'il veuille (voir au niveau des noms, qu'il veuille, seuil, deuil, écureuil etc); On pourrait en dire autant pour la diphtongue ou" suivi de "il" , mouille, souille; C'est dire que le français aura bel et bien préservé ces sonorités en aille, ouille,euil.(que l'on trouve également dans oeil) Mais force est de constater que dans bien des cas, le français n'aura pas maintenu la lettre "l" pour produire la diphtongue comme dans les cas cités plus haut, j'ai, j'aurai, je ferai etc, cette consonne "l" jouant un rôle comparable à la consonne "n" pour les nasales. Faudrait-il alors prononcer "je ferai" comme un "je feraille" vis à vis d'un 'nous ferons", je pourrai, "je pourraille" etc? Ainsi, on ne pourrait confondre "j'ai chanté et je chantaille". Si l'on considéré le cas de l'imparfait, quelle en serait l'oralité pour je chantais, tu chantais, il chantait? Cela donnerait "je chantaille, tu chantailles, il chantaille comme au futur on prononcerait l'écrit je chanteraille. On conclura que le français aura appauvri son capitale de marqueurs pour sa conjugaison et dispose d'un écrit en jachère. Venons en au cas de l'anglais avec sa forme en 'ay" prononcé sans diphtongaison à la française: day, say, may etc alors qu'il rend de façon "mouillée' la forme "oy' comme dans 'royal" restituant ainsi dans cet emprunt au française le son original de cette diphtongue comme dans boy., oysters mais on trouve même 'avoid avec le "oi" prononcé comme un "oy". Le français distinhgue le "oi" et le "oy" et passe de l'un à l'autre dans sa morphologie: j'ai/ayez, voie/dévoyer, emploi/employer, essuie, essuyer, crois, croyez, joie/joyeux etc alors que l'anglais dans ses emprunts au français remplace joie par joy à partir de joyeux, comme il le fait, comme nous l'avons déjà signalé, alilleurs avec real au lieu de réel à partir de realité, active au lieu d'actif à partir d'activement, evacuate au lieu d'évacue à partir d'évacuation et ainsi de suite.(cf notre mémoire Epistémologie de l'erreur, linguistique populaire). Plus largement, noius observons que la présence de diphtongues en anglais comme en allemand ne sous tend aucune fonctionnalité morphologique et passe à côté de leur mode d'emploi approprié.
JHB 29 09 23
jacques halbronn Critique d' d'Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (1979à son Collectif astrologique jamais égalé.
Jacques halbronn "Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau" (1979), son Collectif astrologique jamais égalé
. Amazon.fr - Aquarius ou la nouvelle ere du Verseau - Sous la direction de Jacques Halbronn - Livres Il y a 46 an, nous avons organisé un Colloque à Paris, au FIAP (Foyer International d'Accueil de Paris), avec le soutien de la revue Autre Monde de Roger Faloci et de la Nouvelle Acropole, France de l'Argentin Fernand Schwarz (avec lequel nous organiserons en 78 un colloque international sur l'enseignement de l'astrologie, à la Porte Maillot) qui donne lieu en 1979 à cet Aquarius. Nous en reprenons ici la Table des matières et sa division en deux volets: Le Vase (en écho avec l'amphore du Verseau) quasiment plein et le Vase quasiment vide. le titre "La nouvelle ère du verseau" laissait entendre un nouveau regard sur la question. La page de couverture est ornée d'un sphinx, correspondant à la valeur 4: le taureau, le lion, l'aigle et l'homme (Adam) , tétramorphe que l'on retrouve dans le Livre d'Ezéchel et d'ailleurs notre avant propos avait pour titre "Le sphinx des astrologues" Premier volet Le Vase quasiment plein I Le Ciel sur la Terre ou du Mythe à l'Histoire II L'entrée en Verseau, sa symbolique et ses interprétations Second volet Le Vase quasiment vide I Crise de l'astrologie? Le vase qui fuit II L'âge d'or est hors du temps ou du 'faux" probléme au "vrai" Mythe. On perçoit aussi la dimension dialectique de cet ouvrage (de plus de 400 pages) réunissant une certaine élite du milieu astrologique, autour du MAU, le Mouvement Astrologique Universitaire. Il y a certes des absents, non pas qu'ils n'aient pas été invités mais qui n'entendaient pas participer à sa dynamique, comme le novice Denis Labouré qui présidait alors le GERAS (Groupe d'Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique) ou le vétéran André Barbault, lequel venait d'être condamné pour diffamation par voie de presse à propos d'un compte rendu dans sa revue L'Astrologue, de notre ouvrage Clefs pour l'Astrologie -Ed Seghers. Avec le recul, ces Clefs nous apparaissent comme un chef d'oeuvre dont nous pouvons être assez fier, achevé en 1975, à la veille de nos 28 ans.(réédition 1993) Reprenons le texte de la quatriéme de couverture. un Barbault qui, de son côté attendait une Troisiéme Guerre Mondiale pour le début de la décennie à venir, sur la base de son "indice cyclique"; 'Une vingtaine d'astrologues - c'est à dire de personnes familières du langage astrologique s'interrogent à travers ce livre sur la naturede l'un de leurs concepts les plus importants; celui des ères en général; de l'Ere du Verseau en particulier; C'est la première fois que l'on présente un tel kaléidoscope de réflexions, de projets. On a l'impression qu'on est en train de bâtir une cathédrale d'espérance. A ceux qui passent leur temps à s'interroger sur demain, il convenait de donner la possibilité de préciser, par cette enquéte, leurs positions et finalement, peut être, de prendre rendez vous avec l'avenir; Nous ne nous sommes pas cantonnés à la France, nous avons voulu aller voir aux Etats Unis et aux Indes comment l'idée d'Aquarius faisait son chemin. Il y a en effet une" Cité" astrologique, une Communauté qui tranche avec l'idée trop répandue de l'astrologue solitaire; L'Ere du Verseau, parait il, approche, elle est peut être déjà là/ Elle se confond un peu avec la peur de l'An 2000; des hommes tributaires d'une tradition séculaire se sont regroupés pour faire le point; Ils attendent pour la plupart la venue d'Aquarius. Ils comparent et soupésent les étapes précédentes de l'Humanité, ils scrutent les signes du ciel avec parfois quelque perplexité; Et par delà le cycle perpétuel des révolutions des planétes, ils entrevoien ce point Oméga qui devrait être la fin du monfde" En tout cas, on est loin de la description de chaos qu' Yves Lenoble s'est complu à proposer sur les années en question! Cela dit, nous ne saurions, avec le recul, entériner la théorie des ères précessionnelles laquelle alimentait un certain millénarisme, sous la forme d'un découpage entre constellations. En revanche, nous avons accordé toute son importance au point vernal (cf L'astrologie selon Sature, 1994) sur laquelle nous avons articulé notre Astrologie Mondiale. Mais il importe d'associer le point vernal à une étoile fixe laquelle peut changer du fait de la précession des équinoxes et en outre, il faut faire intervenir une planéte, ce constitue une triangulation. Le passage de Saturne sur l'étoile fixe vernale, déterminée par le point vernal est à la base de notre Astrologie mais il nous faut considérer 4 étoiles, correspondant aux deux équinoxes et aux deux solstices, ce qui divise le cycle de Saturne en 4 temps de 7 ans. L'on peut penser que les 4 étoiles fixes royales (Régulus, Antarés, Fomalhaut et Aldébaran ont pu être liées à ces axes à une certaine époque. Rudhyar pour sa part s'intéressa à Régulus/ Nous avons écrit ailleurs "On notera en effet que Campanella - et Rudhyar à sa suite- ne part pas d'un espace (un signe, une constellation) mais d'un point (une étoile). Or, pour les astrologues modernes, l'espace zodiacal, quel qu'il soit, a effacé le point stellaire alors que la réalité d'une étoile est bien plus tangible et visible, au regard de l'astronomie concréte, que celle d'une constellation ou d'un signe qui ne sont que des modes de localisation interchangeables et arbitraires, ce qui n'est évidemment pas le cas d'une étoile. De même une conjonction - ou si l'on préfére un alignement - entre une planéte et une étoile est bien plus "visible" que l'entrée d'une planéte dans un signe ou dans une constellation"
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.. JHB 28 09 23
jacques halbronn Astrologie. Phase solsticiale Du génocide arménine à la Shoah versus Phase équinoxiale Pologne, liban, Rwanda.
jacques halbronn Astrologie. Phase solsticiale; Du génocide arménien à la Shoah 1915-1942. versus Phase équinoxiale Pologne Liban Rwanda (1939 1982 1994)
On distinguera deux cas de figure, le solsticial où l'action reléve d'une puissance agissant seule et l'équinoxial où il y a conjonction, complicité entre puissances. En aucun, cas l'astrolohgie n'a vocation, comme le croyaient Gouchon ou Barbault, à annoncer des guerres, lesquelles ne sont que la conséquence éventuelle de configuration conduisant alternativement à l'isolement des entités en présence ou à leur synergie sous la forme d'alliances.
"La guerre selon Clausewitz est la guerre « entre États » : c'est la « continuation de la politique selon d'autres moyens ». En effet, selon lui, la guerre revêt une dimension politique car c'est un moyen d'action pour les États, qui leur permet de promouvoir leurs intérêts ou de répondre à une agression."
I Arménie - Shoah Phase solsticiale Ces deux génocides du XXe siècle sont nés sous une même configuration saturnienne, à 28 ans de distance. sur l'axe Gémeaux-Cancer. wkipedia Le génocide arménien, ou plus précisément le génocide des Arméniens, est un génocide perpétré d'avril 1915 à juillet 1916, voire 1923, au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur1 "À partir de l'année 1941, la « Solution finale » marqua l'ultime phase de la politique raciale du Troisième Reich : l'extermination systématique des Juifs d'Europe centrale et orientale. Plus de 2 700 000 Juifs périrent en 1942, soit environ la moitié de toutes les victimes de la Shoah []Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d'Europe, Paris, Fayard,…. Il fallut de longs mois aux Alliés pour prendre conscience de cette tragique réalité, et pour la reconnaître officiellement. De 1941 à 1943, leurs gouvernements furent progressivement informés des intentions nazies et eurent accès à des preuves incontestables relatives au génocide des Juifs d'Europe alors en cours. La « Solution finale » fut donc révélée, et les Alliés ne pouvaient plus nourrir aucun doute sur la politique d'extermination nazie. La Grande-Bretagne fut l'un des États européens les mieux informés : en 1942, les dirigeants du pays en savaient suffisamment pour comprendre qu'il était urgent d'agir, même s'ils n'avaient pas encore conscience de la dimension génocidaire des massacres." Au prisme de notre astrologie EXOLS, de quelle façon peut-on situer ces deux massacres dans un climat "solsticial"?Il est clair que notre comparaison relativise le phénoméne de la Shoah, ce qui est d'ailleurs le role de la démarche astrologique forcément relativiste. Nous dirons que le point commun semble tenir à un hypernationalisme à forte connotation xénophobique , le rejet de l'étranger visant à souder l'Etat Nation chaque fois en temps de guerre (première et seconde guerres mondiales) II Pologne Liban-Rwanda Phase équinoxiale A Le pacte germano-soviétique est signé en août 1939. Il ouvrira la voie à l'invasion et à l'occupation commune de la Pologne par l'Allemagne nazie et l'Union soviétique en septembre.6 juil. 2022 B "Le massacre de Sabra et Chatila a été perpétré du 16 au 18 septembre 1982 envers des Palestiniens du quartier de Sabra et du camp de réfugiés palestiniens de Chatila situés à Beyrouth-Ouest par les milices chrétiennes des phalangistes lors de la guerre civile libanaise et l'intervention israélienne au Liban.""
La question de la responsabilité du premier ministre israélien, Ariel Sharon, dans les massacres des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila, en septembre 1982 au Liban, a été relancée par une émission – vivement contestée en Israël – de la télévision britannique BBC. Quasi simultanément, une plainte a été déposée en Belgique par un avocat libanais au nom de vingt-trois rescapés desdits massacres." "Le Génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 est source de controverses et de débats tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la France et du Rwanda. La coopération militaire entre les deux pays remonte à 1975. La France a apporté un soutien militaire, financier et diplomatique au gouvernement Hutu du président rwandais Juvénal Habyarimana contre le Front patriotique rwandais (FPR), créé par les exilés Tutsis, pendant la guerre civile rwandaise débutée en 1990. La France est soupçonnée d'avoir poursuivi ce soutien pendant le génocide des Tutsis au Rwanda, déclenché par l'attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie aux présidents rwandais Juvénal Habyarimana et burundais Cyprien Ntaryamira1. L'ampleur de ce soutien et son impact sur le génocide firent l'objet de vives controverses, en particulier entre les gouvernements français et rwandais et continuent d'influencer les relations diplomatiques entre les deux pays. Le gouvernement français a, jusqu'en 20212, rejeté toute responsabilité dans le génocide, tout en admettant à partir de novembre 2017 que des « erreurs politiques » avaient pu être commises qui ont empêché de prévenir ou d'arrêter le génocide. Plusieurs rapports indépendants, dont celui de la mission d'information parlementaire sur le Rwanda (à partir de 1998) et des travaux de recherche universitaires ont permis de préciser le rôle joué par la France durant cette période." "Le président français, Emmanuel Macron, s'est vu remettre, vendredi 26 mars,(2017) un rapport très attendu sur le rôle joué par la France avant, pendant et après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Rédigé par une commission de quatorze historiens, ce document de plus de 1.000 pages pointe de multiples responsabilités françaises dans le massacre. " JHB 28 09 23
jeudi 28 septembre 2023
mercredi 27 septembre 2023
Jacqyes halbronn Anthropologie. La confusip, signifiant-signifié les femmes, les juifs, les calendriers, les langues
jacques halbronn Anthropologie. La confusion signifiant-signifié. Les femmes, les Juifs, les calendriers.les langues
Il régne, reconnaissons le, un certain flou - plus ou moins orchestré d'ailleurs- au sujet de l'identification des structures que nous avons abordées.
I Les femmes,
Tout le monde sait distinguer physiquement les deux sexes, c''est à dire les "signifiants" qui les désignent à notre attention. Mais les choses se compliquent quand il s'agit de passer au niveau des "signifié" dès lors que l'on nous affirme qu'il y aurait égalité entre les sexes, ce qui rendrait en quelque sorte caduc notre repérage.
II Les Juifs
Pour ce qui est des Juifs, on a une idée assez nette de ce que sont les Juifs en tant que signifié . En revanche, leur identification physique, anatomique, génétique , c'est à dire sur le plan du signifiant, pourrait laisser à désirer.
III Les calendriers
Pour le marquage du temps politique, l'on dispose de calendriers liés à des échéances électorales mais l'on est conscient qu'un tel agencement est bien aléatoire. Par ailleurs, avec l'astrologie, l'on pourrait penser se servir des cycles cosmiques mais cette "science" est qualifiée de "pseudo science" et l'on ne saurait, dit-on, s'y fier.
IV les langues On dispose de l'anglais comme langue mondiale de communication mais l'on est bien conscient qu'il s'agit là d'un ensemble hybride guère satisfaisant pour un esprit rationnel. Certes, il y aurait le français qui semble mieux structuré et qui aura largement essaimé , un support plus cohérent mais il s'agit d' une langue assez peu accessible en raison de sa phonologie étrange que seuls les francophones maitrisent pleinement entre eux..
En conclusion, il y a toujours quelque chose qui fait probléme, à un niveau ou à un autre et cela tient à un certain retard voire une incurie dans l'organisation de la recherche en sciences sociales.
JHB 27 09 23
Jacquee halbronn L'anthropocosmologie au prisme de la dialectique Jupiter Saturne
jacques halbronn L'Anthropocosmologie au prisme de la dialectique Jupiter Saturne
Le réflexe de la plupart des astrologues quand il est question des dieux, c'est de se référer d'office aux planétes. Le passage de la mythologie à l'astronomie se fait automatiquement et c'est cela que nous entendons remettre en question.Déjà chez Manilius, certaines divinités se trouvaient associées à des signes zodiacaux alors même qu'elles n'avaient pas été associées à des astres et pour cause, vu que l'on ne connaitra jusqu'à la fin du XVIIIe siècle que quelques dieux servant pour désigner des planétes en raison même du nombre limité de celles-ci que l'on avait pu répertorier. Les asrologues actuels ont une facheuse tendance à oublier ce qu'il en était autrefois, eux qui jonglent avec Uranus, Neptune, Pluton, Cérés et compagnie.
Nous avons, pour notre part, montré que l'on pouvait se contenter d'un seul curseur pour faire fonctionner l'astrologie et d'ailleurs n'en est il pas ainsi quand on dit être né sous tel ou tel signe? A quoi donc pouvaient servir tous ces dieux si on ne leur accordait pas quelqie "demeure"/domicile? Faute de planétes, il fallut même d'ailleurs leur accorder à chacune deux signes (si on laisse de côté la question des luminaires dont il a déjà été traité ailleurs) Mais même le septénaire - ou le sénaire - n'était ce pas déjà trop? Fallait il vraiment mobiliser six ou sept planétes pour faire marcher l'astrologie?
La linguistique nous enseigne qu'il y a deux registres, celui du singulier et celui du pluriel. Or, quand on a affaire à un ensemble, il convient d'en déterminer l'articulation binaire, ce qui est au centre et ce qui est à la périphérie, sachant au dans un cas, on s'inscrit dans le singulier et dans l'autre dans le pluriel, selon le principe du harem. Comme il a été exposé plus haut, le modéle de l'astrologie solaire doit faire référence avec d'un coté un astre et de l'autre les 12 signes. Dans la Tétrabible, d'ailleurs, si on l'aborde sans idée préconçue, chaque secteur est associé à une divinité qui se trouve correspondre à une planéte Mais ce n'est point là une nécessité. La planéte peut servir à caractériser un signe et d'ailleurs c'est ce qui se passe quand on dit que le Bélier est martien ou le Cancer Lunaire. Au fond, on n'a pas du tout besoin de la symbolique zodiacale pour que le systéme fonctionne. Ce serait mêùe redondant et en trop. D'autant que la terminologie planétaire est plus cohérente que la zodiacale, on en conviendra et l'on peut tut à fait en faire abstraction. Il faut donc se faire à l'idée que les noms des dieux n'ont pas à référer à des planétes mais ont une portée purement symbolique; Que désignent-ils alors? Tout simplement notre Humanité, ce qui d'ailleurs convient fort bien à la formulation mythologique et nous la rend particulièrement accessible. Par conséquent, quand nous parlons d'une relation Jupiter Saturne, cela ne signifie pas pour autant qu'il s'agit de la conjonction entre deux planétes comme on est généralement prompt à le faire, de nos jours! Ne confondons pas le singulier et le pluriel ne serait-ce qu'en ce qui concerne les 4 Saisons qui sont activées par le seul Soleil, dans les deux hémisphères/Approche donc économique et ergonomique. Pour nous, l'astrologie est une anthropocosmologie, ce qui sous entend une dualité.
Ainsi, nous pensons qu'en dehors du couple Lune-Saturne, qui est un vecteur moteur actif, un curseur, les 4 planétes du milieu, Mercure, Vénus, mars et Jupiter, symbolisent la structure de notre monde "sublunaire", Certes, Saturne impactera ce qui se passe sur terre mais cela ne pourra se faire que par le relais humain lequel servira de "canal"; de courroie de transmission. La mythologie nous enseigne que Jupiter est le maitre de l'Olympe, et l'on sait que le qualificatif de "jupitérien' peut être amené à signifie en termes d'autorité, de charisme.
D'un point de vue théologique, la Création de notre monde exige en effet que certaines responsabilités soient attribuées à certaines populations dans la longue durée et non à tel ou tel personnage providentiel forcément voué à ne durer qu'un temps, ce qui selon nous disqualifie le personnage d'un Jésus mais valorise l'idée de peuple élu, le singulier devant s'aligner sur le pluriel. En ce sens, on s'intéressera tout particulièrement au TSADIQ dont il est notamment question dans le Livre de la Genése à propos du sort de Sodome. Le Tsadiq, v'est le Juste et Jupiter,dans la Kabbale, c'est Tsedeq. Et c'est en ce sens que nous pensons la dialectique Saturne Jupiter, Saturne dépendant de Jupiter, du Tsadiq d'où le sens du dialogue d'Elohim avec Abraham.
Genèse:
כו וַיֹּאמֶר יְהוָה, אִם-אֶמְצָא בִסְדֹם חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם בְּתוֹךְ הָעִיר--וְנָשָׂאתִי לְכָל-הַמָּקוֹם, בַּעֲבוּרָם. 26
Le Seigneur répondit: "Si je trouve à Sodome au sein de la ville, cinquante justes, je pardonnerai à toute la contrée à cause d’eux"
Nous associons Elohim à Saturne et les Justes à Jupiter et non à la planéte Jupiter.
S'il n'y a pas le bon compte de Justes, l'Humanité est mal partie/ On peut en effet se faire une juste idée d'une situation en recensant ses forces vives, ses équipements publics etc qui sont les garants de la viabilité d'une société , de la santé morale d'une génération. Et pour nous, la condition des juifs apparait comme un critère déterminant
JHB 27 09 23
mardi 26 septembre 2023
jacques halbronn Epistémolgie de l'anthropocosmologie
jacques halbronn Epistémologie de l'anthropocosmologie. Du respect de la dialectique
Il importe de comprendre que lorsqu'il y a un nombre impair, c'est qu'il s'agit d'un syncrétisme entre deux vecteurs que l'on nous présente comme ne faisant qu'un. C'est le cas pour le 7 comme pour le 3 ou le 5 ou le 13. Le 7 , notamment est le résultat de l'addition du 1 au 6. Il y a là un télescopage entre un principe actif, moteur et son clavier, à la façon de la main qui frappe les touches. Quand le Soleil passe sur tel ou tel signe zodiacal, on en trouve une illustration. Un seul moteur est, en effet, en mesure d'activer une série de "notes", suivant une relation de l'un au multiple. Il est donc aberrant de placer la main et le clavier sur un seul et même plan. Or, en est ainsi dans la Tétrabible dans l'état sous lequel ce traité d'astrologie de Ptolémée (IIe siècle après JC) nous est parvenu, où le soleil se voit attribué un signe, celui du lion alors qu'il est censé circuler d'un signe à l'autre. En ce sens, l'idée de septénaire est irrecevable en tant que 6 +1. Dans le film de Luc Besson, le Cinquiéme Elément, on a le même cas de figure avec les 4 éléments qui doivent être connectés au moyen d'un cinquiéme qui reléve d'une autre dimension. C'est précisément la question de la quintessence. De même pour Jésus et ses 12 apotres..
Face à un ensemble, il convient d'en appréhender la répartition des rôles en saisissant la dynamique duelle. Dans la Tétrabible, les noms de dieux ne renvoient point, en réalité, nécessairement et exclusivement, du moins dans le document d'origine et non dans celui qui y figure, aux cycles planétaires mais sont également à associer à des personnes, à des peuples, ce qui est le principe même d'une anthropocosmologie dont le nom même recouvre une dualité. Sur les 6 astres - si on met de coté le Soleil- nous avons Lune et Saturne, l'astre le plus rapide et l'astre le plus lent de la série, qui sont des curseurs, relevant de l'astronomie et au centre du dispositif 4 divinitésn Mercure, Vénus, mars et Jupiter qui sont assimilables aux 4 Eléments et qui sont en quelque sorte passifs, dépendant de l'action, du passage des dits curseurs
L'erreur commise par les astrologues depuis des siècles aura été de considérer ces 4 divinités comme des curseurs au même titre que la Lune et Saturne. C'est ne pas comprendre que tout principe actif a besoin d'un réceptacle, d'un canal, d'un catalyseur. Si l'on examine le nom des planétes dans la tradition juive (Talmud), on nous propose la liste suivante(cf notre Monde Juif et l'Astrologie. Histoire d'un vieux couple, Arché, Milan, 1985)
Sur Internet
"La Guémara (Chabbath 156a) nous enseigne qu'il existe en effet sept Mazalot qui vont dépendre de l'influence de 7 planètes, à savoir : 'Hama, Noga, Kokhav, Lévana, Chavtai, Tsédèk, Maadim (le soleil, Vénus, Mercure, la Lune, Saturne, Jupiter, Mars)."
Deux noms nous relient à la Bible: Tsedeq (Jupiter) au Tsadiq, au Juste (dans la Genése, à propos du sort de Sodome) et Maadim, qui a la même racine qu'Adam, Mars étant un astre connu pour sa couleur rouge (l'Horus rouge des Egyptiens) et cela nous renvoie aux fils d'Adam, c'est à dire aux Juifs. Notons que l'alliance est scellée-cf Genése) par le sang- rouge- de la circoncision, que l'on retrouve dans le vin de l'eucharistie chrétienne.(Ceci est mon sang - cf Ch IX de l'Epitre aux Hébreux)
Le quatuor de planétes, signalé plus haut, n'est pas constitué de facteurs actifs à la différence du couple Lune-Saturne et il y a là complémenarité. Si astronomiquement, l'on sait quelle sera la position de Lune et de Saturne dans le ciel, comment situer notre quatuor? Faut il se référer à l'astronomie? Nous ne le pensons pas, on l'aura compris. Faisant pendant aux planétes, l'Humanité doit également être structurée, balisée et l'on comprend le questionnement que subit Abraham quant à la présence de Justes à Sodome. Il revient aux sciences humaines d'accomplir un tel travail faisant pendant à celui des astronomes et cela aura été une erreur que de croire que l'astronomes auraient la clef de tout l'ensemble. On note qu'Albumasar aura combiné Jupiter et Saturne dans sa théorie des Grandes Conjonctions, la notion de conjonction entre entités d'essence différente étant l'erreur à ne pas commettre.
lundi 25 septembre 2023
jacques halbronn Le Deutéronome distingue les Fils d'Israel et les Fils d'Adam
jacques halbronn Le Deutéronome distingue les Fils d’Israel et les Fils d’Adam
La lecture du Deutéronome met l’accent sur des points qui ne sont pas clarifiés dans les quatre premiers livres du Pentateuque en ce qu’il utilise la formule’ Fils d’Adam qu’il oppose à Fils d’Israel.
Wiipedia
Le Deutéronome (du grec ancien : τὸ Δευτερονόμιον / tò Deuteronómion, « la seconde loi » ; hébreu : Devarim, paroles) peut être lu comme le cinquième livre de la Bible hébraïque ou Ancien Testament et dernier de la Torah (le Pentateuque chrétien) ou comme le premier livre de l’historiographie deutéronomiste. Il contient le récit des derniers discours de Moïse aux Israélites et le récit de sa mort, avant qu’ils n’entrent au pays de Canaan, sur l’autre rive du Jourdain.(..) Il forme un second code de lois, après celui du Livre de l’Exode, d’où son titre de Deutéronome (seconde loi). Il retrace d’autre part différents événements vécus par les Israélites depuis leur sortie d’Égypte et déjà relatés dans les trois livres précédents du Pentateuque, (Exode, Lévitique et Nombres) »
Il est possible que de la sorte réapparaissent des éléments qui auraient pu avoir été évacués. En effet, l’usage du nom d’Adam, quand on ne tient pas compte du Deutéronome est généralement compris comme recouvrant un collectif et non un parti.
Genése I
כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: « Faisons l’hommme (Adam) à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.
Le chapitre II du cinquiéme Livre du Pentateuque,, nous apporte un éclairage particulier à savoir que Dieu répartit la terre à conquérir à diIfférentes « tribus » si bien que la Terre promise aux « enfants d’Israel » fait partie d’un plan bien plus large englobant des « frères », puisque c’est ainsi que sont désignés les Beney Esau. Autrement dit, la Sortie d’Egypte ne concerne que les Enfants d’Israel et qu’une certaine terre , d’autres terres étant dévolues à d’autres « ftères ».
Deutéronome – Chapitre 2 -
Et toi, ordonne au peuple ce qui suit: Vous touchez aux confins de vos frères, les enfants d’Esaü, qui habitent en Séir. Ils vous craignent, mais tenez-vous bien sur vos gardes, ne les attaquez point! Car je ne vous accorde pas, de leur pays, même la largeur d’une semelle, attendu que j’ai donné la montagne de Séir comme héritage à Esaü (…)Nous nous détournâmes ainsi de nos frères, les enfants d’Esaü, qui habitent le Séir, du chemin de la plaine, d’Elath et d’Asiongaber. Changeant de direction, nous traversâmes le désert de Moab.(…) Dans le Séir habitaient autrefois les Horéens; mais les enfants d’Esaü les dépossédèrent, les exterminèrent et s’établirent à leur place, comme l’a fait Israël pour le pays de sa possession, que l’Éternel lui a donné) »
כט כַּאֲשֶׁר עָשׂוּ-לִי בְּנֵי עֵשָׂו, הַיֹּשְׁבִים בְּשֵׂעִיר, וְהַמּוֹאָבִים, הַיֹּשְׁבִים בְּעָר–עַד אֲשֶׁר-אֶעֱבֹר, אֶת-הַיַּרְדֵּן, אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-יְהוָה אֱלֹהֵינוּ נֹתֵן לָנוּ. 29 Ainsi en ont usé avec moi les enfants d’Esaü, habitants de Séir, et les Moabites habitants d’Ar, pour que je puisse atteindre, par le Jourdain, le pays que l’Éternel, notre Dieu, nous destine. »
Dans Deutéronome chapitre dernier XXXIV On note la dualité Enfants d’Adam versus Enfants d’Israel/
בְּהַנְחֵל עֶלְיוֹן גּוֹיִם, {ס} בְּהַפְרִידוֹ בְּנֵי אָדָם; {ר} יַצֵּב גְּבֻלֹת עַמִּים, {ס} לְמִסְפַּר בְּנֵי יִשְׂרָאֵל. {ר} 8 Quand le Souverain donna leurs lots aux nations, quand il sépara les enfants d’Adam, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des enfants d’Israël.
ט כִּי חֵלֶק יְהוָה, עַמּוֹ: {ס} יַעֲקֹב, חֶבֶל נַחֲלָתוֹ. {ר} 9 Car ce peuple est la part du Seigneur; Jacob est le lot de son héritage.
Il devient clair ici qu’Adam ne désigne nullement tout un peuple et encore moins toute l’Humanité comme l’exégése habituelle tend à le laisser penser.l devient clair ici qu'Adam ne désigne nullement tout un peuple et encore moins toute l'Humanité comme l'exégése habituelle tend à le laisser penser.
Dans le Livre de l'Ecclésiaste, attribué à Salomon, on retrouve la formule 'Fils d'Adam" qui est un pluriel "Beney Adam" , expression qui en hébreu moderne désigne les humains en général!
יב אֲנִי קֹהֶלֶת, הָיִיתִי מֶלֶךְ עַל-יִשְׂרָאֵל--בִּירוּשָׁלִָם. 12 Moi, Kohélet, je suis devenu roi d'Israël, à Jérusalem.
יג וְנָתַתִּי אֶת-לִבִּי, לִדְרוֹשׁ וְלָתוּר בַּחָכְמָה, עַל כָּל-אֲשֶׁר נַעֲשָׂה, תַּחַת הַשָּׁמָיִם; הוּא עִנְיַן רָע, נָתַן אֱלֹהִים לִבְנֵי הָאָדָם--לַעֲנוֹת בּוֹ. 13 Et j'ai pris à cœur d'étudier, d'examiner avec sagacité tout ce qui se passe sous le soleil: c'est une triste besogne que Dieu a offerte aux fils d'Adam pour s'en tracasser.
jacques halbronn Epistémologie de l'Histoire : l'avant et l'après.
jacques Halbronn Epistémologie de l'Histoire : l'avant et l'après
Le métier d'historien est nécessairement confronté, en termes de recherche, à la question diachronique de ce qui précéde et de ce qui succéde. Cela vaut pour la linguistique, quand on aborde la question des marqueurs de genre et de nombre tout comme pour la théologie, quand on traite du sujet de la Création. Il arrive qu'il ne soit pas si simple de débrouiller l'écheveau du temps.
I Linguistique
Nous avons butté, dans nos recherches sur la dualité des marqueurs ; est-ce le marqueur du féminin qui prolonge celui du masculin ou bien est-ce l'inverse? Passe-t-on d'un signifiant bref à un signifiant long et d'abord, d'ailleurs qu'est-ce à dire?
Nous sommes parvenus à la conclusion que l'on passait du simple au complexe et non pas l'inverse, ce qui implique une certaine sophistication et non une dégradation, dans le cas contraire. Mais cette réélaboration serait liée, selon nous, au processus de la diphtongue, à savoir la production de nouveaux phonémes, ce qui exige un certain apprentissage, une initiation.
La langue française est particulièrement marquée par la diphtongaison et ce à plusieurs titres. On connait les diphtongues dites nasales,comportant à l'écrit la lettre "n" en second: en, in, on, an, un. Mais il existe des diphtongues se servant de la lettre "u" (lequel remplace éventuellement la lettre "l") en eu, au, ou. Le masculin du français se distingue par son emploi systématique de la diphtongue alors que le féminin est censé ne pas y recourir. Quelques exemples: bonne donne "bon" et non bon donne bonne, comme cela est souvent présenté, décrit.
Le pluriel du français use également de la diphtongue par opposition au singulier dans le cadre de la conjugaison des verbes. II chante, nous chantons. On observe donc une dualité avec d'un côté le féminin et le singulier non diphtonguant et de l'autre le masculin et le pluriel diphtonguant.
Selon nous, la diphtongaison se sera perdue dans de nombreuses langues, il n'en reste souvent que des bribes, comme en italien. Cela tient à une mauvaise transmission des codes de lecture, car les signes diacritiques ne sont pas toujours compris.
II Théologie
L'on a tendance à présenter le judaisme comme un état premier par rapport au christianisme et à l'Islam. C'est selon nous, littéralement, un contre- sens induit par des formules comme Ancien et Nouveau Testaments. Nous considérons que les Chrétiens correspondent à une humanité antérieure à l'apparition des Juifs et que le christianisme est à décrire comme une révolte contre une telle émergence. Le débat sur l'avant et l'après est en l'occurrence remarquable. Théologiquement, le dieu des juifs est bien postérieur au dieu des Chrétiens et son champ bien plus limité. Il apparait comme une Création au sein de la Création, de l'Univers, comme une SurNature n'englobant qu'une toute petite partie du Cosmos.
Adam ne serait pas le premier homme mais le prototype de l'homme nouveau qu'est le Juif. Il aura à faire face aux "pré-adamites" dont les Chrétiens sont l'émanation.
JHB 25 09 23
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